Message prononcé à la radio et à la télévision par la +Reine Fabiola à l’occasion de son 60ème anniversaire, le 11 juin 1988.
Chers amis, chers enfants,
Il y a quelque temps, je n’étais pas certaine que cela me ferait plaisir d’être fêtée pour mes 60ans. Je me voyais entrer dans une nouvelle catégorie d’âge, où l’on devient moins agile, moins résistant, moins fort que dans le passé.
Mon mari m’a rappelé que chacun a quelque chose en soi qui ne se laisse jamais détruire, mais au contraire qui peut croître indéfiniment. J’ai été rassurée : même si nos forces vitales diminuent, la possibilité d’aimer, de se réjouir, d’espérer, m’était offerte chaque jour, comme d’ailleurs à tout être humain, quelles que soient les circonstances de sa vie.
Ce soir je voudrais vous dire ce dont mon cœur déborde. C’est la reconnaissance pour tout ce que j’ai reçu durant les vingt-huit dernières années. L’affection et la confiance dont vous m’avez entourée depuis mon mariage avec le Roi ont été et demeurent pour moi une source de joie, d’inspiration et de force. Je vous remercie du fond du cœur.
Vous savez bien que j’ai toujours eu un amour de prédilection pour les enfants, pour les jeunes et en particulier pour les plus faibles, les plus fragiles et ceux qui souffrent de l’oubli et de la solitude.
M’adressant à présent à tous les enfants et tous les jeunes vivant dans notre pays, Belges ou étrangers, sans exception aucune, quel que soit leur passé ou leur situation présente, je désire leur dire que je les aime et que j’ai confiance en eux.
Un mystère et un trésor
Pourquoi cette confiance, me direz-vous, puisque nous ne nous connaissons pas personnellement ?
Parce que je sais qu’en chacun de vous se cachent un mystère et un trésor que vous êtes appelés à découvrir. Pourquoi, pourriez-vous dire, suis-je né dans cette famille, à cette époque ? D’où est-ce que je viens et que suis-je venu faire sur cette terre ? Quelle est ma destinée ? Et tant de pourquoi qui nous harcèlent et auxquels nous ne trouvons pas de réponses satisfaisantes. Nous savons pourtant que chacun de nous est différent et unique, digne de respect et de l’amour des autres.
Je vous parlais aussi d’un trésor que vous portez en vous et qui, comme tous les trésors est bien caché.
Découvrons d’abord ensemble ce trésor précieux entre tous, qui a la particularité étonnante et très rare de ne jamais s’épuiser. Il existe en chacun de nous une capacité illimitée d’aimer, de se réjouir, d’espérer. Cette capacité illimitée d’aimer, de se réjouir, d’espérer, cette capacité est une véritable puissance qui peut et doit grandir jusqu’à notre dernier souffle à condition de l’utiliser et d’y puiser sans désemparer.
Tous, nous pouvons faire l’expérience d’aimer. Cela ne doit pas s’adresser seulement à ceux qui nous donnent de la tendresse et de l’affection. Il faut que notre amour rayonne sans limite, qu’il se donne à chacun, quelques que soient son âge, la couleur de sa peau, son milieu, sa santé, qu’il soit sympathique ou non.
Mille manières d’aimer.
Mais comment, me direz-vous, peut-on aimer tout le monde de façon concrète et vraie ?
Je crois qu’il y a mille manières d’aimer, et que plus nous découvrons cet art essentiel et merveilleux, mieux nous comprendrons qu’aimer c’est servir, penser d’abord aux autres en oubliant ses propres peurs, partager, sans cesse donner de la joie.
C’est une source inépuisable de vie que nous portons en nous et que nous pouvons donner et recevoir, que nous soyons pauvres ou riches, jeunes ou âgés, bien portants ou handicapés.
Lorsque nous expérimentons cette force intérieure plus puissante que celle des armes et qui continuera après la mort, nous saisissons le sens de la vie. Le mystère en nous s’éclaircit peu à peu et la joie nous envahit.
Et pour terminer, chers jeunes … de tous âges, si je puis exprimer un souhait à l’occasion de mon anniversaire, c’est que vous viviez comme j’essaie moi aussi de le faire, cette belle aventure avec courage, persévérance et toujours un grand sourire.
Message du Roi Baudouin aux jeunes, millésime 92.
Pour terminer, je voudrais m’adresser aux jeunes. Il n’est pas étonnant que le climat qui vous entoure vous inquiète et que vous vous interrogiez sur votre avenir. Nous venons de voir combien l’injustice et la violence secouent le monde.
Pourtant, à côté de tant de détresse, il y a la vie, cette vie qui vous a été donnée et qui, même si elle est parfois difficile, vaut vraiment la peine d’être vécue.
Vous permettrez à l’ancien que je suis de vous encourager à profiter de votre jeunesse pour apprendre, pour former votre caractère et surtout pour vous tourner vers les autres. Le monde a soif de personnes généreuses qui respectent l’autre, lui font confiance, l’aident et lui sourient. Seul l’amour véritable peut changer notre monde.
C’est dans cet esprit de Noël que la Reine et moi vous souhaitons à tous la Paix et la Joie.
En communion avec les saints du ciel, je tente la réconciliation d’un couple.
Je venais d’apprendre avec effroi que des connaissances étaient sur le point de divorcer ! Je me suis tournée vers sainte Rita fêtée cette semaine-là justement, et j’ai invité ce couple à en faire autant. Tout cela par facebook. J’avais laissé ce message:
A l’occasion de mon anniversaire, je reçois en réponse ce gâteau virtuel et le message est signé des deux ex-candidats au divorce. Je réponds que cela me fait vraiment plaisir de voir leurs deux noms, ensemble.
Réponse : « Tu sais Bernadette nous avons eu un passage difficile entre nous mais au bout de 38 ans de mariage notre amour prend le dessus . Merci pour tes prières qui ont été exhaussé . Bien a toi . » Je réponds:
… et ils m’envoient en retour, l’expression de leur grande joie:
07 Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, puisqu’il prend soin de vous.
08 Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer.
09 Résistez-lui avec la force de la foi, car vous savez que tous vos frères, de par le monde, sont en butte aux mêmes souffrances.
10 Après que vous aurez souffert un peu de temps, le Dieu de toute grâce, lui qui, dans le Christ Jésus, vous a appelés à sa gloire éternelle, vous rétablira lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.
L’Eglise est proche des personnes déplacées, réfugiées. La JMMR.
Qui dit guerre, dit déplacements de la population. « En 1914, le pape Benoit XV, inquiet de la montée de la domination des armes, appelle les nations à redonner le primat au droit pour régler les conflits mondiaux. Il instaure la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié », la JMMR (cfr diocèse)
Depuis lors, chaque année, les paroisses sont invitées à faire toujours plus de place aux personnes en souffrance venues d’ailleurs. En vue de la prochaine JMMR, le dernier dimanche de septembre, nous nous mobilisons, chrétiens protestants et catholiques ensemble.
Cette classe de primaire reçoit Marcelle, une réfugiée burundaise et une personne autochtone qui témoignent et expliquent ce qu’est vraiment la migration. Les enfants posent des questions.
Les enfants sont ensuite invités à fermer les yeux et à prier :
Plusieurs se sont portés volontaires pour ré-écrire cette prière de leur plus belle écriture et à l’embellir de leurs dessins. Tous les dessins et autres symboles d’unité avec les migrants … orneront la Collégiale le grand jour de la JMMR. Ensuite nous partagerons une agape (une auberge espagnole).
Extrait du témoignage de Marcelle.
Mise en garde : Il faut pouvoir compter sur un réseau de solidarité quand on accueille.
Il y a une petite vingtaine d’années, alors que nous hébergions nous-mêmes une fillette venue du Burundi, j’ai fait un cancer de la thyroïde, avec problèmes cardiaques. Cette souffrance associée à de sérieux problèmes familiaux, j’ai mis brutalement fin à cet accueil. C’est trop cruel! Je le regrette vraiment ! Ah! Si nous avions pu compter sur une autre famille pour prendre le relais le temps que la situation s’arrange, la fillette aurait moins souffert. Je souhaite la retrouver, lui demander pardon, la serrer dans mes bras ! Elle a eu tellement moins de chance que Marcelle !
La Parole biblioque invite à avoir une belle conduite … et parfois nous faisons du contre-témoignage. Mea culpa!
Ayez une belle conduite parmi les gens des nations ; ainsi, sur le point même où ils disent du mal de vous en vous traitant de malfaiteurs, ils ouvriront les yeux devant vos belles actions et rendront gloire à Dieu, le jour de sa visite. https://www.aelf.org/2026-05-28/romain/messe
21 Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » 22 Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. 23 À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »
Relions-nous par le cœur et la prière à nos frères et sœurs qui souffrent de la persécution.
Grâce à des reporters qui risquent leur vie, on sait ce qui se passe ailleurs. Prions pour les prisonniers d’opinion, pour les chrétiens persécutés !
Relié par sa foi à Jésus qui le fortifie vraiment, un prêtre est au côté d’une population écrasée par la mafia.
Le 23 mai 1992 était assassiné par la mafia le juge sicilien Giovanni Falcone. Plus de trente ans plus tard, la lutte contre le crime organisé se poursuit. Ce documentaire retrace l’engagement de Don Pino de Masi, un prêtre italien de 72 ans vivant en Calabre, engagé dans la lutte contre la ’Ndrangheta, l’une des mafias les plus puissantes au monde. Malgré de nombreuses menaces et une protection constante, ce prêtre s’oppose activement au crime organisé en réutilisant des biens confisqués à la mafia pour créer des coopératives agricoles. Cette initiative permet de relancer l’économie locale et de redonner une vie sociale à des territoires marqués par l’emprise mafieuse.
Les richesses nous éloignent les uns des autres. Le partage nous rapproche.
04 Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute. 05 Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. https://www.aelf.org/bible/Is/50
❤️ QUE VOTRE RÈGNE ARRIVE ! Des milliers de jeunes à CHARTRES à l’écoute de l’ESPRIT SAINT !
Fait de vie, en la veille de Pentecôte.
Lors d’une conférence, le prêtre invité par des laïcs critiquait beaucoup l’Eglise. Je lui dis : « Je ne ressens pas beaucoup d’amour de l’Eglise dans tous ces propos, or Jésus aimait l’Eglise comme le disait saint Paul aux Ephésiens : »
27 il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni rien de tel ; il la voulait sainte et immaculée.
Le conférencier répondit qu’au temps de saint Paul, il n’y avait pas d’Eglise. Je lui réponds: « D’accord, les chrétiens ne se réunissaient pas dans un bâtiment nommé « église » mais ils se réunissaient dans les maisons. Ce sont ces petites assemblées qui formaient l’Eglise que le Christ aime tant. »
L’Eglise (avec majuscule) est l’épouse du Christ. Elle n’est pas un bâtiment. * Elle est la communauté des croyants en Jésus.
Dans bien des pays où les chrétiens sont persécutés, c’est encore dans les maisons que les chrétiens se réunissent, en cachette des autorités et , si possible, des délateurs. Si la persécution des chrétiens prend de l’ampleur en Europe, nous serons obligés de revenir aux églises de maisons.
Quand le prêtre évoqua la place de Marie dans l’Eglise, là aussi, nous avons réagi. Pour lui, Marie n’a rien de particulier. Ce n’était pas l’avis de plusieurs d’entre nous. Evoquant la pentecôte, le prêtre était désolé de constater que dans toutes les représentations artistiques, Marie était au centre.
Devant nos divergences de vues, nous avons évoqué la place importante de l’Esprit Saint. « Nous voici à la veille de la Pentecôte, demandons à l’Esprit Saint de nous éclairer. » Le prêtre répondit à notre demande par une boutade.
32 La multitude de ceux qui étaient devenus croyants avait un seul cœur et une seule âme ; et personne ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais ils avaient tout en commun.
33 C’est avec une grande puissance que les Apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et une grâce abondante reposait sur eux tous.
34 Aucun d’entre eux n’était dans l’indigence, car tous ceux qui étaient propriétaires de domaines ou de maisons les vendaient,
35 et ils apportaient le montant de la vente pour le déposer aux pieds des Apôtres ; puis on le distribuait en fonction des besoins de chacun.
Parce que les adultes sont parfois durs d’oreille, Jésus et Marie s’adressent volontiers à des enfants, comme le petit garçon, Gilles Bouhours.
Le 1er mai 1950, Gilles Bouhours (1944-1960) était reçu par le Pape XII auquel il confiait le secret que Marie l’avait chargé de lui communiquer, à savoir qu’elle était montée avec son corps et son âme au paradis. C’était la confirmation que le Saint-Père avait demandée à la Reine du Ciel avant qu’il ne proclame officiellement, le 1er novembre 1950, le dogme de l’Assomption de Marie.(…) Cette merveilleuse histoire mérite d’être mieux connue, car elle démontre combien les interventions célestes contribuent à l’accroissement des vérités de la foi. Le «petit Gilles», qui pensait accéder un jour au sacerdoce et devenir missionnaire, ne manque pas aujourd’hui d’intercéder auprès de Marie et auprès du Seigneur pour obtenir les grâces dont chacun de nous a besoin. Nul ne l’invoquera en vain!
Par le fait de ne pas aimer suffisamment l’Eglise, nous l’affaiblissons et favorisons l’implantation d’autres religiosités, dont le Nouvel-Âge et l’islam.
29 Et maintenant, Seigneur, sois attentif à leurs menaces : donne à ceux qui te servent de dire ta parole avec une totale assurance.
30 Étends donc ta main pour que se produisent guérisons, signes et prodiges, par le nom de Jésus, ton Saint, ton Serviteur. »
Aimer l’Eglise, bien concrètement, c’est aussi favoriser la vie des monastères.
Nous avons tellement besoin de priants ! Les monastères sont comme des puits d’eau vive. Maintenons-les vivants en faisant des achats chez eux! Il manque tellement de prière pour que le monde se renouvelle « en bien ». Il serait dommage que des monastères ferment faute de moyens de subsistance.
Et pour cause. Ces quarante jours sont exactement ce qu’il redoute : des âmes qui se réveillent, des cœurs qui se retournent vers Dieu, des hommes et des femmes qui décident de reprendre le contrôle de leur vie spirituelle.
Alors il redouble d’efforts.
Il ne se présente pas avec des cornes et une fourche. Il est bien plus subtil que ça. Il s’infiltre dans ce que tu as de plus intime, de plus fragile, de plus précieux.
C’est lui qui met dans la bouche de tes proches les mots qui font le plus mal. C’est lui qui choisit le pire moment pour faire s’effondrer ce que tu as mis des années à construire. C’est lui qui souffle le doute dans ton esprit à 3h du matin, quand tu es seul et sans défense.
Il attaque ton mariage quand il est encore jeune et fragile. Il attaque tes enfants par ce que leurs yeux voient et ce que leurs oreilles entendent. Il attaque ta réputation par des bouches que tu n’aurais jamais soupçonnées. Il attaque ta santé, ton sommeil, ta paix intérieure. Il attaque ta foi, surtout maintenant que tu essaies de te rapprocher de Dieu. Il ne frappe jamais au hasard. Il étudie. Il observe. Il attend le bon moment. Et le Carême est pour lui une période de guerre totale. Mais voici ce qu’il a mal calculé : Le Carême n’est pas que ton effort. C’est la grâce de Dieu qui travaille en toi.
La prière que tu offres, le jeûne que tu portes, la parole que tu lis, chacun de ces actes est une arme que les ténèbres ne peuvent pas tenir. Il recule devant le nom de Jésus. Il tremble devant une âme qui choisit de se convertir. Il perd à chaque fois qu’un enfant de Dieu refuse de céder. Ce Carême, ne dors pas spirituellement. Veille sur ta maison. Veille sur ton cœur. Veille sur ceux que tu aimes. Ton adversaire rôde. Mais ton Dieu règne. Et au bout de ces quarante jours, c’est la Résurrection qui attend. Pas lui. Pas la défaite. Pas la honte mais la Résurrection.
Il y a une puissance qui a déclaré la guerre à ta famille.
Il y a une puissance qui a déclaré la guerre à ta famille. Une puissance qui a juré de détruire ce que Dieu a bâti. Elle a semé la division dans tes relations. Elle a installé la confusion dans ton esprit. Elle a éteint la joie dans ton foyer. Elle a remplacé l’amour par la méfiance, la paix par l’agitation, la foi par le doute.
Mais aujourd’hui, le Seigneur déclare : Assez.
Je proclame sur ta vie que toute chaîne forgée dans les ténèbres est brisée. Toute œuvre d’obscurité tramée contre ton mariage est annulée. Tout plan de l’ennemi contre tes enfants est réduit à néant. Toute parole de mort prononcée sur ton avenir perd sa force à partir de ce jour.
Car le Seigneur des armées s’est levé pour toi.
Il déclare sur toi la restauration là où il y avait la ruine. Il déclare la guérison là où il y avait la blessure. Il déclare la paix là où l’ennemi avait installé la tempête. Il déclare la victoire là où tu n’attendais plus que la défaite.
Reçois cette Parole. Plante-la dans ton cœur. Et marche comme quelqu’un qui sait que son Dieu a déjà gagné. Car Il a gagné, Il y a deux mille ans. Et cette victoire est la tienne aujourd’hui. Le combat spirituel est réel. Mais le Roi de gloire est plus réel encore.
Après une soirée entre amis où j’ai retrouvé un couple désuni depuis des années et leurs enfants, j’écris au père de famille et lui demande de transmettre ce message à la mère de ses enfants:
Nous avons été heureux de vous revoir. J’ai entendu ton fils dire qu’il y avait longtemps qu’il ne vous avait plus vus ensemble, toi et sa maman. Je peux comprendre que vous ne sachiez pas rester ensemble tout le temps. Mais pourquoi pas vous remettre tout en conservant chacun votre maison ? Je connais des couples qui font ça. A l’occasion, ils vont même en vacances ensemble mais la plupart du temps ils sont chacun chez eux.
Dans certaines familles, pour l’école, les enfants sont par exemple chez papa toute la semaine et le we ils sont chez maman. A réfléchir! Cela nous ferait plaisir de vous recevoir tous ensemble un dimanche chez nous. Je prie pour vous. Bisous.
En nous entraidant, les uns et les autres, nous pouvons vivre dignement. Une personne âgée, Belge, se plaint de solitude. « Qui prendra soin de moi quand je ne saurai plus me déplacer ? Je n’ai pas de famille! » Je lui dis : « Et si tu permettais à une maman immigrée de venir occuper une partie de ta maison ? Ce serait donnant-donnant. Elle prendrait soin de toi. Mes parents ont vécu cette situation dans leur vieillesse et c’était très positif! Ou bien, une autre idée: si tu te rapprochais de personnes qui vivent en habitat groupé? Tu laisses ta grande maison à des mamans qui n’en ont pas* et toi tu n’es plus seule et tu vis à proximité de personnes qui ont un projet de vie! «
*cfr l’Ilot par exemple: plus de 200 mamans sont séparées de leurs enfants car elles n’ont pas de maison!
Comment pourrait-on rester de marbre devant tant de souffrances?
Un Afghan quitte le centre d’accueil sans avoir reçu la régularisation. Il dit : – Je suis quoi, moi ? Je n’ai rien ! Pas de maison, pas de travail, pas de papiers, pas d’argent à envoyer à ma famille, pas d’auto, pas d’ordinateur … !
-Et si tu venais nous aider à entretenir notre jardin ? Ça nous ferait plaisir à tous! Et nous avons une chambre libre.
Des organisations civiles et religieuses ont le souci des migrants et réfugiés.
église catholique.fr
Témoignage poignant d’un demandeur d’asile.
Les voyages pour venir en Europe sont périlleux. Aussi des couloirs humanitaires ont été créés, encore trop peu nombreux.
Claire Legrand, chargée de mission des Couloirs humanitaires, donne plus de détails sur ce programme porteur d’espérance.
21 Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien.
Discours du pape François aux familles réfugiées grâce aux couloirs humanitaires (extraits)
Les couloirs humanitaires. Accueil et intégration.
Les couloirs humanitaires ne visent pas seulement à amener des réfugiés en Italie et dans d’autres pays européens, en les arrachant à des situations d’incertitude, de danger et d’attente interminable ; ils contribuent également à l’intégration, car il n’y a pas d’accueil sans intégration. En même temps, vous avez appris dans votre travail que l’intégration n’est pas sans difficultés. Tous ceux qui arrivent ne sont pas préparés au long chemin qui les attend. C’est pourquoi il est important de redoubler d’attention et de créativité pour mieux informer ceux qui ont l’opportunité de venir en Europe sur la réalité qu’ils vont rencontrer. Et n’oublions pas que les personnes doivent être accompagnées du début à la fin. Votre rôle ne s’arrête que lorsqu’une personne est réellement intégrée dans notre société. L’Écriture Sainte enseigne : « Vous traiterez l’étranger qui habite parmi vous comme celui qui est né parmi vous » (Lv 19, 34).
Vous avez fait preuve d’une ferme volonté de vivre libérés de la peur et de l’insécurité
Je salue donc avec affection ceux d’entre vous qui sont passés par les couloirs humanitaires et qui vivent maintenant une nouvelle vie. Vous avez fait preuve d’une ferme volonté de vivre libérés de la peur et de l’insécurité. Vous avez trouvé des amis et des soutiens qui sont maintenant une deuxième famille pour vous. Vous avez étudié une nouvelle langue et appris à connaître une nouvelle société. Tout cela a été difficile, mais fructueux. Je le dis aussi en tant que fils d’une famille d’émigrants qui a parcouru ce chemin. Votre bon exemple et votre application contribuent à dissiper les peurs et les alarmes à l’égard des étrangers. Mieux, votre présence peut être une bénédiction pour le pays dans lequel vous vous trouvez et dont vous avez appris à respecter les lois et la culture. L’hospitalité qui vous a été offerte est devenue pour vous une raison de rendre la pareille : en effet, certains d’entre vous s’engagent dans le service aux autres qui sont dans le besoin.
Ainsi, frères et sœurs, dans cette assemblée qui est la nôtre, où ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis sont rassemblés et se mêlent presque, nous pouvons goûter la parole du Seigneur Jésus : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (Mt 25, 35). Cette parole nous montre à tous le chemin. Un chemin à parcourir ensemble, avec persévérance. Merci de l’avoir ouvert et de l’avoir tracé ! Allez de l’avant ! Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge, Mère du Chemin, vous garde. Moi aussi, je vous bénis de tout cœur et je vous demande, s’il vous plaît, de prier pour moi.
Le Seigneur fait justice aux opprimés ; aux affamés, il donne le pain, le Seigneur délie les enchaînés. Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes. Le Seigneur protège l’étranger, il soutient la veuve et l’orphelin, le Seigneur est ton Dieu pour toujours.
En 2026, la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié se concentre sur l’accueil, la solidarité et la dignité humaine.
Au niveau social, je constate de bonnes choses mais aussi beaucoup d’injustice.
Exemple : Au centre ILA, on rencontre des migrants aux parcours tellement différents. Un jeune homme de 25 ans environ a quitté son pays et, à pied, il a transité par un pays où il a été inscrit. Les migrants y recevaient là un très mauvais accueil, dans une prison, aussi cet homme a-t-il continué sa route dès que ce fut possible. Arrivé en Belgique, la régularisation est freinée car sa demande d’accueil a été enregistrée dans un autre pays. Les années passent, trois ans, quatre ans, cinq ans, six ans …. et il est toujours là à attendre. Si déjà il pouvait travailler! Mais c’est défendu quand on n’a pas de papier!
Arrive dans le même centre une famille palestinienne. Ces personnes sont à peine arrivées, en avion, que déjà elles sont régularisées et un mois plus tard la famille a un logement !! Tant mieux pour elle mais … ce n’est pas juste ! Ça fait mal !
Que peut faire un visiteur dans un centre de migrants ?
En premier lieu, les écouter exprimer leurs souffrances ! Ce n’est pas facile mais c’est indispensable afin de créer des liens entre eux et le monde extérieur. Les inviter à des activités hors du centre, c’est vraiment indispensable. Et si la personne a la chance d’être régularisée, l’aider à trouver un logement, un travail est indispensable si l’on veut lui éviter un nouveau déracinement et la conservation des liens avec la population qui l’a accueillie.
Grâce à la collaboration des églises locales (catholiques, protestantes, …) des clubs sportifs, d’Amnesty International, de la Ligue Humaniste …, on est plus fort.
MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA 110ème JOURNÉE MONDIALE DU MIGRANT ET DU RÉFUGIÉ 2024.
… il est possible de voir dans les migrants de notre époque, comme dans ceux de tous les temps, une image vivante du peuple de Dieu en marche vers la patrie éternelle.
Leurs voyages d’espérance nous rappellent que « nous avons notre citoyenneté dans les cieux, d’où nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ » (Ph 3, 20).
Les deux images – celle de l’exode biblique et celle des migrants – présentent plusieurs analogies. Comme le peuple d’Israël au temps de Moïse, les migrants fuient souvent des situations d’oppression et d’abus, d’insécurité et de discrimination, d’absence de perspectives de développement. Comme les hébreux dans le désert, les migrants rencontrent de nombreux obstacles sur leur chemin : ils sont éprouvés par la soif et la faim ; ils sont épuisés par les peines et les maladies ; ils sont tentés par le désespoir.
Mais la réalité fondamentale de l’exode, de tout exode, est que Dieu précède et accompagne la marche de son peuple et de tous ses enfants, en tout temps et en tout lieu. La présence de Dieu au milieu du peuple est une certitude de l’histoire du salut : « le Seigneur votre Dieu marche lui-même avec vous ; il ne vous lâchera pas, il ne vous abandonnera pas » (Dt 31, 6). …
De nombreux migrants font l’expérience de Dieu comme compagnon de voyage, guide et ancre de salut. Ils se confient à Lui avant de partir et se tournent vers Lui en cas de besoin. Ils cherchent en lui une consolation dans les moments de détresse. Grâce à Lui, il y a de bons samaritains sur le chemin. Ils lui confient leurs espérances dans la prière. Combien de bibles, d’évangiles, de livres de prières et de chapelets accompagnent les migrants dans leurs voyages à travers les déserts, les fleuves, les mers et les frontières de tous les continents !
Dieu ne marche pas seulement avec son peuple, mais aussi dans son peuple, en ce sens qu’il s’identifie aux hommes et aux femmes qui cheminent dans l’histoire – en particulier aux derniers, aux pauvres, aux marginalisés – comme s’il prolongeait le mystère de l’Incarnation.
C’est pourquoi la rencontre avec le migrant, comme avec tout frère et sœur dans le besoin, « est aussi une rencontre avec le Christ. Il nous l’a dit lui-même. C’est Lui qui frappe à notre porte, affamé, assoiffé, étranger, nu, malade, emprisonné, demandant qu’on le rencontre et qu’on l’assiste » (Homélie de la Messe avec les participants à la Rencontre “Libres de la peur”, Sacrofano, 15 février 2019). Le jugement dernier raconté par Matthieu au chapitre 25 de son Évangile ne laisse aucun doute : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (v. 35) ; et encore « Je vous le dis en vérité, tout ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (v. 40). Chaque rencontre sur le chemin est une occasion de rencontrer le Seigneur ; et c’est une occasion chargée de salut, parce que dans la sœur ou dans le frère qui a besoin de notre aide, Jésus est présent. En ce sens, les pauvres nous sauvent, parce qu’ils nous permettent de rencontrer le visage du Seigneur (cf. Message pour la Troisième Journée Mondiale des Pauvres, 17 novembre 2019).
Chers frères et sœurs, en cette Journée dédiée aux migrants et aux réfugiés, unissons-nous par la prière pour tous ceux qui ont dû quitter leur terre à la recherche de conditions de vie décentes. Sentons que nous cheminons avec eux, faisons ensemble “synode” et confions-les tous, ainsi que la prochaine Assemblée synodale, à l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, signe d’espérance sûre et de consolation sur le chemin du peuple fidèle de Dieu » (Rapport de synthèse, Poursuivre le chemin).
Prière
Dieu, Père tout-puissant nous sommes ton Église pèlerine en chemin vers le Royaume des Cieux. Nous habitons chacun dans nos pays mais comme si nous étions des étrangers. Toute terre étrangère est notre patrie, mais toute patrie est pour nous une terre étrangère. Nous vivons sur la terre, mais nous sommes citoyens du ciel. Ne nous laisse pas devenir les propriétaires de cette partie du monde que tu nous as donnée comme demeure temporaire. Aide-nous à ne jamais cesser de marcher, avec nos frères et sœurs migrants vers la demeure éternelle que tu nous as préparée. Ouvre nos yeux et nos cœurs pour que chaque rencontre avec ceux qui sont dans le besoin devienne une rencontre avec Jésus, ton Fils et notre Seigneur. Amen.
Veux-tu vraiment aller au paradis ? Alors, sois généreux! Ouvre ton coeur !
Nous serons jugés sur l’amour ! C’est écrit dans l’Evangile selon saint Matthieu au chapitre 25. « The Chosen » sont fidèles à l’Evangile (sauf la fin qui sert la bonne cause).
Aider une population pauvre à tirer parti de ses propres richesses évite l’émigration économique.
Tel fut le défi de père Pedro. De richesse exploitée à Madagascar, il n’y a que celle des bras des hommes et des femmes de ce pays. L’argent vient de l’extérieur. Notez que Madagascar a un sous-sol très riche ! Allez comprendre !
Qui sont ces Rwandais en passe d’être béatifiés par l’Eglise ? Leur vie de couple n’avait-elle pas été boiteuse durant de longues années ?
Daphrose épouse Cyprien Rugamba le 23 janvier 1965 à Kigali. Cyprien a d’abord été fiancé à la tante de Daphrose. Mais celle-ci est morte en 1963 lors des troubles ethniques, laissant Cyprien profondément désemparé.
Les débuts du mariage sont difficiles. Cyprien continue de penser à sa première fiancée. De plus, certains membres de la famille de Cyprien acceptent mal l’arrivée de Daphrose. Ils portent contre elle de fausses accusations et Cyprien en arrive à répudier Daphrose. Il la ramène chez ses parents. Grande humiliation pour Daphrose. La séparation va durer 8 mois. On sait que pendant cette période, Daphrose a vécu dans la fidélité à son sacrement de mariage et dans une intense prière d’intercession. Finalement, Cyprien comprend que Daphrose est innocente des accusations dont elle a fait l’objet. Il la reprend comme épouse et Daphrose accepte, pardonne. Cependant la relation conjugale est compliquée, leur dialogue est difficile, Cyprien qui se sent coupable n’arrive pas à demander pardon. Il faudrait ici parler davantage de Cyprien… mais le temps imparti à cette conférence ne le permet pas.
Daphrose met au monde plusieurs enfants. Elle en aura 10, le premier étant décédé à la naissance. Un jour, Cyprien amène une petite fille à Daphrose. C’est Émérita, une enfant qu’il a eue avec une autre femme. Daphrose décide de la prendre dans la famille et de l’éduquer comme sa propre fille – ce qu’elle va faire de manière admirable.
Cyprien devient de plus en plus célèbre dans le pays comme compositeur et chorégraphe. Daphrose assume les tâches de la maison où il y a souvent 25 personnes qui sont hébergées : ses enfants, les frères et sœurs de Cyprien et ses propres frères et sœurs. Elle est une maman attentive et une éducatrice hors pair.
Entre 1981 et 1982, Cyprien tombe malade. Une maladie mystérieuse. Peut-être un burn-out ? Il perd toute son énergie, ses sens sont altérés. Daphrose se dévoue sans compter pour son mari. À cette époque, elle rencontre deux femmes protestantes qui l’emmènent dans un groupe de prière. Elle découvre le Renouveau Charismatique, reçoit l’effusion de l’Esprit et sa vie spirituelle est transformée.
Elle continue de se dévouer avec une immense charité auprès de son mari. L’amour sans condition de son épouse touche Cyprien. Il avoue : « Je l’ai fait souffrir et elle ne m’a montré que de l’amour. Le Dieu de ma femme, un jour, je le prierai aussi. »
La conversion de Cyprien se déroule dans un avion en 1982. On l’emmène en Europe pour le soigner et un chant monte en son cœur, un chant qui parle du ciel.
À partir de ce moment, le mariage de Cyprien et Daphrose est transformé. Daphrose se découvre aimée par son mari qui lui demande pardon pour toutes les souffrances qu’il lui a fait endurer. Daphrose pardonne de grand cœur. Une magnifique connivence s’installe dans le couple. Daphrose partage avec Cyprien ce qu’elle a découvert sur l’effusion de l’Esprit. Cyprien entre à son tour dans le Renouveau Charismatique. À deux, ils animent un groupe de prière dans leur maison de Butare. À deux, ils aident les pauvres.
La conversion de Cyprien est le résultat de la prière, des sacrifices, de l’offrande d’elle-même que Daphrose a vécus pendant 17 années de mariage difficile. Cette conversion est le signe de la fécondité du don. Comme l’a dit une amie de Daphrose avec une expression bien rwandaise, « le fumier de la conversion de Rugamba, c’est Daphrose ». D’autres ont dit que Daphrose était une nouvelle Monique et Cyprien un nouveau Augustin.
En 1989, une nouvelle épreuve arrive. Cyprien perd son travail. La famille doit déménager à Kigali. C’est aussi cette année-là que Cyprien et Daphrose vont en Europe et prennent un premier contact avec la Communauté de l’Emmanuel.
En septembre 1990, Daphrose fonde avec Cyprien la Communauté de l’Emmanuel au Rwanda. Une semaine plus tard, la guerre éclate. L’insécurité s’installe dans le pays. Malgré cela, Cyprien et Daphrose évangélisent partout. Ils animent de week-ends pour couples, ils commencent à évangéliser dans la rue. Leur maison est toujours ouverte.
Daphrose accueillent beaucoup de femmes qui cherchent des conseils pour leur vie spirituelle ou conjugale. Mais cela ne l’empêche pas d’être une maman de famille nombreuse attentive.
Ce n’est pas facile de nourrir tout le monde en temps de crise. Pour aider sa famille, Daphrose ouvre un magasin de pommes de terre sur le marché. Là, elle voit la détresse des enfants de la rue qui viennent lui voler sa marchandise. Son cœur de mère est touché. Elle en parle à Cyprien et ils décident de créer un service d’aide pour ces enfants. Ce service existe toujours aujourd’hui.
13 Et si une femme a un mari non croyant, et que celui-ci soit d’accord pour vivre avec elle, qu’elle ne renvoie pas son mari. 14 En effet le mari non croyant se trouve sanctifié par sa femme, et la femme non croyante se trouve sanctifiée par son mari croyant.
Combien de femmes ont-elles un « accident » domestique qui les tue ? Combien d’enfants sont-ils battus sans que personne ne le sache ? Oui, parfois la séparation est une question de sur-vie. Mais il faut savoir que les enfants sont généralement obligés de continuer à aller chez leurs deux parents : une semaine chez papa, une semaine chez maman, et là, chez l’ex-compagne ou compagnon de vie, qui va se pencher avec amour sur l’enfant?
Oui, il faut vraiment beaucoup prier pour être éclairé, prier l’Esprit Saint, prier pour les enfants, prier pour soi, pour l’ex-conjoint, prier pour les juges qui décident du sort d’une famille, …
Comment faites-vous pour rester ensemble?
Un jeune couple nous demandait comment on faisait, mon mari et moi, pour rester encore ensemble après 52 ans de mariage. Tous deux, nous avons répondu : « il faut de la patience, l’un envers l’autre ». Et mon mari de déclarer : « Surtout moi ! » Je reconnais que j’ai un effort à faire pour être plus plaisante avec lui. J’affirme aussi que le sacrement du mariage est une grâce et que cette grâce, on l’entretient par la prière.
La maternité sprituelle.
« Dans le cas de Daphrosa, elle a vécu une maternité féconde en mettant au monde 10 enfants. Mais elle a aussi été pour eux et pour son mari une mère spirituelle. Toutes les mamans chrétiennes du monde sont appelées aussi à être des mères spirituelles pour tous les membres de leur famille. Je crois que ce sera un des messages que Daphrose apportera au monde si un jour elle est béatifiée.«
15 Je vais rappeler les œuvres du Seigneur. Ce que j’ai vu, je vais le raconter : c’est par sa parole que le Seigneur a réalisé ses œuvres, tel fut son décret par sa bénédiction. 17 Il est impossible aux anges, les saints du Seigneur, de décrire toutes les merveilles que le Seigneur souverain de l’univers fit inébranlables pour que l’univers soit affermi dans sa gloire.
Idée pour faire une neuvaine de prière en demandant l’intercession de Cyprien et Daphrose.
Cantiques.
En cette semaine de prière pour l’unité des chrétiens, j’aime demander la prière pour les couples, pour les familles. Comment peut-on être crédible si l’on manque de cohérence dans notre vie familiale? « Pardon, mon Père, pour tous mes péchés, mes faiblesses, mes faux pas … »
L’Eglise, ce ne sont pas seulement le pape, les évêques, les prêtres et les religieux, c’est aussi les simples fidèles au Christ, c’est les saints comme les pécheurs qui, en se tournant vers Jésus deviendront eux-mêmes des saints, c’est aussi des prophètes aimés ou détestés, c’est des vieux, des jeunes, des personnes de toute couleur, de toute race, de toute langue…
Jésus est le bon berger de cette Eglise qu’il a fondée, et, pour favoriser l’unité entre tous et ainsi éviter la dispersion, il a choisi un successeur et il continue à en choisir lors des conclaves. Il a promis que l’Eglise tiendrait bon envers et contre tout.
Il y a une seule Eglise réunie autour du seul Berger, Jésus-Christ, mais il y a une grande variété dans la façon d’y exprimer sa foi.
05 Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, 06 un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous, et en tous.
Pape Léon est le 266è successeur de Pierre. Robert Francis Prevost est devenu pape le 8 mai 2025.Que Dieu le bénisse surabondamment et à travers lui, l’Eglise et le monde.
18 Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. 19 Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »
L’Eglise, comme un bateau en pleine mer agitée, est très secouée mais elle garde le cap. Tel est le sens du songe de Don Bosco.
Les 3 blancheurs : Le songe de don Bosco #Lourdes2022
C’est pour nous guider que l’Esprit Saint est donné à l’église.
C’est l’Esprit Saint qui désigne les papes, les évêques… C’est l’Esprit Saint qui suscite les vocations au sein de l’Eglise. C’est l’Esprit Saint qui suggère à des personnes de demander le baptême pour entrer dans l’Eglise. Hélas, certains baptisés se détournent du Christ et font beaucoup de mal.
Ce 7 janvier 2026, pape Léon XIV lance deux initiatives pour nourrir la foi, la prère.
Prie avec le Pape: « Pour prier avec la Parole de Dieu. » et
Une nouvelle série de catéchèses consacrées à Vatican II.
Des chrétiens catholiques regrettent l’Eglise d’avant Vatican II. C’est donc une bonne chose de revenir au sens de ce concile afin de mettre les choses au clair. J’espère que cet éclairage fera du bien au Corps du Christ car certaines personnes critiquent beaucoup le Vatican. Oui, il y a beaucoup de choses à changer, mais le monde ne s’est pas créé en un jour et l’Eglise elle-même est en mutation tout comme un arbre qui grandit, qui perd ses feuilles et en refait sans cesse des nouvelles.
Pour être lumière dans ce monde de ténèbres, il est bon d’être unis autour du Christ. J’espère donc que les détracteurs de Vatican 2, les sédévacantistes*, vont saisir l’occasion de s’instruire. L’effort que le pape demande aux journalistes : -s’informer avant de parler- , c’est aussi à chacun de nous de le faire.
Oui, il faut se reprendre les uns les autres, mais tout en restant dans l’amour.
13 Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. 14 Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. 15 C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. 20 Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a envoyé. »
L’Eglise nous interpelle quant à notre relation au monde.
Jésus, Berger de toute humanité fait le lien entre la terre et le ciel et c’est à travers l’Eglise qu’il prolonge son action.
J’apprécie le geste de Jésus qui met son sceau sur l’agir de l’Eglise en demandant lui-même le baptême alors qu’il n’en avait nullement besoin. Par contre, nous, baptisés nous avons tant besoin d’être purifiés!
L’Eglise accueille en son sein tous ceux qui reçoivent le baptême et elle nous fortifie, nous sanctifie aussi à travers les autres sacrements: la confession, l’eucharistie, l’ordre et le mariage, le sacrement des malades, la confirmation. (Je n’en oublie pas? Vite je vais voir sur internet: Le Jour du Seigneur )
Célébrée par le père Charles Formery, messe à Lourdes en la date anniversaire du baptème de sainte Bernadette. Oui, l’Eglise, ce n’est pas seulement des religieux. C’est aussi de petites gens, méprisées du monde, mais aimées de Dieu.
Allons-nous accueillir la bénédiction du Pape Léon XIV?
Ne passe pas à côté de ton miracle pour Noël.Alberto Maalouf de NDML.
Homélie du père Jacques Pineault à l’abbaye Notre-Dame de la Paix à Chimay.
Frères et sœurs, tout au long de l’Avent, la liturgie nous a parlé de la venue de Jésus. Cette Bonne Nouvelle était annoncée depuis plusieurs siècles à un « peuple qui marchait dans les ténèbres » (Is 1,9). Ces ténèbres, c’étaient celles de l’exil et de l’oppression étrangère. Le message d’Isaïe dans les ténèbres marque encore douloureusement la vie de notre monde, celles du terrorisme et de la violence, mais aussi celles de la maladie, de la pauvreté et de la solitude.
La Bonne Nouvelle de Noël, c’est que Dieu ne nous abandonne pas. Il vient à nous. Il vient « nous rendre espoir et nous sauver » comme le chante le Venez divin Messie . Venez divin Messie est un chant populaire chrétien. Il est traditionnellement chanté durant la période de l’Avent. Il rappelle le temps d’attente du peuple d’Israël avant la naissance du christ. Ce chant est en même temps un appel à Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie.
Tout au long des Évangiles, nous entendons Jésus nous parler d’un Dieu qui est Père, un Père qui aime chacun de ses enfants. Il est venu « chercher et sauver ceux qui étaient perdus » (Lc 19,10). Le vrai Dieu n’a rien à voir avec une religion qui fait massacrer des innocents, des hommes, des femmes et même des enfants. La fête de Noël vient nous rappeler que le vrai Dieu est AMOUR. Il ne sait pas être autre chose. Dans un monde pollué par la haine et la violence, il est celui qui nous apporte la vraie lumière.
Ce Jésus dont nous fêtons la naissance a été annoncé aux bergers. Quand nous faisons la crèche dans nos maisons, nous les mettons en bonne place, mais beaucoup ne savent pas trop qui ils étaient. En fait, ils faisaient partie d’une catégorie de gens vraiment méprisés. C’étaient des hommes rustres qui n’avaient pas l’habitude de fréquenter les lieux de culte. À travers eux, c’est la Bonne Nouvelle qui est annoncée aux petits, aux pauvres et aux exclus. Et cela, nous le retrouvons tout au long des Évangiles. Jésus est venu pour nous dire qu’ils ont la première place dans le cœur de Dieu.
C’est vrai, les Évangiles nous rappellent la mission de Jésus auprès de ceux et celles qui sont accablés par des souffrances de toutes sortes. Il a accueilli tous ceux et celles qui étaient infréquentables à cause de leur mauvaise vie. Il a ouvert la porte de la Lumière à l’aveugle-né, révélé l’amour qui habitait le cœur de Marie-Madeleine, rendu la vie à Lazare, à la fille de Jaïre, au fils de la veuve de Naïm, apporté le salut à Zachée, rendu la santé à l’hémorroïsse, à la fille de la Cananéenne, libéré Lévi le publicain pour le transformer en l’évangéliste Matthieu, procuré l’eau vive à la femme de Samarie qui deviendra missionnaire, fait de Paul le persécuteur des premiers chrétiens un apôtre des Gentils, et combien d’autres qui étaient rejetés par la société bien-pensante de l’époque ont été guéris de leur misère, de leurs maladies ou infirmités, voire de leurs péchés. Avec Jésus, c’est la victoire de l’AMOUR sur le mal et la mort.
Cette Bonne Nouvelle n’est pas que pour les gens d’autrefois. Elle est pour tous les hommes de tous les temps. Elle doit être proclamée dans le monde entier, y compris dans les « périphéries », comme l’a rappelé si souvent le pape François. L’expression « périphéries » fait référence aux zones où vivent les personnes marginalisées, en marge de la société. Le pape François les a souvent mentionnées pour nous appeler à sortir de notre zone de confort et à nous ouvrir aux autres, en particulier aux plus démunis. Il est devenu le « Pape de la périphérie » en raison de son engagement envers les pauvres et les exclus.
Des associations s’organisent pour aller vers les plus pauvres, les personnes seules, celles qui sont à la rue, celles qui n’ont pas les moyens de faire la fête. Des messes sont célébrées dans les prisons et les hôpitaux. Le Christ rejoint tous ceux et celles qui sont accablés par la souffrance, la maladie, le deuil, le chômage, les conflits familiaux. Bien sûr, il ne va pas faire un miracle pour résoudre tous nos problèmes. Mais il marche avec nous. Parfois même, il nous porte. Il nous ouvre un chemin d’espérance.
Fêter Noël, c’est accueillir cette Bonne Nouvelle qui vient changer notre vie et celle du monde. Ce Jésus dont nous fêtons la naissance continue à venir. Il frappe à notre porte. « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Ap3,20).
Dieu continue à nous envoyer son Fils frapper à notre porte. En cette nuit de Noël, nous sommes donc invités à l’accueillir, à lui donner la première place dans notre vie et à faire « tout ce qu’il nous dira ». L’expression est tirée de l’épisode du mariage de Cana, où il manque du vin. La mère de Jésus s’adresse aux serviteurs en disant : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2,5). Elle signifie que l’on doit obéir et suivre les instructions de quelqu’un, en l’occurrence Jésus. Le message complet est qu’il faut faire confiance à Dieu et suivre ses inspirations.
Avec lui, c’est la joie et l’amour qui entrent dans notre vie. Il veut habiter le cœur des hommes. Alors oui, soyons dans la joie et l’allégresse. Un enfant a dit que « Jésus est le plus beau cadeau de Noël ». Il avait tout compris. Ils sont nombreux dans notre monde ceux et celles qui vont fêter Noël sans penser à cette Bonne Nouvelle. Tout est prévu, le sapin, les décorations, les cadeaux, le réveillon, mais on oublie Celui qui est à l’origine de ces festivités, sans quoi la joie sera la triste joie d’un soir plus fatigant que les autres.
L’Eucharistie qui nous rassemble en cette fête de Noël nous rappelle que le Christ ne cesse de vouloir nous rejoindre. Il continue à vouloir venir chez les siens. C’est un cadeau extraordinaire qui nous est offert à tous, gratuitement et sans mérite de notre part. Avant la communion, nous entendons le prêtre nous dire : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde ». Ces paroles ne sont pas que pour l’assemblée qui est présente à l’église. Elles sont pour le monde entier. Le Christ ne demande qu’à se donner à tous. Heureux ceux qui ont un cœur de pauvre pour laisser le Christ entrer dans leur vie. En ce temps de Noël, supplions-le : « Toi qui es Lumière, toi qui es l’amour, mets en nos ténèbres ton Esprit d’amour ». Amen.
Quand des hommes et des femmes résistent courageusement à la destruction de nos pays, des neuvaines s’imposent: TOUS NOUS DEVONS PRIER DAVANTAGE!
Rejoindre les résistants quand c’est possible mais aussi et toujours PRIER POUR EUX, pour la police et tous les politiciens. C’est pourquoi les neuvaines ont tout leur sens. Elles ont pour but de nous maintenir en état de VIGILANCE.
En pensant aux agriculteurs: Comment résister pacifiquement à des hommes armés sans les blesser, quel défi ! Comment ne pas tomber dans la dépression ? Chaque jour au moins un agriculteur français se suicide. Prions vraiment pour eux. Et prions pour l’unité : que les policiers réalisent le mal qu’ils font !
Préparons-nous à NOËL à travers une prière soutenue, une neuvaine afin que l’ESPRIT de DIEU nous éclaire! Il nous détournera des faux dieux, des mauvais esprits, des faux prophètes. Il nous CONVERTIRA.
04 En effet, si le premier venu vous annonce un autre Jésus, un Jésus que nous n’avons pas annoncé, si vous recevez un esprit différent de celui que vous avez reçu, ou un Évangile différent de celui que vous avez accueilli, vous le supportez fort bien ! …. 13 Ces sortes de gens sont de faux apôtres, des fraudeurs, qui se déguisent en apôtres du Christ. 14 Cela n’a rien d’étonnant : Satan lui-même se déguise en ange de lumière.
« Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. 04 Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
ATTENTION AUX ENFANTS ! Jésus nous met en garde ! Jésus n’accordera pas le paradis aux pédophiles: Qu’ils se convertissent immédiatement pour éviter l’enfer éternel!
« Demandez sans vous lasser », dit Jésus. Faire une neuvaine de prière, c’est montrer de la persévérance dans la prière.
Les intentions personnelles de prière ne manquent pas. Et si, en plus, nous priions TOUS ENSEMLE pour la PAIX ?
Prières spontanées, neuvaine à l’un ou l’autre saint, neuvaine à l’Esprit Saint ou à Dieu le Père : le principal est de prier beaucoup, beaucoup.
En ce temps de l’Avent*, après la confession, le prêtre a proposé que je médite le « Notre Père » à ma façon. Cette méditation est une source de prière inépuisable à laquelle nous pouvons consacrer notre neuvaine !
06 Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. 07 Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. 08 Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. 09 Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, 10 que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. 11 Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. 12 Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. 13 Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. 14 Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. 15 Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes.
Pape François avait donné une catéchèse sur le Notre Père et d’autres sujets. De quoi nourrir de nombreuses neuvaines.
Pourquoi demander (éventuellement) l’intercession d’un saint ?
Rappelons-nous cette parole prononcée par sainte Thérèse de Lisieux et inscrite sur la croix de sa tombe : “Je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre”. Tant de miracles lui sont attribués après sa mort !
Saint Dominique, sur son lit de mort, tenait quant à lui à rassurer ses frères : “Ne pleurez pas, je vous serai plus utile après ma mort et je vous aiderai plus efficacement que pendant ma vie”.
Lui seul l’Esprit de Dieu peut éclairer les cœurs des hommes tellement enclins à faire le mal. Je pense donc qu’il nous faut beaucoup l’invoquer.
Par exemple, j’apprends que le président ukrainien Zélinski souhaite utiliser l’argent gelé des Russes en Belgique ! Si la Belgique acceptait ce vol, ce serait là une vraie déclaration de guerre à la Russie qui réagirait en nous attaquant! Oui il faut demander que l’ESPRIT SAINT éclaire les hommes politiques. Cette intention de prière est la plus importante de nos jours.
Quant à tous nos problèmes familiaux, de santé, financiers ou autres, nous avons intérêt à les confier vraiment au Seigneur en lui disant : « A toi d’y penser ! »
« C’est à toi d’y penser » – Acte d’Abandon – Don Dolindo.
Suite à une vision du Christ, Don Dolindo a laissé à l’Église un acte d’abandon que Jésus lui a inspiré.
Quand vous voyez que les choses se compliquent, dites tout simplement en fermant les yeux : « Oh ! Jésus, je m’abandonne à Toi, c’est à Toi d’y penser ! » Cette prière est la plus courte mais « vaut plus que mille prières ». Il recommande à tous de ne jamais l’oublier. De la répéter toutes les fois qu’il le faut. « Fermez les yeux et laissez-vous porter par le courant de ma grâce. Fermez les yeux et laissez-moi agir. »
Et si cette prière est réputée infaillible c’est parce que, comme dit Jésus à travers ce saint homme qui l’a vécu lui-même, « ce qui vous perturbe et vous cause un mal immense, c’est votre raisonnement, votre pensée, votre obsession et le fait de vouloir à tout prix résoudre vous-même ce qui vous afflige ». Alors que s’abandonner à Jésus c’est « détourner son esprit de toute tribulation » et laisser le Seigneur agir, le laisser agir « Lui seul ». Si la situation empire ? Pas de problème, Jésus a promis : « Je te le dis, j’y pense, j’interviens comme un médecin et j’accomplis un miracle s’il le faut ».
PROPOSITION : Durant cet AVENT, prendre connaissance ou approfondir les messages de la Vierge Marie à Medjugorje à l’occasion d’une neuvaine.
Je reçois souvent des invitations à lire des messages, des prophéties. J’y prête peu d’attention, car avec Medjugorje on a tout ce qu’il faut. Marie s’y est présentée comme la « Reine de la Paix et de la Réconciliation ». Ce titre est à lui-même tout un programme. Voici quelques-uns de ses messages.
Témoignage Medjugorje
Brutalement je me suis sentie littéralement baignée dans un immense lac d’Amour: Quand j’ai reçu l’Esprit Saint lors de la dernière soirée, je priais : « viens, viens en moi Seigneur, j’ai tellement besoin de Toi ». Brutalement je me suis sentie littéralement baignée dans un immense lac d’Amour. J’ai su, à l’instant même que Dieu m’aimait tellement qu’Il m’avait pardonné tous mes péchés (même mortels que j’avais confessé). Comment Dieu, si parfait, pouvait-Il me pardonner des fautes aussi graves !? Quel bonheur j’ai éprouvé !!! J’étais heureuse, comme jamais, dans un tel état de béatitude que je ne pouvais que dire : « Merci, Oh merci Seigneur, je vous aime tellement, c’est merveilleux, montrez-moi le Chemin qui mène à Vous !! »
16 Je vous le dis : marchez sous la conduite de l’Esprit Saint, et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair. 17 Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez. 18 Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la Loi. 19 On sait bien à quelles actions mène la chair : inconduite, impureté, débauche, 20 idolâtrie, sorcellerie, haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarisme, 21 envie, beuveries, orgies et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait : ceux qui commettent de telles actions ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. 22 Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, 23 douceur et maîtrise de soi. En ces domaines, la Loi n’intervient pas. 24 Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses convoitises. 25 Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit. 26 Ne cherchons pas la vaine gloire ; entre nous, pas de provocation, pas d’envie les uns à l’égard des autres.
Faire une neuvaine à notre choix pour arriver à vivre avec les pauvres et à œuvrer pour la PAIX.Sant’Egidio nous donne un bel exemple d’amour concret.
25 Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit.
Pour notre neuvaine, nous pouvons prier un chapelet chaque jour et louer le Seigneur. (Avec NDML)
CANTIQUES de Medjugorje.
Après les confessions à l’église, mon amie me dit que les chants de Medjugorje l’ont aidée à méditer. En voici une adresse. Si vous appréciez, la ferez-vous découvrir autour de vous? Par amour?
Comment peut-on encore douter de la puissante intercession de la Vierge Marie, quand on sait qu’à partir de ses apparitions au Mexique, des millions de personnes se sont tournées vers Jésus ? Elles abandonnaient ainsi le culte des idoles auxquelles elles sacrifiaient des êtres humains.
En décembre 1531, apparaît la Vierge Marie sous les traits d’une métisse à Juan Diego, un jeune paysan aztèque. Elle demande la réconciliation entre les peuples et la construction d’un sanctuaire en lieu et place de son apparition.
Elle sera le point de départ de toute l’évangélisation du continent sud-américain. Des miracles se comptent sans nombre à Guadalupe, ne serait-ce que par les nombreux éléments mystérieusement inexplicables par la science qui jalonnent la Tilma, le manteau de Juan Diego sur lequel est inscrit l’image de la Vierge.
C’est l’une des plus belles apparitions de la Vierge Marie.
Sur la colline de Tepeyac, un peu au nord de Mexico, un certain 9 décembre 1531, une jeune dame « éblouissante de lumière » apparaît à un indigène Juan Diego Cuauhtlatoatzin. Elle se révèle à lui comme la Vierge Marie et le charge de demander à l’évêque de faire construire une église sur le lieu même de l’apparition. L’évêque, incrédule, demande au voyant d’obtenir de la Vierge Marie un signe. Celle-ci ne tarde pas à le lui accorder. Le 12 décembre, se montrant pour la quatrième et dernière fois à Juan Diego, Marie l’envoie cueillir des roses au sommet de la colline. Et voilà l’homme redescendant tout ébahi, sa tilma – manteau – remplie des plus belles roses qu’il ait jamais vues en plein hiver !
Sous l’injonction de la Vierge, il retourne alors chez l’évêque, et ouvre son manteau devant les personnes réunies autour du prélat. Quelle stupeur pour tous de voir à cet instant s’imprimer miraculeusement sur la tilma une image représentant la Vierge, revêtue d’un manteau couvert d’or. Déclarée Patronne des Amériques par le pape Jean-Paul II, la Vierge de Guadalupe est aussi spécialement invoquée par les mouvements de défense de la famille et pro-vie. Elle est en effet représentée enceinte, et la numérisation de l’image par des scientifiques a révélé au photographe José Carlos Salinas Chavez, dans les pupilles de ses yeux, le reflet d’une famille…
Marie est apparue dans un halo de lumière. Sur son manteau, une constellation d’étoiles.
Des recherches récentes semblent bien démontrer que les étoiles disposées sur le manteau bleu de la Mère de Dieu correspondent à la position exacte des constellations, vues de Mexico, au matin du 12 décembre 1531, à 10h40, au moment même où le Soleil marquait le solstice d’hiver.
La constellation de la Couronne boréale arrive sur la tête de la Mère de Dieu, le signe de la Vierge sur sa poitrine, à la hauteur de ses mains ; le signe du Lion sur son ventre (notez que l’étoile la plus importante du Lion s’appelle « Regulus », c’est-à-dire « le petit roi » ; ce qui correspond bien à l’Enfant-Jésus dans le ventre de Marie) ; le signe des Gémeaux, à la hauteur des genoux, et le géant Orion, là où se trouve l’ange, sous les pieds de la Vierge.
Le signe du Lion surplomberait donc, au zénith, le signe brodé sur la tunique, cette étrange fleur de quatre pétales, elle-même signe des quatre mouvements de la cosmologie nahuatl.
Or, il se trouve que dans la langue nahuatl le signe du Lion n’est pas identifié, comme chez nous, à un lion, mais comme le signe des quatre mouvements, le « Nahui Ollin », centre du monde, centre du ciel, centre du temps et de l’espace !
Le même signe exprime donc la même idée (le Christ-roi et centre du monde), selon le langage propre à chacune des deux cultures. La formation de l’image : Nous avons dans les yeux de la Vierge tous les personnages qui étaient présents dans la pièce au moment où Juan Diego a déroulé son vêtement et laissé les fleurs rouler à terre.
L’image se serait donc imprimée sur l’ayate à ce moment-là et non sur la colline de Tepeyac.
Mais, le plus fantastique, c’est qu’il semble bien que nous ayons dans ces reflets Juan Diego lui-même au moment même où il déroula son manteau. L’hypothèse qui semble s’imposer est donc la suivante : La Mère de Dieu devait se trouver, invisible, dans la pièce, à ce même moment.
Tous les personnages de la scène se sont alors imprimés invisiblement dans ses yeux invisibles et c’est alors tout son corps invisible qui s’est imprimé sur l’ayate de Juan Diego
Les messages que la Vierge de Guadalupe fait passer concernent aussi notre époque.
Marie est apparue lorsque le Mexique faisait douloureusement face à la colonisation espagnole. La cohabitation se passait mal. Chez nous, vu l’arrivée de nombreux migrants, la cohabitation se passe parfois mal aussi. En se présentant sous les traits d’une métisse, Marie invite à l’accueil mutuel.
L’arrivée des colons au Mexique a eu comme conséquence que stoppa le culte des idoles. En Occident, les idoles sont : Ma voiture, Mon smartphone, Mon compte en banque, et aussi Mon chaman, … Marie remet Dieu à la première place. Les missionnaires aujourd’hui cherchent à faire découvrir la beauté de la foi, simple, vivante, tournée vers le bien, le bon, l’AMOUR du prochain. Avec Jésus comme guide spirituel, la recherche des biens matériels n’est plus un but en soi. Nos biens servent à ce que nous vivions tous dans la dignité , grâce au partage.
Le 24 avril 2007, une messe est célébrée à la basilique pour la défense de la vie. Ce jour en effet, la ville de Mexico votait la loi octroyant le droit à l’avortement. Durant la célébration, plus de 1000 personnes furent témoins d’un phénomène inexplicable : une intense lumière en forme de fœtus jaillit du ventre de l’image. Depuis lors, Notre Dame de Guadalupe est devenue patronne des enfants à naître, découvrez les prières à Notre Dame de Guadalupe pour les enfants à naître.
4. La foi en Jésus à laquelle Marie invite est chemin de réconciliation.
27 En effet, vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ ; 28 il n’y a plus ni juif ni grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme, car tous, vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus.
Comme partout où Marie visite la terre, des miracles confirment la véracité des faits.
Au 16è siècle, un amiral italien possédait une copie peinte de Notre-Dame de Guadalupe. Avant la bataille de Lépante, il pria devant celle-ci et fut épargné.
Au 16è siècle également, l’image est portée à Mexico pour demander la protection de la Vierge contre les inondations. Elle s’avéra très efficace.
Au 18è siècle, de l’acide tomba accidentellement sur la Tilma et laissa un trou de 10cm de diamètre. Un mois plus tard, le tissu s’était reformé sans que personne n’intervienne.
Au début du 20è siècle, un anarchiste dépose une bombe aux pieds de la Tilma. La charge explose et détruit tout alentour, sauf la Tilma et la vitre qui le protégeait.
Les découvertes se sont accélérées dans les dernières décennies avec l’amélioration des techniques. On découvre notamment que la Tilma semble conserver en permanence une température de 37°.
Aujourd’hui, 20 millions de personnes viennent se recueillir auprès de la Vierge de Guadalupe chaque année. La basilique est le deuxième lieu de pèlerinage catholique le plus visité au monde, après le Vatican et Saint Pierre de Rome.
Après avoir été patronne de la ville de Mexico, puis patronne du Mexique, puis patronne de l’Amérique latine, puis patronne des Philippines, elle est aujourd’hui proclamée “Reine du Mexique” (1895) et “Impératrice des Amériques” (2000).
La vierge de Guadalupe est également priée pour les enfants à naître, en raison de sa ceinture qui indique sa grossesse.