Edouard POPPE, un prêtre selon le Cœur de Dieu.

Un car de touristes stationné près de l’église de Bourlers, c’est du jamais vu ! Aussi, de passage à cet endroit, je m’approche, attirée par une photo sur le parebrise du car: « C’est l’abbé Poppe ! Waouh ! » Ha ! je comprends ! Ce prêtre, j’en avais entendu parler grâce à l’abbé François qui m’avait même donné le livre : « Le bienheureux Edouard Poppe et la Wallonie. »

C’était donc des pèlerins qui venaient en cet endroit où le futur bienheureux avait passé quelques mois quand il était séminariste parce que c’était la guerre et qu’il y était tombé d’épuisement, comme mort. Voici un siècle que sa renommée de sainteté s’étend …

J’entrai dans l’église, une messe y était célébrée en néerlandais par les pèlerins venus de Moerzeeke. Ils apportaient une plaque commémorative. L’abbé Moreau la fixa au fond de l’église.

Il me plait de faire connaitre  l’abbé Edouard Poppe notamment car:

– il a beaucoup œuvré pour faire découvrir et aimer la foi chrétienne aux enfants. –  Il souhaitait vivement la sainteté des prêtres qu’il a longuement harangués. – il a vécu la pauvreté et ainsi mis en pratique l’appel de Jésus en Matthieu 25 : « J’avais faim et vous m’avez donné à manger, j’avais soif et vous m’avez donné à boire … » – il était à l’écoute des saints, dont la Vierge Marie, saint Joseph et tant d’autres. -il priait et méditait dans la nature et  auprès du Très Saint Sacrement où il passait beaucoup de temps.  Il avait vraiment une grande dévotion au Corps Eucharistique. (Voir annexe : les miracles eucharistiques)

A Bourlers, c’est chez l’abbé Castelain qu’il avait été hébergé. Avant de quitter le village occupé par les Allemands, il avait fait une retraite à  l’abbaye de Scourmont. Ses quelques mois passés en la région de Chimay avaient marqué sa spiritualité à jamais.

Les saints ne meurent pas.

Eglise Saint-Michel de Bourlers (en dessous de l’autel caché aujourd’hui).

L’abbaye Saint-Joseph diffuse chaque mois une lettre pour nous faire connaitre de saintes personnes et ainsi nous édifier.

Par mail, ils me donnent le lien et l’autorisation de diffuser leur lettre concernant le bienheureux Edouard Poppe.  

Cliquer ici : https://www.clairval.com/index.php/fr/lettre/?id=5151100

Voici des extraits de cette lettre.

En septembre 1913, il commence ses études de théologie au Séminaire de Gand. La première guerre mondiale éclate et, le 1er août 1914, Édouard est mobilisé comme infirmier. Le 4, il est à Namur où le combat fait rage. Le 25, l’armée belge se replie vers le sud. Épuisé de fatigue, Édouard est déposé à demi-mort dans un fourgon d’ambulance. Au village de Bourlers, le curé, l’abbé Castelain, le prend en charge jusqu’en décembre. Ce prêtre a une confiance sans bornes en saint Joseph. Édouard veut en faire l’expérience. Un jour, les Allemands enlèvent une douzaine de jeunes gens du village: Édouard sollicite de saint Joseph leur libération pour le jour même. Quelques heures plus tard, ils rentrent chez eux, à l’exception d’un Français. Édouard renouvelle sa demande, et, cette fois encore, il est exaucé. De ce jour, Marie et Joseph deviennent inséparables dans le coeur de l’abbé Poppe. L’abbé Castelain lui fait aussi connaître la vie pauvre et exemplaire du bienheureux Père Chevrier.

La belle saison permet à Édouard de commencer son apostolat dans la rue. Il se montre aimable, donne des images aux enfants, salue les ouvriers le soir, à la sortie des usines: «Ils apprendront bien à me connaître; il faut qu’ils sentent que je les aime», pense-t-il. Peu à peu, les conversations se multiplient, il entre dans les maisons, spécialement les plus sordides. Son coeur se brise devant la misère de ces pauvres gens; la guerre a créé des situations tragiques. Il ouvre sa bourse et donne tout ce qu’il peut. Devant son évidente bienveillance, les préventions anticléricales des pauvres tombent, il peut parler du Christ et redonner vie aux vieilles racines chrétiennes. Il est heureux, plein d’espoir et d’ardeur.

L’Eucharistie : soleil de sa vie!

Pour trouver la force dont il a besoin, Édouard passe beaucoup de temps devant le tabernacle. Parfois il soupire :

 « Ô Jésus, les hommes T’aiment si peu ! Du moins, aimons-nous, nous deux ».

La veille de la Toussaint, après une lourde journée de confessions, un ami le trouve près du Saint-Sacrement : « Édouard, que faites-vous là ? – Oh ! Je ne fais rien ; je tiens simplement compagnie à Notre-Seigneur. Je suis trop fatigué pour lui parler, mais je me repose près de lui ».

Dans le but de sanctifier les enfants par l’Eucharistie, il conçoit le projet d’une Ligue de communion qui sera « une association d’enfants qui aiment Jésus et veulent se sanctifier en se soutenant mutuellement et en donnant partout le bon exemple ». Dans les réunions de la Ligue, que son Curé lui permet de fonder, Édouard part du principe qu’il faut prêcher aux enfants non pas un demi-Évangile, comme certains font par crainte de les rebuter, mais l’Évangile intégral : la perfection chrétienne. Pour cela, chacun peut compter sur la grâce qui nous vient surtout par l’Eucharistie. En juin 1917, la Ligue de communion des enfants réunit déjà 90 membres. La piété refleurit dans la paroisse. Édouard est au comble de la joie. Pour la fête du Sacré-Cœur, 21 enfants de 5 et 6 ans font leur première communion. Ils proviennent de familles pauvres et les mamans pleurent de joie.

À la paroisse du village, l’abbé Poppe retrouve un condisciple du séminaire, devenu vicaire. D’un commun accord, il font ensemble une heure d’adoration du Très Saint-Sacrement, tous les jeudis soirs, dans la chapelle du couvent. Entraînés par cet exemple, les résidents de la maison se joignent à eux; puis les prêtres attirent des enfants qui, à leur tour, amènent leurs parents. Bientôt la chapelle est pleine et l’abbé Poppe en profite pour faire une brève homélie, à laquelle s’ajoutent lectures et chants.

 «Frères, nous n’avons qu’une vie qui passe. Nous sommes des voyageurs; et c’est folie que de vouloir chercher ici-bas sa demeure et son repos».

Puissions-nous retenir cette prière sortie de son coeur de prêtre:  «Souvenez-vous de vos souffrances, Jésus. Souvenez-vous de votre amour, et de l’innocence des petits! Envoyez-nous vos prêtres!»

À cette prière, fait écho la parole du Saint-Père au cours de l’homélie de la Messe des Journées Mondiales de la Jeunesse (20 août 2000):

«Puissiez-vous avoir toujours, dans chaque communauté, un prêtre qui célèbre l’Eucharistie!… Le monde a besoin de ne pas être privé de la présence douce et libératrice de Jésus vivant dans l’Eucharistie. Soyez vous-mêmes des témoins fervents de la présence du Christ sur nos autels. Que l’Eucharistie façonne votre vie, la vie des familles que vous formerez! Qu’elle oriente tous vos choix de vie».

Pour découvrir d’autres vies de saints, ces « humbles héros » dont le monde a tant besoin  :
Abbaye Saint-Joseph de Clairval
21150 Flavigny-sur-Ozerain
France

SECRETARIAT abbaye@clairval.com

https://www.clairval.com.

Quelques messages glanés dans le livre : « La dure montée »

« Soyez vous-mêmes des témoins fervents de la présence du Christ sur nos autels. Que l’Eucharistie façonne votre vie, la vie des familles que vous formerez! Qu’elle oriente tous vos choix de vie. »

Prière de l’abbé Poppe pour les prêtres.

Le 10 juin 2024, nous fêterons le 100ème anniversaire de son entrée au ciel. Demandons à Dieu de lui accorder la grâce de faire un miracle afin qu’il puisse être canonisé et qu’ainsi sa personne et son œuvre soient mieux connue à travers le monde pour la gloire de Dieu.

ANNEXES :

Afin de fortifier notre foi, découvrons, grâce à Marie de Nazareth de nombreux miracles eucharistiques.

Faute d’un renouveau de notre foi, nous connaîtrons le sort des Chrétiens d’Orient. Les fanatiques islamiques ne sont pas loin.

(site sur la Christianophobie)

Réveillons-nous et nourrissons nos si bonnes racines chrétiennes pour éviter que l’arbre ne meure…

pour éviter ce genre de situation.

Cantiques :

https://www.youtube.com/watch?v=kpMqmOtWLhs

Prions, aimons, même nos ennemis , sacrifions-nous et L’AMOUR VAINCRA.

Lettre à ma paroisse.

Nous travaillons ensemble à l’oeuvre de Dieu et vous êtes le champs que Dieu cultive, la maison qu’Il construit. 1Co 3,9
 

Témoignage personnel.

Enfant, je suivais docilement ma famille à la messe. C’était la coutume dans maintes familles chrétiennes. Le temps passait lentement. Alors je mettais la tête sur mes genoux.  « En attendant que ça passe »,  je somnolais.

Aujourd’hui, avec les parents qui ont le souci de la santé spirituelle de leurs enfants, on discute : Comment leur donner le goût de la prière? Comment leur donner envie de « faire église »?

Bonjour à vous tous, chers frères et sœurs, prêtres, religieux, diacres et laïcs

Dans le journal paroissial « Dimanche » (cathobel) du 2 mai, des articles encouragent un renouvellement de la vie en Eglise.  J’ai relevé des extraits que je souhaite partager avec vous,  si vous le voulez  bien. En voici deux. Suivent des propositions, des idées parmi d’autres d’activités en paroisse. Ensuite une mise en garde de Pape François qui souhaite que nous évitions la mondanité spirituelle. 

Coolus Croix Glorieuse

 Le cri d’un prêtre-pasteur d’âmes

La pandémie de covid-19 a manifesté la marginalisation de l’Eglise dans notre société. ..  Comme le reconnait le cardinal De Kezel, notre voix n’a pas été entendue : le sera-t-elle (encore) un jour ?

Dès lors, … Continuera-t-on à être préoccupé par des “chantiers” d’ordre organisationnel, structurel (sans doute utiles !) ou se souciera-t-on du salut des âmes en entreprenant une véritable œuvre d’évangélisation à l’instar des premiers évangélisateurs de nos contrées et surtout en fidélité au mandat donné par le Christ-Jésus : « Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples… » (Mt 29-20).

En somme, veut-on juste “entretenir” l’Église ou envisage-t-on de la “renouveler” véritablement dans le souffle de l’Esprit-Saint ?

12. Il est urgent, frères et sœurs en Christ, de se préoccuper du “salut des âmes” et d’orienter nos vies vers “l’horizon de la vie éternelle” : « C’est maintenant le moment favorable, c’est maintenant le jour du salut » (2 Co 6, 2) !    D’après https://www.cathobel.be/2021/03/opinion-le-cri-dun-pretre-pasteur-dames/

Coolus Croix Glorieuse

Faire confiance aux laïcs.

« Ils (les prêtres) doivent écouter volontiers les laïcs, tenir compte fraternellement de leurs désirs, reconnaître leur expérience et leur compétence à pouvoir discerner avec eux les signes des temps » « Il faut également avoir assez de confiance dans les laïcs pour leur donner des responsabilités au service de l’Eglise, leur laissant la liberté et la marge d’action, bien plus, en les invitant à prendre d’eux-mêmes des initiatives. » 

… il y a « une dichotomie ou un fonctionnement à deux vitesses entre ce que le prêtre fait (principalement célébrer des messes) et ce que l’équipe met en place. Pour les laïcs, il n’y a pas que la messe qui est importante, il faut aussi aller en mission et rencontrer les gens actifs dans la paroisse. » Dans ce cas précis, le prêtre donnerait plus d’importance au « cérémonial » qu’à l’aspect pastoral.   https://www.cathobel.be/2021/04/en-eglise-le-covid-19-revelateur-du-role-des-laics/

Et MAINTENANT, PAROISSIENS, INTERROGEONS-NOUS et BOUGEONS.

Que va-t-on mettre en place pour que la flamme de nos petits grandisse ? La messe ne leur parle pas. Comment allons-nous les rassembler?

  • Si on ne fait rien, nous ne les verrons plus après leur première communion!  Nous le savons bien, nous sommes passés par là.
  • Par leur manque de simplicité, nous éloignons les enfants de nos communautés paroissiales! C’est grave, il faut réagir!
  • Allez! Cette fois, on y va. Tu as une idée ? Toi aussi? Rendez-vous tel jour, telle heure, telle adresse …

02 Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux.
https://www.aelf.org/bible/Mt/18

Coolus Croix Glorieuse

Des idées parmi d’autres

-A travers des scénettes  d’origine chrétienne et des flashmobs, des chants … on fait passer le message chrétien de façon « homéopathique ». On se réunit dans un endroit neutre, pas dans une église.

-On relance les messes des familles mises en route par une équipe qui se réunissait autour de notre ancien doyen. Ces valeureux pionniers donnaient de leur temps pour préparer sérieusement des eucharisties dans le but de favoriser au maximum la participation des enfants : micro-trottoirs, prières spontanées, présentation de la vie des saints, etc.

-On montre l’exemple de ce qu’est la vie chrétienne, la mise en pratique de l’enseignement de Jésus. Notamment par l’accueil des migrants.

Les demandeurs d’asile souffrent de l’indifférence, voire du rejet de la population où ils sont « parachutés ».  A la demande insistante du pape, puisse la paroisse accueillir enfin des  familles de réfugiés le temps qu’elles s’intègrent dans la société (par l’apprentissage du français notamment.)

https://www.cathobel.be/2018/03/couloirs-humanitaires-28-refugies-syriens-sont-arrives-en-belgique/

 Que chaque paroisse accueille une famille de réfugiés. Pape François

Marcher par la foi, c’est comme faire du vélo. Quand on arrête de pédaler, on tombe.

Qui a le souci d’un renouvellement constant de la paroisse ? L’EAP a ses limites, de même le CLP. Question: L’ACI* se réunit-il encore à Chimay? Vos points de vue longuement réfléchis seraient les bienvenus. 

* ACI : Agir en Chrétiens Informés. Ce mouvement participe, comme d’autres associations, au Conseil Interdiocésain des Laïcs. (Dimanche page 11)

Nous sommes le Corps du Christ. Chacun de nous est un membre de ce corps.

« Que Dieu nous préserve de la « mondanité spirituelle. » (Pape François)

Un grand nombre d’entre vous ont été dépouillés par ce monde sauvage, qui ne donne pas de travail, qui n’aide pas : un monde auquel importe peu s’il y a des enfants qui meurent de faim ; peu importe si tant de familles n’ont pas à manger, n’ont pas la dignité de porter le pain à la maison ; peu importe que tant de personnes soient obligées de fuir l’esclavage, la faim et fuir à la recherche de la liberté. … C’est l’esprit du monde qui fait ces choses.

La mondanité spirituelle, qui se cache derrière des apparences de religiosité et même d’amour de l’Église, consiste à rechercher, au lieu de la gloire du Seigneur, la gloire humaine et le bien-être personnel. 

Il s’agit d’une inversion de notre rapport avec Dieu : au lieu de Le servir, nous L’utilisons pour notre propre intérêt. 

https://www.famillechretienne.fr/3728/article/comment-sortir-de-la-mondanite-spirituelle?bot=1

« Que le Seigneur nous donne à tous le courage de nous dépouiller, mais pas de 20 lires, de nous dépouiller de l’esprit du monde, qui est la lèpre, c’est le cancer de la société ! C’est le cancer de la révélation de Dieu ! L’esprit du monde est l’ennemi de Jésus ! Je demande au Seigneur qu’il nous donne à tous cette grâce de nous dépouiller. Merci ! »

https://www.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2013/october/documents/papa-francesco_20131004_poveri-assisi.html

La mondanité spirituelle tue ! Elle tue l’âme ! Elle tue les personnes ! Elle tue l’Église !

Paroles bibliques.

Par le baptême nous avons reçu la mission de prêtre, prophète et roi. Osons donc nous exprimer en paroisse, même s’il nous semble prêcher dans le désert.  Offrons nos services, allons à l’essentiel, agissons.

Cherchez le Seigneur avec simplicité de cœur,
il se révèle à ceux qui l’accueillent. https://www.aelf.org/2016-10-23/romain/lectures

14 Et l’on dira : « Frayez, frayez la route, préparez le chemin ! Enlevez tout obstacle du chemin de mon peuple !15 Car ainsi parle Celui qui est plus haut que tout, lui dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : J’habite une haute et sainte demeure, mais je suis avec qui est broyé, humilié dans son esprit, pour ranimer l’esprit des humiliés, pour ranimer le cœur de ceux qu’on a broyés.16 Car je ne serai pas, pour toujours, en procès, ni sans cesse irrité ; sinon devant moi l’esprit défaillirait ainsi que les êtres à qui j’ai donné le souffle. (Isaïe 57)

Petits enfants,
n’aimons pas en paroles ni par des discours,
mais par des actes et en vérité.
https://www.aelf.org/2021-05-02/romain/messe

26 Ainsi, comme le corps privé de souffle est mort, de même la foi sans les œuvres est morte.  https://www.aelf.org/bible/Jc/2

10 Maintenant, est-ce par des hommes ou par Dieu que je veux me faire approuver ? Est-ce donc à des hommes que je cherche à plaire ? Si j’en étais encore à plaire à des hommes, je ne serais pas serviteur du Christ. https://www.aelf.org/bible/Ga/1

07 Car ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de pondération.

Quelques chants qui permettent aux enfants de BOUGER.

Sr Agathe. Je ne peux pas être chrétien en restant seul

Le plus grand cadeau

Brille – Guy Ziegler.

Il n’y a vraiment personne comme Jésus

Scenettes bibliques.

https://lesateliersdelabible.com/histoires-ateliers/640

Confions-nous à Notre-Dame et à Saint Joseph. Ils sont des exemples de vies toutes données à JESUS.

Et que continuent, avec nos enfants, les pèlerinages en cet endroit béni de Salles, non pas pour y maintenir un flochlore mais pour prier vraiment, avec simplicité de coeur!

https://www.famillechretienne.fr/vie-chretienne/aide-a-la-priere/enfants-adorateurs-l-eveil-a-la-vie-interieure-221013