Les résistants à la doxa *: Ils sont des personnes au caractère solide, de toutes couleurs, religions, origines, prêts à aller jusqu’au bout de leur combat pour la VIE.
*En philosophie (notamment chez Platon) : La doxa s’oppose à l’épistémè (la science, le savoir fondé et rationnel). L’opinion relève de la simple croyance ou de l’apparence, souvent trompeuse, par opposition à la vérité démontrée. (IA)
Résister à la doxa en matière de sexualité, une question de bon sens.
Une ministre a lancé l’idée que les enfants devraient choisir leur sexe dès la maternelle. Les cours d’EVRAS ne sont pas anodins!
La doxa lors du covid 19
Une bonne partie des humains n’aiment pas les changements et préfèrent la routine et la confiance aveugle aux dirigeants. Que des résistants marchent à contre-courant, ils n’aiment pas ça. La preuve : des résistants sont dénoncés aux autorités en temps de guerre et déjà lors du covid, certains « médecins complotistes » se sont retrouvés au banc des accusés parce qu’ils avaient guéri des malades avec des traitements traditionnels tels que l’ivermectine, l’hydroxychloroquine…
Chers amis musulmans, est-ce vrai ce que l’on dit de votre religion?
Réagissez humblement à ces affirmations. Est-ce vrai ou faux ?
Les chrétiens dont la foi est bien ancrée en Christ sont des résistants.
Cette détermination pourrait expliquer le fait qu’ils ne sont pas acceptés là où il y a une dictature (comme celle qui s’installe dans nos pays dits « démocratiques »).
En effet, pour les chrétiens, les valeurs sont renversées.Le chef devient un serviteur qui, de plus, est profondément joyeux, car la foi nourrit son espérance.Et les petits ont une place de choix car ils ressemblent à Jésus, humilié, abandonné, rejeté.
42 Jésus les appela et leur dit : « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations les commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. 43 Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur. 44 Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : 45 car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » https://www.aelf.org/bible/mc/10
Combattre la pauvreté devrait être une PRIORITE : les politiciens vont-ils se mettre à l’école de Père Pedro qui fait des miracles ?
REFUSER l’ABJECT. Risquer sa vie pour sauver des enfants, c’est profondément HUMAIN
… de même que RESPECTER LA POLICE sans laquelle nous serions démunis face à l’ampleur du mal.
Résistons à l’EGO ! STOP à l’orgueil !
Il a fallu du temps à Thierry Bizot pour se remettre en question au contact de simples personnes en recherche de Dieu, elles aussi. Aujourd’hui, il OSE exprimer sa foi dans un pays où il devient difficile de le faire à cause du combat d’une laïcité mal comprise.
Frères, la connaissance rend orgueilleux, tandis que l’amour fait œuvre constructive.
Inviter les jeunes à se lever grâce à l’ECOUTE de Dieu : une urgence !
Marie avait environ 15 ans quand elle entendit l’appel de Dieu et qu’elle y répondit de façon très courageuse. Elle connait le cœur des jeunes et s’adresse volontiers à eux lors de ses apparitions. Pape Léon aussi compte sur la jeunesse.
Au Nom de Jésus, Jérusalem, Jérusalem, remets-toi en question, humblement !!
Jésus pleure sur Jérusalem !
37 Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! https://www.aelf.org/bible/Mt/23
Question aux Juifs: Est-ce que Jésus est le Messie?
Tu es ATHÉE ? N’attends pas pour chercher Dieu. LE DÉMON existe et il nuit surtout aux personnes qui ignorent son action.
Et si c’était vrai ? Pourquoi attendre le malheur pour crier vers Dieu ?
Malgré la persécution, la fraternité NDML tient bon. Bon anniversaire !
Douter de sa foi n’est pas un péché, mais « fais des recherches, médite la Bible ».
« En politique, si tous les dégoûtés s’en vont, il ne reste plus que les dégoûtants. »
Vous êtes dégoûtés de la politique et vous ne votez plus. Votre ras-le-bol est compréhensible, mais …
« Le pronostic vital de la France est engagé. » Philippe de Villiers
A son âge, Philippe De Villiers pourrait prendre une retraite paisible, faire son jardin, mais il a décidé de poursuivre le combat. Qui que nous soyons, nous ne pouvons plus nous croiser les bras ! Bougeons-nous ! C’est URGENT! Nous avons besoin de nos agriculteurs! Nous devons aussi respecter notre mère-nature! Nous devons refuser catégoriquement toute guerre qui n’est pas la solution au chaos!
Donner sa voix à des personnes sages est une question de SURVIE.
Sarah Knafo pense aux retraités victimes d’une monstrueuse arnaque.
Et si on priait davantage … et que le meilleur gagne !
« Ayez foi en Dieu. 23 Amen, je vous le dis : quiconque dira à cette montagne : “Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer”, s’il ne doute pas dans son cœur, mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera, cela lui sera accordé !
24 C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous sera accordé.
25 Et quand vous vous tenez en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes. »
Vincent Lapierre soutient les cathos qui se rebellent.
D’origine franco-colombo-vénézuélienne, ce reporter philanthrope est un métisse qui aime la France et risque sa vie pour faire éclater la vérité. Il y a une multitude de personnes d’origine étrangère qui soutiennent les Européens de souche.
Les problèmes sont les mêmes partout vu la MONDIALISATION que nous DEVONS REFUSER! Non, l’accumulation des richesses ne fait pas le bonheur de l’humanité. L’argent c’est comme le sang, il doit circuler pour éviter les caillots meurtriers. Les guerres n’arrangent pas les problèmes mais elles font tellement souffrir! Comment ne pas donner sa voix aux artisans de paix?
La folie humaine -dont le communisme- cause la mort de millions de personnes. Jésus prévient :
… si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »06 Jésus disait encore cette parabole : « Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.07 Il dit alors à son vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?”08 Mais le vigneron lui répondit : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.09 Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas.” »
L’immigration non contrôlée complique la situation de l’Europe.
Vincent Lapierre demande à des Marocains : « Au lieu d’essayer de trouver une meilleure vie en Europe, (pourquoi) vous n’essayez pas d’améliorer votre pays, le Maroc ? »
Eviter l’émigration économique, c’est possible.
La preuve à Madagascar avec père Pedro.
Puisse-t-il inspirer les hommes politiques! Non, la pauvreté n’est pas une fatalité! Elle peut être vaincue.
La protection des chrétiens persécutés pour leur foi est aussi un choix politique!
Les communistes, les islamistes, les athées ne soutiennent pas les chrétiens, évidemment. Qui le fera si ce ne sont les chrétiens eux-mêmes?
J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli (Matthieu 25, 34).
Mgr Robert Sarah : « Si elle continue dans ce sens, l’Europe n’a pas d’avenir »
Cardinal Robert Sarah souhaite que chacun conserve ses racines, son héritage et le transmette à ses enfants. Il est désolé de voir que les jeunes Africains quittent leur pays au risque de mourir en mer au lieu de consacrer leur énergie à relever leur pays. Désolé de voir les Européens laisser mourir leurs racines chrétiennes qui ont façonné la Ligue de Droit humains. …
Dieu a des projets pour nous sauver. Comme au temps de Jeanne d’Arc, il choisit les petits.
Et si l’histoire de Jeanne d’Arc était encore plus incroyable que la légende ? Dans cette enquête historique captivante, nous replongeons dans les archives, les procès, les témoignages et les faits pour explorer l’une des figures les plus fascinantes de l’histoire de France.
L’abbé Raffray insiste: Français, réveillez-vous!
Porter sa croix, donner sa vie: Jésus-Christ nous y appelle TOUS.
« La politique est la forme la plus haute de la charité. » Pape François.
Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera. https://www.aelf.org/2026-08-30/romain/messe
Nous le constatons: Les abbayes ferment l’une après l’autre et cela nous concerne tous car la prière des moines et moniales soutient le monde. Les religieux sont parfois taxés d’inutiles or leur prière est indispensable : « Ça tient en vie » disait sœur Thérèse-Marie.
Les moines et moniales sont très aimés dans notre région et leur disparition nous affecterait beaucoup. Pour ma part: Que de fois j’appelle les religieux à prier à mes intentions quand de lourds nuages assombrissent ma vie ou celle d’amis et autres bienaimés! Et que de grâces en retour!
Tout lieu de prière est une source en plein désert. Tant de personnes y trouvent réconfort et se réconcilient avec Dieu après des échecs familiaux, professionnels et/ou des problèmes de santé. Elles y (re)trouvent en même temps le chemin de Dieu, elles fortifient leur foi, s’orientent différemment dans la vie.
Fermer une abbaye, c’est comme bétonner une source d’eau vive alors que le désert spirituel s’étend à vue d’œil. Prions l’Esprit Saint: qu’il nous éclaire vraiment.
Oui, le nombre de religieux diminuent drastiquement, mais à grand mal, remède puissant. Faute de vocations, y a-t-il moyen de stopper la fermeture des abbayes même s’il n’y reste que deux ou trois religieux ? Jésus nous dit : « Cherchez, vous trouverez » Chercher à réunir religieux et laïcs sous un même toit me semble être une idée à creuser. En effet :
-Les religieux ne sont pas les seuls à aimer profondément le Seigneur. Il y a des laïcs qui, avec le temps, se sont mis à aimer très fort Jésus et sa sainte Mère. Ils ont eux aussi le désir de donner leur vie à Dieu. Après avoir perdu leur conjoint (par décès ou divorce), ou parce qu’elles sont restées célibataires, des personnes isolées aimeraient rejoindre une communauté : non seulement parce qu’elles souffrent de solitude mais parce qu’elles souhaitent prier beaucoup plus que durant leur vie active. Rejoindre des religieux ainsi que d’autres laïcs priants dans une abbaye rendrait possible leur participation à de nombreux offices.
Une veuve très pieuse me disait son regret d’oublier les heures des offices auxquels elle participait régulièrement avec son mari. C’est lui qui tenait l’agenda et qui conduisait la voiture. Elle en est vraiment désolée. Combien elle aimerait rejoindre une communauté de prière !
-Autre avantage de rapprocher les personnes âgées des communautés religieuses : les enfants ! Ils sont nombreux à passer du temps chez leurs grands-parents durant les week-ends et congés scolaires. L’occasion serait toute donnée de permettre à nos petits de passer un peu de temps près de Marie et de Jésus, présent dans le Tabernacle du monastère … et dans le cœur des priants.
-Et ce n’est pas tout. Dans les actes de apôtres, Luc écrit à propos des premiers chrétiens : « Ils mettaient tout en commun et nul n’était dans le besoin. »
La vie en communauté donne l’occasion de VIVRE vraiment le partage avec les pauvres, avec les migrants. C’est le cœur de l’Evangile : l’amour. Les papes en premier, invitent à vivre l’Evangile, non en paroles mais en actes. Pourquoi ne pas les écouter ? Bien sûr, les religieux sont déjà connus pour leur générosité mais associés aux laïcs, ils pourraient faire davantage.
Concrètement, je verrais bien des maisons doubles, toutes simples : une partie occupée par une personne âgée et l’autre, par exemple, par une femme en détresse, une maman. Et elles se soutiendraient mutuellement.
J’ai déjà vu ça : Des personnes âgées (90 ans environ) ont accueilli une maman sans-papiers et sa fillette. Que d’entraide et de joie partagée !
-Autre point de vue à considérer : les personnes qui ont travaillé toute leur vie ont généralement mis de l’argent de côté. Les héritiers ont-ils besoin d’argent ? Les legs provenant de la part des veufs ou célibataires qui vivraient en abbaye contribueraient à une bon accueil des pauvres et à la maintenance des bâtiments.
Remarquons que les abbayes ont toujours bénéficié de la largesse de la population et des nobles. Pourquoi, aujourd’hui, l’argent des nantis ne tomberait-il pas à nouveau dans les mains des abbayes capables de bien gérer l’argent des donateurs ?Nous sommes en guerre: l’entraide est nécessaire plus que jamais!
NB : La providence a attiré mon attention sur l’abbaye de Bonlieu-sur-Roubion :
La communauté chrétienne occupe-t-elle encore le monastère Sainte-Anne ? Je me pose la question car, cette semaine, un livre de deuxième main provenant de cette abbaye est arrivé chez moi via amazon.
C’est durant la guerre que Chiara Lubich a créé les Focolare dont elle raconte les débuts dans son livre: « C’était la guerre. » Nous sommes à nouveau en guerre. Bougeons-nous, pardi! Ouvrons, nous aussi, des Focolare, des Foyers de Charité, etc … , des lieux d’accueil au plus près des communautés religieuses, sans pour autant déranger leur vie de prière.
29 À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a.
Si cette idée est bonne, puisse-t-elle être confirmée, adaptée, par de simples religieux.
Lors de son homélie chez les soeurs de l’abbaye N-D de la Paix, le moine Jacques Pineault racontait cette histoire : « Un monastère avait des soucis et les religieux pensèrent à demander conseil à un rabbin connu pour sa sagesse. Ce dernier répondit : « Retournez dans votre abbaye et écoutez le prophète qui est au milieu de vous. »
Vraiment il faut tout faire pour aider nos frères et sœurs en humanité à aimer Jésus.
Le monde est devenu dingue. Nos enfants sont appelés à démontrer que le BEAU, le BON, le VRAI ont de l’avenir. La prière est indispensable pour élever nos enfants avec sagesse. Puissions-nous ne pas avoir un jour à regretter notre manque de prière, nos églises fermées, nos abbayes vendues …
C’est grâce au fait qu’une église était ouverte que Claire Koç a rencontré d’abord Marie et ensuite Jésus.
Nous avons besoin les uns des autres et il nous revient de créer les conditions de cette rencontre afin que tous prient, prient, prient.
Quand Dieu ordonne, il donne.
Dieu a ordonné à Chiara Lubich la fondation des Focolare et à Marthe Robin la création de Foyers de Charité. Il leur a donné les moyens de réaliser cette oeuvre. A nous aussi revient la mission d’ouvrir ça et là des lieux de prière et d’accueil. C’est tellement plus facile de persévérer dans la foi quand on marche ensemble.
Les propriétés des religieux ne seraient-elles pas une aubaine pour l’ouverture de ces Foyers de Charité? ou des Focolare? Des laïcs seraient prêts à revendre leur maison pour en bâtir une toute petite dans la propriété d’une abbaye.
06 Rappelez-vous le proverbe : “À semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement”.
07 Que chacun donne comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement.
08 Et Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en abondance, afin que vous ayez, en toute chose et toujours, tout ce qu’il vous faut, et même que vous ayez en abondance de quoi faire toute sorte de bien.
09 L’Écriture dit en effet de l’homme juste : Il distribue, il donne aux pauvres ; sa justice demeure à jamais.
10 Dieu, qui fournit la semence au semeur et le pain pour la nourriture, vous fournira la graine ; il la multipliera, il donnera la croissance à ce que vous accomplirez dans la justice.
11 Il vous rendra riches en générosité de toute sorte, ce qui suscitera notre action de grâce envers Dieu.
Ensemble, jeunes et vieux, religieux et laïcs, tout est possible. « Courage ! »
06 Chacun aide son compagnon, il dit à son frère : « Courage ! » 07 Le ciseleur encourage l’orfèvre, le chaudronnier encourage le forgeron; il dit de la soudure : « Elle est bonne », il la renforce de clous pour qu’elle ne bouge pas. … 10 Ne crains pas : je suis avec toi ; ne sois pas troublé : je suis ton Dieu. Je t’affermis ; oui, je t’aide, je te soutiens de ma main victorieuse. https://www.aelf.org/bible/Is/41
En pensant à Claudine, je pense aussi à Anne, la veuve qui reconnut le Messie en Jésus présenté au Temple de Jérusalem par ses parents.
36 Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, 37 demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. 38 Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. https://www.aelf.org/bible/Lc/2
Ce bateau c’est ta Providence, ô Père, qui le conduit. (D’après sagesse 14 : 2-3)
Message prononcé à la radio et à la télévision par la +Reine Fabiola à l’occasion de son 60ème anniversaire, le 11 juin 1988.
Chers amis, chers enfants,
Il y a quelque temps, je n’étais pas certaine que cela me ferait plaisir d’être fêtée pour mes 60ans. Je me voyais entrer dans une nouvelle catégorie d’âge, où l’on devient moins agile, moins résistant, moins fort que dans le passé.
Mon mari m’a rappelé que chacun a quelque chose en soi qui ne se laisse jamais détruire, mais au contraire qui peut croître indéfiniment. J’ai été rassurée : même si nos forces vitales diminuent, la possibilité d’aimer, de se réjouir, d’espérer, m’était offerte chaque jour, comme d’ailleurs à tout être humain, quelles que soient les circonstances de sa vie.
Ce soir je voudrais vous dire ce dont mon cœur déborde. C’est la reconnaissance pour tout ce que j’ai reçu durant les vingt-huit dernières années. L’affection et la confiance dont vous m’avez entourée depuis mon mariage avec le Roi ont été et demeurent pour moi une source de joie, d’inspiration et de force. Je vous remercie du fond du cœur.
Vous savez bien que j’ai toujours eu un amour de prédilection pour les enfants, pour les jeunes et en particulier pour les plus faibles, les plus fragiles et ceux qui souffrent de l’oubli et de la solitude.
M’adressant à présent à tous les enfants et tous les jeunes vivant dans notre pays, Belges ou étrangers, sans exception aucune, quel que soit leur passé ou leur situation présente, je désire leur dire que je les aime et que j’ai confiance en eux.
Un mystère et un trésor
Pourquoi cette confiance, me direz-vous, puisque nous ne nous connaissons pas personnellement ?
Parce que je sais qu’en chacun de vous se cachent un mystère et un trésor que vous êtes appelés à découvrir. Pourquoi, pourriez-vous dire, suis-je né dans cette famille, à cette époque ? D’où est-ce que je viens et que suis-je venu faire sur cette terre ? Quelle est ma destinée ? Et tant de pourquoi qui nous harcèlent et auxquels nous ne trouvons pas de réponses satisfaisantes. Nous savons pourtant que chacun de nous est différent et unique, digne de respect et de l’amour des autres.
Je vous parlais aussi d’un trésor que vous portez en vous et qui, comme tous les trésors est bien caché.
Découvrons d’abord ensemble ce trésor précieux entre tous, qui a la particularité étonnante et très rare de ne jamais s’épuiser. Il existe en chacun de nous une capacité illimitée d’aimer, de se réjouir, d’espérer. Cette capacité illimitée d’aimer, de se réjouir, d’espérer, cette capacité est une véritable puissance qui peut et doit grandir jusqu’à notre dernier souffle à condition de l’utiliser et d’y puiser sans désemparer.
Tous, nous pouvons faire l’expérience d’aimer. Cela ne doit pas s’adresser seulement à ceux qui nous donnent de la tendresse et de l’affection. Il faut que notre amour rayonne sans limite, qu’il se donne à chacun, quelques que soient son âge, la couleur de sa peau, son milieu, sa santé, qu’il soit sympathique ou non.
Mille manières d’aimer.
Mais comment, me direz-vous, peut-on aimer tout le monde de façon concrète et vraie ?
Je crois qu’il y a mille manières d’aimer, et que plus nous découvrons cet art essentiel et merveilleux, mieux nous comprendrons qu’aimer c’est servir, penser d’abord aux autres en oubliant ses propres peurs, partager, sans cesse donner de la joie.
C’est une source inépuisable de vie que nous portons en nous et que nous pouvons donner et recevoir, que nous soyons pauvres ou riches, jeunes ou âgés, bien portants ou handicapés.
Lorsque nous expérimentons cette force intérieure plus puissante que celle des armes et qui continuera après la mort, nous saisissons le sens de la vie. Le mystère en nous s’éclaircit peu à peu et la joie nous envahit.
Et pour terminer, chers jeunes … de tous âges, si je puis exprimer un souhait à l’occasion de mon anniversaire, c’est que vous viviez comme j’essaie moi aussi de le faire, cette belle aventure avec courage, persévérance et toujours un grand sourire.
Message du Roi Baudouin aux jeunes, millésime 92.
Pour terminer, je voudrais m’adresser aux jeunes. Il n’est pas étonnant que le climat qui vous entoure vous inquiète et que vous vous interrogiez sur votre avenir. Nous venons de voir combien l’injustice et la violence secouent le monde.
Pourtant, à côté de tant de détresse, il y a la vie, cette vie qui vous a été donnée et qui, même si elle est parfois difficile, vaut vraiment la peine d’être vécue.
Vous permettrez à l’ancien que je suis de vous encourager à profiter de votre jeunesse pour apprendre, pour former votre caractère et surtout pour vous tourner vers les autres. Le monde a soif de personnes généreuses qui respectent l’autre, lui font confiance, l’aident et lui sourient. Seul l’amour véritable peut changer notre monde.
C’est dans cet esprit de Noël que la Reine et moi vous souhaitons à tous la Paix et la Joie.
02 Vanité des vanités disait Qohèleth. Vanité des vanités, tout est vanité ! 03 Quel profit l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ? https://www.aelf.org/bible/Qo/1
C’est pendant la guerre que Chiara Lubich et ses amis ont lancé « les FOCOLARE »
Parce que nous sommes en guerre, – même si certains ne s’en rendent pas encore compte – nous avons intérêt à nous intéresser à la façon dont les Focolari ont commencé, grâce à l’esprit prophétique de Chiara Lubich. De quoi nous inspirer.
C’était la guerre. Tout s’écroulait devant nous, jeunes filles, attachées à nos rêves d’avenir : maisons, écoles, personnes chères, carrières. …
Je me souviens, par exemple, que mon idéal était l’étude de la philosophie ; pour une de mes amies c’était fonder une belle famille ; pour une autre, c’était aménager une maison riche, bien décorée
Nous regardions autour de nous, nous voyions tous ces décombres et nous nous interrogions : « Existe-t-il un idéal qui dure toujours ? Un idéal que nulle bombe ne détruise ? Et comme si quelqu’un nous répondait de l’intérieur, nous répondions : « Oui, cet idéal c’est Dieu. Dieu ne passe pas. »
C’est de la dévastation, complète et multiple, de tout ce qui formait l’objet de notre pauvre petit cœur que naquit notre idéal. Nous voyions d’autres jeunes, avec un enthousiasme sincère, se lancer pour le salut et l’avenir meilleur de la patrie. Il était facile de parler d’idéal dans cette vie morte à tout ce qui pourrait attirer, humainement parlant. Nous sentions qu’un seul idéal était vrai, immortel : Dieu.
Quand nous courions dans les abris (parfois à onze reprises sur une seule journée), nous emportions fidèlement l’Evangile. Un jour, en l’ouvrant, nous lisions cette phrase : « Ce n’est pas celui qui me dit : Seigneur, Seigneur ! qui m’aime, mais celui qui fait ma volonté. »
Chiara et ses amis furent eux-mêmes éclairés par le message de vie de Claire d’Assise :
Nous fûmes impressionnés par le fait qu’une jeune fille de dix-huit ans, très belle, pleine d’espérances, sache enfermer tous les désirs de son cœur dans le seul Être digne de notre amour. Nous aussi, comme elle, nous avons éprouvé un désir identique. Et nous avons dit : « Dieu est notre idéal. Comment nous donner entièrement à lui ? » Il nous répondit : « Aime-moi de tout ton cœur… » Comment l’aimer ? « Celui qui m’aime observe mes commandements. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Nous nous sommes regardées et nous avons décidé, sans hésitation « de nous aimer pour l’aimer ».
Tout l’Evangile était l’objet de notre méditation, et la loi de notre nouvelle vie. Mais dès le début, quelques phrases prenaient un relief particulier. Surtout celles …
Qu’elles se creusent le cerveau, les grandes intelligences, pour trouver une solution au drame d’aujourd’hui. Elles ne la trouveront pas, si ce n’est en Jésus. Non pas seulement en Jésus vécu chacun dans sa propre intimité, mais en Jésus qui règne « parmi » les hommes.
« Que tous soient un. » suppliait Jésus. Or voici que l’Eglise connait une nouvelle division !
La voix prophétique de Frère Paul-Adrien parvient à nos oreilles.
La fraternité universelle vécue dans la rue.
Alors qu’il a un appartement, Pierre, qui est bipolaire, a choisi de vivre au plus près des sdf, partageant sa vie avec eux : nourriture, vêtements, … Il leur apporte de la joie en parlant avec eux, en partageant leurs soucis. C’est une très lourde croix qu’il porte. Sa mère lui dit : « Je prie pour toi ». Pierre lui répond : « Moi, je prie pour les personnes pour qui personne ne prie, pour les sans-abris, les personnes qui ont faim, qui ont froid, qui souffrent de solitude … » Nul doute que l’Esprit de Jésus habite en lui.
“Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” https://www.aelf.org/bible/Mt/25
24 Maintenant je trouve la joie dans les souffrances que je supporte pour vous ; ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ dans ma propre chair, je l’accomplis pour son corps qui est l’Église.
Thomas dit à ses condisciples : « Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui !» (Jn 11, 16).
Méditation du pape Benoit XVI.
Sa détermination à suivre le Maître est véritablement exemplaire et nous offre un précieux enseignement : elle révèle la totale disponibilité à suivre Jésus, jusqu’à identifier son propre destin avec le sien et à vouloir partager avec Lui l’épreuve suprême de la mort. En effet, le plus important est de ne jamais se détacher de Jésus. D’ailleurs, lorsque les Évangiles utilisent le verbe « suivre » c’est pour signifier que là où Il se dirige, son disciple doit également se rendre. De cette manière, la vie chrétienne est définie comme une vie avec Jésus Christ, une vie à passer avec Lui. Saint Paul écrit quelque chose de semblable, lorsqu’il rassure les chrétiens de Corinthe de la façon suivante : « Vous êtes dans nos cœurs à la vie et à la mort » (2 Co 7, 3). Ce qui a lieu entre l’Apôtre et ses chrétiens doit, bien sûr, valoir tout d’abord pour la relation entre les chrétiens et Jésus lui-même : mourir ensemble, vivre ensemble, être dans son cœur comme Il est dans le nôtre.
« Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ?» (Jn 14, 5).
Souvent, nous ne le comprenons pas. Ayons le courage de dire : je ne te comprends pas, Seigneur, écoute-moi, aide-moi à comprendre. De cette façon, avec cette franchise qui est la véritable façon de prier, de parler avec Jésus, nous exprimons la petitesse de notre capacité à comprendre et, dans le même temps, nous nous plaçons dans l’attitude confiante de celui qui attend la lumière et la force de celui qui est en mesure de les donner.
Des chrétiens suivent Jésus jusqu’à accepter la mort. Des parlementaires prennent leur défense.
Persécutés pour leur foi, ils donnent leur vie plutôt que de renier leur amour pour Jésus.
43 j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.” 44 Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?” 45 Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.” https://www.aelf.org/bible/Mt/25
En nous entraidant, les uns et les autres, nous pouvons vivre dignement. Une personne âgée, Belge, se plaint de solitude. « Qui prendra soin de moi quand je ne saurai plus me déplacer ? Je n’ai pas de famille! » Je lui dis : « Et si tu permettais à une maman immigrée de venir occuper une partie de ta maison ? Ce serait donnant-donnant. Elle prendrait soin de toi. Mes parents ont vécu cette situation dans leur vieillesse et c’était très positif! Ou bien, une autre idée: si tu te rapprochais de personnes qui vivent en habitat groupé? Tu laisses ta grande maison à des mamans qui n’en ont pas* et toi tu n’es plus seule et tu vis à proximité de personnes qui ont un projet de vie! «
*cfr l’Ilot par exemple: plus de 200 mamans sont séparées de leurs enfants car elles n’ont pas de maison!
Comment pourrait-on rester de marbre devant tant de souffrances?
Un Afghan quitte le centre d’accueil sans avoir reçu la régularisation. Il dit : – Je suis quoi, moi ? Je n’ai rien ! Pas de maison, pas de travail, pas de papiers, pas d’argent à envoyer à ma famille, pas d’auto, pas d’ordinateur … !
-Et si tu venais nous aider à entretenir notre jardin ? Ça nous ferait plaisir à tous! Et nous avons une chambre libre.
Des organisations civiles et religieuses ont le souci des migrants et réfugiés.
église catholique.fr
Témoignage poignant d’un demandeur d’asile.
Les voyages pour venir en Europe sont périlleux. Aussi des couloirs humanitaires ont été créés, encore trop peu nombreux.
Claire Legrand, chargée de mission des Couloirs humanitaires, donne plus de détails sur ce programme porteur d’espérance.
21 Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien.
Discours du pape François aux familles réfugiées grâce aux couloirs humanitaires (extraits)
Les couloirs humanitaires. Accueil et intégration.
Les couloirs humanitaires ne visent pas seulement à amener des réfugiés en Italie et dans d’autres pays européens, en les arrachant à des situations d’incertitude, de danger et d’attente interminable ; ils contribuent également à l’intégration, car il n’y a pas d’accueil sans intégration. En même temps, vous avez appris dans votre travail que l’intégration n’est pas sans difficultés. Tous ceux qui arrivent ne sont pas préparés au long chemin qui les attend. C’est pourquoi il est important de redoubler d’attention et de créativité pour mieux informer ceux qui ont l’opportunité de venir en Europe sur la réalité qu’ils vont rencontrer. Et n’oublions pas que les personnes doivent être accompagnées du début à la fin. Votre rôle ne s’arrête que lorsqu’une personne est réellement intégrée dans notre société. L’Écriture Sainte enseigne : « Vous traiterez l’étranger qui habite parmi vous comme celui qui est né parmi vous » (Lv 19, 34).
Vous avez fait preuve d’une ferme volonté de vivre libérés de la peur et de l’insécurité
Je salue donc avec affection ceux d’entre vous qui sont passés par les couloirs humanitaires et qui vivent maintenant une nouvelle vie. Vous avez fait preuve d’une ferme volonté de vivre libérés de la peur et de l’insécurité. Vous avez trouvé des amis et des soutiens qui sont maintenant une deuxième famille pour vous. Vous avez étudié une nouvelle langue et appris à connaître une nouvelle société. Tout cela a été difficile, mais fructueux. Je le dis aussi en tant que fils d’une famille d’émigrants qui a parcouru ce chemin. Votre bon exemple et votre application contribuent à dissiper les peurs et les alarmes à l’égard des étrangers. Mieux, votre présence peut être une bénédiction pour le pays dans lequel vous vous trouvez et dont vous avez appris à respecter les lois et la culture. L’hospitalité qui vous a été offerte est devenue pour vous une raison de rendre la pareille : en effet, certains d’entre vous s’engagent dans le service aux autres qui sont dans le besoin.
Ainsi, frères et sœurs, dans cette assemblée qui est la nôtre, où ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis sont rassemblés et se mêlent presque, nous pouvons goûter la parole du Seigneur Jésus : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (Mt 25, 35). Cette parole nous montre à tous le chemin. Un chemin à parcourir ensemble, avec persévérance. Merci de l’avoir ouvert et de l’avoir tracé ! Allez de l’avant ! Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge, Mère du Chemin, vous garde. Moi aussi, je vous bénis de tout cœur et je vous demande, s’il vous plaît, de prier pour moi.
Le Seigneur fait justice aux opprimés ; aux affamés, il donne le pain, le Seigneur délie les enchaînés. Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes. Le Seigneur protège l’étranger, il soutient la veuve et l’orphelin, le Seigneur est ton Dieu pour toujours.
En 2026, la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié se concentre sur l’accueil, la solidarité et la dignité humaine.
Au niveau social, je constate de bonnes choses mais aussi beaucoup d’injustice.
Exemple : Au centre ILA, on rencontre des migrants aux parcours tellement différents. Un jeune homme de 25 ans environ a quitté son pays et, à pied, il a transité par un pays où il a été inscrit. Les migrants y recevaient là un très mauvais accueil, dans une prison, aussi cet homme a-t-il continué sa route dès que ce fut possible. Arrivé en Belgique, la régularisation est freinée car sa demande d’accueil a été enregistrée dans un autre pays. Les années passent, trois ans, quatre ans, cinq ans, six ans …. et il est toujours là à attendre. Si déjà il pouvait travailler! Mais c’est défendu quand on n’a pas de papier!
Arrive dans le même centre une famille palestinienne. Ces personnes sont à peine arrivées, en avion, que déjà elles sont régularisées et un mois plus tard la famille a un logement !! Tant mieux pour elle mais … ce n’est pas juste ! Ça fait mal !
Que peut faire un visiteur dans un centre de migrants ?
En premier lieu, les écouter exprimer leurs souffrances ! Ce n’est pas facile mais c’est indispensable afin de créer des liens entre eux et le monde extérieur. Les inviter à des activités hors du centre, c’est vraiment indispensable. Et si la personne a la chance d’être régularisée, l’aider à trouver un logement, un travail est indispensable si l’on veut lui éviter un nouveau déracinement et la conservation des liens avec la population qui l’a accueillie.
Grâce à la collaboration des églises locales (catholiques, protestantes, …) des clubs sportifs, d’Amnesty International, de la Ligue Humaniste …, on est plus fort.
MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA 110ème JOURNÉE MONDIALE DU MIGRANT ET DU RÉFUGIÉ 2024.
… il est possible de voir dans les migrants de notre époque, comme dans ceux de tous les temps, une image vivante du peuple de Dieu en marche vers la patrie éternelle.
Leurs voyages d’espérance nous rappellent que « nous avons notre citoyenneté dans les cieux, d’où nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ » (Ph 3, 20).
Les deux images – celle de l’exode biblique et celle des migrants – présentent plusieurs analogies. Comme le peuple d’Israël au temps de Moïse, les migrants fuient souvent des situations d’oppression et d’abus, d’insécurité et de discrimination, d’absence de perspectives de développement. Comme les hébreux dans le désert, les migrants rencontrent de nombreux obstacles sur leur chemin : ils sont éprouvés par la soif et la faim ; ils sont épuisés par les peines et les maladies ; ils sont tentés par le désespoir.
Mais la réalité fondamentale de l’exode, de tout exode, est que Dieu précède et accompagne la marche de son peuple et de tous ses enfants, en tout temps et en tout lieu. La présence de Dieu au milieu du peuple est une certitude de l’histoire du salut : « le Seigneur votre Dieu marche lui-même avec vous ; il ne vous lâchera pas, il ne vous abandonnera pas » (Dt 31, 6). …
De nombreux migrants font l’expérience de Dieu comme compagnon de voyage, guide et ancre de salut. Ils se confient à Lui avant de partir et se tournent vers Lui en cas de besoin. Ils cherchent en lui une consolation dans les moments de détresse. Grâce à Lui, il y a de bons samaritains sur le chemin. Ils lui confient leurs espérances dans la prière. Combien de bibles, d’évangiles, de livres de prières et de chapelets accompagnent les migrants dans leurs voyages à travers les déserts, les fleuves, les mers et les frontières de tous les continents !
Dieu ne marche pas seulement avec son peuple, mais aussi dans son peuple, en ce sens qu’il s’identifie aux hommes et aux femmes qui cheminent dans l’histoire – en particulier aux derniers, aux pauvres, aux marginalisés – comme s’il prolongeait le mystère de l’Incarnation.
C’est pourquoi la rencontre avec le migrant, comme avec tout frère et sœur dans le besoin, « est aussi une rencontre avec le Christ. Il nous l’a dit lui-même. C’est Lui qui frappe à notre porte, affamé, assoiffé, étranger, nu, malade, emprisonné, demandant qu’on le rencontre et qu’on l’assiste » (Homélie de la Messe avec les participants à la Rencontre “Libres de la peur”, Sacrofano, 15 février 2019). Le jugement dernier raconté par Matthieu au chapitre 25 de son Évangile ne laisse aucun doute : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (v. 35) ; et encore « Je vous le dis en vérité, tout ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (v. 40). Chaque rencontre sur le chemin est une occasion de rencontrer le Seigneur ; et c’est une occasion chargée de salut, parce que dans la sœur ou dans le frère qui a besoin de notre aide, Jésus est présent. En ce sens, les pauvres nous sauvent, parce qu’ils nous permettent de rencontrer le visage du Seigneur (cf. Message pour la Troisième Journée Mondiale des Pauvres, 17 novembre 2019).
Chers frères et sœurs, en cette Journée dédiée aux migrants et aux réfugiés, unissons-nous par la prière pour tous ceux qui ont dû quitter leur terre à la recherche de conditions de vie décentes. Sentons que nous cheminons avec eux, faisons ensemble “synode” et confions-les tous, ainsi que la prochaine Assemblée synodale, à l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, signe d’espérance sûre et de consolation sur le chemin du peuple fidèle de Dieu » (Rapport de synthèse, Poursuivre le chemin).
Prière
Dieu, Père tout-puissant nous sommes ton Église pèlerine en chemin vers le Royaume des Cieux. Nous habitons chacun dans nos pays mais comme si nous étions des étrangers. Toute terre étrangère est notre patrie, mais toute patrie est pour nous une terre étrangère. Nous vivons sur la terre, mais nous sommes citoyens du ciel. Ne nous laisse pas devenir les propriétaires de cette partie du monde que tu nous as donnée comme demeure temporaire. Aide-nous à ne jamais cesser de marcher, avec nos frères et sœurs migrants vers la demeure éternelle que tu nous as préparée. Ouvre nos yeux et nos cœurs pour que chaque rencontre avec ceux qui sont dans le besoin devienne une rencontre avec Jésus, ton Fils et notre Seigneur. Amen.
Veux-tu vraiment aller au paradis ? Alors, sois généreux! Ouvre ton coeur !
Nous serons jugés sur l’amour ! C’est écrit dans l’Evangile selon saint Matthieu au chapitre 25. « The Chosen » sont fidèles à l’Evangile (sauf la fin qui sert la bonne cause).
Aider une population pauvre à tirer parti de ses propres richesses évite l’émigration économique.
Tel fut le défi de père Pedro. De richesse exploitée à Madagascar, il n’y a que celle des bras des hommes et des femmes de ce pays. L’argent vient de l’extérieur. Notez que Madagascar a un sous-sol très riche ! Allez comprendre !
Petite expérience personnelle de rencontre avec un sans domicile fixe. (SDF)
C’est dans un centre d’accueil pour migrants que j’ai rencontré Achim (nom d’emprunt). Il devient un ami. Après quelques années angoissantes, il est régularisé (= il a des papiers lui permettant de rester vivre en Belgique). Il trouve un appartement en ville et tout semble bien aller pour lui.
Un jour, il frappe à notre porte. Il a une tente et espère loger dans notre jardin car il est désormais sans domicile et il en a assez de dormir dans la rue. Je lui explique qu’il est préférable d’aller quelque temps dans un centre d’accueil car là, l’assistant social veillera à le remettre sur les rails. En effet, il n’a plus accès aux services sociaux, il est perdu. En attendant qu’il soit accepté dans un lieu d’hébergement, nous l’accueillons chez nous. Le jour J, je le conduis dans ce centre et puis je continue ma route. Quelques heures plus tard, il me téléphone : « Je suis à la gare. » Il a quitté son lieu d’hébergement ! Je lui réponds que je suis partie, que je ne peux pas l’aider.
Les années passent, il ne répond plus au téléphone. Je l’ai à nouveau perdu de vue. Soudain, il réapparait. Il m’explique son parcours. « Tout le monde me disait que je devais aller à l’hopital psychiatrique. » Un jour, il s’y est rendu librement, à l’invitation des éducateurs de rue. « Ils m’ont dit que si j’étais si mal, c’était dù au stress. » Depuis lors Achim se sent à nouveau bien et il a retrouvé un logement.
Je comprends qu’on ne peut pas décider à la place de quelqu’un de ce qu’il y a de mieux pour lui. On peut donner son avis, sans instster. Chacun doit rester libre de sa vie. En son temps, toute personne est bien capable de choisir la vie car Jésus est proche de chacun. Je réalise aussi qu’il faut savoir dire non à certaines demandes des personnes en détresse.
Un excellent livre de chevet pour les personnes qui aident les sans-abris.
« Nous n’avons pas besoin d’un État qui régente et domine tout, mais au contraire d’un État qui reconnaisse généreusement et qui soutienne, dans la ligne du principe de subsidiarité, les initiatives qui naissent des différentes forces sociales et qui associent spontanéité et proximité avec les hommes ayant besoin d’aide. L’Église est une de ces forces vives : en elle vit la dynamique de l’amour suscité par l’Esprit du Christ. Cet amour n’offre pas uniquement aux hommes une aide matérielle, mais également réconfort et soin de l’âme, aide souvent plus nécessaire que le soutien matériel9. »
Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.
18 Il n’y a pas de crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte implique un châtiment, et celui qui reste dans la crainte n’a pas atteint la perfection de l’amour. 19 Quant à nous, nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier. 20 Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, est incapable d’aimer Dieu, qu’il ne voit pas. 21 Et voici le commandement que nous tenons de lui : celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère.
Le fait le plus célèbre de la vie de Martin a lieu à Amiens, en France, en l’an 337. Engagé dans l’armée romaine, il rencontre un pauvre transi de froid. « Mon ami, dit-il, je n’ai que mes armes et mes vêtements. » Il coupe alors son manteau avec son épée en deux parts et il en donne une au mendiant. La nuit suivante, Martin voit Jésus-Christ en songe, vêtu de cette moitié de manteau. Et Jésus dit aux anges : « C’est Martin, encore simple catéchumène, qui m’a ainsi couvert. »
Saint Martin de Tours m’inspire en matière de logement.
Martin a fait don de la moitié de son manteau. Or le manteau, c’est tout ce que certains pauvres possèdent pour se protéger. Le manteau, c’est leur seul confort, c’est comme la maison du miséreux.
Aujourd’hui, beaucoup de personnes ont des problèmes de logement. Les unes logent dans leur voiture, dans des caves, d’autres en centres d’accueil, d’autres encore dans la rue, entre des cartons, sous des bâches. Pendant ce temps, des maisons très grandes sont habitées par peu de personnes, voire une seule. Quand elles meurent, ce sont des personnes parfois nanties qui héritent de leur maison : membres de la famille même éloignés ou amis qui n’ont pas besoin d’argent. Ça me désole ! Des legs, des donations pourraient faire tant d’heureux et rendre le monde meilleur.
Partager son logement.
A l’heure où les riches deviennent de plus en plus riches, forcément, les pauvres deviennent de plus en plus pauvres. Aussi, nous sommes à un carrefour de la civilisation. Allons-nous prendre le bon chemin ?
Décidons-nous : si l’on possède une grande maison, soit on vit en colocation, soit on la partage en plusieurs parties. Des familles le font déjà : ils réservent une chambre de leur maison pour des personnes en détresse. Nous le faisons nous-mêmes, parfois de façon peu raisonnable, il est vrai. Le testament chez le notaire précise qu’à notre mort, une partie de notre grande maison continuera à servir à l’accueil.
Nul n’est à l’abri d’un mauvais coup de la vie.
Une inondation, une tempête, un incendie, … peut détruire une maison ; un divorce peut détruire une famille quand la maison est revendue ou revient à un seul des conjoints. Du jour au lendemain, des personnes se retrouvent en grande détresse. Peut-être parmi nos descendants, l’un ou l’autre sera sans domicile. Grâce au testament, nous pouvons préparer un éventuel retour dans (une partie) de la maison familiale !
Accueillir, en collaboration avec une association.
Parce qu’il faut pouvoir mettre un terme à un accueil qui se passe mal, il est bon de rester en lien avec une association.
En lien avec Caritas, il y a moyen d’aider des familles à vivre dans la dignité. L’association « L’ilot » permet à des mamans de ne plus être séparées de leurs enfants quand elles n’ont pas de domicile fixe. L’association Saint Vincent de Paul secourt toute forme de pauvreté. En lien avec le JRS, il y a aussi moyen de venir en aide aux migrants*. Le « Souffle de Vie » permet à de futures mamans de vivre sereinement leur grossesse en étant accueillies dans une famille. Et j’en passe.
*Des demandeurs d’asile pacifiques auquel l’Etat refuse des papiers contre le bon sens, vivent dans des endroits où ils sont exploités, déshumaniser. S’ils restent dans ces lieux où ils sont méprisés, c’est juste pour survivre, ils n’ont pas d’autre choix. Qu’ils aient un petit cocon bien à eux, une chambre bien à eux, quoi de plus humain !
L’Evangile illumine notre esprit. La Parole de Dieu est source de vie. Demandons à l’Esprit de sagesse de nous éclairer.
10 Les foules lui demandaient : « Que devons-nous donc faire ? »
11 Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! »
Boris Cyrulnik invite à réfléchir à la valeur de toute personne.
« Personne n’est autosuffisant. » » Ne traite jamais les autres comme s’ils étaient moins que toi. »
Une très grande pauvreté aujourd’hui est la solitude. Marchons à contre-courant.
Mgr Dupuis encourage les chrétiens à devenir des lanceurs d’alerte.
Inventons de nouvelles façons de vivre, partageons nos lieux de vie. Pensons aux autres !!
Il y a des sociétés où l’on n’a pas d’autre choix que de vivre ensemble. Pourquoi nous, les nantis, vivrait-on, chacun dans sa maison, sans place pour l’autre ? Et dans une grande solitude! Alors que l’humain n’est pas fait pour vivre seul mais en communion avec d’autres.
pinterest.com
Dans nos vastes terrains, pourquoi pas installer, par exemple, une maison-container ?
C’est moins cher qu’une vraie maison. Il y a de très grands containers. J’ai vu des enfants dans une école-container pendant le temps de la restauration de leur école.
En vendant l’un de vos biens, vous pouvez offrir à une association l’argent nécessaire pour construire plusieurs maisons, ou un hôpital, ou une école, …
« Notre richesse matérielle doit nous servir non seulement pour nos besoins mais aussi aux besoins de ceux qui nous entourent. Lorsque Dieu permet à un homme de s’enrichir, pour ne pas s’y attacher, il doit apprendre à donner. En effet, l’apôtre Paul nous fait ce rappel en disant : “En toutes choses, je vous ai montré qu’en se donnant ainsi de la peine, il faut secourir les faibles et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, car lui-même a dit : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.” (Actes 20, 35) »
Ces idées innovantes, je les remets entre les mains de Dieu.
01 Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ; * si le Seigneur ne garde la ville, c’est en vain que veillent les gardes. 02 En vain tu devances le jour, tu retardes le moment de ton repos, + tu manges un pain de douleur : * Dieu comble son bien-aimé quand il dort.
01 Dans son cœur, l’homme propose ; par sa parole, Dieu dispose. 02 Chacun trouve sa conduite pure, mais le Seigneur pèse les esprits. 03 Remets ton action au Seigneur, et tes projets réussiront.
35 À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » https://www.aelf.org/bible/Jn/13
Saint Martin fut un des plus grands évangélisateurs universellement connus. C’est par amour qu’il s’est penché vers le pauvre, non pas pour l’évangéliser. Ensuite, bien-sûr, encore par amour, il a cherché à faire connaitre et AIMER JESUS. De même pour sœur Emmanuelle et Père Pedro, les moines de Tibhirine, Charles de Foucauld, Père Damien de Molokaï et tant d’autres. L’évangélisation suit l’acte de charité quand c’est possible, car dans les pays communistes et musulmans, parler de l’amour de Dieu à travers le message évangélique est interdit.
34 Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. 35 Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; 36 j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !” 37 Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? 38 tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? 39 tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?” (voir suite: )
Elle est le rayonnement de la lumière éternelle, le miroir sans tache de l’activité de Dieu, l’image de sa bonté. Comme elle est unique, elle peut tout ; et sans sortir d’elle-même, elle renouvelle l’univers. D’âge en âge, elle se transmet à des âmes saintes, pour en faire des prophètes et des amis de Dieu. Car Dieu n’aime que celui qui vit avec la Sagesse. Elle est plus belle que le soleil, elle surpasse toutes les constellations ; si on la compare à la lumière du jour, on la trouve bien supérieure, car le jour s’efface devant la nuit, mais contre la Sagesse le mal ne peut rien. Elle déploie sa vigueur d’un bout du monde à l’autre, elle gouverne l’univers avec bonté.
C’est dès l’enfance qu’il choisit de suivre Jésus au plus près. Du ciel, comme tous les saints, il intercède pour nous et il a déjà fait plusieurs miracles.
Sur CathoBel, découvrez l’histoire de Rita (Namur), guérie grâce à l’intercession de Carlo Acutis et de pape François.
Carlo est « original » en ce sens qu’il réalise la mission particulière qui est sienne.
Sa plus grande passion, c’est Jésus dans l’Eucharistie. Il se demande : « Comment faire pour la propager ? »
Carlo puise sa force à la messe, l’adoration, le chapelet.
L’Eglise est don de Dieu pour conduire les hommes, les femmes, les enfants et les jeunes sur le chemin de la sainteté qui est celui du vrai bonheur. MERCI à tous les chrétiens qui vivent leur foi du mieux possible.
Si des miracles eucharistiques se réalisent en présence de témoins, d’autres le sont dans l’invisible.
… et seront jamais répertoriés. Moi-même, jeune maman, j’ai été témoin de la présence bien réelle de Jésus dans le Saint Sacrement. Je raconte :
Lors de la Fête-Dieu, le prêtre de la paroisse avait installé le Saint-Sacrement dans l’ostensoir et les paroissiens avaient été invités à venir adorer. Je n’avais pas vraiment envie de participer à ce temps d’adoration. Par contre, j’avais envie de faire plaisir à notre cher curé. Je me suis donc installée sur ma chaise et j’ai regardé le Saint Sacrement. Ma « prière » -si on peut appeler cela une prière- fut celle-ci : « Qu’est-ce que je viens faire ici à regarder un bout de pain ? » Jésus m’a répondu ! Il s’est manifesté à moi. Je n’ai plus vu l’ostensoir. J’ai vu Jésus. Il était appuyé contre l’autel, de façon détendue. Il me regardait, il souriait, un peu comme un ami qui regarde tendrement son ami.Cette brève expérience a rempli mon cœur d’amour. Directement, j’ai voulu rendre service … et j’ai décidé de continuer à participer à des temps d’adoration.
Une autre fois, à la messe, alors que je venais de recevoir l’hostie en main, j’ai perçu la présence de l’Enfant-Jésus dans mes bras….Le prêtre l’avait certainement vu lui aussi car, après m’avoir donné la sainte communion, il a reporté le calice dans le tabernacle sans même avoir donné la communion aux personnes qui me suivaient … NB : Le moine s’est rapidement rendu compte de sa distraction et il est retourné chercher le calice pour continuer la distribution du Pain de Vie.
Même des Musulmans en contact avec le sacré s’interrogent : « Qu’y a-t-il dans ce petit morceau de pain pour qu’il fasse du bien? » Et ils sont impatients d’être baptisés pour pouvoir ensuite communier. (cfr: témoignage de Joseph Fadelle, un miraculé!)
dessin de +Père Omer de Scourmont
NOTA BENE: Certains ne croient pas que Jésus est réellement présent dans l’hostie consacrée. Les satanistes, eux, ils y croient.
Ecoutez donc cette histoire vraie : Un homme se présente chez un prêtre et lui demande une hostie. Le prêtre la lui donne. Peu de temps après, l’homme revient furibond : « Vous m’avez donné une hostie, oui, mais elle n’était pas consacrée ! » On devine ce qui s’est passé. Il est bien connu que les satanistes, lors des messes noires, font des horreurs à partir du Corps du Christ présent dans l’hostie consacrée.
Les chrétiens sont vivement invités à CONSOLER JESUS dont la Passion ne sera terminée qu’à la fin du monde. Ils acceptent de porter la croix avec Jésus: croix de la maladie, croix de vivre avec un conjoint ou un collègue, un voisin compliqué, un enfant handicapé, un grand-père un peu sénile…
« La mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous. »
A 15 ans, Carlo atteint d’une leucémie foudroyante meurt rapidement.
10 Toujours nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps. 11 En effet, nous, les vivants, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre condition charnelle vouée à la mort. 12 Ainsi la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous.
13 L’Écriture dit : J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé. Et nous aussi, qui avons le même esprit de foi, nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons.14 Car, nous le savons, celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera près de lui avec vous.15 Et tout cela, c’est pour vous, afin que la grâce, plus largement répandue dans un plus grand nombre, fasse abonder l’action de grâce pour la gloire de Dieu.
16 C’est pourquoi nous ne perdons pas courage, et même si en nous l’homme extérieur va vers sa ruine, l’homme intérieur se renouvelle de jour en jour. 17 Car notre détresse du moment présent est légère par rapport au poids vraiment incomparable de gloire éternelle qu’elle produit pour nous. 18 Et notre regard ne s’attache pas à ce qui se voit, mais à ce qui ne se voit pas ; ce qui se voit est provisoire, mais ce qui ne se voit pas est éternel.
Actuellement, l’exposition est diffusée dans les cinq continents. Rien qu’aux États-Unis, elle a été accueillie dans une multitude de paroisses et dans des campus universitaires.
Témoignage de la maman de Carlo Acutis, Antonia. Emission CarrémentBien.
13 Arrivé au but en peu de temps, il a parcouru tous les âges de la vie. 14 Parce qu’il plaisait au Seigneur, celui-ci, sans attendre, l’a retiré d’un monde mauvais. Les gens voient cela sans comprendre ; il ne leur vient pas à l’esprit 15 que Dieu accorde à ses élus grâce et miséricorde, et qu’il intervient pour ceux qui lui sont fidèles. 16 Le juste qui meurt est condamnation des impies vivants ; et la jeunesse rapidement parvenue au but condamne la longue vieillesse de l’homme injuste.
Pier Giorgio Frassati, l’étudiant qui secourait en secret les pauvres
Comme Carlo, Pier Giorgio secourait les pauvres. Comme lui, il est mort encore bien jeune. Comme lui, son rayonnement est mondial. La canonisation fait connaitre les saints dans le monde entier. Ils sont donnés comme modèles.
Commentaires d’un internaute: « J’aime voir la sainteté dans le patient peuple de Dieu : chez ces parents qui éduquent avec tant d’amour leurs enfants, chez ces hommes et ces femmes qui travaillent pour apporter le pain à la maison, chez les malades, chez les religieuses âgées qui continuent de sourire. Dans cette constance à aller de l’avant chaque jour, je vois la sainteté de l’Église militante. C’est cela, souvent, la sainteté « de la porte d’à côté », de ceux qui vivent proches de nous et sont un reflet de la présence de Dieu, ou, pour employer une autre expression, « la classe moyenne de la sainteté » (GS n°7)
Prière d’un internante: 🙏Pier Giorgio, cette semaine, enseigne-nous ta bonté inlassable dans une vie toute ordinaire, ta charité pour les pauvres et les malades puisée dans l’Eucharistie, ton amour désintéressé qui fut ta joie au milieu de toutes les peines. Nous te prions pour les jeunes : fais lever des saints parmi cette génération !
CANTIQUES
Un ami protestant m’a appris ce beau chant. J’ai ainsi découvert que les chrétiens protestants, même s’ils n’honorent pas les saints, souhaitent le devenir eux-mêmes.
Qui est assuré de ne pas perdre tous ses biens du jour au lendemain ? Et si c’était moi dans la rue ? Si c’était moi qui devais émigrer? Puissions-nous avoir un coeur d’enfant, tout simple, qui ne calcule pas …
Faits pour s’entendre : une grand-mère qui aime les enfants et des sans-papiers qui trouvent un foyer. « Ce qui manque à l’un, l’autre l’a. »
Se nourrir et avoir un toit pour sa famille, c’est primordial.
Quand l’Etat est défaillant, quand il ne subvient pas aux besoins élémentaires, l’AUTOGESTION SOLIDAIRE est bouée de secours.
Solidarité à l’égard de ceux qui restent là où ils sont nés.
Témoignage de père Pedro Opeka, Argentin missionnaire à Madagascar.
Ce prêtre de la congrégation de Saint Vincent de Paul fait connaitre son association Akamasoa (= Les Bons Amis) afin de récolter des fonds. Madagascar est un pays très riche, mais l’Etat est défaillant. Heureusement qu’il y a des personnes qui se dévouent au service des plus pauvres. Cette aide les encourage à ne pas émigrer mais à oeuvrer pour le relèvement de leur pays. Rester là où l’on a ses racines, c’est quand même mieux, non?
Tout homme est un frère, toute femme, une soeur. Les chrétiens le disent, le chantent, et ils essaient de mettre en pratique les paroles de Jésus!
12 Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. 13 Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.