« Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »
Jésus fait des prodiges. Ses contemporains rapportent ce qu’ils ont vu et entendu et sa renommée s’étend rapidement. C’est ainsi que la foi chrétienne se répand : par le témoignage. Aujourd’hui encore, des centaines de milliers de personnes qui ont rencontré le Christ racontent ce qu’elles ont vu et entendu. Nous vivons un temps de grâce.
Du temps de Jésus, pharisiens, publicains, sadducéens … tentent de le discréditer. Aujourd’hui encore, comme Jésus, des chrétiens sont humiliés.
Fait divers :Un aveugle de naissance est guéri et il annonce ce dont il a été est le témoin.
10 Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » 11 Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : “Va à Siloé et lave-toi.” J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » … 16 Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. L’homme qui a été guéri affirme : 31 Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce. 32 Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. 33 Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » https://www.aelf.org/bible/Jn/9
Jésus sait qu’il est le Messie et il le proclame.
The Chosen raconte ces événements de façon romancée mais c’est bien fait.
17 On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :
18 L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés,
19 annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.
20 Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui.
21 Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »
21 À cette heure-là, Jésus guérit beaucoup de gens de leurs maladies, de leurs infirmités et des esprits mauvais dont ils étaient affligés, et à beaucoup d’aveugles, il accorda de voir.
22 Puis il répondit aux envoyés : « Allez annoncer à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles retrouvent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle.
Aujourd’hui encore, les miracles se multiplient grâce à la foi de chrétiens charismatiques ou simplement très priants.
wikipedia
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Ex-athée, Olivier Bonnassies témoigne.
Est-il raisonnable d’avoir la foi ?
Big Bang et début de l’univers, réglage fin des constantes (« comme gagner au loto tous les jours pendant 25 ans »), conscience et expériences de mort imminente, résurrection, témoignage des apôtres morts pour leur foi, expansion du christianisme sans les armes, miracles reconnus à Lourdes, linceul de Turin, apparitions de Zeitoun… Une enquête claire et argumentée sur les raisons de croire, entre foi et raison.
L’émission CarrémentBien donne la parole à des personnes que Jésus a sauvées.
Sauvée par Jésus, Lucie est de bon conseil.
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Témoigner de Jésus ne laisse pas indifférent.
Un croyant ne peut jamais se dire : « C’est bon, j’ai atteint le bon quota. Le chrétien va vers la sainteté»
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La foi ne s’impose pas, mais elle se propose. Jésus se tient à la porte de notre cœur.
20 Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi.
« La politique est la forme la plus haute de la charité. »
Louise Montangon, cette étudiante a le courage de dénoncer les violences et les manipulations idéologiques
Certains jeunes catholiques voient dans les blocages le prolongement de l’appel pontifical à servir les autres. Mais soutenir des camarades confrontés à des difficultés scolaires n’implique nullement de participer à des occupations d’établissements. Encore moins de trouver des circonstances atténuantes à ceux qui dégradent, menacent ou affrontent les policiers.
Le 25 septembre, au Stade de France, Léon XIV avait pourtant été parfaitement explicite : « Notre combat n’est pas un combat contre les autres, il n’utilise pas les armes de la violence, du mépris ou de l’oppression. Notre seule arme est celle de l’amour qui se donne. » Le pape n’invitait pas les jeunes à épouser toutes les colères de leur époque. Il leur demandait de devenir les « saints de France ». Une ambition autrement exigeante que la participation à un mouvement contestataire. Car devenir saint, c’est apprendre à porter sa croix : accepter les difficultés, les incertitudes de l’avenir, les exigences des études, du travail et de la vie familiale. C’est persévérer lorsque les circonstances deviennent difficiles, témoigner du Christ sans craindre le jugement des autres et refuser de transformer chaque contrariété en révolte.
À Bordeaux, Louise Montangon, 22 ans, étudiante en philosophie et responsable locale de l’UNI, défend précisément la liberté d’étudier. Selon son témoignage, les intimidations subies sur son campus l’ont conduite à poursuivre son cursus à distance. Dans un portrait publié dimanche 11 octobre par le Journal du Dimanche, la jeune femme, discrète sur sa foi, confiait avoir été apaisée par la venue de Léon XIV en France. Elle déclarait : « La France éternelle existe, elle est là, et elle est nombreuse. » Sans présumer de sa vie spirituelle, son refus de céder aux pressions rappelle une vérité chrétienne essentielle : porter sa croix, c’est parfois accepter l’hostilité, défendre ses convictions et dénoncer les comportements injustes sans adopter les méthodes de ceux qui les commettent.
L’engagement chrétien ne se mesure ni au nombre de manifestations ni à la radicalité des slogans. Saint Vincent de Paul, sainte Jeanne Jugan et le bienheureux Frédéric Ozanam ont consacré leur existence à soulager la misère, à servir et à transmettre. Leur charité n’avait rien de passif ; elle transformait réellement la société. Les jeunes catholiques peuvent légitimement contester des injustices. Mais l’Évangile ne saurait servir de caution aux intimidations, aux destructions ou à la confiscation de la liberté d’autrui.
La France a besoin d’une jeunesse capable d’étudier, de travailler, de fonder des familles, d’aimer son pays et de transmettre son héritage. Elle a surtout besoin de jeunes qui sachent que le courage ne consiste pas à tout renverser, mais parfois à tenir debout lorsque d’autres cherchent à vous faire taire. C’est ce combat que Léon XIV proposait aux « saints de France » : non celui de la haine , mais celui de la foi, de la vérité et de la charité.