L’Esprit Saint permet de comprendre pourquoi tous ne sont pas guéris. Extrait romancé de The Chosen.
« C’est le Saint Esprit qui forme les saints. » Alberto.
Prions pour la PAIX !
« Par ta sainte Passion, accorde-nous ta Paix, Seigneur ! »
Luc 11, 5-13 «Demandez, on vous donnera. »
Chaque parole biblique est comme une pierre précieuse dont on n’aura jamais fini de regarder la beauté. Suivant l’angle avec lequel on la regarde, on voit des choses différentes mais toujours très belles.
Je médite cette Parole suite à l’homélie du prêtre de ce 8 octobre: Pourquoi avoir demandé trois pains pour le visiteur qui arrive à l’improviste, de nuit par surcroit ?
Un seul pain aurait pu lui suffire. Pourquoi en avoir demandé trois ? Dans la bible, les chiffres sont symboliques. Il y a un pain pour nourrir notre relation à Dieu, un pain pour nourrir le pauvre et un pain pour prendre soin de soi-même.
C’est ce que l’ami souhaite offrir à la personne qui le réveille la nuit (qui représente la nuit de la foi) : qu’il renoue sa relation avec Dieu, qu’il ait de quoi partager avec d’autres tout en pensant à lui-même.
« Donnez, vous recevrez. » Quelle joie quand on vit ainsi en relation avec Dieu et avec les autres: Nous nous décentrons de nous-mêmes, nous pensons aux autres, à leurs souffrances, nous pensons à prier pour la PAIX à laquelle tous aspirent.
« Seigneur, à toi d’y penser. »
Je demandais à un moine de prier pour mon enfant. Il me dit : « Priez pour vous-mêmes ». Il avait vraiment raison. Je déprimais. A cette même époque, une sœur de l’Eglise qui connait mes souffrances me dit: « J’ai pensé à toi » et elle me tendit la prière de Don Dolindo. Je l’ai vraiment remerciée car cette prière m’aida à prier avec sérénité.
Nos prières ne suppriment pas les souffrances par magie, mais nos souffrances acceptées forment Jésus en nous.
Ces pierres nous disent : « Le feu de l’épreuve est sur toi, la pression que tu subis est énorme, mais garde confiance car Dieu est en train de faire de toi une pierre précieuse qui brillera pour l’éternité dans son royaume. »
Lorsque nous considérons les épreuves par lesquelles sont passés certains hommes de la Bible comme Joseph, Job, Jérémie, Daniel, Paul… nous comprenons pourquoi il est dit : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel » (Daniel 12.3).
« … va d’abord te réconcilier avec ton frère ». Rosaire 4/2/25 NDML
Un bon fruit de la prière, c’est la joie du vivre ensemble! Abbé Marc Bourgeois
Cantiques.
Méditons encore la Parole de Dieu.
08 N’ayez de dette envers personne, sauf celle de l’amour mutuel, car celui qui aime les autres a pleinement accompli la Loi.
09 La Loi dit : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol, tu ne convoiteras pas. Ces commandements et tous les autres se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
10 L’amour ne fait rien de mal au prochain. Donc, le plein accomplissement de la Loi, c’est l’amour.
11 Vous le savez : c’est le moment, l’heure est déjà venue de sortir de votre sommeil. Car le salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants.
12 La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. Rejetons les œuvres des ténèbres, revêtons-nous des armes de la lumière.
13 Conduisons-nous honnêtement, comme on le fait en plein jour, sans orgies ni beuveries, sans luxure ni débauches, sans rivalité ni jalousie,
14 mais revêtez-vous du Seigneur Jésus Christ ; ne vous abandonnez pas aux préoccupations de la chair pour en satisfaire les convoitises.
Arrêtons-nous d’abord sur la condition de disette que doit être celle du fidèle qui prie. C’est là, d’ailleurs, la réponse directe que Jésus donne à ses disciples qui lui demandent de leur apprendre à prier. Celui qui prie doit se savoir au bout de ses ressources. Autrement, qu’il ne s’attende pas à un quelconque secours de la part de Dieu. Pour apprendre à prier, nous devons être conscients de notre condition de misère, car c’est dans une telle condition qu’on prie avec insistance, faisant part de sa situation de détresse.
Les païens pensent que la prière est un procédé qui permet de contraindre Dieu, si l’on en use avec assez de persévérance. Les disciples de Jésus, au contraire, doivent toujours penser que Dieu est présent et bienveillant. Il leur suffit de peu de paroles, pourvu qu’elles soient conformes à la volonté du Père, « qui sait de quoi nous avons besoin ».
Dieu n’est pas comme l’ami peu complaisant qui ne cède que devant l’insistance et pour avoir la paix; Dieu est bienveillant et prompt à écouter.
En revanche, le croyant qui prie doit bien être certain, comme l’ami importun, qu’on lui ouvrira s’il frappe et qu’il obtiendra s’il demande. Mais là s’arrête la ressemblance; car celui qui prie compte sur la grâce et non sur la faiblesse de Dieu. Il ne pense pas qu’il puisse le contraindre. Il ne lui dicte pas ses exaucements, mais les attend avec humilité. Nous devons persévérer sans jamais nous décourager; parce que nous croyons à son amour tout-puissant, aucune déception ne peut nous faire douter. Il se peut que nous recevions autre chose que l’objet de notre demande. Mais ce que Dieu donne est toujours « une bonne chose« .
Quel est le message que nous tirerons pour nous-mêmes après ce bref commentaire que nous venons de consacrer à la parabole de l’ami importun relative à une prière pas comme les autres?
Message prononcé à la radio et à la télévision par la +Reine Fabiola à l’occasion de son 60ème anniversaire, le 11 juin 1988.
Chers amis, chers enfants,
Il y a quelque temps, je n’étais pas certaine que cela me ferait plaisir d’être fêtée pour mes 60ans. Je me voyais entrer dans une nouvelle catégorie d’âge, où l’on devient moins agile, moins résistant, moins fort que dans le passé.
Mon mari m’a rappelé que chacun a quelque chose en soi qui ne se laisse jamais détruire, mais au contraire qui peut croître indéfiniment. J’ai été rassurée : même si nos forces vitales diminuent, la possibilité d’aimer, de se réjouir, d’espérer, m’était offerte chaque jour, comme d’ailleurs à tout être humain, quelles que soient les circonstances de sa vie.
Ce soir je voudrais vous dire ce dont mon cœur déborde. C’est la reconnaissance pour tout ce que j’ai reçu durant les vingt-huit dernières années. L’affection et la confiance dont vous m’avez entourée depuis mon mariage avec le Roi ont été et demeurent pour moi une source de joie, d’inspiration et de force. Je vous remercie du fond du cœur.
Vous savez bien que j’ai toujours eu un amour de prédilection pour les enfants, pour les jeunes et en particulier pour les plus faibles, les plus fragiles et ceux qui souffrent de l’oubli et de la solitude.
M’adressant à présent à tous les enfants et tous les jeunes vivant dans notre pays, Belges ou étrangers, sans exception aucune, quel que soit leur passé ou leur situation présente, je désire leur dire que je les aime et que j’ai confiance en eux.
Un mystère et un trésor
Pourquoi cette confiance, me direz-vous, puisque nous ne nous connaissons pas personnellement ?
Parce que je sais qu’en chacun de vous se cachent un mystère et un trésor que vous êtes appelés à découvrir. Pourquoi, pourriez-vous dire, suis-je né dans cette famille, à cette époque ? D’où est-ce que je viens et que suis-je venu faire sur cette terre ? Quelle est ma destinée ? Et tant de pourquoi qui nous harcèlent et auxquels nous ne trouvons pas de réponses satisfaisantes. Nous savons pourtant que chacun de nous est différent et unique, digne de respect et de l’amour des autres.
Je vous parlais aussi d’un trésor que vous portez en vous et qui, comme tous les trésors est bien caché.
Découvrons d’abord ensemble ce trésor précieux entre tous, qui a la particularité étonnante et très rare de ne jamais s’épuiser. Il existe en chacun de nous une capacité illimitée d’aimer, de se réjouir, d’espérer. Cette capacité illimitée d’aimer, de se réjouir, d’espérer, cette capacité est une véritable puissance qui peut et doit grandir jusqu’à notre dernier souffle à condition de l’utiliser et d’y puiser sans désemparer.
Tous, nous pouvons faire l’expérience d’aimer. Cela ne doit pas s’adresser seulement à ceux qui nous donnent de la tendresse et de l’affection. Il faut que notre amour rayonne sans limite, qu’il se donne à chacun, quelques que soient son âge, la couleur de sa peau, son milieu, sa santé, qu’il soit sympathique ou non.
Mille manières d’aimer.
Mais comment, me direz-vous, peut-on aimer tout le monde de façon concrète et vraie ?
Je crois qu’il y a mille manières d’aimer, et que plus nous découvrons cet art essentiel et merveilleux, mieux nous comprendrons qu’aimer c’est servir, penser d’abord aux autres en oubliant ses propres peurs, partager, sans cesse donner de la joie.
C’est une source inépuisable de vie que nous portons en nous et que nous pouvons donner et recevoir, que nous soyons pauvres ou riches, jeunes ou âgés, bien portants ou handicapés.
Lorsque nous expérimentons cette force intérieure plus puissante que celle des armes et qui continuera après la mort, nous saisissons le sens de la vie. Le mystère en nous s’éclaircit peu à peu et la joie nous envahit.
Et pour terminer, chers jeunes … de tous âges, si je puis exprimer un souhait à l’occasion de mon anniversaire, c’est que vous viviez comme j’essaie moi aussi de le faire, cette belle aventure avec courage, persévérance et toujours un grand sourire.
Message du Roi Baudouin aux jeunes, millésime 92.
Pour terminer, je voudrais m’adresser aux jeunes. Il n’est pas étonnant que le climat qui vous entoure vous inquiète et que vous vous interrogiez sur votre avenir. Nous venons de voir combien l’injustice et la violence secouent le monde.
Pourtant, à côté de tant de détresse, il y a la vie, cette vie qui vous a été donnée et qui, même si elle est parfois difficile, vaut vraiment la peine d’être vécue.
Vous permettrez à l’ancien que je suis de vous encourager à profiter de votre jeunesse pour apprendre, pour former votre caractère et surtout pour vous tourner vers les autres. Le monde a soif de personnes généreuses qui respectent l’autre, lui font confiance, l’aident et lui sourient. Seul l’amour véritable peut changer notre monde.
C’est dans cet esprit de Noël que la Reine et moi vous souhaitons à tous la Paix et la Joie.
Père Pedro et le « ptit père » André-Marie, sont de fameux phénomènes, très humbles !
Tous deux sont au service des plus pauvres. C’est leur grand amour pour Dieu et leurs actions au service de tous les humains qui les rapprochent. De plus, ils ont leur anniversaire le même jour, à 11 ans d’écart. Le 29 juin, fête des saints Pierre et Paul : tout un programme !
Nommé par ses supérieurs « Père des pauvres d’ici et du tiers-monde », père André-Marie séjourne à la « Demeure » à Croixrault. Le lieu, qui abrite des personnes démunies, est son domicile, son atelier d’art, ainsi qu’un lieu d’accueil et de rencontre. Et la chapelle est son lieu privilégié de célébration.
Grâce à l’association « Enfants de Madagascar asbl », j’ai eu le bonheur de passer la journée à Croixrault. Merci à vous pour votre bon accueil!
Lors de cette journée, j’ai (notamment) participé à une Eucharistie festive. Que de joie, que d’amour !
C’est important, qu’en Eglise, différentes voix se fassent entendre, différentes façons de célébrer sa foi.
Deux jours après Croixrault, encore avec l’association « Enfants de Madagascar » et le père Pedro, j’ai participé à une autre Eucharistie, cette fois à l’abbaye de Scourmont. Là, les messes de semaine sont courtes mais ô combien priantes !
Père Pedro de Madagascar et Don Damien de Scourmont.
Deux styles différents qui ont chacun leurs richesses.
Ça me fatigue d’entendre des personnes critiquer les prêtres (qui font parfois tout leur possible) parce qu’ils célèbrent la messe d’une façon jugée trop traditionnelle ou trop moderne.
Remarquez que père Pedro sait se mettre au diapason des personnes qui le reçoivent. C’est une preuve de respect. Il s’est adapté à la population malgache dont il est le pasteur.
22 Avec les faibles, j’ai été faible, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns. https://www.aelf.org/bible/1co/9
Voici quelques extraits de l’Eucharistie festive à Croixrault.
« Père, même quand les hommes veulent faire de la guerre, de la vengeance, du sang versé, de la torture, un devoir national, tu nous demandes de rester au milieu d’eux, les bras de tes pardons … Comme modèle, tu nous as envoyé ton fils Jésus … Lié par le lien du sang à la Vierge marie, il rêvait de rassembler du milieu des hommes un peuple de frères et de sœurs qui croient en leur humanité, qui construisent leur avenir par chacun des actes du présent. C’est pourquoi avec les anges et les archanges, … nous répétons que tu es saint…. »
« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel », dit le Seigneur.
« Comment priait ton grand-père avant d’être fusillé par les communistes ? » demande André-Marie à son ami Pedro.
Appel à la solidarité: L’argent est le nerf de la guerre même si on en fait une histoire d’amour.
Ce cantique de Patrick Richard a été entendu durant la cérémonie tandis que père André-Marie proposait de caresser ses colombes de paix.
Eucharistie de semaine à l’abbaye Notre-Dame de Scourmont (extrait)
Combien ces Eucharisties nourrissent mon âme ! Les temps de silence y sont nombreux et cela me fait tant de bien d’avoir l’occasion de descendre dans mon cœur à la rencontre du Tout-Petit et Tout-Puissant à la fois, en sa Présence réelle. La prière des frères pour toute l’humanité y est palpable. « Merci à vous ».
Les lectures bibliques de ce 9 juin étaient particulièrement touchantes. On les retrouve sur le site aelf.
…3Ecoutez-moi, maison de Jacob, Et vous tous, restes de la maison d’Israël, Vous que j’ai pris à ma charge dès votre origine, Que j’ai portés dès votre naissance! 4Jusqu’à votre vieillesse je serai le même, Jusqu’à votre vieillesse je vous soutiendrai; Je l’ai fait, et je veux encore vous porter, Vous soutenir et vous sauver. https://saintebible.com/isaiah/46-4.htm
Et si l’on se décidait TOUS à aimer nos prêtres, nos moines, nos évêques, notre pape, l’EGLISE de JESUS-CHRIST !
C’est en s’unissant entre chrétiens de différentes confessions et sensibilités, que nous vaincrons le communisme et l’islamisation galopante.
Témoignage choc d’un ancien professeur juif, à la Harvard Scholl Business.
Roy est professeur de marketing à l’école très réputée de Harvard, aux Etats-Unis. D’origine juive, il perd la foi en fréquentant ce milieu élitiste et il sombre alors dans une dépression existentielle. Un jour, alors qu’il ne s’y attend pas, il se retrouve instantanément en présence de Dieu mais il ne sait pas encore qui est ce Dieu : est-ce Bouddha, Krishna ou Apollon ? Un an plus tard, jour pour jour, il aura la grâce de voir de ses yeux la Vierge Marie ! Toute sa vie en est transfigurée et de Juif, il devient catholique ! Un magnifique témoignage !
Il y a une continuité entre la Torah et l’Evangile de Jésus-Christ,entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament.
Chaque jour, à la messe, nous entendons un psaume et au moins une lecture tirée de l’Ancien Testament et aussi un extrait du Nouveau Testament. Oui, il y a un lien entre tous ces textes.
Cfr : Lecture du livre du prophète Daniel. Cliquer sur le lien du site AELF
Merci à Jésus pour l’Eglise chargée de transmettre son message d’amour, de paix et de joie.
Merci à Dieu pour nos papes, évêques, prêtres et laïcs, pour les éducateurs et professeurs conscients de leurs responsabilités. Merci pour les saints, dont Mutien-Marie*, frère des Ecoles Chrétiennes, vénéré tout spécialement à Mellet et à Malonne, pour soeur Emmanuelle du Caire, et tant d’autres qui brillent aux yeux du monde: cfr Calogero ci-dessous.
*Louis-Joseph Wiaux naît le 20 mars 1841 à Mellet dans une famille profondément chrétienne. Il est baptisé le jour même. Après ses études primaires, il travaille à l’atelier de son père, forgeron, mais à 15 ans, il préfère entrer au noviciat des Frères des Écoles Chrétiennes en avril 1856. Il enseigne d’abord à Chimay avant d’aller pendant un an à Bruxelles et en 1859, il est transféré au collège de Malonne (Saint-Berthuin) où il passera le reste de sa vie[3]. Wikipedia
05 Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus : Le Christ Jésus, 06 ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. 07 Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, 08 il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. 09 C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, 10 afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, 11 et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.