Le califat islamique se construit par la ruse, par la guerre, par la contrainte.
Des musulmans ordinaires souhaitent vivre en paix. Hélas, les radicaux, de plus en plus nombreux, souhaitent installer le califat partout dans le monde. Tous les moyens sont bons pour arriver à leurs fins. La charia est inhumaine.
Les chrétiens par contre, souhaitent que s’installe le «Royaume de Dieu », par l’AMOUR mis en pratique. La foi sans les œuvres de la charité est vaine.
14 Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peut-elle le sauver ?
Autre forme de violence à l’égard du christianisme : chercher à introduire des histoires délirantes pour remplacer la Bible.
La foi chrétienne refuse l’endoctrinement. Elle a comme source la rencontre avec une personne vivante: Jésus.
Le chanteur chrétien Gianadda vante la foi chrétienne. Elle n’est pas une idéologie, elle nait d’une rencontre.
dessin de Floris
Apparition de Jésus à sainte Faustine et message pour l’humanité.
« Dieu vient interpeller l’humanité aujourd’hui. Nous sommes à un tournant. Et la Miséricorde est la révélation, la dernière planche de salut que Dieu accorde à l’humanité pour revenir à Lui.Dieu a donné à sainte Faustine, sans doute le message ultime et le plus grand qui existe parmi les révélations privées, le secret de sa miséricorde : Ce message-là est pour tous.
Saint Jean-Paul II l’a répercuté sur la terre entière. Il y a une urgence à faire la révolution d’amour et c’est à nous qu’il appartient de la faire ».
« L’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers ma miséricorde » (Petit Journal, 299).
Comment puiser des grâces aux sources de la Miséricorde Divine ?
Par l’intermédiaire de sainte Faustine, le Seigneur offre au monde entier des moyens et des prières pour venir puiser des grâces aux sources de la Miséricorde Divine et l’honorer davantage. Le Sauveur désire que tous les hommes connaissent les promesses qui y sont attachées. Ces moyens et prières sont :
Vénérer le tableau de Jésus Miséricordieux;
Célébrer le Dimanche de la Miséricorde Divine précédé de la neuvaine à la Miséricorde Divine qui commence le Vendredi Saint ;
Réciter le chapelet à la Miséricorde Divine ;
Honorer l’Heure de la Miséricorde Divine (15h00) en pensant à la Passion du Seigneur et au Cœur de Jésus transpercé par la lance ;
Propager le message de la Miséricorde Divine ;
Mais la confiance profonde en Dieu et l’amour du prochain sont au centre du message de la Miséricorde Divine.
On vénère la miséricorde d’abord en la vivant, et surtout à travers des témoignages de charité concrète. Il ne suffit pas en effet d’en rester au stade d’une dévotion privée. Vivre la miséricorde, c’est sortir de soi pour aller vers les autres.
Le Seigneur disait à sainte Faustine :
« Tu dois témoigner de la miséricorde à ton prochain toujours et partout (…), tu ne peux pas te dérober, ni te récuser, ni te justifier. Je te donne ici trois moyens de témoigner de la miséricorde à ton prochain : le premier, c’est l’action, le second, c’est la parole, le troisième, c’est la prière. C’est dans ces trois degrés qu’est contenue la miséricorde dans toute sa plénitude ; elle est une preuve irréfutable d’amour envers moi. C’est ainsi que l’âme glorifie et honore ma miséricorde. ( …) Car même la foi la plus solide n’est rien sans les actes ». (Petit Journal, 742)
Qui peut venir après le Christ si ce n’est l’antichrist ?
11 Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants: au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S’il n’y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s’il n’y en a qu’une, à elle alors la moitié.
Vivant des difficultés familiales depuis son enfance, Karim se tourne vers la drogue et la délinquance dès l’adolescence. Voulant changer de vie, il cherche la solution dans la religion de sa famille : l’islam. Malgré tout, cela ne comble pas le vide de son cœur. Comment va-t-il expérimenter une restauration qui va complètement transformer sa vie ? Découvrez son histoire !
01 Bien-aimés, ne vous fiez pas à n’importe quelle inspiration, mais examinez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. 03 Tout esprit qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n’est pas de Dieu : c’est l’esprit de l’anti-Christ, dont on vous a annoncé la venue et qui, dès maintenant, est déjà dans le monde. https://www.aelf.org/bible/1jn/4
22 Fuis les passions de la jeunesse. Cherche à vivre dans la justice, la foi, la charité et la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur. 23 Évite les discussions folles et simplistes : tu sais qu’elles provoquent des querelles. 24 Or un serviteur du Seigneur ne doit pas être querelleur ; il doit être attentionné envers tous, capable d’enseigner et de supporter la malveillance ; 25 il doit reprendre avec douceur les opposants, car Dieu leur donnera peut-être de se convertir, de connaître pleinement la vérité : 26 ils retrouveront alors leur bon sens et se dégageront des pièges du diable qui les retient captifs, soumis à sa volonté. https://www.aelf.org/bible/2Tm/2
C’est dans la joie que plusieurs établissements scolaires de France ont été accueillis lors de l’audience papale du mercredi 25 mars.
C’est dans la joie partagée que j’ai admiré la présence à mes côtés, d’une grande famille espagnole célébrant le 50ème anniversaire de mariage des grands-parents.
Quant à mes proches voisins venus de l’Equateur, ils étaient tout éblouis! !
Les « PAPA LEO » les « VIVA EL PAPA » fusaient de toute part. J’ai eu plaisir à entendre un petit enfant crier à haute voix dans un moment de calme: « PAPA LEO! »
Pendant ce temps d’attente de la venue de pape Léon, l’orchestre interprétait « De bon matin, j’ai rencontré le train » cantique qui rappelle la visite à la crêche de Bethléem des mages venus d’Orient et d’Afrique. Oui Dieu s’est fait homme pour le salut de tous et l’Eglise à son tour est au service de tous les peuples. Au Vatican, des chrétiens du monde entier se retrouvent comme frères et soeurs d’une même famille.
Notez que les gardes suisses, ne sont pas des statues. L’un d’eux a aidé ma fille à obtenir un laisser-passer à l’audience du mercredi vu que le système informatique n’avait pas fonctionné. Merci à ce monsieur suisse.
A propos de la basilique Saint Pierre.
La basilique saint Pierre a été construite, sur l’emplacement du cirque de Caligula et de Néron où saint Pierre a donné sa vie pour Jésus. Il accepta la mort plutôt que de renier son Seigneur.
Comme saint Pierre, saint Paul est mort martyr. Tous deux ont leur tombeau au Vatican. NB: Un chrétien ne meurt jamais dans un attentat-suicide qui est un meurtre.
Ce 25 mars, au Vatican, j’ai entendu pape Léon lire et commenter :
Vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes membres de la famille de Dieu, car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même.
Lors de la visite guidée, nous avons découvert le tombeau de ce grand pape Pie VII. Honneur à lui !
(D’après l’IA): Napoléon, dans sa volonté de contrôler l’Europe et l’Église, voulait annexer les États pontificaux à l’Empire français en 1809. Pie VII refuse de reconnaître cette annexion et excommunie Napoléon en juin 1809.
Fou de rage, Napoléon ordonne l’emprisonnement du pape durant plusieurs années. Napoléon, affaibli par ses défaites militaires et l’invasion de la France, finit par libérer le pape en janvier 1814. Pie VII rentre à Rome en mai 1814.
Notre guide ajouta que la famille de Napoléon demanda à habiter dans la Cité du Vatican ! Et Pie VII les y accueillit !
La Cité du Vatican : une théocratie.
Notre guide digérait mal le fait que le pape soit un monarque. Personnellement je l’accepte bien : L’espace très restreint du Vatican (0, 44 km2) ne doit-il pas être fondamentalement chrétien ? Si l’ouverture aux autres religions ne connait pas de limites, on finit par se faire manger. La visite du pape à Monaco me conforte dans cette idée: Un pays qui vit profondément sa foi chrétienne est porteur de paix.
Les richesses du Vatican.
Point d’achoppement pour bien des personnes. Aujourd’hui, les riches consacrent une partie de leurs richesses dans les voyages, les voitures de luxe, … Anciennement, les familles aisées destinaient leurs richesses à créer des églises et à les embellir. Il y a plus de 900 églises à Rome. Le Vatican a été créé grâce à la générosité des familles des papes.
D’autre part, anciennement les artistes ne demandaient pas un revenu élevé. Ils trouvaient leur bonheur à mettre leurs dons au service de Dieu. Le BEAU avait beaucoup d’importance.
Les fresques, les vitraux représentent généralement la vie de Jésus, des apôtres, des saints : bonne manière de faire passer le message biblique à une époque où la population ne savait ni lire ni écrire. Représenter artistiquement des scènes bibliques était une forme d’évangélisation bien concrète à laquelle voulaient participer les donateurs.
L’Eglise est au service des pauvres.
Les œuvres de charité sont très nombreuses dans le christianisme, et donc encouragées par le Vatican. De bonne source, je sais que pape François a beaucoup soutenu l’œuvre de père Pedro au service des pauvres de Madagascar, spécialement pendant la période Covid. Il fallait de généreux donateurs comme le Vatican, comme aussi Monaco, autre pays théocratique pour que tienne bon l’oeuvre de père Pedro au service de la population malgache. Et ce n’est qu’un exemple.
C’est tout à fait normal pour un chrétien de penser aux autres, de partager avec eux. L’apôtre Paul avait écrit ce bel hymne à la Charité:
Pourquoi donc vouloir supprimer des personnes qui portent l’amour autour d’elles?
« Sculptée d’une seule pièce, par un homme qui n’avait que 24 ans, est-il possible que ce soit œuvre uniquement humaine ? Sans l’aide des anges, c’est inconcevable ! », disait une artiste pélerine.
NB: Les anges sont souvent représentés à Rome. Belle invitation à les invoquer.
La pièta me fait pleurer. Je pense à toutes ces mamans qui perdent un enfant et à ces mamans dont l’enfant est mort socialement vu son handicap. Marie est là pour consoler, donner courage. Marie a toute sa place au Vatican.
Véronique a essuyé le visage de Jésus lors de sa passion.
Au Vatican, j’ai photographié sainte Véronique, laquelle a essuyé le visage de Jésus pendant qu’il portait sa lourde croix. Le visage de Jésus s’était imprimé sur un voile.
D’après le guide, ce voile est caché dans les caves du Vatican. D’autres diront qu’il est présenté aux pèlerins de Manopello. Ma sœur s’y est rendue et a été très impressionnée.
Le voile du Christ défiguré est l’accomplissement parfait de la prophétie d’Isaïe:
« Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ; il montera, il s’élèvera, il sera exalté ! La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu’il ne ressemblait plus à un homme ; il n’avait plus l’apparence d’un fils d’homme »
NB: Le pape Benoît XVI a élevé l’église de Manoppello au rang de basilique pontificale de la Sainte-Face. Or, toute église qui acquiert le statut de basilique témoigne de l’un des mystères de la vie du Christ. Le pape a ainsi reconnu que la présence du voile du Saint Visage du Christ défiguré exprimait le mystère de la Passion.
Devant la fantaisie de certains propos de notre guide, je l’ai gentiment invitée à lire la Bible comme les Juifs assoiffés de vérité le faisaient dès le début de l’Eglise.
« ils … accueillirent la Parole de tout leur cœur, interrogeant chaque jour les Écritures pour voir si ce que l’on disait était exact. »
Les sédévacantistes estiment qu’il n’y a plus de pape fidèle à Jésus-Christ depuis le Jean XXIII y compris. Je m’interroge: Pourquoi Dieu a-t-il permis que le visage de ce pape reste intact si ce n’est pour approuver ce qu’il a fait : lancer le concile Vatican 2 ? Même si elle est loin d’être parfaite, l’Eglise est un peuple en marche qui, par la foi, construit petit à petit le royaume de Dieu!
L’Eglise ressemble à un bateau qui tangue d’un côté et de l’autre.
Conservateurs et adeptes de renouveau dans l’Eglise sont appelés à marcher ensemble. L’Eglise, c’est pour pape François un hôpital de campagne ouvert à tous. Belle comparaison. C’est aussi le lieu favorable où le cardinal Sarah qui ne mâche pas ses mots peut s’exprimer. Très différents l’un de l’autre, ils sont néanmoins tous deux prophètes dont l’Eglise a tant besoin.
Les baptisés sont les pierres vivantes de l’Eglise.
Si les bâtiments disparaissaient, ce ne serait pas une catastrophe du moment où se multiplient les pierres vivantes de l’Eglise : les baptisés.
04 Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu. 05 Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle,
Il fait bon vivre dans l’Eglise née en Terre Sainte, mais pas en Israel sous Benyamin Netanyahou.
41 Lorsque Jésus fut près de Jérusalem, voyant la ville, il pleura sur elle, en disant : 42 « Ah ! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! Mais maintenant cela est resté caché à tes yeux. 43 Oui, viendront pour toi des jours où tes ennemis construiront des ouvrages de siège contre toi, t’encercleront et te presseront de tous côtés ; 44 ils t’anéantiront, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. »
Les Juifs qui n’ont pas reconnu en Jésus le Messie, continuent de l’attendre.
Jésus reconnait que c’est lui l’envoyé de Dieu, annoncé par les prophètes.
15 Les fils d’Israël dirent au Seigneur : « Nous avons péché ! Toi, fais de nous tout ce qui est bon à tes yeux ; mais, aujourd’hui, délivre-nous ! » 16 Ils enlevèrent les dieux étrangers et servirent le Seigneur, qui ne put supporter la souffrance d’Israël.
Puissions-nous prendre le temps de le prier chaque jour et d’y entrainer avec nous d’autres frères et sœurs. C’est urgent !
Alberto Maalouf fait appel aux dons pour le LIBAN.
La solidarité s’impose!
07 Que chacun donne comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement. 08 Et Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en abondance, afin que vous ayez, en toute chose et toujours, tout ce qu’il vous faut, et même que vous ayez en abondance de quoi faire toute sorte de bien. 09 L’Écriture dit en effet de l’homme juste : Il distribue, il donne aux pauvres ; sa justice demeure à jamais.
11 Il vous rendra riches en générosité de toute sorte, ce qui suscitera notre action de grâce envers Dieu.
A Lourdes, à la demande de Bernadette Soubirous, Marie a donné son nom : « Je suis l’Immaculée Conception ». Ce mot – que Bernadette ne comprenait pas – signifie que Marie a été préservée du péché dès sa conception. C’est unique dans l’histoire du salut.
Dieu a ainsi préparé Marie à recevoir Jésus, le Messie annoncé par les prophètes, l’Agneau sans tache, lui aussi immaculé.
Marie savait ce qu’il adviendrait de son enfant. Elevée au temple, elle connaissait les prophéties bibliques. Isaïe* avait décrit les souffrances du Messie qui, tel un agneau, se laisserait conduire à l’abattoir. En fait, c’est nos souffrances qu’il porterait. Marie accepta néanmoins d’être la mère de ce Sauveur. Quel courage ! Quelle femme !!
* 03 Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien. 04 En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié.07 Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. 08 Arrêté, puis jugé, il a été supprimé.
L’Archange Gabriel rassura Marie. C’est l’Esprit Saint qui agirait à travers elle.
35 … « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
Demandons, nous aussi, à être remplis de l’Esprit Saint afin de faire la volonté de Dieu !
A la messe de ce 8 décembre, nous avons entendu le récit de l’annonciationpour la nième fois.
Une parole biblique, lue et relue, donne toujours du neuf à notre méditation. La parole ressemble à un joyau aux mille facettes dont on ne voit jamais qu’une petite partie.
12 Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur.
Cette fois, le prêtre nous invita à méditer sur notre appel personnel. Il insista même beaucoup. Il a raison. Dieu n’agit pas sans notre collaboration. Il agit envers nous comme un mendiant. Il a eu besoin du OUI de Marie pour que naisse son Fils Jésus. De même il a besoin de chacun de nous pour réaliser ses plans. Si chacun acceptait de faire ce que Dieu lui demande, que ce serait beau : Le Royaume de Dieu se construirait rapidement.
Un jour, j’ai raconté à ce moine l’appel que j’ai reçu de Dieu à travers trois songes. Aujourd’hui, j’ai à cœur de les raconter sur cette page dans l’espoir que le message sera entendu par l’un ou l’autre de mes lecteurs.
Premier songe : On frappe à ma porte. C’est un inconnu. Il demande que je l’accueille chez moi. J’hésite. En effet, j’ai déjà accueilli et ce n’est pas facile. Je finis pas lui dire d’entrer chez moi. A ce moment, il se retourne et me montre qu’il y a une foule derrière lui. Mon rêve s’arrête là et je me réveille.Je fais ensuite un second songe.
Deuxième songe : Je vois une remorque bien chargée que l’on conduit vers un étang où elle doit être vidée. Dans cette remorque, je reconnais mon lit d’enfance. Je me réveille, il fait jour.
Je ne me rendors plus et je médite. Il y a une foule de personnes qui n’ont pas de maison. Quant à moi, j’ai une maison et des objets dans mon grenier qui pourraient servir à meubler une autre maison. En vidant mon grenier et en partageant ce qui s’y trouve, je fais plaisir à des personnes qui manquent de tout et, de plus, je libère une place qui pourrait servir à l’accueil.
En fait, ce sont des choses que mon mari et moi faisons déjà, tant bien que mal, avec des erreurs. Hélas, trop peu de personnes accueillent ! Or les besoins de nos frères et sœurs en humanité sont immenses. C’est là l’appel que Dieu m’adresse et à vous aussi : que nous faisions de la place dans nos maisons et que nous partagions nos biens avec d’autres qui sont dans le besoin.
Après mon rêve, il faisait jour. C’est clair ! Quand on vivra de cette façon, les ténèbres disparaitront. La lumière se lèvera sur le monde quand nous vivrons l’accueil, comme des frères et sœurs qui s’aiment. L’égoïsme freine la construction d’un monde nouveau, du ROYAUME de DIEU.
L’argent, c’est comme le sang. Il faut qu’il circule, sinon, c’est la catastrophe.
Troisième songe : Une dizaine d’années plus tard, j’ai à nouveau fait un songe. Je voyais de grands bassins tous pareils, séparés les uns des autres par des allées rectilignes.On jetait des personnes dans ces bassins, comme pour se débarrasser d’elles. J’hurlais devant cet horrible spectacle! A la fin de mon rêve, on retirait les personnes de ces bassins !
Les gens accueillis le sont en fonction de leurs problèmes : là, les enfants abandonnés, là, les réfugiés, là, les femmes battues, là, les personnes âgées…. Ce n’est pas comme cela qu’on devrait vivre. On devrait constituer de petites communautés familiales où il fait bon vivre les uns avec les autres : les personnes âgées avec les plus jeunes, les migrants, les autochtones, les pauvres, les riches…
Mon rêve, bien concrètement : – que des maisons s’ouvrent à l’accueil. – que des personnes qui le peuvent, lèguent une partie de leurs biens à une association. Aujourd’hui, le problème de logement vient notamment du fait que de bien des habitations servent de maisons de vacances, ou de airbnb, ou de gites ruraux ou citadins. Parait aussi que des riches achètent des logements qu’ils ne louent pas pour ne pas avoir de problèmes. Ils attendent que les prix montent pour les revendre.Bref, que ceux qui perçoivent l’appel à la générosité écoutent leur coeur.
Un changement de mentalité est nécessaire ! Une conversion profonde.
-Les moines donnent l’exemple du partage, de l’accueil, comme ils l’ont toujours fait à travers les siècles. L’Abbaye de Scourmont, par exemple, est souvent sollicitée par des personnes en quête de logement. Elle a acheté quelques maisons qu’elle loue à prix raisonnable. Qu’elle en soit bénie par une nouvelle floraison de vocations! Cependant les appels à logement continuent d’arriver ! Pas possible de répondre à toutes les demandes! A chacun de se laisser interpeler.
Ce qui manque à l’un, l’autre l’a.
Ah! Si des personnes pouvaient mettre sur leur testament qu’elles donnent leurs biens à des associations, celles-ci en feraient profiter des personnes pauvres, en toute sagesse.
-Dans un reportage sur la guerre en Ukraine, je découvre des moines et des religieuses qui vivent l’accueil au quotidien, sous les bombes! C’est le frère Paul-Adrien, Dominicain, qui raconte ce qu’il a vu là-bas. Puisse sa congrégation fleurir abondamment!
-Pensons aux mamans à qui on retire les enfants parce qu’elles n’ont pas de toit. Cfr L’ilot à Bruxelles.
-Pensons aux migrants … Justement, je viens d’écouter le message d’une réfugiée demandeuse d’asile, une ado de 16 ans, de l’âge de l’un de mes petits-enfants tellement privilégié. Pourquoi tant de différences entre les humains! Je vous propose d’ouvrir votre cœur à son appel.Sans jugement: Oui, elle a des boucles d’oreilles!
-Pensons aux personnes âgées qui ont un toit (ou pas) et qui souffrent. A vrai dire, j’ai vraiment mal au cœur pour les personnes veuves et seules. Dans leurs maisons, elles souffrent de problèmes de santé et de solitude ! De plus elles occupent une maison dans laquelle il y a une ou des chambres libres d’occupation. Pourquoi pas les encourager à accueillir, du moins à l’essai ? Pour le bonheur de l’un et de l’autre.
« Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ». 35 En toutes choses, je vous ai montré qu’en se donnant ainsi de la peine, il faut secourir les faibles et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, car lui-même a dit : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. »
C’est par notre prière que Dieu se fraie un accès à notre cœur. Alors, méditons l’Evangile.
09 Comment, jeune, garder pur son chemin ? En observant ta parole. 10 De tout mon cœur, je te cherche ; garde-moi de fuir tes volontés. 11 Dans mon cœur, je conserve tes promesses pour ne pas faillir envers toi. 12 Toi, Seigneur, tu es béni : apprends-moi tes commandements. 13 Je fais repasser sur mes lèvres chaque décision de ta bouche. 14 Je trouve dans la voie de tes exigences plus de joie que dans toutes les richesses. 15 Je veux méditer sur tes préceptes et contempler tes voies. 16 Je trouve en tes commandements mon plaisir, je n’oublie pas ta parole. 17 Sois bon pour ton serviteur, et je vivrai, j’observerai ta parole. 18 Ouvre mes yeux, que je contemple les merveilles de ta loi. 19 Je suis un étranger sur la terre ; ne me cache pas tes volontés. 20 Mon âme a brûlé de désir en tout temps pour tes décisions.
Marie, femme forte, est prophète. Ecoutons son chant de louange !
Nous pouvons nous consacrer à Maman Marie, comme l’enfant qui fait toute confiance à sa maman.
«Je vous choisis, aujourd’hui ô Marie, en présence de toute la cour céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi, et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen.»
Marie attendait la venue du Messie comme tout son peuple. Aujourd’hui, nous attendons le retour de Jésus. « Maranatha, viens Seigneur Jésus. »
17 L’Esprit et l’Épouse* disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu’il dise : « Viens ! » Celui qui a soif, qu’il vienne. Celui qui le désire, qu’il reçoive l’eau de la vie, gratuitement. 20 Et celui qui donne ce témoignage déclare : « Oui, je viens sans tarder. » – Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! 21 Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous !
Le fait le plus célèbre de la vie de Martin a lieu à Amiens, en France, en l’an 337. Engagé dans l’armée romaine, il rencontre un pauvre transi de froid. « Mon ami, dit-il, je n’ai que mes armes et mes vêtements. » Il coupe alors son manteau avec son épée en deux parts et il en donne une au mendiant. La nuit suivante, Martin voit Jésus-Christ en songe, vêtu de cette moitié de manteau. Et Jésus dit aux anges : « C’est Martin, encore simple catéchumène, qui m’a ainsi couvert. »
Saint Martin de Tours m’inspire en matière de logement.
Martin a fait don de la moitié de son manteau. Or le manteau, c’est tout ce que certains pauvres possèdent pour se protéger. Le manteau, c’est leur seul confort, c’est comme la maison du miséreux.
Aujourd’hui, beaucoup de personnes ont des problèmes de logement. Les unes logent dans leur voiture, dans des caves, d’autres en centres d’accueil, d’autres encore dans la rue, entre des cartons, sous des bâches. Pendant ce temps, des maisons très grandes sont habitées par peu de personnes, voire une seule. Quand elles meurent, ce sont des personnes parfois nanties qui héritent de leur maison : membres de la famille même éloignés ou amis qui n’ont pas besoin d’argent. Ça me désole ! Des legs, des donations pourraient faire tant d’heureux et rendre le monde meilleur.
Partager son logement.
A l’heure où les riches deviennent de plus en plus riches, forcément, les pauvres deviennent de plus en plus pauvres. Aussi, nous sommes à un carrefour de la civilisation. Allons-nous prendre le bon chemin ?
Décidons-nous : si l’on possède une grande maison, soit on vit en colocation, soit on la partage en plusieurs parties. Des familles le font déjà : ils réservent une chambre de leur maison pour des personnes en détresse. Nous le faisons nous-mêmes, parfois de façon peu raisonnable, il est vrai. Le testament chez le notaire précise qu’à notre mort, une partie de notre grande maison continuera à servir à l’accueil.
Nul n’est à l’abri d’un mauvais coup de la vie.
Une inondation, une tempête, un incendie, … peut détruire une maison ; un divorce peut détruire une famille quand la maison est revendue ou revient à un seul des conjoints. Du jour au lendemain, des personnes se retrouvent en grande détresse. Peut-être parmi nos descendants, l’un ou l’autre sera sans domicile. Grâce au testament, nous pouvons préparer un éventuel retour dans (une partie) de la maison familiale !
Accueillir, en collaboration avec une association.
Parce qu’il faut pouvoir mettre un terme à un accueil qui se passe mal, il est bon de rester en lien avec une association.
En lien avec Caritas, il y a moyen d’aider des familles à vivre dans la dignité. L’association « L’ilot » permet à des mamans de ne plus être séparées de leurs enfants quand elles n’ont pas de domicile fixe. L’association Saint Vincent de Paul secourt toute forme de pauvreté. En lien avec le JRS, il y a aussi moyen de venir en aide aux migrants*. Le « Souffle de Vie » permet à de futures mamans de vivre sereinement leur grossesse en étant accueillies dans une famille. Et j’en passe.
*Des demandeurs d’asile pacifiques auquel l’Etat refuse des papiers contre le bon sens, vivent dans des endroits où ils sont exploités, déshumaniser. S’ils restent dans ces lieux où ils sont méprisés, c’est juste pour survivre, ils n’ont pas d’autre choix. Qu’ils aient un petit cocon bien à eux, une chambre bien à eux, quoi de plus humain !
L’Evangile illumine notre esprit. La Parole de Dieu est source de vie. Demandons à l’Esprit de sagesse de nous éclairer.
10 Les foules lui demandaient : « Que devons-nous donc faire ? »
11 Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! »
Boris Cyrulnik invite à réfléchir à la valeur de toute personne.
« Personne n’est autosuffisant. » » Ne traite jamais les autres comme s’ils étaient moins que toi. »
Une très grande pauvreté aujourd’hui est la solitude. Marchons à contre-courant.
Mgr Dupuis encourage les chrétiens à devenir des lanceurs d’alerte.
Inventons de nouvelles façons de vivre, partageons nos lieux de vie. Pensons aux autres !!
Il y a des sociétés où l’on n’a pas d’autre choix que de vivre ensemble. Pourquoi nous, les nantis, vivrait-on, chacun dans sa maison, sans place pour l’autre ? Et dans une grande solitude! Alors que l’humain n’est pas fait pour vivre seul mais en communion avec d’autres.
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Dans nos vastes terrains, pourquoi pas installer, par exemple, une maison-container ?
C’est moins cher qu’une vraie maison. Il y a de très grands containers. J’ai vu des enfants dans une école-container pendant le temps de la restauration de leur école.
En vendant l’un de vos biens, vous pouvez offrir à une association l’argent nécessaire pour construire plusieurs maisons, ou un hôpital, ou une école, …
« Notre richesse matérielle doit nous servir non seulement pour nos besoins mais aussi aux besoins de ceux qui nous entourent. Lorsque Dieu permet à un homme de s’enrichir, pour ne pas s’y attacher, il doit apprendre à donner. En effet, l’apôtre Paul nous fait ce rappel en disant : “En toutes choses, je vous ai montré qu’en se donnant ainsi de la peine, il faut secourir les faibles et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, car lui-même a dit : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.” (Actes 20, 35) »
Ces idées innovantes, je les remets entre les mains de Dieu.
01 Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ; * si le Seigneur ne garde la ville, c’est en vain que veillent les gardes. 02 En vain tu devances le jour, tu retardes le moment de ton repos, + tu manges un pain de douleur : * Dieu comble son bien-aimé quand il dort.
01 Dans son cœur, l’homme propose ; par sa parole, Dieu dispose. 02 Chacun trouve sa conduite pure, mais le Seigneur pèse les esprits. 03 Remets ton action au Seigneur, et tes projets réussiront.
35 À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » https://www.aelf.org/bible/Jn/13
Saint Martin fut un des plus grands évangélisateurs universellement connus. C’est par amour qu’il s’est penché vers le pauvre, non pas pour l’évangéliser. Ensuite, bien-sûr, encore par amour, il a cherché à faire connaitre et AIMER JESUS. De même pour sœur Emmanuelle et Père Pedro, les moines de Tibhirine, Charles de Foucauld, Père Damien de Molokaï et tant d’autres. L’évangélisation suit l’acte de charité quand c’est possible, car dans les pays communistes et musulmans, parler de l’amour de Dieu à travers le message évangélique est interdit.
34 Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. 35 Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; 36 j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !” 37 Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? 38 tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? 39 tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?” (voir suite: )
Elle est le rayonnement de la lumière éternelle, le miroir sans tache de l’activité de Dieu, l’image de sa bonté. Comme elle est unique, elle peut tout ; et sans sortir d’elle-même, elle renouvelle l’univers. D’âge en âge, elle se transmet à des âmes saintes, pour en faire des prophètes et des amis de Dieu. Car Dieu n’aime que celui qui vit avec la Sagesse. Elle est plus belle que le soleil, elle surpasse toutes les constellations ; si on la compare à la lumière du jour, on la trouve bien supérieure, car le jour s’efface devant la nuit, mais contre la Sagesse le mal ne peut rien. Elle déploie sa vigueur d’un bout du monde à l’autre, elle gouverne l’univers avec bonté.
Témoignage personnel : Je me promenais dans le cimetière quand j’ai aperçu le nom d’une personne que j’aimais bien : Angèle. Mon cœur a débordé de joie, une joie surnaturelle. J’ai ressenti dans ma chair ce qu’on appelle « La communion des saints ».
Me sont revenues à l’esprit les qualités de cette personne. Jamais Angèle ne disait du mal de quelqu’un, elle n’était pas bavarde d’ailleurs. C’était une grande priante. A l’église du village, je la voyais toujours chapelet en mains. Quelle bonne terre fertile que le cœur de cette femme ! Elle nous a donné un fils prêtre, l’abbé Emile Champenois que beaucoup aimaient et continuent d’aimer au-delà de la mort.
A côté de la tombe d’Angèle, il y a maintenant celle de l’abbé Emile. Que de bons souvenirs il me laisse lui aussi. Ses nombreuses visites aux pauvres, aux malades. Sa participation aux temps de prière organisés par les laïcs, à l’église ou à la maison. Il m’avait aussi raconté sa guérison, quand il était bébé ainsi que celle de sa sœur jumelle. Les deux bébés étaient atteints de pneumonie à une époque où l’on ne connaissait pas encore les antibiotiques et le médecin avait annoncé que les bébés ne survivraient pas. Le lendemain de cette funeste prédiction, les enfants étaient guéris. « Qu’avez-vous fait ? » demanda le médecin. « Nous avons prié. » répondit Angèle.
En reconnaissance, Notre-Dame de Lourdes fut davantage vénérée dans cette famille. Une fois prêtre, l’abbé Emile allait volontiers à Lourdes pour y entendre les confessions et rendre l’espérance aux pécheurs.
La confession est le sacrement de la réconciliation de l’homme et de la femme avec Dieu et avec leurs frères et sœurs … et même avec les animaux.
L’abbé Champenois allait à la rencontre des gens, il aimait beaucoup aider les personnes à se convertir. Il pratiquait volontiers le sacrement de la réconciliation et le sacrement des malades. Ecoutons-le raconter une de ses histoires édifiantes. (NB: il avait quelque tic …) Non, les saintes personnes ne meurent pas, elles restent bien présentes dans nos souvenirs.
« Je ne meurs pas, j’entre dans la vie. » (Thérèse de Lisieux)
25 Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; 26 quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »
Dans ce petit extrait de ses Derniers entretiens, la foi de la petite Thérèse apparaît dans tout son éclat : elle sait qu’après sa mort, elle sera encore plus proche de toutes les personnes qu’elle a connues et aimées : « Monsieur l’abbé m’a dit : ‘Vous aurez un grand sacrifice à faire en quittant vos sœurs…’ Je lui ai répondu : ‘Mais, mon Père, je trouve que je ne les quitterai pas ; au contraire, je serai encore plus près d’elles après ma mort.’ «
Nous prions pour les défunts ainsi que la Bible nous y invite.
Sans doute cela ne sert-il à rien de prier pour les âmes qui ont choisi l’enfer, mais pour celles qui sont dans le purgatoire, notre prière sert à écourter leurs souffrances. Et comme nous ne sommes pas juges des personnes et que des prostitués repentis prendront place avant nous dans le royaume de Dieu (C’est Jésus qui le dit : Mt 21 :31), PRIONS pour les âmes du PURGATOIRE.
C’est là une pensée sainte et pieuse. Voilà pourquoi il fait ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leurs péchés.
Pape Léon XIV évoque la fête des défunts, fixée par l’Eglise au 2 novembre.
Prière de l’abbé Champenois.
L’abbé Champenois laisse le bon souvenir et le bon exemple de l’amour désintéressé. Chaque soir il rendait visite à mes parents, priait avec eux et mettait au lit mon papa devenu grabataire. Il les a longuement préparés à la Rencontre avec Dieu. Il a veillé à leur donner le sacrement des malades à plusieurs reprises.
Que les âmes des fidèles défunts reposent en paix par la miséricorde de Dieu. Amen.
Rosaire pour nos défunts 🙏❤️🌹
Philippe de Villiers favorise notre réflexion concernant notre héritage chrétien.
Si ISRAËL est le peuple choisi par Dieu pour accueillir l’idée du DIEU UNIQUE, la FRANCE, quant à elle, est choisie pour répandre à travers le monde l’idée que DIEU AIME SES ENFANTS. « Oui, tu es aimé de Dieu, qui que tu sois ! »
C’est à travers les messages du SACRE-CŒUR et ceux de la VIERGE MARIE que se répand la culture de l’AMOUR. La France est particulièrement privilégiée . Après un long sommeil, elle se réveille et re-découvre son riche héritage.
-C’est par amour pour nous que Jésus nous envoie sa maman qui lui fut si précieuse durant sa vie terrestre. A Lourdes, Pontmain, La Salette, … Marie rassemble ses enfants autour de son Fils.
-C’est par amour pour nous que l’Esprit Saint a suscité de nombreux ordres religieux, sources de bénédictions, qui se sont répandus comme de l’huile bénie sur toute l’Europe et au-delà.
-Et c’est par amour pour nous que Jésus dévoile les secrets de son CŒUR par le biais de mille signes discrets et par le biais de ses messagers particuliers que furent les apôtres et comme fut par exemple, Sainte Marguerite-Marie (fêtée le 16 octobre. ) qui vit Jésus et son divin COEUR.
NB: Ce 18 octobre, on fête saint Luc. Il est l’Evangéliste de la douceur et de l’ESPRIT SAINT (lire les actes des apôtres). Il nous dit que Jésus nous envoie en mission, pauvrement et sans armes, comme des agneaux au milieu des loups. Notre équipement: les charismes de l’ESPRIT-SAINT.
… et comme cet homme qui témoigne de sa foi en milieu musulman.
Pendant des siècles, en France, les messages du Ciel impactaient la vie publique …
Le roi Louis XIV (Dieudonné est son prénom) est né de façon miraculeuse, grâce à la foi profonde de ses parents en l’intercession de la Vierge Marie. En guise de remerciements, Louis XIII consacre la France à Marie.
Par contre, à Versailles, Louis XIV vit comme un païen, de façon très mondaine, loin de l’idéal chrétien. Dieu merci, Jésus veille sur la France. Il apparait à une religieuse de Paray-le-Monial, Marguerite-Marie, et il lui dévoile les secrets de son CŒUR. Celle-ci transmet au roi Louis XIV les paroles de Jésus qui l’invite à la conversion.
La lettre est datée du 17 juin 1689. Hélas, le roi n’en tient pas compte (mais a-t-il reçu la lettre ?) et le pays sombre dans le chaos. La monarchie tombe. La terreur règne en France.
Dieu punit-il la France ? N’est-ce pas plutôt l’homme qui se prive des consolations divines en se détournant de Dieu?
Révolution française: Le peuple rejette violemment la royauté attachée à la foi chrétienne.
Le 21 septembre 1792, la France fut déclarée république et la monarchie abolie . Louis XVI fut guillotiné le 21 janvier 1793. Le procès de Marie – Antoinette s’ouvrit le 14 octobre 1793 ; deux jours plus tard, elle fut guillotinée le 16 octobre 1793 sur la place de la Révolution . (Wikipedia)
Les chrétiens sont particulièrement persécutés, mais le sang des martyrs est semence de VIE.
Le 17 juillet 1794, en pleine Terreur, 16 sœurs Carmélites montent à l’échafaud. Mais au lieu des cris, la foule entend un chant qui s’élève, un cantique qui ne s’éteindra qu’avec la dernière d’entre elles. Comment un tel courage est-il possible ?
En union de coeur avec les chrétiens d’Orient, berceau du christianisme.
Portons ce peuple dans nos prières et fortifions notre foi qui est de plus en plus souvent mise à l’épreuve ici-même, en Occident. Prions pour que les dirigeants du monde entier reçoivent l’Esprit Saint en abondance! « Viens, viens Esprit Saint sur ceux qui dirigent les peuples! Donne-leur soif de Toi! Donne-leur LA FOI au DIEU d’AMOUR!«
Prions pour un renouveau profond de la foi en Occident. C’est URGENT!
Aujourd’hui, le Cœur de Dieu se manifeste
à travers de multiples œuvres.
Ainsi, l’action de saint Vincent de Paul née en France est répandue dans le monde. Pour la seule petite Belgique, c’est 275 points cœur.
« C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois. Je viens d’être condamnée, non pas à une mort honteuse – elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente j’espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien. J’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants. (…)Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort. (…)
Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée et que j’ai toujours professée, n’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s’ils y entraient une fois. Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe ; j’espère que, dans sa bonté, il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu’il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j’aurais pu vous causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait.
Dieu Tout-Puissant , Éternel, daignez jetez un regard de bonté sur cette nation de France sur laquelle Vous répandîtes tant de grâces. Par les mérites de Notre-Seigneur Jésus-Christ et par l’intercession de la Reine Marie-Antoinette, Martyre, accordez-nous de jouir de l’éternelle félicité et de Vous glorifier un jour dans le Ciel.
Jésus-Christ, Roi de France, sauvez Votre Royaume! Vierge Marie, Reine de France, sauvez Votre peuple tant infidèle ! Cœur Sacré de Jésus, Espoir et Salut de la France, ayez pitié de nous ! Saints Souverains et Martyrs de France, sauvez la France !
PRIONS AVEC MARIE
Un retour à la monarchie est-il pensable ???
Napo : « Dans cette vidéo, je reviens sur la prise de parole choc de Louis de Bourbon, duc d’Anjou, publiée dans le Journal du Dimanche puis reprise sur CNEWS. Le chef de la Maison de Bourbon, héritier légitime du trône de France, alerte sur l’effondrement de la Ve République et appelle les Français à retrouver dans l’héritage monarchique une source d’espérance et d’unité. »
C’est la fête chez les religieuses, à l’occasion du 100ème anniversaire de la consécration de leur église.
Mère Catherine Pagano (la 3ème en partant de la gauche), est fille d’immigrés italiens, mère Jeanne est congolaise, soeur Agnès est française, et sœur Selyn-Mary est indienne. Bel exemple d’unité au sein de l’Eglise comme Jésus l’aime. Les deux autres religieuses sont de passage pour participer à cette grande fête.
« Ce qui importe avant tout, c’est d’entrer en nous-mêmes pour y rester seul à seul avec Dieu. » (Thérèse d’Avila)
En quelques mots, un peu d’histoire. Ensuite, des vidéos de la cérémonie du jour, des méditations mariales, une émission de la RTB
D’abord l’ordre bénédictin puis l’ordre cistercien.
La Gaule avait connu un élan formidable lors de la colonisation romaine. Puis, les migrations germaniques ébranlèrent, non seulement les structures de l’empire romain, mais aussi la diffusion du christianisme. L’évangélisation reprit avec les moines dont la vie était balisée par diverses règles. Celle de saint Benoît, rédigée au VIe siècle, l’emporta sur toutes les autres et se répandit dans toute l’Europe occidentale.
L’abbaye de Cîteaux, fondée en 1098 en Bourgogne, suscita un nouvel élan de la vie monastique. Saint Bernard entra au monastère en 1112. Lorsqu’il mourut, en 1253, il y avait près de 350 abbayes cisterciennes. C’est à l’ordre de Cîteaux (d’où vient le nom Cistercien) que se rattachent l’abbaye de Chimay tout comme celle de Scourmont.
Là où les moines et moniales s’installent, l’économie est florissante, la VIE est gagnante.
Leurs différences en quelques mots : Les bénédictins se consacrent principalement au travail intellectuel : ils conservent et recopient des documents importants pour conserver la mémoire du passé, favoriser la réflexion, l’esprit critique, … tandis que les cisterciens travaillent davantage de leurs mains. Là où ils arrivent, ils défrichent et cultivent. Chimay, en 1850, a eu beaucoup de chance de les accueillir.
Avec passion, l’historienne Bernadette Masereel nous a raconté en détails l’histoire de la fondation de l’abbaye Notre-Dame de la Paix de Chimay. Je retrouve certains de ses propos sur le site de l’abbaye, site qu’elle alimente régulièrement. Grand merci à Bernadette. Remarquez que les laïcs, selon leurs dons, jouent un rôle important dans la vie des monastères. (Ce qui est certain, c’est que Bernadette m’a donné le goût de l’Histoire!)
À l’origine, au 13è siècle, des moniales s’installèrent sur les bords de la Troesne, à 89 km au N-O de Paris. Ce fut l‘abbaye de Gomerfontaine.
Celle-ci fut fondée par le seigneur Hugues de Chaumont qui agit selon la volonté et avec l’accord de son épouse Pétronille. Il offrit aux moniales de l’Ordre de Cîteaux sa maison de Gomerfontaine.
C’est donc Hugues de Chaumont et son épouse Pétronille de Poissy qui fondèrent l’ABBAYE DE GOMERFONTAINE (1205-1266)
Au XIIIe et au début du XIV siècle, l’abbaye de Gomerfontaine reçut des dizaines de donations: pièces de terre, droits de censive, de champart, d’herbage ou de pêche, dîmes, fournitures annuelles de blé, de harengs ou d’argent et même deux « hôtes »… La famille de Chaumont se montra particulièrement généreuse. La fondatrice, Pétronille, et d’autres élirent l’abbaye comme lieu de sépulture. Le XIIIe siècle fut, pour l’abbaye de Gomerfontaine, une période de prospérité. En 1434, l’abbaye fut dévastée par les Anglais qui ravagèrent le Vexin. Elle fut ensuite reconstruite.
La Révolution française de 1789 saccage le pays.
En 1792, l’abbaye de Gomerfontaine ne compte plus que 27 moniales. Elle subit le même sort que tous les établissements religieux de France. Elle est sécularisée et, une nouvelle fois, presque totalement détruite. Elle est vendue comme bien national.
En 1801, Bonaparte signe avec le pape, Pie VII, un Concordat. Les circonstances politiques sont dès lors plus favorables à l’exercice des cultes. Les prêtres sont autorisés à rentrer en France. Sr Pauline Ducastel forme le projet de reprendre la vie monastique telle qu’elle l’a vécue à Gomerfontaine. (….)
En 1904, les bernardines de Saint-Paul-aux-Bois tombent sous l’effet de la loi Combes qui contraint des milliers de religieux à s’exiler. Les religieuses sont expulsées manu militari le 4 octobre 1904. Elles trouvent un protecteur en la personne du colonel Bougon qui les accompagne du monastère jusqu’à la frontière. Elles s’établissent dans le refuge qu’elles ont préparé, à Fourbechies, dans le Hainaut belge. Là, dans une ancienne brasserie construite sur deux étages, elles vivent pauvrement, suivent fidèlement la règle et prient avec beaucoup de ferveur. Des vocations adviennent: seize jeunes filles s’adjoignent à la communauté. Du fait de son transfert en Belgique, elle passe sous la « paternité » de l’abbé de Scourmont à Forges-lez-Chimay.
En 2011, une nouvelle supérieure, Mère Catherine Pagano est mise en charge de l’abbaye, avec mission d’accompagner les dernières sœurs jusqu’à la fermeture…. Il reste alors la supérieure et 4 religieuses. On a peut-être touché le fond.
C’est mal connaitre mère Catherine ! Au lieu de fermer l’abbaye, elle lui donne un élan nouveau.
Puis, curieusement, un esprit de printemps et d’ouverture se met à souffler, non sans quelques bourrasques. L’hôtellerie est rouverte, l’abbaye s’ouvre aux visiteurs, le chant liturgique se renouvelle, les offices de vigiles, puis ceux de nones sont rétablis, des travaux de rénovation sont réalisés, une salle de conférence est aménagée, une biscuiterie est mise en route, le potager donne à nouveau fruits et légumes, le dialogue œcuménique déjà entamé se poursuit et c’est le grand rabbin, Albert Guigui, qui inaugure la nouvelle salle de conférence… Surtout, trois moniales venues d’autres abbayes font promesse de stabilité à Chimay.
En 1804, la communauté comptait cinq religieuses; en 1937, quasi une centaine; aujourd’hui, quatre. Ces dernières sont convaincues que leur abbaye est et sera un lieu de renouveau.
Sœur Véronique (à gauche) a prononcé ses vœux en 1964. Depuis lors, plus aucune religieuse n’y a fait profession. Mais les religieuses sont convaincues : leur abbaye est et sera un lieu de renouveau.
Pendant de nombreuses années, père Jacques Blanpain (à gauche) a célébré l’Eucharistie chez les Trappistines chaque dimanche. Nous nous souvenons qu’il y venait à vélo. Aujourd’hui, c’est le père Jacques Pineault, un Canadien, qui célèbre la messe chez les sœurs. Merci à eux pour le Pain de la Parole et le Pain du Corps du Christ.
Quelques moments de l’Eucharistie de ce 13 octobre.
1ère lecture: 1 R 8: 22-30
22 Salomon se plaça devant l’autel du Seigneur, en face de toute l’assemblée d’Israël ; il étendit les mains vers le ciel 23 et fit cette prière :
« Seigneur, Dieu d’Israël, il n’y a pas de Dieu comme toi, ni là-haut dans les cieux, ni sur la terre ici-bas ; car tu gardes ton Alliance et ta fidélité envers tes serviteurs, quand ils marchent devant toi de tout leur cœur. 24 Tu as gardé pour ton serviteur David, mon père, ce que tu lui avais dit ; et ce que tu lui avais dit de ta bouche, aujourd’hui tu l’as accompli de ta main. 25 Et maintenant, Seigneur, Dieu d’Israël, par égard pour ton serviteur David, mon père, garde la parole que tu lui avais dite : “Tes descendants qui siégeront sur le trône d’Israël ne seront pas écartés de ma présence, pourvu que tes fils veillent à suivre leur chemin en marchant devant moi, comme tu as marché devant moi.” 26 Maintenant donc, Dieu d’Israël, que se vérifie la parole que tu as dite à ton serviteur David, mon père ! 27 Est-ce que, vraiment, Dieu habiterait sur la terre ? Les cieux et les hauteurs des cieux ne peuvent te contenir : encore moins cette Maison que j’ai bâtie !
28 Sois attentif à la prière et à la supplication de ton serviteur. Écoute, Seigneur mon Dieu, la prière et le cri qu’il lance aujourd’hui vers toi. 29 Que tes yeux soient ouverts nuit et jour sur cette Maison, sur ce lieu dont tu as dit : “C’est ici que sera mon nom.” Écoute donc la prière que ton serviteur fera en ce lieu. 30 Écoute la supplication de ton serviteur et de ton peuple Israël, lorsqu’ils prieront en ce lieu. Toi, dans les cieux où tu habites, écoute et pardonne.
Remarquons que toutes les abbayes cisterciennes portent le nom de Notre-Dame.
Notre-Dame de Scourmont, Notre-Dame de la Paix, etc…
En général, les gens prient peu, vraiment trop peu. Or le monde va mal. Dieu merci, des congrégations de religieux et religieuses se consacrent totalement à la prière à laquelle Marie ne cesse de nous appeler. Ils sont les racines de l’arbre sans lesquelles la civilisation ne peut tenir.
Dessin: Souffle de Vie.
La prière rend fort. De la force il en faut pour arriver à subsister alors que les vents violents ne cessent de se déchainer contre l’Eglise.
Pour les moniales, que de mouvements depuis 100 ans! Que d’acharnement pour arriver à créer puis maintenir vivante leur congrégation. Sans la détermination, sans la foi à toute épreuve de mère Catherine, l’abbaye aurait fermé ses portes depuis longtemps. Qu’elle en soit remerciée!
Beaucoup de personnes retrouvent la paix du coeur après avoir confié leur chagrin à telle ou telle religieuse, ou lors d’une retraite à l’abbaye.
D’autre part, tous les religieux ne cessent de prier pour la PAIX dans le monde. La libération des otages juifs ce 13 octobre résonne comme une victoire, une réponse aux mille prières qui jaillissent sans cesse des coeurs des priants.
Mais la guerre n’est pas finie! L’islam radical sévit dans la bande de Gaza. Et puis, chez nous aussi, il y a l’islam politique et conquérant qui inquiète vraiment.
Oui, il manque cruellement de priants, de personnes qui donnent toute leur vie pour les autres!
A propos de l’abbaye de Gomerfontaine.
Dieu aime les gens même brisés comme Gomer. Il souhaite les relever, leur pardonner …
Bernadette Masereel a fait remarquer que Gomer est le nom de la femme prostituée du prophète Osée. Cette abbaye avait-elle mission de prier pour la conversion des femmes et des hommes qui se prostituent? Comme nous l’avons tous, leur mission était de prier intensément en s’offrant à Dieu pour la conversion de l’humanité qui adore les faux dieux que sont l’argent, la réussite, le pouvoir.
« Je te fiancerai à moi pour toujours », dit-il.
« Je te fiancerai dans la justice et dans la droiture, dans l’amour et dans la miséricorde.
Je te fiancerai par la fidélité, et tu connaîtras l’Éternel.
Comme une prostituée, la France (et pas qu’elle!) renie Celui qui l’aime tant !
Nourrissons notre espérance!
PRIONS: Puissent, grâce à la prière des religieuses et les nôtres, de nombreux pécheurs se convertir, c’est-à-dire se tourner résolument vers Dieu et changer de vie. Que l’Esprit Saint fortifie tous ceux qui évangélisent de mille manières possibles.
Que ceux qui connaissent mal ou pas du tout notre Seigneur Jésus cherchent intensément la VERITE!
07 Seigneur, tu m’as séduit, et j’ai été séduit ; tu m’as saisi, et tu as réussi. À longueur de journée je suis exposé à la raillerie, tout le monde se moque de moi. … 09 Je me disais : « Je ne penserai plus à lui, je ne parlerai plus en son nom. » Mais elle était comme un feu brûlant dans mon cœur, elle était enfermée dans mes os. Je m’épuisais à la maîtriser, sans y réussir.
En ce mois d’octobre, qui est celui du rosaire, rappelons-nous les messages répétés de la Vierge à Medjugorje.
… spécialement en ce jour du 13 octobre qui rappelle la dernière apparition de la Vierge Marie à Fatima où elle invite fortement à prier et à se sacrifier pour la PAIX.
Pape Léon XIV fait l’éloge de Claire d’Assise lors de la fête de saint François le 4 octobre.
François n’est pas seulement le saint patron de l’écologie.
Avant de louer Dieu pour les merveilles de la création, avant de se contenter de peu de choses pour vivre, François a opéré une CONVERSION RADICALE. Fils d’un riche marchand de tissus à Assise, il voulut donner son héritage aux pauvres … malgré l’opposition de son père. De même Claire, elle renonça à une vie luxueuse et, avec François, elle a fondé une communauté féminine donnée à Dieu et aux pauvres.
Tous deux voyaient Jésus en chacun des pauvres et ils voulaient les arracher à la misère matérielle et spirituelle. C’est de ces pauvres gens que sont nées les congrégations des « FRANCISCAINS » et des « CLARISSES».
“Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.”
Comme Claire et François, l’abbé Jean-Yves Pollet a choisi de vivre au milieu des pauvres.
De la ferme héritée de ses parents, il n’a pas fait un gite rural ou une seconde résidence, mais un havre de paix pour les pauvres.
Devenu prêtre, l’abbé Pollet a destiné sa maison à l’accueil des pauvres. Il vivait au milieu de ces personnes qu’il accueillait chez lui avec beaucoup d’amour et de sagesse.
La Ferme Saint-Achaire : De quel type de maison d’accueil s’agit-il ?
J’ai eu le bonheur de rencontrer l’abbé Pollet chez moi. Il venait inviter un ami Afghan à rejoindre sa communauté. Je lui ai demandé si dans son centre d’accueil, il pouvait accueillir des personnes sans-papiers, pour leur éviter de vivre dans la rue – Les centres habituels n’étant pas habilités à les accueillir.
L’abbé m’a rapporté ceci. Une des personnes accueillies avait un jour quitté la Ferme car l’Etat venait de lui retirer ses papiers. Saïd ne voulant pas être à la charge de la communauté était parti. Il fut retrouvé par un membre de la communauté … sous un pont. L’abbé Pollet lui proposa de revenir à la Ferme, ce qu’il fit.
En fin de vie, l’abbé n’a plus géré la Ferme lui-même et il en a remis la gestion à une association de maisons d’accueil : l’AMA. Dommage qu’il n’ait pas été épaulé pour pouvoir rester chez lui mais ce n’était peut-être pas possible. La santé d’une personne ne lui permet pas toujours de rester dans sa maison malgré la bonne volonté et tout l’amour de l’entourage.
Mon souhait : Que de nombreuses maisons soient données à un organisme qui en fera des lieux d’accueil, comme la Ferme Saint-Achaire.
Les centres d’accueil comme l’AMA ne peuvent pas héberger des personnes à long terme, ni des sans-papiers, la réglementation des centres d’accueil étant stricte.
Par contre, des lieux d’accueil comme l’était la Ferme Saint Achaire (du temps de l’abbé Pollet), offrent une grande liberté d’action.
Ce type d’accueil m’interpelle beaucoup, car:
L’accueil y est de type familial
Les « sans-familles » se découvrent chez eux. Ils ont une maison qu’ils partagent avec des « frères et sœurs ». Ils peuvent y rester toute leur vie (s’ils ont l’esprit de famille). Si pas, une petite maison en lien avec la communauté de vie leur est proposée pour éviter une grande solitude.
Les personnes âgées côtoient les plus jeunes, des femmes avec ou sans enfants. Les différentes générations se rencontrent et s’épaulent mutuellement.
Les bien-portants prennent soin des personnes fragiles sur le plan physique ou mental. – Comme ce devrait l’être dans une famille ordinaire.
Retour à la vie rustique et écologique, autant que possible dans la campagne.
Oeuvre du père André-Marie de Croixraultvendue comme toutes ses autres oeuvres au profit de l’association de son ami le Père Pédro de Madagascar.
Chacun est appelé à œuvrer pour le bien-être de la communauté de vie. C’est noté dans la charte : il faut travailler.
On cultive ses légumes, on récolte des fruits que l’on transforme en confitures, en jus, ou en conserves pour l’hiver ; on élève des poules, des moutons, des chèvres dont le précieux lait évite les allergies au lactose. …Bref, on essaie de vivre le plus sainement possible et en autarcie en prévision des éventuelles difficultés futures à se nourrir.
On coud des vêtements avec du tissu qui résiste au temps, on s’intéresse à l’apiculture, au bio, …
Par souci d’économie et esprit écologique, on utilise autant que possible les moyens de déplacements publics : bus, tram, train.
06 Rappelez-vous le proverbe : “À semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement”. 07 Que chacun donne comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement.
L’oisiveté étant, parait-il, la mère de tous les vices, pas question de rester là sans rien faire. Les apôtres eux-mêmes subvenaient à leurs besoins par le travail.
Nous n’avons pas vécu parmi vous de façon désordonnée ; 08 et le pain que nous avons mangé, nous ne l’avons pas reçu gratuitement. Au contraire, dans la peine et la fatigue, nuit et jour, nous avons travaillé pour n’être à la charge d’aucun d’entre vous. 09 Bien sûr, nous avons le droit d’être à charge, mais nous avons voulu être pour vous un modèle à imiter. 10 Et quand nous étions chez vous, nous vous donnions cet ordre : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus.
Retour aux soirées autour du feu, à la musique, aux chants, aux jeux de société, à tout ce qui rassemble simplement … et aux fous rires. Dans les situations difficiles, les conversations compliquées, un brin d’humour fait toujours du bien! https://www.facebook.com/reel/648438784979224
Ensemble, il est plus facile de faire face aux mille difficultés rencontrées, en restant « éveillés » tout en évitant de sombrer dans la déprime.
Jésus nous y invite instamment. En ces temps troublés, resserrons nos liens autour de lui. Ensemble on se sent mieux, on partage ses soucis, on les porte avec courage. A la lumière de l’Evangile, on apprend à distinguer les vrais prophètes des faux prophètes. https://www.youtube.com/shorts/hQo1of3Z4ms
12 « Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes.
Le Royaume de Dieu, c’est le monde à l’envers. Nous serons jugés sur l’amour, uniquement sur l’amour!
L’Eglise va mal ?
Je suis convaincue qu’elle ira TRES BIEN quand elle placera les oubliés, les rejetés, les exclus, les migrants, les personnes âgées, l’enfant à naître, …, au centre de ses préoccupations, de ses réunions.
02 Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux, 03 et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. 04 Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux. 05 Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi.
Mgr Dupuy invite à une réflexion profonde réflexion concernant l’accueil des migrants … et il encourage vivement L’ENGAGEMENT rapide. (Au sanctuaire de Lourdes)
Ce monde malade, Jésus peut et veut le guérir. Prions avec confiance les uns pour les autres.
Les personnes qui ne partagent pas la foi chrétienne (mais qui souhaitent vivre en paix avec les autres) sont évidemment les bienvenues dans une communauté de vie chrétienne, ainsi que la Bible nous y invite. Jésus aime chacun de nous quelle que soit notre origine. C’est ainsi qu’il a guéri le fils d’un centurion romain alors que les Romains envahissaient Israël ! Jésus continue à le faire car il est présent là où deux ou trois sont réunis en son nom.
« Laudato Si » : une communauté de vie en union avec les pauvres met en pratique ce que pape François encourage dans son encyclique.
« Je ne veux pas poursuivre cette Encyclique sans recourir à un beau modèle capable de nous motiver. J’ai pris son nom comme guide et inspiration au moment de mon élection en tant qu’Évêque de Rome. Je crois que François est l’exemple par excellence de la protection de ce qui est faible et d’une écologie intégrale, vécue avec joie et authenticité. C’est le saint patron de tous ceux qui étudient et travaillent autour de l’écologie, aimé aussi par beaucoup de personnes qui ne sont pas chrétiennes. Il a manifesté une attention particulière envers la création de Dieu ainsi qu’envers les pauvres et les abandonnés. Il aimait et était aimé pour sa joie, pour son généreux engagement et pour son cœur universel. C’était un mystique et un pèlerin qui vivait avec simplicité et dans une merveilleuse harmonie avec Dieu, avec les autres, avec la nature et avec lui-même. En lui, on voit jusqu’à quel point sont inséparables la préoccupation pour la nature, la justice envers les pauvres, l’engagement pour la société et la paix intérieure.
11. Son témoignage nous montre aussi qu’une écologie intégrale requiert une ouverture à des catégories qui transcendent le langage des mathématiques ou de la biologie, et nous orientent vers l’essence de l’humain. Tout comme cela arrive quand nous tombons amoureux d’une personne, chaque fois qu’il regardait le soleil, la lune ou les animaux même les plus petits, sa réaction était de chanter, en incorporant dans sa louange les autres créatures. Il entrait en communication avec toute la création, et il prêchait même aux fleurs …
9 En même temps, Bartholomée a attiré l’attention sur les racines éthiques et spirituelles des problèmes environnementaux qui demandent que nous trouvions des solutions non seulement grâce à la technique mais encore à travers un changement de la part de l’être humain, parce qu’autrement nous affronterions uniquement les symptômes. Il nous a proposé de passer de la consommation au sacrifice, de l’avidité à la générosité, du gaspillage à la capacité de partager, dans une ascèse qui «signifie apprendre à donner, et non simplement à renoncer. C’est une manière d’aimer, de passer progressivement de ce que je veux à ce dont le monde de Dieu a besoin. C’est la libération de la peur, de l’avidité, de la dépendance ».
17 Nous chrétiens, en outre, nous sommes appelés à « accepter le monde comme sacrement de communion, comme manière de partager avec Dieu et avec le prochain à une échelle globale. C’est notre humble conviction que le divin et l’humain se rencontrent même dans les plus petits détails du vêtement sans coutures de la création de Dieu, jusque dans l’infime grain de poussière de notre planète ».18
Saint Michel, protège-nous. Sainte Marie, mère de Dieu, prie pour nous.
Sortir des sentiers battus en vue de faire le bien, c’est entrer dans un combat spirituel. Ceux qui visent le bien, la paix sont sans cesse attaqués. Même les villages créés grâce au dévouement de Père Pedro à Madagascar souffrent de la violence de personnes compliquées, jalouses. Ce prêtre lazariste conseille la PERSEVERANCE.
Aussi, prions beaucoup, prions toujours.
14 Nous vous en prions, frères : avertissez ceux qui vivent de façon désordonnée, donnez du courage à ceux qui en ont peu, soutenez les faibles, soyez patients envers tous. 15 Prenez garde que personne ne rende le mal pour le mal, mais recherchez toujours ce qui est bien, entre vous et avec tous. 16 Soyez toujours dans la joie, 17 priez sans relâche, 18 rendez grâce en toute circonstance : c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ Jésus.
19 N’éteignez pas l’Esprit, 20 ne méprisez pas les prophéties, 21 mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le ; 22 éloignez-vous de toute espèce de mal.
Lecture du livre du prophète Amos. (Am 6, 1a.4-7).
« La bande des vautrés n’existera plus »
Ainsi parle le Seigneur de l’univers : Malheur à ceux qui vivent bien tranquilles dans Sion, et à ceux qui se croient en sécurité sur la montagne de Samarie. Couchés sur des lits d’ivoire, vautrés sur leurs divans, ils mangent les agneaux du troupeau, les veaux les plus tendres de l’étable ; ils improvisent au son de la harpe, ils inventent, comme David, des instruments de musique ; ils boivent le vin à même les amphores, ils se frottent avec des parfums de luxe, mais ils ne se tourmentent guère du désastre d’Israël ! C’est pourquoi maintenant ils vont être déportés, ils seront les premiers des déportés ; et la bande des vautrés n’existera plus.
Evangile selon saint Luc. Chapitre 16 versets 19-31
En ce temps-là, Jésus disait aux pharisiens : « Il y avait un homme riche, vêtu de pourpre et de lin fin, qui faisait chaque jour des festins somptueux. Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare, qui était couvert d’ulcères. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères. Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra. Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; levant les yeux, il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui.
Frères et sœurs, la liturgie de ce dimanche nous fait entendre encore une fois la voix du prophète Amos (Am 6,1a.4-7). Le prophète, c’est quelqu’un qui parle de la part de Dieu. Sa mission n’est pas d’enfoncer le pécheur dans son mal mais de l’appeler à se convertir. Aussi Amos se montre implacable envers la société corrompue de son temps. Il dénonce le luxe insolent des classes dirigeantes du pays, luxe qui les rend aveugles sur « le désastre du peuple » (Am 6,6). Il critique d’une manière virulente l’exploitation des pauvres par les riches et les puissants. Quand le droit et la justice sont bafoués, le pays court à sa perte. C’est connu !
Ces paroles très dures sont pourtant celles d’un amour qui ne veut que le bonheur de son peuple. Mais quand on aime, on se met parfois en colère. Dieu ne supporte pas qu’une petite minorité s’enrichisse au détriment des plus pauvres. Si Amos revenait, il dénoncerait tout notre gaspillage qui est une gifle à tous ceux et celles qui n’ont pas de quoi survivre. Dans son encyclique Laudato si’, le pape François nous invitait tous à une véritable conversion à propos du droit et de la justice.
C’est aussi l’appel que nous retrouvons dans l’Évangile de ce dimanche : il nous montre un homme riche qui fait bombance tous les jours. Son péché est d’ignorer le pauvre Lazare couvert d’ulcères devant son portail. Dieu ne peut pas tolérer cette situation dramatique. Il a créé le monde pour que tous les hommes y vivent ensemble et en frères. Il nous invite à partager les biens qu’il a créés en abondance. Il ne supporte pas qu’une infime minorité possède plus de la moitié des richesses globales. Entendons-nous bien : la richesse n’est pas mauvaise en soi. Mais elle peut nous entraîner au péché quand elle nous rend sourds et aveugles à la misère de notre monde. Les nouveaux pauvres sont de plus en plus nombreux dans nos villes mais aussi dans nos campagnes. Ils ont besoin d’une aide matérielle, oui, bien sûr. Mais ils attendent surtout que nous les regardions et que nous leur parlions.
Le péché du riche, c’est qu’il n’a pas vu. Ses richesses lui ont fermé les yeux, bouché les oreilles et fermé le cœur. C’est absolument dramatique parce que c’est son avenir éternel qui est en jeu : il n’y aura pas de séance de rattrapage ; la mort lui aura enlevé toutes les richesses qui l’aveuglaient et lui rendra la vue ; ce jour-là, il ne pourra plus repartir à zéro. L’Évangile nous parle d’un grand abîme entre lui et Lazare ; cet abîme infranchissable, c’est lui, le riche, qui l’a creusé. Cette solitude dans laquelle il se trouve, c’est lui qui l’a organisée. Il s’y est complètement enfermé. Maintenant, personne ne peut rien pour lui. Cet abîme perpétue celui que le riche, dans son aveuglement, avait creusé avant sa mort entre les pauvres et lui.
Ça donne des frissons, mais il nous faut recevoir cet Évangile comme un appel pressant à nous convertir. Le Seigneur compte sur nous pour que nous ouvrions nos yeux, nos oreilles et surtout notre cœur à tous ceux et celles qui souffrent de la précarité, du mépris et de l’exclusion. Nous ne devons pas attendre qu’une apparition vienne nous dire qui est Lazare et où le trouver : il est à notre porte, même s’il habite au bout du monde. Si nous ne le voyons pas, c’est que nous sommes aveugles. Il devient urgent de combler les ravins d’indifférence, de raboter les montagnes de préjugés et d’abattre les murs d’égoïsme.
La grande priorité, c’est de construire des ponts, de tracer des routes et d’aller à la rencontre des autres. Le Christ est là pour nous accompagner, car il sait bien que c’est au-dessus de nos forces personnelles. Sa grande mission a été de réconcilier les hommes avec le Père mais aussi entre eux. Il nous veut unis à lui et entre nous. C’est le grand commandement qu’il nous laisse : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jn 13,34). Nous n’aurons jamais fini de nous ajuster à son regard d’amour sur les personnes qui nous entourent. C’est pour tous que le Christ a livré son Corps et versé Son sang.
Dans sa lettre à Timothée (1 Tm 6,11-16), saint Paul nous dit avec finesse que nous serons jugés sur nos actes : s’emparer de la vie éternelle, c’est mener le combat de la foi, c’est-à-dire se montrer doux, juste, aimant et persévérant. À travers son disciple Timothée, c’est à chacun de nous qu’il s’adresse. Il nous invite « à garder le commandement du Seigneur, en demeurant sans tache, et irréprochable jusqu’à la Manifestation de notre Seigneur Jésus Christ » (1 Tm 6,14).
Ne vous est-il jamais arrivé de détourner le regard d’un pauvre ? ou de détourner vos pas ? … Ne vous est-il jamais arrivé de vous inventer une de ces raisons que l’on invente pour ne pas donner de l’argent à ceux qui nous mendient ? … « Elle va le boire ». « Il va s’acheter de la drogue ». Sans parler de la légende urbaine du mendiant qui a refusé le sandwich qu’on lui tendait. Comme si un pauvre devait toujours manger la nourriture que d’autres choisissent pour lui… Je me souviens d’un responsable de banque alimentaire qui me disait recevoir des riches beaucoup de cans de petits pois verts, mais pas de viande, ni d’œufs, ni de lait, ni de fromage. Que dire alors de ceux qui ne supportent pas de voir la pauvreté à leur porte ? Pas de colporteurs ! Je sais que parfois, on n’en peut plus de voir la souffrance.
Toutes les pauvretés reflètent un manque d’amour. Ça ne veut pas dire que c’est le manque d’amour qui les cause toutes. Tous, nous sommes nés nus et pauvres, et nous serions morts si, par amour, quelqu’un ne nous avait pas nourris et soignés. Il y a une pauvreté naturelle de l’humanité. Et comme le Pape François l’a rappelé : « Un linceul n’a pas de poches » ; nous n’emportons rien dans la mort, sinon l’amour dont notre cœur sera rempli.
La pauvreté est toujours un creuset pour l’amour et c’est parce qu’ils reflètent notre dureté de cœur que nous ne voulons pas voir les pauvres qui nous entourent. A cet égard, ils cristallisent comme un caillou piquant le commandement d’aimer de Dieu. Et c’est d’abord sur celles et ceux que nous pouvons aider mais que nous essayons de ne pas voir, qu’achoppe notre refus de Dieu. La parabole que donne le Christ est très sévère à cet égard. « N’est méritoire que ce qui n’est pas fait en vue d’une récompense » (Sainte Édith Stein).
Sans doute l’avez-vous remarqué, la parabole ne donne pas le nom du riche ; seulement celui du pauvre. Je n’ai pas fait grand-chose d’humain en donnant à un pauvre de quoi manger, si je n’ai même pas pris la peine de demander son nom. Comme Dieu, connaissons-nous le prénom des pauvres sur notre seuil ? Il s’appelait Lazare, ce qui signifie « Dieu m’a aidé ».
L’Eucharistie qui nous rassemble nous annonce un monde où il n’y aura plus de pauvres. Dans ce monde nouveau, tous, riches et pauvres se retrouveront à la même table ; ils partageront ce qu’ils possèdent. Personne n’y manquera du nécessaire. Tous auront assez pour entrer dans la fête. Le monde que l’Eucharistie annonce, c’est celui-là même que le Christ est venu instaurer. Rendons-lui grâce et prions les uns pour les autres : c’est une aumône que chacun peut faire.