A la rencontre de Benoit XVI, Chiara Lubich, Claire d’Assise, les apôtres Thomas, Jacques, Qohèleth …
De tout temps, Dieu envoie ses prophètes pour la conversion du monde.
« Tout est vanité » Qohèleth

https://www.aelf.org/bible/Jc/5 cliquer sur ce lien.
02 Vanité des vanités disait Qohèleth. Vanité des vanités, tout est vanité !
03 Quel profit l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?
https://www.aelf.org/bible/Qo/1
C’est pendant la guerre que Chiara Lubich et ses amis ont lancé « les FOCOLARI »
Parce que nous sommes en guerre, – même si certains ne s’en rendent pas encore compte – nous avons intérêt à nous intéresser à la façon dont les Focolari ont commencé, grâce à l’esprit prophétique de Chiara Lubich. De quoi nous inspirer.


C’était la guerre. Tout s’écroulait devant nous, jeunes filles, attachées à nos rêves d’avenir : maisons, écoles, personnes chères, carrières. …
Je me souviens, par exemple, que mon idéal était l’étude de la philosophie ; pour une de mes amies c’était fonder une belle famille ; pour une autre, c’était aménager une maison riche, bien décorée
Nous regardions autour de nous, nous voyions tous ces décombres et nous nous interrogions : « Existe-t-il un idéal qui dure toujours ? Un idéal que nulle bombe ne détruise ? Et comme si quelqu’un nous répondait de l’intérieur, nous répondions : « Oui, cet idéal c’est Dieu. Dieu ne passe pas. »
C’est de la dévastation, complète et multiple, de tout ce qui formait l’objet de notre pauvre petit cœur que naquit notre idéal. Nous voyions d’autres jeunes, avec un enthousiasme sincère, se lancer pour le salut et l’avenir meilleur de la patrie. Il était facile de parler d’idéal dans cette vie morte à tout ce qui pourrait attirer, humainement parlant. Nous sentions qu’un seul idéal était vrai, immortel : Dieu.
Quand nous courions dans les abris (parfois à onze reprises sur une seule journée), nous emportions fidèlement l’Evangile. Un jour, en l’ouvrant, nous lisions cette phrase : « Ce n’est pas celui qui me dit : Seigneur, Seigneur ! qui m’aime, mais celui qui fait ma volonté. »
Chiara et ses amis furent eux-mêmes éclairés par le message de vie de Claire d’Assise :
Nous fûmes impressionnés par le fait qu’une jeune fille de dix-huit ans, très belle, pleine d’espérances, sache enfermer tous les désirs de son cœur dans le seul Être digne de notre amour. Nous aussi, comme elle, nous avons éprouvé un désir identique. Et nous avons dit : « Dieu est notre idéal. Comment nous donner entièrement à lui ? » Il nous répondit : « Aime-moi de tout ton cœur… » Comment l’aimer ? « Celui qui m’aime observe mes commandements. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Nous nous sommes regardées et nous avons décidé, sans hésitation « de nous aimer pour l’aimer ».
Tout l’Evangile était l’objet de notre méditation, et la loi de notre nouvelle vie. Mais dès le début, quelques phrases prenaient un relief particulier. Surtout celles …

Qu’elles se creusent le cerveau, les grandes intelligences, pour trouver une solution au drame d’aujourd’hui. Elles ne la trouveront pas, si ce n’est en Jésus. Non pas seulement en Jésus vécu chacun dans sa propre intimité, mais en Jésus qui règne « parmi » les hommes.
https://chiaralubich.org/downloads/chi_19481000_fr.pdf
Voir aussi : https://chiaralubich.org/downloads/chi_19800425_fr.pdf

« Que tous soient un. » suppliait Jésus. Or voici que l’Eglise connait une nouvelle division !
La voix prophétique de Frère Paul-Adrien parvient à nos oreilles.
La fraternité universelle vécue dans la rue.
Alors qu’il a un appartement, Pierre, qui est bipolaire, a choisi de vivre au plus près des sdf, partageant sa vie avec eux : nourriture, vêtements, … Il leur apporte de la joie en parlant avec eux, en partageant leurs soucis. C’est une très lourde croix qu’il porte. Sa mère lui dit : « Je prie pour toi ». Pierre lui répond : « Moi, je prie pour les personnes pour qui personne ne prie, pour les sans-abris, les personnes qui ont faim, qui ont froid, qui souffrent de solitude … » Nul doute que l’Esprit de Jésus habite en lui.
“Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” https://www.aelf.org/bible/Mt/25
24 Maintenant je trouve la joie dans les souffrances que je supporte pour vous ; ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ dans ma propre chair, je l’accomplis pour son corps qui est l’Église.
Thomas dit à ses condisciples : « Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui !» (Jn 11, 16).
Méditation du pape Benoit XVI.
Sa détermination à suivre le Maître est véritablement exemplaire et nous offre un précieux enseignement : elle révèle la totale disponibilité à suivre Jésus, jusqu’à identifier son propre destin avec le sien et à vouloir partager avec Lui l’épreuve suprême de la mort. En effet, le plus important est de ne jamais se détacher de Jésus. D’ailleurs, lorsque les Évangiles utilisent le verbe « suivre » c’est pour signifier que là où Il se dirige, son disciple doit également se rendre. De cette manière, la vie chrétienne est définie comme une vie avec Jésus Christ, une vie à passer avec Lui. Saint Paul écrit quelque chose de semblable, lorsqu’il rassure les chrétiens de Corinthe de la façon suivante : « Vous êtes dans nos cœurs à la vie et à la mort » (2 Co 7, 3). Ce qui a lieu entre l’Apôtre et ses chrétiens doit, bien sûr, valoir tout d’abord pour la relation entre les chrétiens et Jésus lui-même : mourir ensemble, vivre ensemble, être dans son cœur comme Il est dans le nôtre.
« Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ?» (Jn 14, 5).
Souvent, nous ne le comprenons pas. Ayons le courage de dire : je ne te comprends pas, Seigneur, écoute-moi, aide-moi à comprendre. De cette façon, avec cette franchise qui est la véritable façon de prier, de parler avec Jésus, nous exprimons la petitesse de notre capacité à comprendre et, dans le même temps, nous nous plaçons dans l’attitude confiante de celui qui attend la lumière et la force de celui qui est en mesure de les donner.
Des chrétiens suivent Jésus jusqu’à accepter la mort. Des parlementaires prennent leur défense.
Persécutés pour leur foi, ils donnent leur vie plutôt que de renier leur amour pour Jésus.


43 j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.”
44 Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?”
45 Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.” https://www.aelf.org/bible/Mt/25
Prophète de l’amour athée.

Cantiques
Suppléments






































































































