Les SAINTS, d’hier et d’aujourd’hui et les ANGES nous accompagnent sur le chemin du CIEL

Des anciens ont de belles expériences de vie à partager.

Père Bernard de Give, 106 ans, me raconta le songe qu’il venait de faire : « J’étais au volant d’une voiture, moi qui n’ai jamais conduit de voiture, et je me dirigeais vers la ville. Là, je vis des enfants arabes tout souriants. Plus je m’approchais d’eux, plus ils souriaient. Je n’avais jamais vu de tels sourires chez d’autres enfants!»

Y a-t-il plus belle invitation à aller à la rencontre des migrants, notamment des Arabes ? La voiture est signe de modernité et de facilité de rencontre, de rapidité. Oui, il n’y a pas de temps à perdre pour aller à la rencontre des migrants.  

Père Bernard, de son nom de baptême « MICHEL » me parla aussi du lien qui existe entre le Mont Gargan en Italie et le Mont Saint-Michel en France, tous deux lieux d’apparitions de l’archange Michel.

L’accueil des migrants prend diverses formes.

Pas de haine, mais de l’amour! C’est simple, la sainteté! Elle est à la portée de tous.

Jean consacre du temps aux jeunes du centre ILA. Il les attire en leur donnant des cours de ping-pong et il profite de ce moment pour leur enseigner le français.

Le bonheur est partagé. « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » dit la Bible.

Francisco, le mari de Sivi-Maria a quitté l’Angola et a été hébergé dans une famille belge. Plus tard, sa femme et ses enfants l’y ont rejoint pour quelques mois. Sivi y voit l’oeuvre de Dieu qui a bien préparé cette rencontre entre deux familles de cultures différentes. Un peu plus tard, la famille angolaise sera hébergée dans une maison mise à la disposition des réfugiés par un particulier.

De passage à Scourmont, père Pedro encourage l’accueil des migrants

Persécutée par les communistes, la population slovène a été décimée et la famille de Pedro Opeka a fui en Argentine. Ce prêtre missionnaire comprend la situation des migrants.

01 S’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns les autres, si l’on s’encourage avec amour, si l’on est en communion dans l’Esprit, si l’on a de la tendresse et de la compassion,
02 alors, pour que ma joie soit complète, ayez les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments ; recherchez l’unité.
03 Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes.
04 Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres.
https://www.aelf.org/bible/ph/2

Lazare développe et anime des colocations solidaires où vivent des jeunes actifs et des personnes ayant été à la rue.

Le partage des biens, une question de bon sens.

L’Etat est défaillant. L’écart entre riches et pauvres ne fait que grandir. Réagissons ! Jean-Claude Gianadda, désormais en maison de repos (EPHAD) est de passage dans mon village pour un concert. Je l’interroge: « Les pensionnés réfléchissent-ils vraiment à ce que vont devenir leurs richesses? » Il y a tant de pauvres dans le monde qui ont besoin d’aide, or l’argent va souvent dans les mêmes poches, comme les rivières qui se jettent dans les grands fleuves! C’est pourquoi l’écart entre riches et pauvres ne cessent de l’élargir et c’est dramatique.

L’argent, c’est comme le sang: il doit circuler sinon … c’est l’ambolie, le corps se meurt. De même dans la société. Tant d’indépendants font faillite à cause du système qui les enfonce. Malgré tout leur courage! Les nombreux suicides des travailleurs qui ont tout perdu sont vraiment le signe que la société est malade, très malade.

De quoi vivrons-nous quand il n’y aura plus d’agriculteurs, de commerces de proximité, quand plus personne ne travaillera? D’autant plus que l’oisiveté est la mère de tous les vices: alcool, violence, …. L’HEURE EST AU PARTAGE DES BIENS! « A qui serviront vos lingots d’or et vos immeubles si la guerre civile éclate à cause du mécontentement et tue vos héritiers? »

A Croixrault, Père André-Marie et Père Pedro Opeka partagent leurs expériences de vie auprès des plus pauvres.


« Soyez miséricordieux comme votre Père » (Père Jacques Pineault)

Saint Charles de Foucauld nous invite à une confiance totale à Dieu.

Sainte Thérèse de Lisieux  confie son cheminement spirituel.

LETTRE DE SAINTE THÉRÈSE (8 SEPTEMBRE 1896)

À l’oraison, mes désirs me faisant souffrir un véritable martyre, j’ouvris les épîtres de S. Paul afin de chercher quelque réponse. Les chapitres XII et XIII de la première épître aux Corinthiens me tombèrent sous les yeux… J’y lus, dans le premier, que tous ne peuvent être apôtres, prophètes, docteurs… que l’Église est composée de différents membres et que l’œil ne saurait être en même temps la main… La réponse était claire mais ne comblait pas mes désirs, elle ne me donnait pas la paix…

Sans me décourager je continuai ma lecture et cette phrase me soulagea : « Recherchez avec ardeur les dons les plus parfaits, mais je vais encore vous montrer une voie plus excellente ». Et l’Apôtre explique comment tous les dons les plus parfaits ne sont rien sans l’Amour… Que la Charité est la voie excellente qui conduit sûrement à Dieu. Enfin j’avais trouvé le repos…

Considérant le corps mystique de l’Église, je ne m’étais reconnue dans aucun des membres décrits par S. Paul, ou plutôt je voulais me reconnaître en tous… La charité me donna la clé de ma vocation. Je compris que si l’Église avait un corps, composé de différents membres, le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas ; je compris que l’Église avait un Cœur, et que ce Cœur était brûlant d’amour. Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Église, que si l’Amour venait à s’éteindre, les Apôtres n’annonceraient plus l’Évangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang… Je compris que l’amour renfermait toutes les vocations, que l’amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux… ; en un mot, qu’il est éternel !…

Alors, dans l’excès de ma joie délirante, je me suis écriée : Ô Jésus, mon Amour… ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’amour !…

Oui, j’ai trouvé ma place dans l’Église et cette place, ô mon Dieu, c’est vous qui me l’avez donnée… dans le Cœur de l’Église, ma Mère, je serai l’Amour… ainsi, je serai tout… ainsi mon rêve sera réalisé !!!…

https://www.facebook.com/photo?fbid=1449197537346041&set=a.517326110533193

https://www.facebook.com/reel/2257395038138120

Prions notre Père d’un même coeur.

En cette fête des anges gardiens, prions  le psaume 90. « O toi qui vis à l’abri du Très-Haut »

https://www.aelf.org/bible/Ps/90

Vienne la colombe de PAIX! Le son est mauvais, mais le coeur y est! Qu’il est bon de vivre en Eglise, sous le regard de Marie! C’est à Mellet où vécut saint Mutien-Marie que cet enregistrement a eu lieu.

Au sujet des Abbayes qui ferment et des Foyers de Charité qui multiplient.

Et si chacun de nous disait, avec humilité,  ce qu’il reçoit de l’Esprit Saint à ce sujet?

Pape Léon ne nous encourage-t-il pas à parler ? Je reprends son message. Cliquer sur ce lien: https://www.youtube.com/shorts/RIGbJyrjKd4

Nous le constatons: Les abbayes ferment l’une après l’autre et cela nous concerne tous car la prière des moines et moniales soutient le monde. Les religieux sont parfois taxés d’inutiles or leur prière est indispensable : « Ça tient en vie » disait sœur Thérèse-Marie.

Les moines et moniales sont très aimés dans notre région et leur disparition nous affecterait beaucoup. Pour ma part: Que de fois j’appelle les religieux à prier à mes intentions quand de lourds nuages assombrissent ma vie ou celle d’amis et autres bienaimés! Et que de grâces en retour!

Tout lieu de prière est une source en plein désert. Tant de personnes y trouvent réconfort et se réconcilient avec Dieu après des échecs familiaux, professionnels et/ou des problèmes de santé. Elles y (re)trouvent en même temps  le chemin de Dieu, elles fortifient leur foi, s’orientent différemment dans la vie.

Fermer une abbaye, c’est comme bétonner une source d’eau vive  alors que le désert spirituel s’étend à vue d’œil. Prions l’Esprit Saint: qu’il nous éclaire vraiment.

Oui, le nombre de religieux diminuent drastiquement, mais à grand mal, remède puissant. Faute de vocations, y a-t-il moyen de stopper la fermeture des abbayes  même s’il n’y reste que deux ou trois religieux ? Jésus nous dit : « Cherchez, vous trouverez » Chercher à réunir religieux et laïcs sous un même toit me semble être une idée à creuser.  En effet :

-Les religieux ne sont pas les seuls à aimer profondément le Seigneur. Il y a des laïcs qui, avec le temps, se sont mis à aimer très fort Jésus et sa sainte Mère. Ils ont eux aussi le désir de donner leur vie à Dieu. Après avoir perdu leur conjoint (par décès ou divorce), ou parce qu’elles sont restées célibataires, des personnes isolées aimeraient rejoindre une communauté : non seulement parce qu’elles souffrent de solitude mais parce qu’elles souhaitent prier beaucoup plus que durant leur vie active. Rejoindre des religieux ainsi que d’autres laïcs priants dans une abbaye rendrait possible leur participation à de nombreux offices.

Une veuve très pieuse me disait son regret d’oublier les heures des offices auxquels elle participait régulièrement avec son mari. C’est lui qui tenait l’agenda et qui conduisait la voiture. Elle en est vraiment désolée. Combien elle aimerait rejoindre une communauté de prière !

-Autre avantage de rapprocher les personnes âgées des communautés religieuses : les enfants ! Ils sont nombreux à passer du temps chez leurs grands-parents durant les week-ends et congés scolaires. L’occasion serait toute donnée de permettre à nos petits de passer un peu de temps près de Marie et de Jésus, présent dans le Tabernacle du monastère … et dans le cœur des priants. 

-Et ce n’est pas tout. Dans les actes de apôtres, Luc écrit à propos des premiers chrétiens : « Ils mettaient tout en commun et nul n’était dans le besoin. »

La vie en communauté donne l’occasion de VIVRE vraiment le partage avec les pauvres, avec les migrants. C’est le cœur de l’Evangile : l’amour. Les papes en premier, invitent à vivre l’Evangile, non en paroles mais en actes. Pourquoi ne pas  les écouter ? Bien sûr, les religieux sont déjà connus pour leur générosité mais associés aux laïcs, ils pourraient faire davantage.

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2022-06/pape-francois-message-journee-mondiale-des-pauvres-2022.html

Concrètement, je verrais bien des maisons doubles, toutes simples : une partie occupée par une personne âgée et l’autre, par exemple, par une femme en détresse, une maman. Et elles se soutiendraient mutuellement.

J’ai déjà vu ça : Des personnes âgées (90 ans environ) ont accueilli une maman sans-papiers et sa fillette. Que d’entraide et de joie partagée !  

   -Autre point de vue à considérer :  les personnes qui ont travaillé toute leur vie ont généralement mis de l’argent de côté.  Les héritiers ont-ils besoin d’argent ? Les legs provenant de la part des veufs ou célibataires qui vivraient en abbaye contribueraient à une bon accueil des pauvres et à la maintenance des bâtiments.

Remarquons que les abbayes ont toujours bénéficié de la largesse de la population et des nobles. Pourquoi,  aujourd’hui, l’argent des nantis ne tomberait-il pas à nouveau dans les mains des abbayes capables de bien gérer l’argent des donateurs ? Nous sommes en guerre: l’entraide est nécessaire plus que jamais!

NB : La providence a attiré mon attention sur  l’abbaye de Bonlieu-sur-Roubion : 

https://www.dromeprovencale.fr/patrimoine-culturel/la-basilique-sainte-anne/

La communauté chrétienne occupe-t-elle encore le monastère Sainte-Anne ?  Je me pose la question car, cette semaine, un livre de deuxième main provenant de cette abbaye est arrivé chez moi via amazon.   

C’est durant la guerre que Chiara Lubich a créé les Focolare dont elle raconte les débuts dans son livre: « C’était la guerre. » Nous sommes à nouveau en guerre. Bougeons-nous, pardi! Ouvrons, nous aussi, des Focolare, des Foyers de Charité, etc … , des lieux d’accueil au plus près des communautés religieuses, sans pour autant déranger leur vie de prière.

29 À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a.

https://www.aelf.org/bible/Mt/25

Si cette idée est bonne, puisse-t-elle être confirmée, adaptée, par de simples religieux.

Lors de son homélie chez les soeurs de l’abbaye N-D de la Paix, le moine Jacques Pineault racontait cette histoire : « Un monastère avait des soucis et les religieux pensèrent à demander conseil à un rabbin connu pour sa sagesse. Ce dernier répondit : « Retournez dans votre abbaye et écoutez le prophète qui est au milieu de vous. »

https://www.aelf.org/bible/1th/5

NB : Il y aura toujours des religieux purement contemplatifs, comme le fut saint Charbel, fêté ce jour.

Je ne remets pas en question « l’utilité » des personnes qui se consacrent totalement à Dieu dans la prière. Que du contraire!

https://www.facebook.com/photo?fbid=1388068306792298&set=a.517326113866526

https://www.aelf.org/2026-07-24/romain/messe

Vraiment il faut tout faire pour aider nos frères et sœurs en humanité à aimer Jésus.

Le monde est devenu dingue. Nos enfants sont appelés à démontrer que le BEAU, le BON, le VRAI ont de l’avenir. La prière est indispensable pour élever nos enfants avec sagesse. Puissions-nous ne pas avoir un jour à regretter notre manque de prière, nos églises fermées, nos abbayes vendues …

C’est grâce au fait qu’une église était ouverte que Claire Koç a rencontré d’abord Marie et ensuite Jésus.

Nous avons besoin les uns des autres et il nous revient de créer les conditions de cette rencontre afin que tous prient, prient, prient.

Quand Dieu ordonne, il donne.

Dieu a ordonné à Chiara Lubich la fondation des Focolare et à Marthe Robin la création de Foyers de Charité. Il leur a donné les moyens de réaliser cette oeuvre. A nous aussi revient la mission d’ouvrir ça et là des lieux de prière et d’accueil. C’est tellement plus facile de persévérer dans la foi quand on marche ensemble.

Les propriétés des religieux ne seraient-elles pas une aubaine pour l’ouverture de ces Foyers de Charité? ou des Focolare? Des laïcs seraient prêts à revendre leur maison pour en bâtir une toute petite dans la propriété d’une abbaye.

https://www.youtube.com/watch?v=hl8ICkYKM6o

06 Rappelez-vous le proverbe : “À semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement”.

07 Que chacun donne comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement.

08 Et Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en abondance, afin que vous ayez, en toute chose et toujours, tout ce qu’il vous faut, et même que vous ayez en abondance de quoi faire toute sorte de bien.

09 L’Écriture dit en effet de l’homme juste : Il distribue, il donne aux pauvres ; sa justice demeure à jamais.

10 Dieu, qui fournit la semence au semeur et le pain pour la nourriture, vous fournira la graine ; il la multipliera, il donnera la croissance à ce que vous accomplirez dans la justice.

11 Il vous rendra riches en générosité de toute sorte, ce qui suscitera notre action de grâce envers Dieu.

https://www.aelf.org/bible/2co/9

Ensemble, jeunes et vieux, religieux et laïcs, tout est possible. « Courage ! »

06 Chacun aide son compagnon, il dit à son frère : « Courage ! »
07 Le ciseleur encourage l’orfèvre, le chaudronnier encourage le forgeron; il dit de la soudure : « Elle est bonne », il la renforce de clous pour qu’elle ne bouge pas.
… 10 Ne crains pas : je suis avec toi ; ne sois pas troublé : je suis ton Dieu. Je t’affermis ; oui, je t’aide, je te soutiens de ma main victorieuse.
https://www.aelf.org/bible/Is/41

En pensant à Claudine, je pense aussi à Anne, la veuve qui reconnut le Messie en Jésus présenté au Temple de Jérusalem par ses parents.

 
36 Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage,
37 demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
38 Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
https://www.aelf.org/bible/Lc/2

Ce bateau c’est ta Providence, ô Père,  qui le conduit. (D’après sagesse 14 : 2-3)

Cantiques.

https://www.martherobin.com/son-message/paroles-et-prieres/paroles-de-marthe-robin/