La foi est célébrée et vécue dans les Sacrements, dans l’adoption d’un style synodal, mais aussi dans le partage concret des biens.
78. Le Magistère récent a insisté sur le fait que la justice sociale exige un regard qui parte des plus démunis. Saint Jean-Paul II a évoqué une « option préférentielle pour les pauvres » [106] qui doit guider les choix personnels et sociaux, tandis que le Pape François a dénoncé une « culture du “déchet” » [107] qui engendre sans cesse de nouvelles formes d’exclusion. Dans cette perspective, la justice sociale demande de considérer les personnes et les peuples en commençant par les plus vulnérables : les pauvres, les migrants, les réfugiés, les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays, les victimes de violence, les personnes vivant dans des périphéries urbaines ou existentielles.
89. Vivre la justice dans l’Église signifie assainir les relations et les structures ecclésiales de ces distorsions qui engendrent des inégalités, de l’opacité et des abus de pouvoir. À ce propos, l’écoute des victimes d’abus spirituels, économiques, institutionnels, sexuels, de pouvoir et de conscience fait partie intégrante d’une démarche de justice comprenant la reconnaissance du préjudice, la juste réparation et la prévention. Tout pouvoir est au service de la communion et de la mission. Toute autorité est au service du peuple de Dieu. Cette diaconie se manifeste non seulement dans la foi célébrée et vécue dans les Sacrements, dans l’adoption d’un style synodal, mais aussi dans le partage concret des biens : à l’exemple de l’Église des origines, les ressources ecclésiales sont appelées à devenir réellement communes, afin que nul parmi nous ne soit dans le besoin (cf. Ac 4, 34) et pour que leur administration soutienne la mission d’annonce de l’Évangile aux plus pauvres. …. [117]
Ecouter KTO dilate notre cœur, même à travers des émissions de « théologie »
« Enlevez les pauvres de l’Évangile, et il ne restera pas grand monde. C’est à travers eux que Dieu nous révèle son vrai visage, un visage d’amour et de compassion. » (Etienne Grieu)
Nostra aetate est une déclaration du concile Vatican II sur les relations de l’Église catholique avec les religions non chrétiennes. Elle est promulguée le 28 octobre 1965 par le pape Paul VI. « Nostra aetate » sont les premiers mots du texte latin, qui signifient « À notre époque »
« Soixante ans après la Déclaration Nostra aetate, l’Église catholique porte un regard empreint de profonde gratitude sur le chemin parcouru.
En six décennies, ce document, bref mais audacieux, a radicalement transformé le visage des relations interreligieuses. L’Église est passée d’une attitude souvent empreinte de réserve ou de distance à une démarche courageuse de dialogue sincère, de rencontre respectueuse et de coopération fraternelle. Cet héritage constitue désormais un patrimoine vivant et incontournable, qui continue d’interpeller les croyants d’aujourd’hui et les engage à poursuivre cette aventure humaine et spirituelle, si vitale pour notre époque.
58. Dans un monde à la fois profondément interconnecté et fragmenté, le message de Nostra aetate reste donc d’une grande actualité. La fraternité entre croyants de différentes traditions religieuses n’est pas un simple idéal, mais une exigence morale, spirituelle et sociale. Face aux défis contemporains – extrémismes religieux, migrations mondiales, sécularisation, crises écologiques et sociales –, les religions sont appelées à transformer le monde et la société afin qu’ils soient l’expression fraternelle de la volonté de Dieu. Cet engagement passe nécessairement par une éducation renouvelée au dialogue, en particulier auprès des jeunes générations, afin de surmonter les peurs et les préjugés et d’enraciner une véritable culture de la rencontre.
59. À l’occasion du 60e anniversaire de la Déclaration Nostra aetate, l’Église réaffirme avec conviction sa détermination à poursuivre ce chemin exigeant, à l’écoute du Saint-Esprit, toujours à l’œuvre dans l’histoire de l’humanité et au sein des différentes cultures et religions des peuples, dans lesquelles, selon des modalités que Lui seul connaît, Il allume la flamme de la sagesse, et dispense ses multiples dons. L’Église invite chacun à devenir « des bâtisseurs de ponts, et non de murs »[93], des artisans de paix et de fraternité, capables d’accueillir l’autre dans sa singularité, de reconnaître ses richesses spirituelles et de collaborer à l’édification d’une société plus juste et plus humaine.
Comme l’a souhaité le pape Léon XIV : « Le témoignage de notre fraternité, que j’espère nous pourrons manifester par des gestes efficaces, contribuera certainement à édifier un monde plus pacifique, comme le désirent dans leur cœur tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté »[94].
60. Aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire d’avancer résolument dans cette direction, soutenus par la grâce de Dieu et par le trésor spirituel des traditions religieuses. Nostra aetate, « il y a soixante ans, a apporté l’espérance au monde de l’après-guerre. Aujourd’hui, nous sommes appelés à refonder cette espérance dans notre monde dévasté par la guerre et dans notre environnement naturel dégradé »[95]. »
Approuvé par le pape en juin 2026 et publiée le 16 septembre par le Dicastère pour la doctrine de la foi ; le Dicastère pour la promotion de l’unité des chrétiens, et le Dicastère pour le dialogue interreligieux. (Notre-Dame des Internautes)
« La magnifique humanité créée par Dieu se trouve aujourd’hui face à un choix décisif : ériger une nouvelle tour de Babel ou bien bâtir la cité où Dieu et l’humanité habitent ensemble. »
Le contexte mondial est préoccupant. En moins d’une décennie, l’intelligence artificielle générative a bouleversé des pans entiers de l’économie et de la culture. Des millions de métiers sont en pleine mutation. La frontière entre ce qui est authentique et ce qui est produit par une machine devient de plus en plus floue. Les institutions : politiques, sociales, religieuses cherchent toutes leurs repères. C’est dans cette incertitude que l’Église catholique, forte de deux millénaires de réflexion sur la condition humaine, choisit de prendre la parole. (église catholique.fr)
L’encyclique du pape sur l’IA : les 10 points essentiels de Magnifica Humanitas
Pourquoi le pape affirme-t-il que la question centrale n’est pas : « Que peuvent faire les machines ? » mais : « Quel type d’humanité sommes-nous en train de devenir ? »
Dans la continuité de Léon XIII
Pour saisir la portée du texte, il faut remonter à 1891. Cette année-là, Léon XIII avait publié Rerum Novarum, encyclique aujourd’hui considérée comme l’acte de naissance de la Doctrine sociale de l’Église (DSE). Dans un monde secoué par la révolution industrielle, la misère des ouvriers et la montée des extrêmes, Rome avait alors pris clairement parti pour la dignité du travailleur.
Le choix du nom « Léon XIV » par l’ancien cardinal Robert Prévost n’était pas un hasard. Il annonçait d’emblée une ambition : faire pour la révolution numérique ce que son prédécesseur avait fait pour la révolution industrielle. Magnifica Humanitas accomplit cette promesse. À 135 ans de distance, la question posée est la même : comment protéger l’être humain quand le monde change trop vite ? (église catholique.fr)
Alors que le monde part en sucette, d’heureuses initiatives surgissent. A SOUTENIR FINANCIEREMENT !
Votre vie m’importe – L’Ehpad du bonheur
« Quand il faut soulever des montagnes pour obtenir des financements essentiels, et ainsi, imposer une véritable éthique. »
Delphine, la directrice de la petite maison de retraite de Giat, nichée au pied des volcans d’Auvergne, en a décidé ainsi : un Ehpad, c’est d’abord un lieu de vie, un lieu où les résidents ont le droit de se plaindre, d’avoir peur, de pleurer, d’être en colère, de rire, de raconter leurs souvenirs, leurs petits secrets, leurs douleurs, leurs rêves, leurs délires… Alors avec son équipe motivée comme jamais, elle lutte pour le droit de vieillir et de partir dignement, et donc pour le droit de vivre. Sa bataille, c’est de rappeler que la vieillesse est une étape essentielle de l’existence. Une étape à honorer, absolument. Pour cela, Delphine n’hésite pas à désobéir, à remettre en question les conventions établies, à soulever des montagnes pour obtenir des financements essentiels, et ainsi, imposer une véritable éthique. À travers le combat de cette femme et le quotidien de l’institution qu’elle dirige, le film montre qu’il est possible, même dans des établissements publics, d’honorer le grand âge.
Soutenir humainement les migrants et réfugiés qui veulent s’intégrer.
Marcelle demande au père Pedro de dire quelques mots au sujet de la « Journée Mondiale des Migrants et Réfugiés » qui a lieu chaque année depuis 1914. Père Pedro est vivement interpelé : « Je suis moi-même fils de migrants… » répond-il et il explique. Effectivement, après l’assassinat de son grand-père par les communistes, sa famille a fui la Slovénie et a trouvé refuge en Argentine. Le bon accueil qu’elle y a reçu a fait de lui un homme de grande valeur. (De même pour la famille du futur pape François.)
Par contre, je ne m’étonne pas que des migrants à qui l’asile est refusé tombent dans la délinquance. J’en connais qui ont quitté le centre d’accueil après refus de l’ « Office des Etrangers » et se sont dirigés vers Paris pour se fondre dans la masse… et peut-être se retrouver à loger dans une tente.
Je pense souvent à J.Emmanuel hébergé en centre ILA. Il avait fait une formation comme aide-soignant. Il avait contribué à ce que mes parents de plus de 90 ans puissent rester chez eux le plus longtemps possible. Le premier jour de son stage en maison de repos, il a reçu ordre de quitter le territoire. Il venait d’acheter un tablier pour exercer son futur métier. C’est plein d’amertume qu’il est parti vers Paris. « Où es-tu, J.Emmanuel ? » Mon coeur pleure en pensant à toi et à la souffrance de tel éducateur qui souhaitait que tu sois régularisé. Je pleure aussi en pensant à l’indifférence des paroissiens qui te côtoyaient. « Pardonne-leur, ils ne savaient pas … »
A Paris, parmi les casseurs, il y a des Français de souche mais aussi des migrants qui ne s’adaptent pas, de la faute des politiciens, dénonce Philippe De Villiers.
« L’amour vrai ne peut exister sans la justice. Il faut que nous soyions justes envers les autres, que nos relations avec les gens autour de nous soient vraies et sincères, si nous voulons prouver que nous les aimons en vérité. » (Père Pedro Opeka)
NB: L’Etat manque de compassion, mais de simples citoyens aussi ferment leur coeur. On profite de leur main d’œuvre bon marché et tant pis si les sans-papiers n’arrivent pas à vivre de leur travail! La tentation est grande de sous-payer les personnes pauvres, les sans-voix. A qui se plaindraient-elles? « Ce que vous n’avez pas fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, à Moi non plus, vous le n’avez pas fait » (Jésus)
« Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. » Jésus-Christ.
24 Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. 25 C’est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? 26 Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n’amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? 27 Qui d’entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? 28 Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. 29 Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’entre eux. 30 Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? 31 Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu’allons-nous manger ?” ou bien : “Qu’allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?” 32 Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. 33 Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. 34 Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. https://www.aelf.org/bible/Mt/6
Pape Léon XIV : le retour des racines chrétiennes ?
Gare aux mauvais pasteurs ! « Des loups redoutables s’introduiront chez vous et n’épargneront pas le troupeau. »
Des chrétiens sont arrêtés pour s’être opposés à la profanation d’une église ! Pas de pitié pour les disciples du Christ.
28 Veillez sur vous-mêmes, et sur tout le troupeau dont l’Esprit Saint vous a établis responsables, pour être les pasteurs de l’Église de Dieu, qu’il s’est acquise par son propre sang.
29 Moi, je sais qu’après mon départ, des loups redoutables s’introduiront chez vous et n’épargneront pas le troupeau.
30 Même du milieu de vous surgiront des hommes qui tiendront des discours pervers pour entraîner les disciples à leur suite.
31 Soyez donc vigilants, et souvenez-vous que, durant trois ans, nuit et jour, je n’ai cessé, dans les larmes, de reprendre chacun d’entre vous.
32 Et maintenant, je vous confie à Dieu et à la parole de sa grâce, lui qui a le pouvoir de construire l’édifice et de donner à chacun l’héritage en compagnie de tous ceux qui ont été sanctifiés.
33 Je n’ai convoité ni l’argent ni l’or ni le vêtement de personne.
34 Vous le savez bien vous-mêmes : les mains que voici ont pourvu à mes besoins et à ceux de mes compagnons.
35 En toutes choses, je vous ai montré qu’en se donnant ainsi de la peine, il faut secourir les faibles et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, car lui-même a dit : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. »
C’est seulement en revenant à nos racines chrétiennes que nous stopperons l’islamisation galopante de l’Europe.
… et que nous échapperons à ceci, par exemple.
Courage. Nulle prière n’est perdue ! DIEU AGIT là où l’on ne s’y attend pas. Oui, les miracles, ça existe !
Ziad est un chanteur incroyable très vite repéré par The Voice. Mais ce ne sont pas seulement les studios télé qui s’intéressent à lui, Padre Pio aussi ! Un soir, le grand saint italien lui apparaît en songe et lui délivre un message fascinant qui va bouleverser toute sa vie ! Ziad comprend alors que sa voix d’ange est un don du Ciel et qu’il a une mission particulière à relever !
« France, terre mariale, reviens au Rosaire. »
A Lourdes, capitale de la prière, la Vierge Marie s’est présentée à Bernadette, chapelet au bras, pour inviter chacun de nous à en faire autant. Chaque AVE MARIA est comme un obus lancé sur l’ennemi.
Prière du Chapelet à Lourdes – 9 juin 2026
(Excusez la mauvaise qualité du son, mais je laisse ce chapelet pour les belles prières du prêtre)
CANTIQUES
Que le Seigneur nous bénisse !
18 Qu’il ouvre à sa lumière les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle espérance vous ouvre son appel, la gloire sans prix de l’héritage que vous partagez avec les fidèles,
19 et quelle puissance incomparable il déploie pour nous, les croyants : c’est l’énergie, la force, la vigueur
20 qu’il a mise en œuvre dans le Christ quand il l’a ressuscité d’entre les morts et qu’il l’a fait asseoir à sa droite dans les cieux.