Pendant 945 jours, il a construit une armée de résistance au cœur de l’enfer — puis il s’est évadé pour prévenir le monde. Le 19 septembre 1940, Witold Pilecki se tenait dans une rue de Varsovie lors d’une rafle nazie, tandis que des soldats allemands forçaient des hommes polonais à monter dans des camions. Il avait de faux papiers. Il aurait pu s’échapper. Au lieu de cela, il a fait un pas en avant et s’est laissé arrêter. Il savait exactement où ils l’envoyaient : Auschwitz. C’était la mission.
LA MISSION SUICIDE Pilecki avait trente-neuf ans : officier de cavalerie, mari, père de deux enfants. Lorsque l’Allemagne a envahi la Pologne en 1939, il a immédiatement rejoint la résistance. À la mi-1940, l’organisation clandestine entendait des rumeurs au sujet d’un nouveau camp près d’Oświęcim. Les prisonniers y disparaissaient. Personne ne savait ce qui s’y passait. La résistance avait besoin d’informations. Ils avaient besoin de quelqu’un pour infiltrer le camp, construire un réseau clandestin, rapporter les opérations et — si possible — organiser une résistance armée. Pilecki s’est porté volontaire. Ses supérieurs l’ont averti : Auschwitz n’est pas une prison. C’est une condamnation à mort. Pilecki a hoché la tête. Il a embrassé sa famille et est parti chercher la prochaine rafle nazie.
ENTRER DANS L’ENFER Lorsqu’il fut arrêté, il portait de faux papiers au nom de Tomasz Serafiński. Les nazis n’avaient aucune idée qu’ils venaient de capturer un espion. Entassés dans des wagons à bestiaux pendant des jours sans nourriture ni eau, des hommes mouraient debout, écrasés par la masse des corps. Quand les portes se sont ouvertes, les gardes SS les ont accueillis avec des matraques et des chiens. Pilecki devint le prisonnier numéro 4859. La tête rasée, ses vêtements confisqués, son humanité arrachée — il se mit au travail.
CONSTRUIRE UNE ARMÉE DANS UN CAMP DE LA MORT Ce que fit Pilecki ensuite défie toute logique. Dans un lieu conçu pour détruire l’espoir humain, il construisit une résistance. Dans une usine de mort destinée à isoler les prisonniers, il les relia entre eux. Dans un camp où un simple murmure pouvait signifier l’exécution, il bâtit une armée clandestine. Il forma le ZOW — Związek Organizacji Wojskowej, l’Union de l’Organisation Militaire. Cinq membres devinrent dix. Dix devinrent cinquante. Finalement, près de 1 000 prisonniers rejoignirent son réseau. Ils faisaient passer de la nourriture et des médicaments aux plus faibles. Ils sabotèrent des opérations nazies. Ils créèrent des radios clandestines. Ils documentèrent tout. Et surtout, Pilecki fit sortir des informations.
LES RAPPORTS QUI ONT AVERTI LE MONDE Grâce à des gardes soudoyés, des civils compatissants et des courriers clandestins, Pilecki fit parvenir des rapports détaillés décrivant : un meurtre à l’échelle industrielle la construction de chambres à gaz des expériences médicales des déportations massives de Juifs des bilans de morts atteignant les centaines de milliers Ses rapports parvinrent à Londres dès 1941. Les Alliés savaient pour Auschwitz parce que Witold Pilecki s’y trouvait. Il les supplia de bombarder le camp. Bombarder les voies ferrées. Faire quelque chose. Ils refusèrent. Pilecki continua malgré tout à envoyer des rapports. À résister. À survivre.
L’ÉVASION DE L’IMPOSSIBLE 945 jours après être entré à Auschwitz, Pilecki comprit qu’il devait livrer son témoignage personnellement. Les rapports écrits ne suffisaient plus. Le 26 avril 1943, assigné à une boulangerie en dehors du camp principal, il s’empara d’un garde avec deux camarades, coupèrent les fils et s’enfuirent. À travers les forêts. À travers les ruisseaux pour masquer leur odeur. Des chiens et des soldats à leurs trousses. Contre toute attente, ils atteignirent Varsovie.
LE RAPPORT QUE PERSONNE NE VOULAIT ENTENDRE Pilecki rédigea immédiatement le « Rapport de Witold » — plus de 100 pages documentant la machine génocidaire. Il supplia d’agir. Il implora les Alliés de frapper le camp. Il les avertit que les assassinats s’accéléraient. On l’ignora. Ce n’était pas une « priorité militaire ». Alors Pilecki repartit au combat.
L’INSURRECTION, LA CAPTURE ET UNE AUTRE PRISON En 1944, l’insurrection de Varsovie éclata. Pilecki combattit pendant 63 jours avant que la résistance ne soit écrasée. Capturé à nouveau, cette fois comme prisonnier de guerre, il survécut jusqu’à la fin du conflit. Il aurait dû vivre comme un héros. Mais la Pologne n’était pas libre.
LA TRAHISON FINALE Lorsque les Soviétiques prirent le contrôle, Pilecki vit la Pologne tomber sous une nouvelle dictature. Il commença à recueillir des informations sur les abus du régime communiste, espérant alerter l’Ouest. En 1947, il fut arrêté par la police secrète communiste. Ils le torturèrent — cet homme qui avait survécu à Auschwitz, construit une résistance dans un camp de la mort, s’était évadé et avait prévenu le monde — torturé par son propre gouvernement. Son procès fut une formalité. Le 25 mai 1948, à 47 ans, Witold Pilecki fut exécuté d’une balle dans la nuque. Sa tombe fut cachée. Son nom effacé. Pendant des décennies, la Pologne communiste interdit de mentionner son existence.
LE RETOUR D’UN HÉROS Après 1989, avec la chute du communisme, l’histoire de Pilecki refit surface. Ses rapports furent publiés. Les historiens reconnurent son courage inégalé. En 2006, il reçut la plus haute distinction militaire polonaise. Aujourd’hui, il est considéré comme l’un des hommes les plus courageux que le monde ait connus.
L’HÉRITAGE D’UN COURAGE IMPOSSIBLE L’histoire de Pilecki pose une question que la plupart d’entre nous ne pourraient même pas imaginer affronter : Si entrer en enfer pouvait sauver des vies, le feriez-vous ? Witold Pilecki n’a pas hésité. Il est entré à Auschwitz volontairement. Il y a organisé une résistance. Il a fait sortir la vérité. Il s’est évadé. Il a continué à se battre. Il est mort pour une Pologne libre. Il a prouvé que même dans l’endroit le plus sombre de la terre, le courage peut briller plus fort que la peur. En 1940, il a fait un pas vers des soldats nazis pour pouvoir entrer à Auschwitz. Pendant 945 jours, il a organisé la résistance au cœur d’un camp de la mort. Puis il s’est évadé pour prévenir le monde. Son nom était Witold Pilecki. Souvenez-vous de lui.
Avant que le monde existe, Jésus était dans la gloire. Par sa mort et sa résurrection, il est à nouveau glorifié.
04 Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’œuvre que tu m’avais donnée à faire. 05 Et maintenant, glorifie-moi auprès de toi, Père, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde existe.
La royauté de Jésus est unique, inclassable, au-delà des paramètres humains. Jésus n’est pas un roi COMME les autres, disait le pape François, il est un roi POUR les autres. » Il est un roi sans cour, sans armée, sans légion, sans garde rapprochée, … Il est le serviteur dont parle Isaïe, sans apparence ni beauté qui attire nos regards. Il est le roi qu’annonçait prophétiquement Zacharie, juste, victorieux, à califourchon sur l’âne, au lieu de parader sur un beau palefroi. Roi qui découvre l’envers de ce qui était considéré comme l’endroit. Il n’est de puissance vraie que dans la faiblesse, de justice juste que dans le respect et le service de l’autre, de paix durable que dans la volonté et l’action pacifique. … Mgr Dupuy
Quel type de messie, de « roi », les Juifs attendaient-ils au temps de Jésus ?
Jésus est au milieu de nous, présent dans la sainte hostie. Nous pouvons l’ADORER.
et rejeter le diable, notre ennemi !
Jésus ne recherche pas les honneurs et il n’envoie pas les autres au supplice en restant les bras croisés.
Il prend la dernière place, par AMOUR. Jésus dit non au pouvoir de l’argent, de la gloire terrestre. Il « se mouille ». Il veut notre PAIX!
Jésus est bien le Messie attendu par Israël, selon les prophéties bibliques
Jésus sera acclamé comme “fils de David”. Mais sa mission ne sera pas limitée au seul peuple d’Israël.
« Tout l’Évangile nous le présente comme celui qui vient réconcilier tous les peuples de la terre en livrant son corps et en versant son sang. Jésus rejoint par sa Passion tous les blessés de la vie. Offrant sa vie par amour, Jésus est le roi de tous les hommes. Il compte sur chacun de nous pour participer à son œuvre de réconciliation et de rassemblement. Dans une société où les pauvres sont de plus en plus nombreux, nous sommes envoyés pour être les porteurs de la sollicitude du Christ, Roi de l’univers. » (Père Pineault)
“Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. 35 Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; 36 j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !” 37 Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? 38 tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? 39 tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?” 40 Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.”
L’Eglise met en pratique l’enseignement de Jésus quand elle met le pauvre au centre de ses préoccupations.
Journée Mondiale des Pauvres 2025 : Un signe de charité – 400 ans de mission.
Jésus SAUVE celui qui s’est perdu dans les eaux nauséabondes du péché, quel qu’il soit.
Il est un Roi qui recherche les pécheurs. Il espère le repentir de ceux qui le font tellement souffrir par leurs péchés.
Le bon larron est l’exemple du repentir. Ils étaient deux larrons à être crucifiés en même temps que Jésus. Ils ont été témoins de sa mort, ils ont entendu les moqueries à son sujet. Les deux condamnés réagirent différemment. Voici le récit raconté par Luc.
En ce temps-là, on venait de crucifier Jésus, et le peuple restait là à observer. Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient : « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! » Les soldats aussi se moquaient de lui ; s’approchant, ils lui présentaient de la boisson vinaigrée, en disant : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » Il y avait aussi une inscription au-dessus de lui : « Celui-ci est le roi des Juifs. » L’un des malfaiteurs suspendus en croix l’injuriait : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! » Mais l’autre lui fit de vifs reproches : « Tu ne crains donc pas Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi ! Et puis, pour nous, c’est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n’a rien fait de mal. » Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume. » Jésus lui déclara : « Amen, je te le dis : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »
Au sujet du larron converti (que la tradition orale nomme Dismas), père Jacques fait ce commentaire:
« Avec dégoût, il se détourne des égarements de sa vie passée et reconnaît publiquement son ancienne adhésion au péché, mais aussi son amour total pour le Christ. Il accepte les souffrances de la crucifixion et les tourments de la mort. Il reconnaît publiquement qu’il a mérité tout cela. Dismas est la preuve vivante de la puissance inimaginable du Sang du Christ et de l’infinie miséricorde de Dieu. »
Saint Paul, lui-même converti, appelle à l’action de grâce.
13 Nous arrachant au pouvoir des ténèbres, il nous a placés dans le Royaume de son Fils bien-aimé : 14 en lui nous avons la rédemption, le pardon des péchés. 15 Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né, avant toute créature : 16 en lui, tout fut créé, dans le ciel et sur la terre. Les êtres visibles et invisibles, Puissances, Principautés, Souverainetés, Dominations, tout est créé par lui et pour lui. 17 Il est avant toute chose, et tout subsiste en lui. 18 Il est aussi la tête du corps, la tête de l’Église : c’est lui le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il ait en tout la primauté. 19 Car Dieu a jugé bon qu’habite en lui toute plénitude 20 et que tout, par le Christ, lui soit enfin réconcilié, faisant la paix par le sang de sa Croix, la paix pour tous les êtres sur la terre et dans le ciel. 21 Et vous, vous étiez jadis étrangers à Dieu, et même ses ennemis, par vos pensées et vos actes mauvais. 22 Mais maintenant, Dieu vous a réconciliés avec lui, dans le corps du Christ, son corps de chair, par sa mort, afin de vous introduire en sa présence, saints, immaculés, irréprochables.
En France, Jeanne d’Arc a reçu mission de rappeler que le Christ est roi.
La France a bien une mission spéciale.Les dons gratuits de Dieu et son appel sont sans repentance.
33 Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Ses décisions sont insondables, ses chemins sont impénétrables ! 34 Qui a connu la pensée du Seigneur ? Qui a été son conseiller ? 35 Qui lui a donné en premier et mériterait de recevoir en retour ? 36 Car tout est de lui, et par lui, et pour lui. À lui la gloire pour l’éternité ! Amen.
Le trône du Christ-Roi, c’est la Croix – Guérison & Consolation CHEZ VOUS
18 L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, 19 annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.
Bien trop de fois, Tu m’as tendu la main, Je t’ai repoussé, car je ne pensais pas que tu pouvais m’aider. Maintenant tu es tout, Oui tu es tout pour moi, Et je ne peux vivre sans toi, Dieu, oh tu es tout. Je veux te dire merci J’me perdais, tu m’as trouvé Au fond d’moi j’étais morte Et t’as soufflé la vie, T’as ranimé cette épave Je veux te dire merci. Merci de m’avoir sauvée Merci de m’aimer tellement sans condition, Dieu.
Tu m’as ouvert les bras, Je t’ai repoussé, Car j’avais peur d’être déçue, encore abandonnée, Mais j’ai fait taire mes peurs Pour revenir à toi Tu étais là, jamais, tu ne, m’abandonneras, Dieu
Je veux te dire merci Merci de m’avoir sauvée Merci de m’aimer tellement sans condition, Dieu . Je ne te mérite pas, Dieu. Mais tu continues à m’aimer, peu importe, Tu ne cesses jamais de m’aimer,… Dieu
1. Seigneur, en ta victoire Tu as détruit la mort. Du signe de ta gloire, Tu as marqué nos corps. Sur nous l’Esprit repose, Promesse de salut ; Il mène toute chose Vers toi, Seigneur Jésus.
2. Rassemble tous les hommes Déjà tendus vers toi ! Ils marchent vers l’aurore Où resplendit ta croix. Tu vois ce peuple immense Cherchant la vérité ; Révèle ta présence, Sauveur ressuscité !
3. Proclame ta Parole, Lumière pour nos vies ; Rassemble tous tes membres, Unis en un seul corps. Et fais de tous les hommes Tes instruments de paix Pour restaurer le monde Selon ta volonté.
Pour en savoir plus sur le Sacré-Cœur de Jésus, sur Marie et la France
Le pasteur Saïd Oujibou est bien connu sur les réseaux sociaux pour son dynamisme au service de l’évangélisation. Or, lors de la nuit des attentats, il était en garde à vue au commissariat de police: Son cousin s’était fait exploser. Y avait-il des connivences entre eux ?
J’ai envoyé ceci à une marocaine. « Bonjour Latifa, en écoutant Bruno Guillot, j’ai pensé à ta fille qui se voile. Est-ce que tu parles avec elle ? Sait-elle tout ce que tu as vécu au Maroc et comment ce sont des chrétiens qui t’ont permis d’échapper à un triste destin ? »
Adela, ex-musulmane et laïque, passe du temps à discuter avec les Musulmans.
Bruno Guillot, lui aussi ex-musulman s’exprime en tant que chrétien.
Alerte : l’UE s’apprête à légaliser la polygamie
Le sondage qui dévoile le tsunami islamique en France – Jean Messiha
Qui choisissons-nous de suivre? Le Dieu d’AMOUR ou Satan !
Point de vue du pape Léon XIV concernant les migrations.
Au Nigéria, les enlèvements continuent!!
Au Bengladesh aussi, les chrétiens sont persécutés.
PRIONS le DIEU d’AMOUR.
07 Écoute, Seigneur, je t’appelle ! * Pitié ! Réponds-moi ! 08 Mon cœur m’a redit ta parole : « Cherchez ma face. » * 09 C’est ta face, Seigneur, que je cherche : ne me cache pas ta face. N’écarte pas ton serviteur avec colère : * tu restes mon secours. Ne me laisse pas, ne m’abandonne pas, Dieu, mon salut ! * 10 Mon père et ma mère m’abandonnent ; le Seigneur me reçoit. 11 Enseigne-moi ton chemin, Seigneur, * conduis-moi par des routes sûres, malgré ceux qui me guettent. 12 Ne me livre pas à la merci de l’adversaire : * contre moi se sont levés de faux témoins qui soufflent la violence. 13 Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. * 14 « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. »
Il était un officier nazi qui a vu ses propres soldats massacrer des enfants. Il les a dénoncés. Sa récompense ? L’exécution par un peloton d’exécution. L’Allemagne a mis 67 ans à reconnaître qu’il était un héros.
Michael Kitzelmann avait vingt-quatre ans lorsqu’il a rejoint la Wehrmacht en 1939. Ce n’était pas un nazi fanatique — c’était un catholique bavarois très croyant, persuadé qu’il défendait son pays. Il gravit rapidement les échelons, reçut des médailles de bravoure, était respecté de ses hommes. Il était exactement le type de jeune officier que le Troisième Reich voulait : discipliné, loyal, efficace.
Puis il fut envoyé sur le front de l’Est en 1941. Et tout ce qu’il croyait s’effondra.
L’opération Barbarossa — l’invasion de l’Union soviétique par l’Allemagne nazie — n’était pas seulement une campagne militaire. C’était un génocide planifié. Derrière l’avancée de la Wehrmacht venaient les Einsatzgruppen, unités de la SS dont les ordres explicites étaient d’exterminer les Juifs, les Roms, les communistes et toute personne jugée « indésirable » par le régime nazi.
Ce que Michael a vu durant ces premiers mois n’était pas la guerre. C’était du meurtre industriel.
Il vit des villages entiers être rassemblés. Hommes, femmes, enfants — alignés au bord de fosses communes et abattus. Il vit des nourrissons tués dans les bras de leurs mères. Il vit des personnes âgées traînées hors de chez elles et exécutées dans la rue. Il vit les Einsatzgruppen agir avec une efficacité bureaucratique glaçante, consignant les massacres dans des registres impeccables :
« Village de Krupki : 847 Juifs liquidés.
Village de Minsk : 1 200 exécutés. »
Et il vit ses camarades — des soldats allemands ordinaires — participer ou détourner le regard.
Michael Kitzelmann ne pouvait faire ni l’un ni l’autre.
Catholique, il avait été élevé dans l’idée de la valeur sacrée de la vie humaine. Il avait rejoint l’armée pour défendre l’Allemagne. Mais ce n’était pas de la défense. Ce n’était même pas du combat. C’était du massacre, et cela violait tout ce que sa conscience et sa foi avaient de plus sacré.
Alors il fit quelque chose que presque personne d’autre dans la Wehrmacht n’osa faire : il parla.
Dans des lettres envoyées à ses proches, Michael décrivit ce qu’il voyait. Sans euphémisme. Sans adoucissement. Il parla de massacres de masse, d’enfants assassinés, de la destruction systématique de communautés entières. Il écrivit :
« Nous ne combattons pas des soldats. Nous tuons des personnes sans défense. Ce n’est pas la guerre — c’est un crime. »
Il alla encore plus loin.
Il dénonça les atrocités à ses supérieurs, exigeant que quelqu’un arrête les Einsatzgruppen. Il critiqua ouvertement les politiques nazies devant ses camarades, appelant les massacres par leur nom : le mal.
Dans l’Allemagne nazie, c’était une condamnation à mort.
Un de ses camarades — dont l’histoire a heureusement oublié le nom — le dénonça à la Gestapo. L’accusation : Wehrkraftzersetzung — « démoralisation de l’armée ». En réalité, cela signifiait : avoir critiqué le régime ou remis en question ses ordres.
En avril 1942, Michael Kitzelmann fut arrêté.
Il n’y eut pas de véritable procès. La procédure n’était qu’une formalité, le verdict était déjà décidé. Les tribunaux militaires nazis ne cherchaient pas la justice — seulement à faire taire toute dissidence et à donner l’exemple.
Michael avait vingt-sept ans. Une jeune épouse l’attendait à la maison. Il avait toute la vie devant lui. Et il savait exactement ce qui l’attendait.
Le 11 juin 1942, Michael Kitzelmann fut exécuté par peloton d’exécution.
Pas pour lâcheté.
Pas pour désertion.
Pas pour trahison envers l’Allemagne.
Pour avoir refusé de se taire pendant que des enfants étaient assassinés.
Ce qui rend son histoire encore plus tragique : presque personne n’a fait ce qu’il a fait.
Sur environ 18 millions d’hommes ayant servi dans la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale, moins de 30 000 furent exécutés pour résistance ou dissidence — et seulement une infime fraction pour avoir protesté contre des crimes de guerre.
La grande majorité des soldats allemands ont vu les mêmes horreurs que Michael — et n’ont rien dit. Ils ont obéi. Ils ont détourné les yeux. Ils se sont convaincus qu’ils n’avaient pas le choix.
Michael Kitzelmann prouve que « suivre les ordres » était un choix. Et que refuser de les suivre en était un aussi — un choix que presque personne n’a fait.
Après la guerre, l’histoire de Michael fut oubliée. Sa famille ne reçut aucune reconnaissance. Son nom ne figura sur aucun mémorial. Les archives militaires allemandes le décrivirent simplement comme exécuté pour « démoralisation », comme s’il avait été un fauteur de troubles plutôt qu’un témoin du génocide qui refusa d’être complice.
Pendant soixante-sept ans, Michael Kitzelmann resta officiellement déshonoré — un traître aux yeux de l’histoire militaire.
Puis, en 2009, quelque chose d’extraordinaire se produisit.
Le gouvernement allemand réhabilita officiellement Michael Kitzelmann. Il reconnut que son exécution avait été un meurtre judiciaire, que son « crime » avait été du courage moral, et qu’il méritait d’être honoré comme quelqu’un qui s’était opposé au mal alors que presque tout le monde autour de lui participait ou regardait ailleurs.
Cette réhabilitation arriva soixante-sept ans trop tard pour Michael. Il était mort depuis près de sept décennies. Son épouse était morte sans voir son nom réhabilité. Sa famille avait porté la honte de sa « trahison » pendant des générations.
Mais cette réhabilitation n’était pas pour Michael. Elle était pour l’Histoire.
C’était l’Allemagne admettant enfin ce qui aurait dû être évident dès le début : les soldats qui ont résisté étaient les héros. Ceux qui ont obéi étaient complices du génocide.
L’histoire de Michael Kitzelmann nous force à affronter une vérité dérangeante : les gens ordinaires, placés dans des circonstances extraordinaires, choisissent presque toujours le silence. Ils se persuadent qu’ils sont impuissants. Ils se disent que parler ne changera rien. Ils se protègent en fermant les yeux.
Michael aurait pu faire pareil. Il aurait pu se taire, obéir, survivre à la guerre et rentrer chez lui. Il aurait pu vivre une longue vie, mourir paisiblement entouré de petits-enfants.
À la place, il a choisi de parler. Et cela lui a tout coûté.
Il n’y a pas de fin heureuse ici. Pas de sauvetage in extremis. Pas de réhabilitation de son vivant. Juste un jeune homme faisant face à un peloton d’exécution parce qu’il a refusé de se taire tandis que des enfants étaient massacrés.
Mais voici ce que son histoire prouve : même dans les heures les plus sombres de l’Histoire, quand les régimes totalitaires écrasent les voix individuelles, quand parler signifie mourir, la résistance reste possible.
Michael Kitzelmann n’a pas arrêté la Shoah. Il n’a sauvé personne. Sa protestation n’a rien changé sur le moment.
Mais il a prouvé que la conscience morale ne disparaît pas simplement parce que le mal devient la norme. Il a prouvé que même dans l’engrenage du génocide, un être humain peut encore choisir autrement.
Il était un officier nazi qui a dénoncé ses propres troupes pour leurs crimes. Ils l’ont tué pour cela.
Et il a fallu 67 ans pour que son pays admette qu’il avait raison. (paru sur facebook)
Aujourd’hui, au NIGERIA!
PRIONS L’ESPRIT SAINT pour chacun de nous qui faisons face à des situations délirantes afin que nous prenions nos responsabilités en tant qu’humains, en tant que chrétiens.
Si ISRAËL est le peuple choisi par Dieu pour accueillir l’idée du DIEU UNIQUE, la FRANCE, quant à elle, est choisie pour répandre à travers le monde l’idée que DIEU AIME SES ENFANTS. « Oui, tu es aimé de Dieu, qui que tu sois ! »
C’est à travers les messages du SACRE-CŒUR et ceux de la VIERGE MARIE que se répand la culture de l’AMOUR. La France est particulièrement privilégiée . Après un long sommeil, elle se réveille et re-découvre son riche héritage.
-C’est par amour pour nous que Jésus nous envoie sa maman qui lui fut si précieuse durant sa vie terrestre. A Lourdes, Pontmain, La Salette, … Marie rassemble ses enfants autour de son Fils.
-C’est par amour pour nous que l’Esprit Saint a suscité de nombreux ordres religieux, sources de bénédictions, qui se sont répandus comme de l’huile bénie sur toute l’Europe et au-delà.
-Et c’est par amour pour nous que Jésus dévoile les secrets de son CŒUR par le biais de mille signes discrets et par le biais de ses messagers particuliers que furent les apôtres et comme fut par exemple, Sainte Marguerite-Marie (fêtée le 16 octobre. ) qui vit Jésus et son divin COEUR.
NB: Ce 18 octobre, on fête saint Luc. Il est l’Evangéliste de la douceur et de l’ESPRIT SAINT (lire les actes des apôtres). Il nous dit que Jésus nous envoie en mission, pauvrement et sans armes, comme des agneaux au milieu des loups. Notre équipement: les charismes de l’ESPRIT-SAINT.
… et comme cet homme qui témoigne de sa foi en milieu musulman.
Pendant des siècles, en France, les messages du Ciel impactaient la vie publique …
Le roi Louis XIV (Dieudonné est son prénom) est né de façon miraculeuse, grâce à la foi profonde de ses parents en l’intercession de la Vierge Marie. En guise de remerciements, Louis XIII consacre la France à Marie.
Par contre, à Versailles, Louis XIV vit comme un païen, de façon très mondaine, loin de l’idéal chrétien. Dieu merci, Jésus veille sur la France. Il apparait à une religieuse de Paray-le-Monial, Marguerite-Marie, et il lui dévoile les secrets de son CŒUR. Celle-ci transmet au roi Louis XIV les paroles de Jésus qui l’invite à la conversion.
La lettre est datée du 17 juin 1689. Hélas, le roi n’en tient pas compte (mais a-t-il reçu la lettre ?) et le pays sombre dans le chaos. La monarchie tombe. La terreur règne en France.
Dieu punit-il la France ? N’est-ce pas plutôt l’homme qui se prive des consolations divines en se détournant de Dieu?
Révolution française: Le peuple rejette violemment la royauté attachée à la foi chrétienne.
Le 21 septembre 1792, la France fut déclarée république et la monarchie abolie . Louis XVI fut guillotiné le 21 janvier 1793. Le procès de Marie – Antoinette s’ouvrit le 14 octobre 1793 ; deux jours plus tard, elle fut guillotinée le 16 octobre 1793 sur la place de la Révolution . (Wikipedia)
Les chrétiens sont particulièrement persécutés, mais le sang des martyrs est semence de VIE.
Le 17 juillet 1794, en pleine Terreur, 16 sœurs Carmélites montent à l’échafaud. Mais au lieu des cris, la foule entend un chant qui s’élève, un cantique qui ne s’éteindra qu’avec la dernière d’entre elles. Comment un tel courage est-il possible ?
En union de coeur avec les chrétiens d’Orient, berceau du christianisme.
Portons ce peuple dans nos prières et fortifions notre foi qui est de plus en plus souvent mise à l’épreuve ici-même, en Occident. Prions pour que les dirigeants du monde entier reçoivent l’Esprit Saint en abondance! « Viens, viens Esprit Saint sur ceux qui dirigent les peuples! Donne-leur soif de Toi! Donne-leur LA FOI au DIEU d’AMOUR!«
Prions pour un renouveau profond de la foi en Occident. C’est URGENT!
Aujourd’hui, le Cœur de Dieu se manifeste
à travers de multiples œuvres.
Ainsi, l’action de saint Vincent de Paul née en France est répandue dans le monde. Pour la seule petite Belgique, c’est 275 points cœur.
« C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois. Je viens d’être condamnée, non pas à une mort honteuse – elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente j’espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien. J’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants. (…)Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort. (…)
Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée et que j’ai toujours professée, n’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s’ils y entraient une fois. Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe ; j’espère que, dans sa bonté, il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu’il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j’aurais pu vous causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait.
Dieu Tout-Puissant , Éternel, daignez jetez un regard de bonté sur cette nation de France sur laquelle Vous répandîtes tant de grâces. Par les mérites de Notre-Seigneur Jésus-Christ et par l’intercession de la Reine Marie-Antoinette, Martyre, accordez-nous de jouir de l’éternelle félicité et de Vous glorifier un jour dans le Ciel.
Jésus-Christ, Roi de France, sauvez Votre Royaume! Vierge Marie, Reine de France, sauvez Votre peuple tant infidèle ! Cœur Sacré de Jésus, Espoir et Salut de la France, ayez pitié de nous ! Saints Souverains et Martyrs de France, sauvez la France !
PRIONS AVEC MARIE
Un retour à la monarchie est-il pensable ???
Napo : « Dans cette vidéo, je reviens sur la prise de parole choc de Louis de Bourbon, duc d’Anjou, publiée dans le Journal du Dimanche puis reprise sur CNEWS. Le chef de la Maison de Bourbon, héritier légitime du trône de France, alerte sur l’effondrement de la Ve République et appelle les Français à retrouver dans l’héritage monarchique une source d’espérance et d’unité. »
C’est la fête chez les religieuses, à l’occasion du 100ème anniversaire de la consécration de leur église.
Mère Catherine Pagano (la 3ème en partant de la gauche), est fille d’immigrés italiens, mère Jeanne est congolaise, soeur Agnès est française, et sœur Selyn-Mary est indienne. Bel exemple d’unité au sein de l’Eglise comme Jésus l’aime. Les deux autres religieuses sont de passage pour participer à cette grande fête.
« Ce qui importe avant tout, c’est d’entrer en nous-mêmes pour y rester seul à seul avec Dieu. » (Thérèse d’Avila)
En quelques mots, un peu d’histoire. Ensuite, des vidéos de la cérémonie du jour, des méditations mariales, une émission de la RTB
D’abord l’ordre bénédictin puis l’ordre cistercien.
La Gaule avait connu un élan formidable lors de la colonisation romaine. Puis, les migrations germaniques ébranlèrent, non seulement les structures de l’empire romain, mais aussi la diffusion du christianisme. L’évangélisation reprit avec les moines dont la vie était balisée par diverses règles. Celle de saint Benoît, rédigée au VIe siècle, l’emporta sur toutes les autres et se répandit dans toute l’Europe occidentale.
L’abbaye de Cîteaux, fondée en 1098 en Bourgogne, suscita un nouvel élan de la vie monastique. Saint Bernard entra au monastère en 1112. Lorsqu’il mourut, en 1253, il y avait près de 350 abbayes cisterciennes. C’est à l’ordre de Cîteaux (d’où vient le nom Cistercien) que se rattachent l’abbaye de Chimay tout comme celle de Scourmont.
Là où les moines et moniales s’installent, l’économie est florissante, la VIE est gagnante.
Leurs différences en quelques mots : Les bénédictins se consacrent principalement au travail intellectuel : ils conservent et recopient des documents importants pour conserver la mémoire du passé, favoriser la réflexion, l’esprit critique, … tandis que les cisterciens travaillent davantage de leurs mains. Là où ils arrivent, ils défrichent et cultivent. Chimay, en 1850, a eu beaucoup de chance de les accueillir.
Avec passion, l’historienne Bernadette Masereel nous a raconté en détails l’histoire de la fondation de l’abbaye Notre-Dame de la Paix de Chimay. Je retrouve certains de ses propos sur le site de l’abbaye, site qu’elle alimente régulièrement. Grand merci à Bernadette. Remarquez que les laïcs, selon leurs dons, jouent un rôle important dans la vie des monastères. (Ce qui est certain, c’est que Bernadette m’a donné le goût de l’Histoire!)
À l’origine, au 13è siècle, des moniales s’installèrent sur les bords de la Troesne, à 89 km au N-O de Paris. Ce fut l‘abbaye de Gomerfontaine.
Celle-ci fut fondée par le seigneur Hugues de Chaumont qui agit selon la volonté et avec l’accord de son épouse Pétronille. Il offrit aux moniales de l’Ordre de Cîteaux sa maison de Gomerfontaine.
C’est donc Hugues de Chaumont et son épouse Pétronille de Poissy qui fondèrent l’ABBAYE DE GOMERFONTAINE (1205-1266)
Au XIIIe et au début du XIV siècle, l’abbaye de Gomerfontaine reçut des dizaines de donations: pièces de terre, droits de censive, de champart, d’herbage ou de pêche, dîmes, fournitures annuelles de blé, de harengs ou d’argent et même deux « hôtes »… La famille de Chaumont se montra particulièrement généreuse. La fondatrice, Pétronille, et d’autres élirent l’abbaye comme lieu de sépulture. Le XIIIe siècle fut, pour l’abbaye de Gomerfontaine, une période de prospérité. En 1434, l’abbaye fut dévastée par les Anglais qui ravagèrent le Vexin. Elle fut ensuite reconstruite.
La Révolution française de 1789 saccage le pays.
En 1792, l’abbaye de Gomerfontaine ne compte plus que 27 moniales. Elle subit le même sort que tous les établissements religieux de France. Elle est sécularisée et, une nouvelle fois, presque totalement détruite. Elle est vendue comme bien national.
En 1801, Bonaparte signe avec le pape, Pie VII, un Concordat. Les circonstances politiques sont dès lors plus favorables à l’exercice des cultes. Les prêtres sont autorisés à rentrer en France. Sr Pauline Ducastel forme le projet de reprendre la vie monastique telle qu’elle l’a vécue à Gomerfontaine. (….)
En 1904, les bernardines de Saint-Paul-aux-Bois tombent sous l’effet de la loi Combes qui contraint des milliers de religieux à s’exiler. Les religieuses sont expulsées manu militari le 4 octobre 1904. Elles trouvent un protecteur en la personne du colonel Bougon qui les accompagne du monastère jusqu’à la frontière. Elles s’établissent dans le refuge qu’elles ont préparé, à Fourbechies, dans le Hainaut belge. Là, dans une ancienne brasserie construite sur deux étages, elles vivent pauvrement, suivent fidèlement la règle et prient avec beaucoup de ferveur. Des vocations adviennent: seize jeunes filles s’adjoignent à la communauté. Du fait de son transfert en Belgique, elle passe sous la « paternité » de l’abbé de Scourmont à Forges-lez-Chimay.
En 2011, une nouvelle supérieure, Mère Catherine Pagano est mise en charge de l’abbaye, avec mission d’accompagner les dernières sœurs jusqu’à la fermeture…. Il reste alors la supérieure et 4 religieuses. On a peut-être touché le fond.
C’est mal connaitre mère Catherine ! Au lieu de fermer l’abbaye, elle lui donne un élan nouveau.
Puis, curieusement, un esprit de printemps et d’ouverture se met à souffler, non sans quelques bourrasques. L’hôtellerie est rouverte, l’abbaye s’ouvre aux visiteurs, le chant liturgique se renouvelle, les offices de vigiles, puis ceux de nones sont rétablis, des travaux de rénovation sont réalisés, une salle de conférence est aménagée, une biscuiterie est mise en route, le potager donne à nouveau fruits et légumes, le dialogue œcuménique déjà entamé se poursuit et c’est le grand rabbin, Albert Guigui, qui inaugure la nouvelle salle de conférence… Surtout, trois moniales venues d’autres abbayes font promesse de stabilité à Chimay.
En 1804, la communauté comptait cinq religieuses; en 1937, quasi une centaine; aujourd’hui, quatre. Ces dernières sont convaincues que leur abbaye est et sera un lieu de renouveau.
Sœur Véronique (à gauche) a prononcé ses vœux en 1964. Depuis lors, plus aucune religieuse n’y a fait profession. Mais les religieuses sont convaincues : leur abbaye est et sera un lieu de renouveau.
Pendant de nombreuses années, père Jacques Blanpain (à gauche) a célébré l’Eucharistie chez les Trappistines chaque dimanche. Nous nous souvenons qu’il y venait à vélo. Aujourd’hui, c’est le père Jacques Pineault, un Canadien, qui célèbre la messe chez les sœurs. Merci à eux pour le Pain de la Parole et le Pain du Corps du Christ.
Quelques moments de l’Eucharistie de ce 13 octobre.
1ère lecture: 1 R 8: 22-30
22 Salomon se plaça devant l’autel du Seigneur, en face de toute l’assemblée d’Israël ; il étendit les mains vers le ciel 23 et fit cette prière :
« Seigneur, Dieu d’Israël, il n’y a pas de Dieu comme toi, ni là-haut dans les cieux, ni sur la terre ici-bas ; car tu gardes ton Alliance et ta fidélité envers tes serviteurs, quand ils marchent devant toi de tout leur cœur. 24 Tu as gardé pour ton serviteur David, mon père, ce que tu lui avais dit ; et ce que tu lui avais dit de ta bouche, aujourd’hui tu l’as accompli de ta main. 25 Et maintenant, Seigneur, Dieu d’Israël, par égard pour ton serviteur David, mon père, garde la parole que tu lui avais dite : “Tes descendants qui siégeront sur le trône d’Israël ne seront pas écartés de ma présence, pourvu que tes fils veillent à suivre leur chemin en marchant devant moi, comme tu as marché devant moi.” 26 Maintenant donc, Dieu d’Israël, que se vérifie la parole que tu as dite à ton serviteur David, mon père ! 27 Est-ce que, vraiment, Dieu habiterait sur la terre ? Les cieux et les hauteurs des cieux ne peuvent te contenir : encore moins cette Maison que j’ai bâtie !
28 Sois attentif à la prière et à la supplication de ton serviteur. Écoute, Seigneur mon Dieu, la prière et le cri qu’il lance aujourd’hui vers toi. 29 Que tes yeux soient ouverts nuit et jour sur cette Maison, sur ce lieu dont tu as dit : “C’est ici que sera mon nom.” Écoute donc la prière que ton serviteur fera en ce lieu. 30 Écoute la supplication de ton serviteur et de ton peuple Israël, lorsqu’ils prieront en ce lieu. Toi, dans les cieux où tu habites, écoute et pardonne.
Remarquons que toutes les abbayes cisterciennes portent le nom de Notre-Dame.
Notre-Dame de Scourmont, Notre-Dame de la Paix, etc…
En général, les gens prient peu, vraiment trop peu. Or le monde va mal. Dieu merci, des congrégations de religieux et religieuses se consacrent totalement à la prière à laquelle Marie ne cesse de nous appeler. Ils sont les racines de l’arbre sans lesquelles la civilisation ne peut tenir.
Dessin: Souffle de Vie.
La prière rend fort. De la force il en faut pour arriver à subsister alors que les vents violents ne cessent de se déchainer contre l’Eglise.
Pour les moniales, que de mouvements depuis 100 ans! Que d’acharnement pour arriver à créer puis maintenir vivante leur congrégation. Sans la détermination, sans la foi à toute épreuve de mère Catherine, l’abbaye aurait fermé ses portes depuis longtemps. Qu’elle en soit remerciée!
Beaucoup de personnes retrouvent la paix du coeur après avoir confié leur chagrin à telle ou telle religieuse, ou lors d’une retraite à l’abbaye.
D’autre part, tous les religieux ne cessent de prier pour la PAIX dans le monde. La libération des otages juifs ce 13 octobre résonne comme une victoire, une réponse aux mille prières qui jaillissent sans cesse des coeurs des priants.
Mais la guerre n’est pas finie! L’islam radical sévit dans la bande de Gaza. Et puis, chez nous aussi, il y a l’islam politique et conquérant qui inquiète vraiment.
Oui, il manque cruellement de priants, de personnes qui donnent toute leur vie pour les autres!
A propos de l’abbaye de Gomerfontaine.
Dieu aime les gens même brisés comme Gomer. Il souhaite les relever, leur pardonner …
Bernadette Masereel a fait remarquer que Gomer est le nom de la femme prostituée du prophète Osée. Cette abbaye avait-elle mission de prier pour la conversion des femmes et des hommes qui se prostituent? Comme nous l’avons tous, leur mission était de prier intensément en s’offrant à Dieu pour la conversion de l’humanité qui adore les faux dieux que sont l’argent, la réussite, le pouvoir.
« Je te fiancerai à moi pour toujours », dit-il.
« Je te fiancerai dans la justice et dans la droiture, dans l’amour et dans la miséricorde.
Je te fiancerai par la fidélité, et tu connaîtras l’Éternel.
Comme une prostituée, la France (et pas qu’elle!) renie Celui qui l’aime tant !
Nourrissons notre espérance!
PRIONS: Puissent, grâce à la prière des religieuses et les nôtres, de nombreux pécheurs se convertir, c’est-à-dire se tourner résolument vers Dieu et changer de vie. Que l’Esprit Saint fortifie tous ceux qui évangélisent de mille manières possibles.
Que ceux qui connaissent mal ou pas du tout notre Seigneur Jésus cherchent intensément la VERITE!
07 Seigneur, tu m’as séduit, et j’ai été séduit ; tu m’as saisi, et tu as réussi. À longueur de journée je suis exposé à la raillerie, tout le monde se moque de moi. … 09 Je me disais : « Je ne penserai plus à lui, je ne parlerai plus en son nom. » Mais elle était comme un feu brûlant dans mon cœur, elle était enfermée dans mes os. Je m’épuisais à la maîtriser, sans y réussir.
En ce mois d’octobre, qui est celui du rosaire, rappelons-nous les messages répétés de la Vierge à Medjugorje.
… spécialement en ce jour du 13 octobre qui rappelle la dernière apparition de la Vierge Marie à Fatima où elle invite fortement à prier et à se sacrifier pour la PAIX.
Alors que mr le président français Macron souhaite envoyer la jeunesse en Ukraine au lieu de chercher inlassablement le dialogue avec la Russie, pensons très fort à tous ces enfants qui seraient privés de leur papa ou maman si le caprice macroniste se réalisait.
Les enfants de militaires de carrière me comprennent. Arrêtons les guerres ! Prions sans cesse à cette intention, la plus importante de toutes nos intentions : la PAIX! Apprenons à nos enfants à PRIER, avec le coeur, avec foi, avec persévérance, apprenons-leur à faire de petits sacrifices pour que vienne la PAIX.
Marie, protectrice de la France, nous donne l’espérance en son relèvement.
Que nos gouvernements européens cherchent à construire la paix, d’abord chez nous.
Le climat social y est de plus en plus tendu. Que de souffrances pour les Juifs notamment, comme cet homme qui exprime sa souffrance dans la vidéo suivante.
La mystique Marthe Robin avait prophétisé ce que nous vivons aujourd’hui.
Marthe Robin pensait que la France tomberait bas, très bas, plus bas que les autres nations, mais que la Sainte Vierge viendrait la relever, ce qui semble logique et naturel, puisque notre pays est consacré à la Mère de Dieu, qui ne l’abandonnera pas quelques soient ses reniements et sa dégringolade. C’est ce qu’elle a dit à plusieurs de ses visiteurs (cf. les intuitions de Marthe Robin sur la France), après l’avoir confié d’abord au Père Finet, le 10 février 1936 :
La foi est un combat spirituel plus dur qu’une bataille d’hommes.
Entrons dans le combat. Pas de tièdeur !
« La tièdeur est l’escabeau qui fait tomber dans l’aveuglement du péché. » (Marthe Robin)
« La tièdeur peut rendre sensible aux vents dominants. »
Changer de religion a demandé beaucoup de courage, de détermination à Bruno Guillot vu que l’islam interdit de choisir librement sa voie !
Jésus est Dieu et son autorité est absolue.
« Moi, le Seigneur,en temps voulu, j’agiraivite. »(Isaïe 60, 22)
France, qu’as-tu fait de ton baptême ? (Pape Jean-Paul II)
« Une Europe capable de mettre à profit son [patrimoine religieux] peut être plus facilement immunisée contre les nombreux extrémismes qui déferlent dans le monde d’aujourd’hui ». (Pape François )
Les signes d’espérance sont nombreux. Prêtons-y attention et nous grandirons dans la foi.
Prions, Bible en mains et avec Marie.
« Si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous » (Lc 11, 15-26)
Venez, serviteurs de mon Dieu, passez la nuit vêtus de toile à sac ! Car la maison de votre Dieu ne reçoit plus ni offrandes ni libations. Prescrivez un jeûne sacré,
Dans son discours à l’ONU, le président américain Trump déclare que, depuis son élection, les salaires ont augmenté et les impôts diminué.
C’est le rôle des états de prendre soin du peuple. Certains ne le font pas. Là où ils sont défaillants, ce sont des organisations religieuses qui prennent l’initiative de venir en aide aux malades, aux pauvres, et qui donnent l’accès à l’instruction.
Aux Etats-Unis désormais, l’Etat lui-même vient en aide à la population. Voilà qui montre le souci de Trump pour les petites gens, mais c’est loin d’être parfait!
Dans mes prières, je demande à Dieu de susciter des hommes politiques charismatiques chrétiens.
Que sous la conduite de l’Esprit Saint, ces personnages changent le jeu des nations et remettent de l’ordre dans la société.
Tous, humilions-nous devant sa Face ! Oui, Dieu a des raisons de se fâcher ! Mais ne rajoutons pas du mal au mal. Que monsieur Trump ait pitié des plus fragiles. Saint Paul insiste :
21 Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien.
Il nous faut prier pour y voir clair. En effet, beaucoup de personnes critiquent ouvertement mr. Trump alors que celui-ci tente de relever la situation des Etats-Unis. Donald Trump est-il à la recherche du prestige? Ou bien a-t-il vraiment le souci des pauvres, le souci de construire la paix ? Le fait qu’il ait échappé par trois fois à un attentat est-il dû à la protection divine? Dieu a-t-il un dessein particulier pour son peuple à travers lui ? Trump commet des erreurs, certes, mais nul n’est à l’abri de faire le mal. Comment comprendre son message à l’ONU?
DISCOURS DE DONALD TRUMP À LA TRIBUNE DE L’ONU. Si vous voulez le découvrir, cliquez sur ce lien:
Nous sommes TOUS embarqués dans un tournant important au niveau de la civilisation.
Si nous ratons ce virage, qu’allons-nous devenir ? C’est la question que pose Donald Trump à ses compatriotes et aux pays européens également.
J’invite à méditer la parole biblique. Laissons-nous toucher par le Seigneur.
06 Au Seigneur notre Dieu appartient la justice, mais à nous et à nos pères la honte sur le visage, comme on le voit aujourd’hui. 07 Ces malheurs que le Seigneur avait prononcés contre nous se sont tous abattus sur nous. 08 Nous n’avons pas apaisé la face du Seigneur, nous ne nous sommes pas détournés chacun des pensées de son cœur mauvais. 09 Aussi, dans sa vigilance, le Seigneur a déclenché contre nous ces malheurs. Oui, il est juste, le Seigneur, en tout ce qu’il nous a commandé de faire. 10 Mais nous n’avons pas écouté sa voix qui nous disait de suivre les préceptes que le Seigneur nous avait mis sous les yeux. 11 Et maintenant, Seigneur Dieu d’Israël, écoute, toi qui as fait sortir ton peuple du pays d’Égypte, par la force de ta main, avec signes et prodiges, par ta grande puissance et la vigueur de ton bras, toi qui t’es fait un nom, comme on le voit aujourd’hui. 12 Nous avons péché, nous avons été impies, nous avons été injustes, Seigneur notre Dieu. En raison de tous tes jugements,
01 Seigneur, Souverain de l’univers, Dieu d’Israël, une âme angoissée, un esprit découragé crie vers toi. 02 Écoute, Seigneur, et prends pitié, car nous avons péché contre toi.
« On reconnait l’arbre à ses fruits » dit la Bible.
A la présidence des Etats-Unis depuis huit mois seulement, Donald Trump annonce qu’il a déjà rendu à leur famille 30 000 enfants esclaves sexuels (dont il est question dans le fameux film « Sound Of Freedom ») !
Il aurait aussi empêché des tonnes de drogues d’arriver dans son pays. C’est ce qu’il dit dans son fameux discours à l’ONU.
Hélas, il y va fort concernant les migrants et cette position radicale à leur égard le fait détester par une grande partie de la population, ce que je comprends bien.
26 Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie.
Il est indispensable de fraterniser avec des migrants pour découvrir l’humain qui est en eux. Prions vraiment pour mr Trump afin qu’il respecte les familles bien intégrées aux Etas-Unis et qu’il accueille les personnes persécutées dans leur pays.
Prions : Que Dieu réunisse tous ses enfants , de toute couleur, de toute race, dans sa grande famille !
19 Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu, 20 car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même. 21 En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur. 22 En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint.
Parmi les ministres de Trump, il y avait Charlie Kirk. Après la soirée d’hommage, que de conversions ! Et qui dit conversion, dit recherche de la paix.
Aimer son pays comme Donald Trump y encourage chacun, quoi de plus normal ? En France, en Belgique, on en est loin …
A titre d’exemple : Le drapeau français est de plus en plus souvent mis en berne et remplacé par le drapeau palestinien !
De multiples lanceurs d’alerte invitent à REAGIR, à « réveiller notre vaillance »
Trump a raison de mettre le projecteur sur le Christ, le Prince de la PAIX. Oui, Jésus est venu nous sauver, personne d’autre. Méditons sa parole.
08 Pourtant, si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un Évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème ! 09 Nous l’avons déjà dit, et je le répète encore : si quelqu’un vous annonce un Évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème !
06 Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le tant qu’il est proche. 07 Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme perfide, ses pensées ! Qu’il revienne vers le Seigneur qui lui montrera sa miséricorde, vers notre Dieu qui est riche en pardon.08 Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins, – oracle du Seigneur. 09 Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins, et mes pensées, au-dessus de vos pensées. 10 La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ; 11 ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission.
Bien longtemps avant Jésus-Christ, le prophète Aggée disait ceci de la part de Dieu.
Ainsi parle le Seigneur de l’univers : Ces gens-là disent : « Le temps n’est pas encore venu de rebâtir la maison du Seigneur ! » Or, voilà ce que dit le Seigneur par l’intermédiaire d’Aggée, le prophète : Et pour vous, est-ce bien le temps d’être installés dans vos maisons luxueuses, alors que ma Maison est en ruine ? Et maintenant, ainsi parle le Seigneur de l’univers : Rendez votre cœur attentif à vos chemins : Vous avez semé beaucoup, mais récolté peu ; vous mangez, mais sans être rassasiés ; vous buvez, mais sans être désaltérés ; vous vous habillez, mais sans vous réchauffer ; et le salarié met son salaire dans une bourse trouée.
Tu leur diras : Reste-t-il encore parmi vous quelqu’un qui ait vu cette Maison dans sa gloire première ? Eh bien ! Qu’est-ce que vous voyez maintenant ? N’est-elle pas devant vous réduite à rien ? Mais à présent, courage, Zorobabel ! – oracle du Seigneur. Courage, Josué fils de Josédeq, grand prêtre ! Courage, tout le peuple du pays ! – oracle du Seigneur. Au travail ! Je suis avec vous – oracle du Seigneur de l’univers –, selon l’engagement que j’ai pris envers vous à votre sortie d’Égypte. Mon esprit se tient au milieu de vous : Ne craignez pas ! Encore un peu de temps – déclare le Seigneur de l’univers –, et je vais ébranler le ciel et la terre, la mer et la terre ferme. Je vais mettre en branle toutes les nations, leurs trésors afflueront ici, et j’emplirai de gloire cette Maison – déclare le Seigneur de l’univers. L’argent est à moi, l’or est à moi – oracle du Seigneur de l’univers. La gloire future de cette Maison surpassera la première et dans ce lieu, je vous ferai don de la paix, – oracle du Seigneur de l’univers. »
DIEU EST AMOUR. Il n’est pas vengeur. Il pardonne. Son Cœur de Père veut que tous soient sauvés.
16 Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. 17 Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.
Les Américains ne sont pas gênés d’exprimer leur foi.
Suite à l’assassinat de Charlie Kirk, ces fous de Dieu ont organisé une cérémonie qui a duré 5 heures: Chants de louanges et interventions de personnalités dont la femme de Charlie.
Erika Kirk a exprimé toute sa confiance en Dieu. Elle savait que son mari avait donné sa vie à Dieu. Il avait fait sienne la parole du prophète Isaïe suivante:
« La miséricorde et l’amour de Dieu m’ont été révélés ces dix derniers jours après l’assassinat de Charlie », a déclaré Mme Kirk. « On n’a pas vu de violence, on n’a pas vu d’émeutes, on n’a pas vu de révolution : au contraire, on a vu ce que mon mari a toujours prié pour voir dans ce pays : un renouveau. »
Mme Kirk a souligné la foi de son mari et a fait écho à certains sentiments qui en découlaient en relation avec sa mort.
« Libérez-vous des chaînes et des tentations de ce monde. Charlie a porté sa croix avec joie jusqu’au bout », a-t-elle déclaré. « Bien que Charlie soit mort bien trop tôt, il était aussi prêt à mourir. Il a fait 100 % de ce qu’il pouvait chaque jour…
Mme Kirk a ensuite encouragé les hommes des États-Unis :
« Soyez forts dans votre virilité, aimez vos familles et protégez-les. Soyez un leader digne d’être suivi … Votre femme n’est pas votre servante, votre femme n’est pas votre employée, votre femme n’est pas votre esclave, elle est votre aide : vous n’êtes pas rivaux : vous êtes une seule chair, travaillant ensemble pour la gloire de Dieu. »
Toujours dans le même thème, Mme Kirk a souligné que son mari se consacrait avec ferveur à aider les jeunes hommes désespérés et insatisfaits de la vie. Charlie souhaitait ardemment atteindre et sauver les jeunes garçons de l’Ouest. Ces jeunes hommes qui se sentent sans but, sans foi ni raison de vivre.
Mme Kirk a pardonné à l’assassin de son mari, un acte audacieux de religiosité, provoquant des applaudissements immédiats de la foule.
« La réponse à la haine n’est pas la haine, la réponse que nous connaissons par l’Évangile est l’amour et toujours l’amour : l’amour pour nos ennemis et l’amour pour ceux qui nous persécutent », a-t-elle expliqué.
43 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. 44 Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent,
Charlotte d’Ornellas pose la question: le pardon peut-il être universel ?
Erika Kirk a évoqué la place de la femme dans le couple.
Elle reprend les paroles de saint Paul dans la Bible où il est question de soumission:
«Soyez soumis les uns aux autres, les femmes à leur mari », dit la Bible. En fait, tout est question de bon sens. Une femme peut se soumettre à son mari si l’amour est réciproque. Quand mon amie me dit que son compagnon la renfermait dans sa maison quand il partait, non, elle ne pouvait pas s’y soumettre, l’amour n’étant pas réciproque et elle l’a quitté. Aujourd’hui, des divorces sont liés au fait que les époux se veulent complétement indépendants l’un de l’autre. Il manque l’amour. Quel drame, tous ces divorces!
21 Par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres ; 22 les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus ; 23 car, pour la femme, le mari est la tête, tout comme, pour l’Église, le Christ est la tête, lui qui est le Sauveur de son corps. 24 Eh bien ! puisque l’Église se soumet au Christ, qu’il en soit toujours de même pour les femmes à l’égard de leur mari.
25 Vous, les hommes, aimez votre femme à l’exemple du Christ : il a aimé l’Église, il s’est livré lui-même pour elle, … il la voulait sainte et immaculée. 28 C’est de la même façon que les maris doivent aimer leur femme : comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime soi-même.
La population chrétienne américaine est largement protestante.
La parole de Dieu est première dans leurs cérémonies. Les Protestants ont une grande vitalité pour évangéliser et je les en félicite. Ce qui manque à cette confession chrétienne, c’est notamment l’adoration de Jésus présent dans la sainte hostie. Padré Pio, par exemple, était un fervent de Jésus-Eucharistie. Les messes qu’il célébrait duraient des heures … Que de grâces il a déversées et déverse encore sur le monde! Il est connu bien au-delà de l’Italie.
Aussi je prie pour l’œcuménisme: Plus nous nous unirons, plus facilement nous accomplirons les grandes œuvres de Dieu.
Parmi les chrétiens, il y a les Juifs Messianiques. Charlie faisait-il partie de cette belle famille spirituelle?
Il respectait le shabbat, comme nous chrétiens, nous sommes appelés à respecter le dimanche. Il avait bien raison de rappeler les commandements de Dieu qui sont comme la colonne vertébrale de notre vie sprituelle. (Cfr les 10 commandements de Dieu à Moïse). Voici un beau témoignage de Charlie à l’attention des familles.
Courage : dans la génération qui se lève, il y a des saints capables de donner toute leur vie à Dieu.
06 Moi, le Seigneur, je t’ai appelé selon la justice ; je te saisis par la main, je te façonne, je fais de toi l’alliance du peuple, la lumière des nations : https://www.aelf.org/bible/Is/42
Les chrétiens le savent. L’Evangile nous invite à aimer même ceux qui nous haïssent. Pour nous, chrétiens, c’est le monde à l’envers.
«Je vous le dis, à vous qui m’écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. A celui qui te frappe sur une joue, présente l’autre. A celui qui te prend ton manteau, laisse prendre aussi ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui te vole. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux… » etc
Après avoir recommandé à ceux qui l’écoutent d’aimer leurs ennemis, Jésus dit comment faire : leur souhaiter du bien, autrement dit: les BENIR et PRIER pour eux.
En effet, prier c’est déjà aimer et c’est primordial. Les priants sauvent le monde par leur prière. Quand Etienne, le premier martyr chrétien est mort pour sa foi, il pria pour ses persécuteurs. Sa prière ne fut-elle pas exaucée quand on sait que Saul de Tarse participait à l’exécution d’Etienne et que ce fameux persécuteur des chrétiens est devenu un grand missionnaire ? Il alla jusqu’à donner sa vie pour Jésus afin que l’Evangile soit proclamé le plus loin possible. Oui, la prière, la souffrance offerte pour nos ennemis est source de guérison pour le monde, source de nombreuses conversions.
Voici l’histoire de l’exécution d’Etienne rapportée par l’apôtre Luc. Etienne racontait aux Juifs l’histoire des prophètes venus avant Jésus …
54 Ceux qui écoutaient ce discours avaient le cœur exaspéré et grinçaient des dents contre Étienne. 55 Mais lui, rempli de l’Esprit Saint, fixait le ciel du regard : il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. 56 Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. » 57 Alors ils poussèrent de grands cris et se bouchèrent les oreilles. Tous ensemble, ils se précipitèrent sur lui, 58 l’entraînèrent hors de la ville et se mirent à le lapider. Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul. 59 Étienne, pendant qu’on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » 60 Puis, se mettant à genoux, il s’écria d’une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s’endormit dans la mort.
Pas de haine chez Etienne, mais la paix, l’amour qui en arrive à pardonner, comme y invite saint Paul aux Colossiens.
Le Seigneur vous a pardonné : faites de même. Par-dessus tout cela, ayez l’amour, qui est le lien le plus parfait. Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés, vous qui formez un seul corps.
Pas de haine à l’égard de ceux qui font du mal, pas de bagarre, pas d’escalade de la violence, mais …pleurer!
Les uns hurlent : « Dieu est grand » D’autres : «Dieu est avec nous. » et néanmoins ils font le mal.
Jésus met les choses au point. Il dit franchement :
10 Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n’y a en lui aucune occasion de chute. 11 Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.
Afin de marcher ensemble vers la PAIX, Jésus nous invite à nous reprendre les uns les autres, à nous instruire, bref, à « évangéliser ».
14 Or, comment l’invoquer, si on n’a pas mis sa foi en lui ? Comment mettre sa foi en lui, si on ne l’a pas entendu ? Comment entendre si personne ne proclame ?