« Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »
Jésus fait des prodiges. Ses contemporains rapportent ce qu’ils ont vu et entendu et sa renommée s’étend rapidement. C’est ainsi que la foi chrétienne se répand : par le témoignage. Aujourd’hui encore, des centaines de milliers de personnes qui ont rencontré le Christ racontent ce qu’elles ont vu et entendu. Nous vivons un temps de grâce.
Du temps de Jésus, pharisiens, publicains, sadducéens … tentent de le discréditer. Aujourd’hui encore, comme Jésus, des chrétiens sont humiliés.
Fait divers :Un aveugle de naissance est guéri et il annonce ce dont il a été est le témoin.
10 Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » 11 Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : “Va à Siloé et lave-toi.” J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » … 16 Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. L’homme qui a été guéri affirme : 31 Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce. 32 Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. 33 Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » https://www.aelf.org/bible/Jn/9
Jésus sait qu’il est le Messie et il le proclame.
The Chosen raconte ces événements de façon romancée mais c’est bien fait.
C ‘est Luc, l’un des apôtres, qui donne le plus de détails sur la vie de Jésus et celle de l’Eglise naissante.
Luc raconte que Jésus, selon son habitude entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture.
17 On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :
18 L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés,
19 annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.
20 Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui.
21 Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »
21 À cette heure-là, Jésus guérit beaucoup de gens de leurs maladies, de leurs infirmités et des esprits mauvais dont ils étaient affligés, et à beaucoup d’aveugles, il accorda de voir.
22 Puis il répondit aux envoyés : « Allez annoncer à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles retrouvent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle.
Aujourd’hui encore, les miracles se multiplient grâce à la foi de chrétiens charismatiques ou simplement très priants.
wikipedia
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Ex-athée, Olivier Bonnassies témoigne.
Est-il raisonnable d’avoir la foi ?
Big Bang et début de l’univers, réglage fin des constantes (« comme gagner au loto tous les jours pendant 25 ans »), conscience et expériences de mort imminente, résurrection, témoignage des apôtres morts pour leur foi, expansion du christianisme sans les armes, miracles reconnus à Lourdes, linceul de Turin, apparitions de Zeitoun… Une enquête claire et argumentée sur les raisons de croire, entre foi et raison.
L’émission CarrémentBien donne la parole à des personnes que Jésus a sauvées.
Sauvée par Jésus, Lucie est de bon conseil.
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Témoigner de Jésus ne laisse pas indifférent.
Un croyant ne peut jamais se dire : « C’est bon, j’ai atteint le bon quota. Le chrétien va vers la sainteté»
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La foi ne s’impose pas, mais elle se propose. Jésus se tient à la porte de notre cœur.
20 Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi.
« La politique est la forme la plus haute de la charité. »
Louise Montangon, cette étudiante a le courage de dénoncer les violences et les manipulations idéologiques
Certains jeunes catholiques voient dans les blocages le prolongement de l’appel pontifical à servir les autres. Mais soutenir des camarades confrontés à des difficultés scolaires n’implique nullement de participer à des occupations d’établissements. Encore moins de trouver des circonstances atténuantes à ceux qui dégradent, menacent ou affrontent les policiers.
Le 25 septembre, au Stade de France, Léon XIV avait pourtant été parfaitement explicite : « Notre combat n’est pas un combat contre les autres, il n’utilise pas les armes de la violence, du mépris ou de l’oppression. Notre seule arme est celle de l’amour qui se donne. » Le pape n’invitait pas les jeunes à épouser toutes les colères de leur époque. Il leur demandait de devenir les « saints de France ». Une ambition autrement exigeante que la participation à un mouvement contestataire. Car devenir saint, c’est apprendre à porter sa croix : accepter les difficultés, les incertitudes de l’avenir, les exigences des études, du travail et de la vie familiale. C’est persévérer lorsque les circonstances deviennent difficiles, témoigner du Christ sans craindre le jugement des autres et refuser de transformer chaque contrariété en révolte.
À Bordeaux, Louise Montangon, 22 ans, étudiante en philosophie et responsable locale de l’UNI, défend précisément la liberté d’étudier. Selon son témoignage, les intimidations subies sur son campus l’ont conduite à poursuivre son cursus à distance. Dans un portrait publié dimanche 11 octobre par le Journal du Dimanche, la jeune femme, discrète sur sa foi, confiait avoir été apaisée par la venue de Léon XIV en France. Elle déclarait : « La France éternelle existe, elle est là, et elle est nombreuse. » Sans présumer de sa vie spirituelle, son refus de céder aux pressions rappelle une vérité chrétienne essentielle : porter sa croix, c’est parfois accepter l’hostilité, défendre ses convictions et dénoncer les comportements injustes sans adopter les méthodes de ceux qui les commettent.
L’engagement chrétien ne se mesure ni au nombre de manifestations ni à la radicalité des slogans. Saint Vincent de Paul, sainte Jeanne Jugan et le bienheureux Frédéric Ozanam ont consacré leur existence à soulager la misère, à servir et à transmettre. Leur charité n’avait rien de passif ; elle transformait réellement la société. Les jeunes catholiques peuvent légitimement contester des injustices. Mais l’Évangile ne saurait servir de caution aux intimidations, aux destructions ou à la confiscation de la liberté d’autrui.
La France a besoin d’une jeunesse capable d’étudier, de travailler, de fonder des familles, d’aimer son pays et de transmettre son héritage. Elle a surtout besoin de jeunes qui sachent que le courage ne consiste pas à tout renverser, mais parfois à tenir debout lorsque d’autres cherchent à vous faire taire. C’est ce combat que Léon XIV proposait aux « saints de France » : non celui de la haine , mais celui de la foi, de la vérité et de la charité.
La foi chrétienne est vraie. Difficile de rester athée.
Voici le témoignage incroyable d’Olivier Bonnassies. C’est l’histoire d’un scientifique athée, diplômé de Polytechnique, qui, voulant prouver scientifiquement que Dieu n’existe pas, s’est rendu compte du contraire et cela, grâce aux dernières découvertes scientifiques ! Si vous êtes athée et aimez la science, cette vidéo est pour vous ! Oui, accrochez-vous car les clichés qui opposent Dieu et la science vont tomber !
La foi chrétienne est vraie : A travers leur vie, en témoignent les saints qui marchent sur ses pas.
« Un saint triste est un triste saint. » Rions un peu !
Carlos Acutis, canonisé cette année 2025! Son histoire est formidable et son rayonnement ne fait que commencer!
La foi chrétienne est vraie. Les mensonges à ce sujet ne tiennent pas. La vérité est mise en lumière.
La foi chrétienne est vraie. En témoignent les baptisés du monde entier qui célèbrent la Résurrection du Christ.
…La foi se transmet par la PAROLE de JESUS. Elle se transmet par séduction au message de Jésus, jamais par les armes.
Homélie du jour de Pâques par le père Jacques Pineault. (entièreté en fin de chapitre)
Frères et sœurs, en ce dimanche de Pâques, nous célébrons avec tous les chrétiens le Christ ressuscité. Il s’agit de sa victoire sur la mort et le péché, de notre victoire sur la mort et sur le péché. Cet événement s’est produit sans que personne ne puisse le voir ni le décrire. Du plus grand mystère de l’histoire, il n’y a pas de témoins directs, ni de caméras cachées pour nous le faire voir en rétro-vision. (…)
L’Évangile d’aujourd’hui nous montre que Marie-Madeleine a fait preuve d’un plus grand courage. Elle n’a pas eu peur des menaces qui pesaient sur les disciples de Jésus. De bon matin, elle se rend au tombeau. Mais quand elle y arrive, elle voit qu’il est ouvert et vide. Elle en déduit qu’on a enlevé le corps de Jésus ; elle court prévenir Pierre et Jean ; tous deux arrivent devant le tombeau vide ; ils voient les linges restés sur place et bien rangés ; Pierre est perplexe. Mais pour Jean, c’est différent. Quelques mots disent sa foi : « Il vit et il crut » (Jn 20,8).
Nous n’aurons jamais d’autre preuve de la résurrection de Jésus que le tombeau vide et le témoignage des disciples qui s’est transmis de génération en génération. Bien sûr, il y a les apparitions du Christ. Les quatre Évangiles nous en donnent le récit. Mais aucune de ces preuves n’est vraiment contraignante. Si nous croyons au Christ ressuscité, c’est parce que nous faisons confiance au témoignage des apôtres et à celui des communautés chrétiennes qui nous a été transmis de génération en génération. (…)
Nous chrétiens d’aujourd’hui, nous avons à rendre compte de nos raisons de croire. Sur notre route, nous rencontrons des jeunes et des moins jeunes qui doutent. Ils ont besoin de notre témoignage. Mais n’oublions pas : pour témoigner de l’espérance qui nous anime, il nous faut puiser à la Source, rencontrer le Seigneur dans la prière, nous nourrir de sa Parole et de son Eucharistie. Ce témoignage que nous avons à donner n’est pas le nôtre mais celui du Christ vivant en nous.
En ce jour de Pâques, de nombreux baptêmes sont célébrés dans beaucoup d’églises du monde entier. Des enfants, des jeunes et des adultes entrent dans la grande famille des chrétiens. Pour eux aussi, c’est un nouveau départ. Toutes ces personnes qui sont baptisées s’engagent sur la même route que nous. Sur cette route, ce n’est pas toujours facile. Comme nous, ils connaîtront le doute et le découragement. Ils auront besoin de sentir que Jésus ressuscité, c’est quelqu’un d’important, qu’il est vraiment la Lumière de notre vie. (…)
La résurrection n’est pas un événement qui concerne Jésus seul. Elle est aussi notre joie de retrouver le Christ après l’épreuve de la mort ou la trahison de nos péchés. Jésus s’est livré pour nous une fois pour toutes. Conformément aux Écritures, le Père l’a ressuscité d’entre les morts. Désormais, la vie du ressuscité éclate en chacun de nous. Aujourd’hui, nos églises rayonnent de cette foi. La résurrection bouleverse notre actualité. Vivant, le Christ nous offre un avenir.
La foi chrétienne est vraie. En témoigne le linceul de Turin.
Chez les Trappistines, lors de son homélie, père Jacques évoquait les personnes qui mettent en doute le fait que Jésus soit ressuscité : ses disciples auraient volé son corps. C’est impossible que le corps ait été enlevé, disait-il, car le vêtement qui l’entourait était resté sur place. Il est vrai que les voleurs n’auraient pas dévêtu le corps pour l’emmener! Ce vêtement, le « LINCEUL » travaille les esprits: Il n’est pas du à la main de l’homme … et il a une puissance extraordinaire de VIE en lui.
Témoignage personnel: Jeune femme, ma foi était faible, j’étais indécise. Le Seigneur m’attendait à Beauraing. Devant des images grandeur nature d’une copie du Linceul de Turin, j’ai été touchée. Oui, la foi peut passer par les sens. J’ai alors fait un acte de foi : « Je crois que tu es venu sur terre, oui je crois que tu souffert pour nous et que tu es mort sur la croix…. » La foi, héritée de mes parents, est devenue personnelle. lls ont eu raison de me l’enseigner. Je leur dois beaucoup et je prie pour eux: Que Dieu les accueille en son paradis d’amour!
Face au linceul, j’étais comme Marie-Madeleine devant le tombeau vide. Elle a posé un acte de foi. Je l’ai fait moi aussi. Quelle est grande la JOIE de CROIRE que JESUS est VIVANT! JE CROIS!
La foi chrétienne est vraie. Elle nous propulse, désarmés, dans le monde incertain où nous vivons.
La foi chrétienne est vraie. Le courage des chrétiens persécutés, le martyr accepté, c’est une preuve que Jésus est vivant.
La foi chrétienne mérite d’être partagée dans le monde entier. On ne meurt pas dans d’atroces souffrances pour une idée mais pour LA VERITE.
La foi chrétienne est vraie. Elle s’exprime lors du baptême.
La foi chrétienne est vraie. Christ est VIVANT ! Il est VRAIMENT RESSUSCITE.
CANTIQUES
HOMELIE
Frères et sœurs, en ce dimanche de Pâques, nous célébrons avec tous les chrétiens le Christ ressuscité. Il s’agit de sa victoire sur la mort et le péché, de notre victoire sur la mort et sur le péché. Cet événement s’est produit sans que personne ne puisse le voir ni le décrire. Du plus grand mystère de l’histoire, il n’y a pas de témoins directs, ni de caméras cachées pour nous le faire voir en rétro-vision.
Après la mort de Jésus, deux hommes s’étaient occupés de son corps : Joseph d’Arimathie et Nicodème : « Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate d’enlever le corps de Jésus, et Pilate le permit. Il vint donc et enleva son corps. Nicodème, qui précédemment était venu vers lui de nuit, vint aussi, apportant un mélange de myrrhe et d’aloès, environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus et l’entourèrent de bandelettes avec les aromates, selon la manière d’ensevelir en usage chez les Juifs. Or, au lieu où il avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne n’avait encore été mis. C’est là, le sépulcre étant proche, qu’ils mirent Jésus » (Jn 19,38-42).
Pendant ce temps-là, les apôtres s’étaient cachés. Ils avaient peur d’être poursuivis et mis à mort comme leur Maître. Nous n’avons pas à les juger. Nous, chrétiens, nous savons bien que dans un monde hostile ou indifférent, nous avons du mal à affirmer notre foi. Devant le Seigneur, nous sommes sans doute invités à reconnaître nos erreurs et nos lâchetés. C’est la raison de la monition pénitentielle au début de la messe : « Préparons-nous à la célébration de l’eucharistie en reconnaissant que nous sommes pécheurs ».
L’Évangile d’aujourd’hui nous montre que Marie-Madeleine a fait preuve d’un plus grand courage. Elle n’a pas eu peur des menaces qui pesaient sur les disciples de Jésus. De bon matin, elle se rend au tombeau. Mais quand elle y arrive, elle voit qu’il est ouvert et vide. Elle en déduit qu’on a enlevé le corps de Jésus ; elle court prévenir Pierre et Jean ; tous deux arrivent devant le tombeau vide ; ils voient les linges restés sur place et bien rangés ; Pierre est perplexe. Mais pour Jean, c’est différent. Quelques mots disent sa foi : « Il vit et il crut » (Jn 20,8).
Nous n’aurons jamais d’autre preuve de la résurrection de Jésus que le tombeau vide et le témoignage des disciples qui s’est transmis de génération en génération. Bien sûr, il y a les apparitions du Christ. Les quatre Évangiles nous en donnent le récit. Mais aucune de ces preuves n’est vraiment contraignante. Si nous croyons au Christ ressuscité, c’est parce que nous faisons confiance au témoignage des apôtres et à celui des communautés chrétiennes qui nous a été transmis de génération en génération.
C’est ce témoignage que nous trouvons dans le livre des Actes des Apôtres lu aujourd’hui (Ac 10,34-43). Il s’agit d’un discours de Pierre chez un centurion de l’armée romaine. Nous nous rappelons qu’au moment de la Passion, Pierre avait renié son Maître devant de simples domestiques. Or aujourd’hui, il se trouve à Césarée qui est le lieu de résidence de Pilate et de ses légions. C’est là qu’il ose proclamer la Bonne Nouvelle de la résurrection de Jésus. Les mots de son discours sont audacieux : « Celui qu’ils ont supprimé en le suspendant au bois de la croix, Dieu l’a ressuscité le troisième jour » (Ac 10,39-40). C’est dire que les apôtres, spectateurs désemparés de la mort de Jésus, deviennent désormais pour tous les hommes les témoins convaincus de sa résurrection. Ils n’ont plus peur. La réception de l’Esprit Saint les a transformés.
Tout cela se passe chez un centurion de l’armée romaine, donc un païen et un membre de l’armée d’occupation de la Palestine. C’est une manière de dire que le salut offert en Jésus Christ est proposé à tous, même à ceux qui sont très loin de la foi. Dieu n’exclut personne. Quelle que soit sa nation ou sa langue, chacun peut recevoir le salut dans la mesure où il accueille l’Évangile. La Bonne Nouvelle doit être proclamée au monde entier. C’est pour tous que le Christ a donné sa vie sur une croix.
Nous chrétiens d’aujourd’hui, nous avons à rendre compte de nos raisons de croire. Sur notre route, nous rencontrons des jeunes et des moins jeunes qui doutent. Ils ont besoin de notre témoignage. Mais n’oublions pas : pour témoigner de l’espérance qui nous anime, il nous faut puiser à la Source, rencontrer le Seigneur dans la prière, nous nourrir de sa Parole et de son Eucharistie. Ce témoignage que nous avons à donner n’est pas le nôtre mais celui du Christ vivant en nous.
Dans l’épître aux Colossiens (3,1-4), l’apôtre Paul nous recommande d’enlever de nos cœurs le vieux levain, c’est-à-dire tous les ferments mauvais de pourriture. Cela ne veut pas dire qu’il faut abandonner le monde, ni passer sa journée à regarder vers le ciel. Il s’agit pour nous de fixer notre regard vers le Christ. C’est un appel à lui manifester chaque jour notre amour. Cette manifestation, nous pourrons la vivre dans la prière, dans les sacrements, dans la charité et dans notre témoignage. Alors, comme saint Paul, nous pourrons dire fièrement : « Pour moi, vivre, c’est le Christ et mourir est un avantage » (Ph 1,21).
En ce jour de Pâques, de nombreux baptêmes sont célébrés dans beaucoup d’églises du monde entier. Des enfants, des jeunes et des adultes entrent dans la grande famille des chrétiens. Pour eux aussi, c’est un nouveau départ. Toutes ces personnes qui sont baptisées s’engagent sur la même route que nous. Sur cette route, ce n’est pas toujours facile. Comme nous, ils connaîtront le doute et le découragement. Ils auront besoin de sentir que Jésus ressuscité, c’est quelqu’un d’important, qu’il est vraiment la Lumière de notre vie.
Le Seigneur ressuscité ne demande qu’à enlever de nos cœurs la pierre qui nous enferme dans les ténèbres. Il veut que la lumière de Pâques brille dans le cœur de chacun. Si nous voulons que nos communautés chrétiennes soient vivantes, il faut qu’elles soient missionnaires. Le Christ ressuscité compte sur notre témoignage à la place qui est la nôtre.
Submergé par la peur, Pierre a renié trois fois le Maître. Au pied de la Croix avec la Vierge Marie, Jean a vécu la mort du Seigneur. L’un et l’autre ont quelques raisons de penser à Jésus au passé. Alors que le Christ a été enseveli, ils pourraient enterrer aussi leur espérance et oublier la joie que Jésus faisait naître en eux. Tourner la page et reprendre le chemin de leur vie, comme feront momentanément les disciples d’Emmaüs (Lc 24,13-35).
Mais lorsque Marie Madeleine les réveille ce matin-là, ce choix n’est plus possible. En un instant, ils retrouvent l’énergie de courir au tombeau. Il y a peut-être l’envie d’y croire encore mais surtout ce besoin de voir ce qui reste de Jésus. Pierre et Jean ne trouvent qu’un linceul et le suaire posé d’une manière bien curieuse. Comment relier le vide de ce tombeau à la présence qui a rempli leur cœur et bouleversé leur vie durant trois ans ? Jean le premier a la lucidité de se rappeler tout ce que Jésus leur avait annoncé : « Il vit et il crut » (Jn 20,8).
La résurrection n’est pas un événement qui concerne Jésus seul. Elle est aussi notre joie de retrouver le Christ après l’épreuve de la mort ou la trahison de nos péchés. Jésus s’est livré pour nous une fois pour toutes. Conformément aux Écritures, le Père l’a ressuscité d’entre les morts. Désormais, la vie du ressuscité éclate en chacun de nous. Aujourd’hui, nos églises rayonnent de cette foi. La résurrection bouleverse notre actualité. Vivant, le Christ nous offre un avenir.
Une grand-mère raconte : « Quand je préparais* mon petits-fils de 7 ans à son baptême et sa première communion, il y éprouvait tant de joie ! Il me dit : «Mamy, tu fais le plus beau métier du monde! Plus tard, je ferai comme toi. » Aujourd’hui, il est adulte et je prie pour que la petite semence puisse trouver le bon terrain pour se développer.
*à partir du livret que la paroisse m’avait prêté.
Pourquoi refuser aux enfants d’assister aux cours de religion, de catéchisme ? Et si on leur permettait de rencontrer des laïcs ou des religieux pleins de l’amour de Dieu, respectueux de chacun?
« La foi ne s’impose pas. On la prêche par la paix, la douceur, la patience, la constance. » (Maria Valtorta)
13 Des gens présentaient à Jésus des enfants pour qu’il pose la main sur eux ; mais les disciples les écartèrent vivement. 14 Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. 15 Amen, je vous le dis : celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu à la manière d’un enfant n’y entrera pas. » 16 Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains. https://www.aelf.org/bible/Mc/10
Jacques Pineault avait 2 ans et 1/2 quand il a été saisi par …
cfr annexe.
Que la jeunesse est belle quand elle est bien encadrée ! Elle a beaucoup à nous apprendre!
Floris: « Ton bonheur c’est Quelqu’un.«
Agée de 8 ans, Rose demande des explications à sa grand-mère lors du repas: « Bonne-Maman, tu ne fais pas de sacrifice aujourd’hui ? Tu ne fais pas carême ? Pourquoi ? »
Père Pedro soustrait des familles à la décharge, soigne les corps, les esprits, les cœurs et les âmes. Waouh!
“Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” https://www.aelf.org/bible/Mt/25
Agée de 4 ans, Marie Rivier priait de la sorte :
« Sainte Vierge, guéris-moi et je te ramasserai des petites, je leur ferai l’école et je leur dirai de bien t’aimer. »
Magnificat Février 2025, N°387
À 9 ans, le futur Don Bosco a fait un rêve marquant qui orientera toute sa vie.
« Il voit un champ rempli de jeunes bagarreurs, insultant Dieu. • Un homme lumineux lui apparaît et lui dit : « Ce n’est pas avec la violence, mais avec la douceur et l’amour que tu les ramèneras à Dieu. » • La Vierge Marie lui est confiée comme guide et lui promet de lui montrer comment accomplir cette mission. Ce rêve reste gravé dans son cœur et deviendra la base de son œuvre future auprès des jeunes.
Saint Jean Bosco : Père et Maître de la Jeunesse, un Apôtre de l’Éducation
« Saint Jean Bosco fonde alors son premier oratoire dans le quartier de Valdocco, ou il ouvre avec sa mère une école et centre de jeunes en 1846 : les enfants y trouvent refuge et éducation. Son activité continue de croître au fil des ans, et Jean Bosco donne à ses jeunes et autres membres de l’organisation le nom de “salésiens”, en l’honneur de Saint François de Sales. »
NB : Don BOSCO est le premier à associer formation intellectuelle et pratique professionnelle pour prévenir la délinquance. Il est le précurseur du CEFA.
Dominique Savio a eu la chance de rencontrer Don Bosco sur sa route.
C’est à trois enfants de Fatima que la Vierge Marie a annoncé un grand signe dans le ciel pour le 13 octobre 1917.
A 15 ans, Eufranio choisit d’entrer chez les Capucins.
Magnificat
Cet enfant turc aime Jésus et il est persécuté.
En Turquie, des enfants sont battus par leurs camarades et leurs professeurs quand ils sont chrétiens, jusqu’à ce qu’ils récitent la Chahada, la Profession de foi musulmane. Des enfants résistent à l’endoctrinement!
Âgée de 15 ans, Leah Sharibu a été enlevée de son école par des islamistes de Boko Haram. « Leah n’a pas été libérée alors que tous ses camarades de classe l’ont été parce qu’elle était restée ferme dans sa foi et avait refusé de se convertir à l’islam. Elle est un symbole de la fidélité des chrétiens nigérians face à la violence et à l’adversité extrêmes. »
🌟 Pourquoi Sainte Agathe est-elle un modèle pour nous ? 🌟 • Elle choisit Dieu avant tout, refusant les avances d’un gouverneur puissant. • Elle endure de terribles tortures, mais ne renie jamais sa foi. • Elle meurt en martyr en 251, après avoir confié son âme au Seigneur. • Un an après sa mort, son voile arrête miraculeusement une coulée de lave, protégeant la ville de Catane.
Jean-Paul II s’adresse avec force à la jeunesse (en anglais)
« Ma vocation remonte à l’âge de 4 ans. »
« Ma vocation remonte à l’âge de 4 ans. Je suis certaine, car entre 4 et 5 ans, j’ai eu cette certitude que je serais consacrée à Dieu. » (Sœur Catherine Pagano)
À 17 ans, il évangélise sur Instagram : le témoignage poignant de Karol
HEIDI BAKER entend l’appel de Dieu à 16 ans.
Après s’être convertie à l’âge de 16 ans, Heidi a une vision de plusieurs heures durant laquelle le Seigneur lui explique qu’elle sera missionnaire en Afrique, en Asie et en Angleterre. Quelques années plus tard, elle rencontre Rolland. Découvrant qu’ils ont le même appel, ils décident de se marier, et fondent le Ministère IRIS en 1980.
Comment sa vocation a-t-elle éclos dans un milieu tout à fait indifférent à Dieu ? C’est de façon très simple. Il a visionné un film sur l’histoire de Lourdes qui le toucha. Il entra alors dans une vie de prière profonde. A partir de sa première communion, il est allé à la messe chaque jour et il mis sur pied un site pour faire connaitre les miracles liés à l’Eucharistie!
Actuellement, l’exposition est diffusée dans les cinq continents. Rien qu’aux États-Unis, elle a été accueillie dans une multitude de paroisses et dans des campus universitaires.
Oser dire sa foi permet à certains de « sentir » quelque chose de Dieu. L’image parle.
Lors de la prière du soir, Samuel, 3 ou 4 ans, est tout recueilli. Il dit à Jésus : « Faites que je moure bientôt ! » « Pourquoi dis-tu ? » demande sa maman inquiète. « Parce-que je veux voir Dieu. » Prière non exaucée!
Les jeunes se sentent généralement bien chez les Franciscains de Bruxelles.
Les enfants savent ADORER Dieu. Le Coeur à coeur forme les saints.
Un gamin de 12 ans avait apporté ses 5 pains et ses 2 poissons et Jésus les avait multipliés.
Et si, comme Zacharie, on demandait à Dieu quel nom donner à l’enfant attendu ?
11 L’ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l’autel de l’encens. 12 À sa vue, Zacharie fut bouleversé et la crainte le saisit. 13 L’ange lui dit : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été exaucée : ta femme Élisabeth mettra au monde pour toi un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. https://www.aelf.org/bible/Lc/1
Une foi d’enfant, n’est-ce pas mieux que le doute d’un adulte ?
Prions donc en toute simplicité de coeur, comme Marie le demande dans ses apparitions.
Annexes.
Pour nos enfants, soyons ARTISANS de PAIX. Prions tout en ne laissant pas le mal s’étendre ! REAGISSONS !