Au sujet des Abbayes qui ferment et des Foyers de Charité qui multiplient.

Et si chacun de nous disait, avec humilité,  ce qu’il reçoit de l’Esprit Saint à ce sujet?

Pape Léon ne nous encourage-t-il pas à parler ? Je reprends son message. Cliquer sur ce lien: https://www.youtube.com/shorts/RIGbJyrjKd4

Nous le constatons: Les abbayes ferment l’une après l’autre et cela nous concerne tous car la prière des moines et moniales soutient le monde. Les religieux sont parfois taxés d’inutiles or leur prière est indispensable : « Ça tient en vie » disait sœur Thérèse-Marie.

Les moines et moniales sont très aimés dans notre région et leur disparition nous affecterait beaucoup. Pour ma part: Que de fois j’appelle les religieux à prier à mes intentions quand de lourds nuages assombrissent ma vie ou celle d’amis et autres bienaimés! Et que de grâces en retour!

Tout lieu de prière est une source en plein désert. Tant de personnes y trouvent réconfort et se réconcilient avec Dieu après des échecs familiaux, professionnels et/ou des problèmes de santé. Elles y (re)trouvent en même temps  le chemin de Dieu, elles fortifient leur foi, s’orientent différemment dans la vie.

Fermer une abbaye, c’est comme bétonner une source d’eau vive  alors que le désert spirituel s’étend à vue d’œil. Prions l’Esprit Saint: qu’il nous éclaire vraiment.

Oui, le nombre de religieux diminuent drastiquement, mais à grand mal, remède puissant. Faute de vocations, y a-t-il moyen de stopper la fermeture des abbayes  même s’il n’y reste que deux ou trois religieux ? Jésus nous dit : « Cherchez, vous trouverez » Chercher à réunir religieux et laïcs sous un même toit me semble être une idée à creuser.  En effet :

-Les religieux ne sont pas les seuls à aimer profondément le Seigneur. Il y a des laïcs qui, avec le temps, se sont mis à aimer très fort Jésus et sa sainte Mère. Ils ont eux aussi le désir de donner leur vie à Dieu. Après avoir perdu leur conjoint (par décès ou divorce), ou parce qu’elles sont restées célibataires, des personnes isolées aimeraient rejoindre une communauté : non seulement parce qu’elles souffrent de solitude mais parce qu’elles souhaitent prier beaucoup plus que durant leur vie active. Rejoindre des religieux ainsi que d’autres laïcs priants dans une abbaye rendrait possible leur participation à de nombreux offices.

Une veuve très pieuse me disait son regret d’oublier les heures des offices auxquels elle participait régulièrement avec son mari. C’est lui qui tenait l’agenda et qui conduisait la voiture. Elle en est vraiment désolée. Combien elle aimerait rejoindre une communauté de prière !

-Autre avantage de rapprocher les personnes âgées des communautés religieuses : les enfants ! Ils sont nombreux à passer du temps chez leurs grands-parents durant les week-ends et congés scolaires. L’occasion serait toute donnée de permettre à nos petits de passer un peu de temps près de Marie et de Jésus, présent dans le Tabernacle du monastère … et dans le cœur des priants. 

-Et ce n’est pas tout. Dans les actes de apôtres, Luc écrit à propos des premiers chrétiens : « Ils mettaient tout en commun et nul n’était dans le besoin. »

La vie en communauté donne l’occasion de VIVRE vraiment le partage avec les pauvres, avec les migrants. C’est le cœur de l’Evangile : l’amour. Les papes en premier, invitent à vivre l’Evangile, non en paroles mais en actes. Pourquoi ne pas  les écouter ? Bien sûr, les religieux sont déjà connus pour leur générosité mais associés aux laïcs, ils pourraient faire davantage.

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2022-06/pape-francois-message-journee-mondiale-des-pauvres-2022.html

   -Autre point de vue à considérer :  les personnes qui ont travaillé toute leur vie ont généralement mis de l’argent de côté.  Les héritiers ont-ils besoin d’argent ? Les legs provenant de la part des veufs ou célibataires qui vivraient en abbaye contribueraient à une bon accueil des pauvres et à la maintenance des bâtiments.

Remarquons que les abbayes ont toujours bénéficié de la largesse de la population et des nobles. Pourquoi,  aujourd’hui, l’argent des nantis ne tomberait-il pas à nouveau dans les mains des abbayes capables de bien gérer l’argent des donateurs ? Nous sommes en guerre: l’entraide est nécessaire plus que jamais!

NB : La providence a attiré mon attention sur  l’abbaye de Bonlieu-sur-Roubion : 

https://www.dromeprovencale.fr/patrimoine-culturel/la-basilique-sainte-anne/

La communauté chrétienne occupe-t-elle encore le monastère Sainte-Anne ?  Je me pose la question car, cette semaine, un livre de deuxième main provenant de cette abbaye est arrivé chez moi via amazon.   

C’est durant la guerre que Chiara Lubich a créé les Focolare dont elle raconte les débuts dans son livre: « C’était la guerre. » Nous sommes à nouveau en guerre. Bougeons-nous, pardi! Ouvrons, nous aussi, des Focolare, des Foyers de Charité, etc … , des lieux d’accueil au plus près des communautés religieuses, sans pour autant déranger leur vie de prière.

29 À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a.

https://www.aelf.org/bible/Mt/25

Si cette idée est bonne, puisse-t-elle être confirmée, adaptée, par de simples religieux.

Lors de son homélie chez les soeurs de l’abbaye N-D de la Paix, le moine Jacques Pineault racontait cette histoire : « Un monastère avait des soucis et les religieux pensèrent à demander conseil à un rabbin connu pour sa sagesse. Ce dernier répondit : « Retournez dans votre abbaye et écoutez le prophète qui est au milieu de vous. »

https://www.aelf.org/bible/1th/5

NB : Il y aura toujours des religieux purement contemplatifs, comme le fut saint Charbel, fêté ce jour.

Je ne remets pas en question « l’utilité » des personnes qui se consacrent totalement à Dieu dans la prière. Que du contraire!

https://www.facebook.com/photo?fbid=1388068306792298&set=a.517326113866526

https://www.aelf.org/2026-07-24/romain/messe

Vraiment il faut tout faire pour aider nos frères et sœurs en humanité à aimer Jésus.

Le monde est devenu dingue. Nos enfants sont appelés à démontrer que le BEAU, le BON, le VRAI ont de l’avenir. La prière est indispensable pour élever nos enfants avec sagesse. Puissions-nous ne pas avoir un jour à regretter notre manque de prière, nos églises fermées, nos abbayes vendues …

C’est grâce au fait qu’une église était ouverte que Claire Koç a rencontré d’abord Marie et ensuite Jésus.

Nous avons besoin les uns des autres et il nous revient de créer les conditions de cette rencontre afin que tous prient, prient, prient.

Quand Dieu ordonne, il donne.

Dieu a ordonné à Chiara Lubich la fondation des Focolare et à Marthe Robin la création de Foyers de Charité. Il leur a donné les moyens de réaliser cette oeuvre. A nous aussi revient la mission d’ouvrir ça et là des lieux de prière et d’accueil. C’est tellement plus facile de persévérer dans la foi quand on marche ensemble.

Les propriétés des religieux ne seraient-elles pas une aubaine pour l’ouverture de ces Foyers de Charité? ou des Focolare? Des laïcs seraient prêts à revendre leur maison pour en bâtir une toute petite dans la propriété d’une abbaye.

https://www.youtube.com/watch?v=hl8ICkYKM6o

06 Rappelez-vous le proverbe : “À semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement”.

07 Que chacun donne comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement.

08 Et Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en abondance, afin que vous ayez, en toute chose et toujours, tout ce qu’il vous faut, et même que vous ayez en abondance de quoi faire toute sorte de bien.

09 L’Écriture dit en effet de l’homme juste : Il distribue, il donne aux pauvres ; sa justice demeure à jamais.

10 Dieu, qui fournit la semence au semeur et le pain pour la nourriture, vous fournira la graine ; il la multipliera, il donnera la croissance à ce que vous accomplirez dans la justice.

11 Il vous rendra riches en générosité de toute sorte, ce qui suscitera notre action de grâce envers Dieu.

https://www.aelf.org/bible/2co/9

Ensemble, jeunes et vieux, religieux et laïcs, tout est possible. « Courage ! »

06 Chacun aide son compagnon, il dit à son frère : « Courage ! »
07 Le ciseleur encourage l’orfèvre, le chaudronnier encourage le forgeron; il dit de la soudure : « Elle est bonne », il la renforce de clous pour qu’elle ne bouge pas.
… 10 Ne crains pas : je suis avec toi ; ne sois pas troublé : je suis ton Dieu. Je t’affermis ; oui, je t’aide, je te soutiens de ma main victorieuse.
https://www.aelf.org/bible/Is/41

En pensant à Claudine, je pense aussi à Anne, la veuve qui reconnut le Messie en Jésus présenté au Temple de Jérusalem par ses parents.

 
36 Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage,
37 demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
38 Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
https://www.aelf.org/bible/Lc/2

Ce bateau c’est ta Providence, ô Père,  qui le conduit. (D’après sagesse 14 : 2-3)

Cantiques.

https://www.martherobin.com/son-message/paroles-et-prieres/paroles-de-marthe-robin/

https://www.martherobin.com/son-heritage/les-communautes-liees-avec-marthe-robin/

Prophète du Seigneur, lève-toi.

A la rencontre de Benoit XVI, Chiara Lubich et les FOCOLARE, Claire d’Assise, les apôtres Thomas, Jacques, Qohèleth …

De tout temps, Dieu envoie ses prophètes pour la conversion du monde.

« Tout est vanité » Qohèleth

https://www.aelf.org/bible/Jc/5 cliquer sur ce lien.

02 Vanité des vanités disait Qohèleth. Vanité des vanités, tout est vanité !
03 Quel profit l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?
https://www.aelf.org/bible/Qo/1

C’est pendant la guerre que Chiara Lubich et ses amis ont lancé « les FOCOLARE »  

Parce que nous sommes en guerre, – même si certains ne s’en rendent pas encore compte – nous avons intérêt à nous intéresser à la façon dont les Focolari ont commencé, grâce à l’esprit prophétique de Chiara Lubich.  De quoi nous inspirer.

C’était la guerre. Tout s’écroulait devant nous, jeunes filles, attachées à nos rêves d’avenir : maisons, écoles, personnes chères, carrières. …  

Je me souviens, par exemple, que mon idéal était l’étude de la philosophie ; pour une de mes amies c’était fonder une belle famille ; pour une autre, c’était aménager une maison riche, bien décorée

Nous regardions autour de nous, nous voyions tous ces décombres et nous nous interrogions : « Existe-t-il un idéal qui dure toujours ? Un idéal que nulle bombe ne détruise ? Et comme si quelqu’un nous répondait de l’intérieur, nous répondions : « Oui, cet idéal c’est Dieu. Dieu ne passe pas. »

C’est de la dévastation, complète et multiple, de tout ce qui formait l’objet de notre pauvre petit cœur que naquit notre idéal. Nous voyions d’autres jeunes, avec un enthousiasme sincère, se lancer pour le salut et l’avenir meilleur de la patrie. Il était facile de parler d’idéal dans cette vie morte à tout ce qui pourrait attirer, humainement parlant. Nous sentions qu’un seul idéal était vrai, immortel : Dieu.

Quand nous courions dans les abris (parfois à onze reprises sur une seule journée), nous emportions fidèlement l’Evangile. Un jour, en l’ouvrant, nous lisions cette phrase : « Ce n’est pas celui qui me dit : Seigneur, Seigneur ! qui m’aime, mais celui qui fait ma volonté. »

Chiara et ses amis furent eux-mêmes éclairés par le message de vie de Claire d’Assise :

Nous fûmes impressionnés par le fait qu’une jeune fille de dix-huit ans, très belle, pleine d’espérances, sache enfermer tous les désirs de son cœur dans le seul Être digne de notre amour. Nous aussi, comme elle, nous avons éprouvé un désir identique. Et nous avons dit : « Dieu est notre idéal. Comment nous donner entièrement à lui ? » Il nous répondit : « Aime-moi de tout ton cœur… » Comment l’aimer ? « Celui qui m’aime observe mes commandements. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Nous nous sommes regardées et nous avons décidé, sans hésitation « de nous aimer pour l’aimer ».

Tout l’Evangile était l’objet de notre méditation, et la loi de notre nouvelle vie. Mais dès le début, quelques phrases prenaient un relief particulier. Surtout celles …

Qu’elles se creusent le cerveau, les grandes intelligences, pour trouver une solution au drame d’aujourd’hui. Elles ne la trouveront pas, si ce n’est en Jésus. Non pas seulement en Jésus vécu chacun dans sa propre intimité, mais en Jésus qui règne « parmi » les hommes.

https://chiaralubich.org/downloads/chi_19481000_fr.pdf

Voir aussi : https://chiaralubich.org/downloads/chi_19800425_fr.pdf

« Que tous soient un. » suppliait Jésus. Or voici que l’Eglise connait une nouvelle division !

La voix prophétique de Frère Paul-Adrien parvient à nos oreilles.

La fraternité universelle vécue dans la rue.

Alors qu’il a un appartement, Pierre, qui est bipolaire, a choisi de vivre au plus près des sdf, partageant sa vie avec eux : nourriture, vêtements, … Il leur apporte de la joie en parlant avec eux, en partageant leurs soucis.  C’est une très lourde croix qu’il porte. Sa mère lui dit : « Je prie pour toi ». Pierre lui répond : « Moi, je prie  pour les personnes pour qui personne ne prie, pour les sans-abris, les personnes qui ont faim, qui ont froid, qui souffrent de solitude … » Nul doute que l’Esprit de Jésus habite en lui.  

 “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” https://www.aelf.org/bible/Mt/25

 24 Maintenant je trouve la joie dans les souffrances que je supporte pour vous ; ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ dans ma propre chair, je l’accomplis pour son corps qui est l’Église.

https://www.aelf.org/bible/Col/1

Thomas dit à ses condisciples : « Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui !» (Jn 11, 16).

Méditation du pape Benoit XVI.

Sa détermination à suivre le Maître est véritablement exemplaire et nous offre un précieux enseignement : elle révèle la totale disponibilité à suivre Jésus, jusqu’à identifier son propre destin avec le sien et à vouloir partager avec Lui l’épreuve suprême de la mort. En effet, le plus important est de ne jamais se détacher de Jésus. D’ailleurs, lorsque les Évangiles utilisent le verbe « suivre » c’est pour signifier que là où Il se dirige, son disciple doit également se rendre. De cette manière, la vie chrétienne est définie comme une vie avec Jésus Christ, une vie à passer avec Lui. Saint Paul écrit quelque chose de semblable, lorsqu’il rassure les chrétiens de Corinthe de la façon suivante : « Vous êtes dans nos cœurs à la vie et à la mort » (2 Co 7, 3). Ce qui a lieu entre l’Apôtre et ses chrétiens doit, bien sûr, valoir tout d’abord pour la relation entre les chrétiens et Jésus lui-même : mourir ensemble, vivre ensemble, être dans son cœur comme Il est dans le nôtre.

 « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ?» (Jn 14, 5).

Souvent, nous ne le comprenons pas. Ayons le courage de dire : je ne te comprends pas, Seigneur, écoute-moi, aide-moi à comprendre. De cette façon, avec cette franchise qui est la véritable façon de prier, de parler avec Jésus, nous exprimons la petitesse de notre capacité à comprendre et, dans le même temps, nous nous plaçons dans l’attitude confiante de celui qui attend la lumière et la force de celui qui est en mesure de les donner.

https://leblogdephil.com/2026/07/02/benoit-xvi-thomas/

Des chrétiens suivent Jésus jusqu’à accepter la mort. Des parlementaires prennent leur défense.  

Persécutés pour leur foi, ils  donnent leur vie plutôt que de renier leur amour pour Jésus.

43 j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.”
44 Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?”
45 Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.” https://www.aelf.org/bible/Mt/25

Prophète de l’amour athée.  

https://www.facebook.com/reel/1798248768276038
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Cantiques

Suppléments

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