– Veux-tu aller au PARADIS?   AIME! -Sois généreux avec les migrants, avec les pauvres!

https://fr.aleteia.org/2017/11/20/les-pauvres-sont-notre-passeport-pour-le-ciel/

Nous avons besoin les uns des autres.

En nous entraidant, les uns et les autres, nous pouvons  vivre dignement. Une personne âgée, Belge,  se plaint de solitude. « Qui prendra soin de moi quand je ne saurai plus me déplacer ? Je n’ai pas de famille! »  Je lui dis :  « Et si tu permettais à une maman immigrée de venir occuper une partie de ta maison ?  Ce serait donnant-donnant. Elle prendrait  soin de toi. Mes parents ont vécu cette situation dans leur vieillesse et c’était très positif! Ou bien, une autre idée: si tu te rapprochais de personnes qui vivent en habitat groupé? Tu laisses ta grande maison à des mamans qui n’en ont pas* et toi tu n’es plus seule et tu vis à proximité de personnes qui ont un projet de vie! « 

*cfr l’Ilot par exemple: plus de 200 mamans sont séparées de leurs enfants car elles n’ont pas de maison!

Comment pourrait-on rester de marbre devant tant de souffrances?

Un Afghan quitte le centre d’accueil sans avoir reçu la régularisation. Il dit : – Je suis quoi, moi ? Je n’ai rien ! Pas de maison, pas de travail, pas de papiers, pas d’argent à envoyer à ma famille, pas d’auto, pas d’ordinateur …  !

-Et si tu venais nous aider à entretenir notre jardin ? Ça nous ferait plaisir à tous! Et nous avons une chambre libre.

Des organisations civiles et religieuses ont le souci des migrants et réfugiés.

église catholique.fr

Témoignage poignant d’un demandeur d’asile.

Les voyages pour venir en Europe sont périlleux. Aussi  des couloirs humanitaires ont été créés, encore trop peu nombreux. 

Claire Legrand, chargée de mission des Couloirs humanitaires, donne plus de détails sur ce programme porteur d’espérance.

21 Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien.

https://www.aelf.org/bible/rm/12

Discours du pape François aux familles réfugiées grâce aux couloirs humanitaires (extraits)

Les couloirs humanitaires. Accueil et intégration.

Les couloirs humanitaires ne visent pas seulement à amener des réfugiés en Italie et dans d’autres pays européens, en les arrachant à des situations d’incertitude, de danger et d’attente interminable ; ils contribuent également à l’intégration, car il n’y a pas d’accueil sans intégration. En même temps, vous avez appris dans votre travail que l’intégration n’est pas sans difficultés. Tous ceux qui arrivent ne sont pas préparés au long chemin qui les attend. C’est pourquoi il est important de redoubler d’attention et de créativité pour mieux informer ceux qui ont l’opportunité de venir en Europe sur la réalité qu’ils vont rencontrer. Et n’oublions pas que les personnes doivent être accompagnées du début à la fin. Votre rôle ne s’arrête que lorsqu’une personne est réellement intégrée dans notre société. L’Écriture Sainte enseigne : « Vous traiterez l’étranger qui habite parmi vous comme celui qui est né parmi vous » (Lv 19, 34).

Vous avez fait preuve d’une ferme volonté de vivre libérés de la peur et de l’insécurité

Je salue donc avec affection ceux d’entre vous qui sont passés par les couloirs humanitaires et qui vivent maintenant une nouvelle vie. Vous avez fait preuve d’une ferme volonté de vivre libérés de la peur et de l’insécurité. Vous avez trouvé des amis et des soutiens qui sont maintenant une deuxième famille pour vous. Vous avez étudié une nouvelle langue et appris à connaître une nouvelle société. Tout cela a été difficile, mais fructueux. Je le dis aussi en tant que fils d’une famille d’émigrants qui a parcouru ce chemin. Votre bon exemple et votre application contribuent à dissiper les peurs et les alarmes à l’égard des étrangers. Mieux, votre présence peut être une bénédiction pour le pays dans lequel vous vous trouvez et dont vous avez appris à respecter les lois et la culture. L’hospitalité qui vous a été offerte est devenue pour vous une raison de rendre la pareille : en effet, certains d’entre vous s’engagent dans le service aux autres qui sont dans le besoin.

Ainsi, frères et sœurs, dans cette assemblée qui est la nôtre, où ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis sont rassemblés et se mêlent presque, nous pouvons goûter la parole du Seigneur Jésus : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (Mt 25, 35). Cette parole nous montre à tous le chemin. Un chemin à parcourir ensemble, avec persévérance. Merci de l’avoir ouvert et de l’avoir tracé ! Allez de l’avant ! Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge, Mère du Chemin, vous garde. Moi aussi, je vous bénis de tout cœur et je vous demande, s’il vous plaît, de prier pour moi.

Le Seigneur fait justice aux opprimés ;
aux affamés, il donne le pain,
le Seigneur délie les enchaînés.
Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles,
le Seigneur redresse les accablés,
le Seigneur aime les justes.
Le Seigneur protège l’étranger,
il soutient la veuve et l’orphelin,
le Seigneur est ton Dieu pour toujours.

https://www.aelf.org/2026-02-01/romain/messe

En 2026, la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié se concentre sur l’accueil, la solidarité et la dignité humaine.

Au niveau social, je constate de bonnes choses mais aussi beaucoup d’injustice.

Exemple : Au centre ILA, on rencontre des migrants aux parcours tellement différents. Un jeune homme de 25 ans environ a quitté son pays et, à pied, il  a transité par un pays où il a été inscrit. Les migrants y recevaient là un très mauvais accueil, dans une prison, aussi cet homme a-t-il continué sa route dès que ce fut possible. Arrivé en Belgique, la régularisation est freinée car sa demande d’accueil a été enregistrée dans un autre pays. Les années passent, trois ans, quatre ans, cinq ans, six ans  …. et il est toujours là à attendre. Si déjà il pouvait travailler! Mais c’est défendu quand on n’a pas de papier!

Arrive dans le même centre une famille palestinienne. Ces personnes sont à peine arrivées, en avion, que déjà elles sont régularisées et un mois plus tard la famille a un logement !! Tant mieux pour elle mais … ce n’est pas juste !  Ça fait mal !

Que peut faire un visiteur dans un centre de migrants ?

En premier lieu, les écouter exprimer leurs souffrances ! Ce n’est pas facile mais c’est indispensable afin de créer des liens entre eux et le monde extérieur. Les inviter à des activités hors du centre, c’est vraiment indispensable. Et si la personne a la chance d’être régularisée, l’aider à trouver un logement, un travail est indispensable si l’on veut lui  éviter un nouveau déracinement et la conservation des liens avec la population qui l’a accueillie.

Grâce à la  collaboration des églises locales (catholiques, protestantes, …) des clubs sportifs, d’Amnesty International, de la Ligue Humaniste …,  on est plus fort.

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
POUR LA 110
ème JOURNÉE MONDIALE DU MIGRANT ET DU RÉFUGIÉ 2024.

… il est possible de voir dans les migrants de notre époque, comme dans ceux de tous les temps, une image vivante du peuple de Dieu en marche vers la patrie éternelle.

Leurs voyages d’espérance nous rappellent que « nous avons notre citoyenneté dans les cieux, d’où nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ » (Ph 3, 20).

Les deux images – celle de l’exode biblique et celle des migrants – présentent plusieurs analogies. Comme le peuple d’Israël au temps de Moïse, les migrants fuient souvent des situations d’oppression et d’abus, d’insécurité et de discrimination, d’absence de perspectives de développement. Comme les hébreux dans le désert, les migrants rencontrent de nombreux obstacles sur leur chemin : ils sont éprouvés par la soif et la faim ; ils sont épuisés par les peines et les maladies ; ils sont tentés par le désespoir.

Mais la réalité fondamentale de l’exode, de tout exode, est que Dieu précède et accompagne la marche de son peuple et de tous ses enfants, en tout temps et en tout lieu. La présence de Dieu au milieu du peuple est une certitude de l’histoire du salut : « le Seigneur votre Dieu marche lui-même avec vous ; il ne vous lâchera pas, il ne vous abandonnera pas » (Dt 31, 6). …

De nombreux migrants font l’expérience de Dieu comme compagnon de voyage, guide et ancre de salut. Ils se confient à Lui avant de partir et se tournent vers Lui en cas de besoin. Ils cherchent en lui une consolation dans les moments de détresse. Grâce à Lui, il y a de bons samaritains sur le chemin. Ils lui confient leurs espérances dans la prière. Combien de bibles, d’évangiles, de livres de prières et de chapelets accompagnent les migrants dans leurs voyages à travers les déserts, les fleuves, les mers et les frontières de tous les continents !

Dieu ne marche pas seulement avec son peuple, mais aussi dans son peuple, en ce sens qu’il s’identifie aux hommes et aux femmes qui cheminent dans l’histoire – en particulier aux derniers, aux pauvres, aux marginalisés – comme s’il prolongeait le mystère de l’Incarnation.

C’est pourquoi la rencontre avec le migrant, comme avec tout frère et sœur dans le besoin, « est aussi une rencontre avec le Christ. Il nous l’a dit lui-même. C’est Lui qui frappe à notre porte, affamé, assoiffé, étranger, nu, malade, emprisonné, demandant qu’on le rencontre et qu’on l’assiste » (Homélie de la Messe avec les participants à la Rencontre “Libres de la peur”, Sacrofano, 15 février 2019). Le jugement dernier raconté par Matthieu au chapitre 25 de son Évangile ne laisse aucun doute : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (v. 35) ; et encore « Je vous le dis en vérité, tout ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (v. 40). Chaque rencontre sur le chemin est une occasion de rencontrer le Seigneur ; et c’est une occasion chargée de salut, parce que dans la sœur ou dans le frère qui a besoin de notre aide, Jésus est présent. En ce sens, les pauvres nous sauvent, parce qu’ils nous permettent de rencontrer le visage du Seigneur (cf. Message pour la Troisième Journée Mondiale des Pauvres, 17 novembre 2019).

Chers frères et sœurs, en cette Journée dédiée aux migrants et aux réfugiés, unissons-nous par la prière pour tous ceux qui ont dû quitter leur terre à la recherche de conditions de vie décentes. Sentons que nous cheminons avec eux, faisons ensemble “synode” et confions-les tous, ainsi que la prochaine Assemblée synodale, à l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, signe d’espérance sûre et de consolation sur le chemin du peuple fidèle de Dieu » (Rapport de synthèse, Poursuivre le chemin).

Prière

Dieu, Père tout-puissant
nous sommes ton Église pèlerine
en chemin vers le Royaume des Cieux.
Nous habitons chacun dans nos pays
mais comme si nous étions des étrangers.
Toute terre étrangère est notre patrie,
mais toute patrie est pour nous une terre étrangère.
Nous vivons sur la terre,
mais nous sommes citoyens du ciel.
Ne nous laisse pas devenir les propriétaires
de cette partie du monde
que tu nous as donnée comme demeure temporaire.
Aide-nous à ne jamais cesser de marcher,
avec nos frères et sœurs migrants
vers la demeure éternelle que tu nous as préparée.
Ouvre nos yeux et nos cœurs
pour que chaque rencontre avec ceux qui sont dans le besoin
devienne une rencontre avec Jésus, ton Fils et notre Seigneur.
Amen.

https://www.vatican.va/content/francesco/fr/messages/migration/documents/20240524-world-migrants-day-2024.html

Veux-tu vraiment aller au paradis ?  Alors, sois généreux! Ouvre ton coeur !

Nous serons jugés sur l’amour ! C’est écrit dans l’Evangile selon saint Matthieu au chapitre 25. « The Chosen » sont fidèles à l’Evangile (sauf la fin qui sert la bonne cause).

Chants profanes inspirants. 

https://www.mediatheque.be/focus/dix-chansons-sur-l-exil/

Cantiques chrétiens.

Annexe :

Aider une population pauvre à tirer parti de ses propres richesses évite l’émigration économique.

Tel fut le défi de père Pedro. De richesse exploitée à Madagascar, il n’y a que celle des bras des hommes et des femmes de ce pays. L’argent vient de l’extérieur. Notez que Madagascar a un sous-sol très riche ! Allez comprendre ! 

https://www.kt42.fr/2018/07/le-pere-pedro-missionnaire-madagascar.html

https://www.facebook.com/groups/379945649119235

« Je suis l’Immaculée Conception »

A Lourdes, à la demande de Bernadette Soubirous, Marie a donné son nom : « Je suis l’Immaculée Conception ». Ce mot – que Bernadette ne comprenait pas – signifie que Marie a été préservée du péché dès sa conception. C’est unique dans l’histoire du salut.

Dieu a ainsi préparé Marie à recevoir  Jésus, le Messie annoncé par les prophètes, l’Agneau sans tache, lui aussi immaculé.

Marie savait ce qu’il adviendrait de son enfant. Elevée au temple, elle connaissait les prophéties bibliques. Isaïe* avait décrit les souffrances du Messie qui,  tel un agneau, se laisserait conduire à l’abattoir. En fait, c’est nos souffrances qu’il porterait.  Marie accepta néanmoins d’être la mère de ce Sauveur.  Quel courage ! Quelle femme !!

* 03 Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien.
04 En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié.07
 Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche.
08 Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. 

https://www.aelf.org/bible/Is/53

L’Archange Gabriel rassura Marie. C’est l’Esprit Saint qui agirait à travers elle.  

35 …  « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.

Demandons, nous aussi,  à être remplis de l’Esprit Saint afin de faire la volonté de Dieu !

A la messe de ce 8 décembre, nous avons entendu le récit de l’annonciation pour la nième fois.

Une parole biblique, lue et relue, donne toujours du neuf à notre méditation. La parole ressemble à un joyau aux mille facettes dont on ne voit jamais qu’une petite partie.

12 Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur.

https://www.aelf.org/bible/He/4

Cette fois,  le prêtre nous invita à méditer sur notre appel personnel. Il insista même beaucoup. Il a raison. Dieu n’agit pas sans notre collaboration. Il agit envers nous comme un mendiant. Il  a eu besoin du OUI de Marie pour que naisse son Fils Jésus. De même il a besoin de chacun de nous pour réaliser ses plans.  Si chacun acceptait de faire ce que Dieu lui demande, que ce serait beau : Le Royaume de Dieu se construirait rapidement.

Un jour,  j’ai raconté à ce moine l’appel que j’ai reçu de Dieu à travers trois songes. Aujourd’hui, j’ai à cœur de les raconter sur cette page dans l’espoir que le message sera entendu par l’un ou l’autre de mes lecteurs.

Premier songe : On frappe à ma porte. C’est un inconnu. Il demande que je l’accueille chez moi.  J’hésite. En effet, j’ai déjà accueilli et ce n’est pas facile. Je finis pas lui dire d’entrer chez moi. A ce moment, il se retourne et me montre qu’il y a une foule derrière lui. Mon rêve s’arrête là et je me réveille. Je fais ensuite un second songe.

Deuxième songe : Je vois une remorque bien chargée que l’on conduit vers un étang où elle doit être vidée. Dans cette remorque, je reconnais mon lit d’enfance. Je me réveille, il fait jour.

Je ne me rendors plus et je médite. Il y a une foule de personnes qui n’ont pas de maison. Quant à moi, j’ai une maison et des objets dans mon grenier qui pourraient servir à meubler une autre maison. En vidant mon grenier et en partageant ce qui s’y trouve, je fais plaisir à des personnes qui manquent de tout et, de plus,  je libère une place qui pourrait servir à l’accueil.

En fait, ce sont des choses que mon mari et moi faisons déjà, tant bien que mal, avec des erreurs.  Hélas, trop peu de personnes accueillent ! Or les besoins de nos frères et sœurs en humanité sont immenses. C’est là l’appel que Dieu m’adresse et à vous aussi : que nous faisions de la place dans nos maisons et que nous partagions nos biens avec d’autres qui sont dans le besoin.

Après mon rêve, il faisait jour. C’est clair ! Quand on vivra de cette façon, les ténèbres disparaitront. La lumière se lèvera sur le monde quand nous vivrons l’accueil, comme des frères et sœurs qui s’aiment. L’égoïsme freine la construction d’un monde nouveau, du ROYAUME de DIEU.

L’argent, c’est comme le sang. Il faut qu’il circule, sinon, c’est la catastrophe.

Troisième songe : Une dizaine d’années plus tard, j’ai à nouveau fait un songe. Je voyais de grands bassins tous pareils, séparés les uns des autres par des allées rectilignes. On jetait des personnes dans ces bassins, comme pour se débarrasser d’elles. J’hurlais devant cet horrible spectacle! A la fin de mon rêve, on retirait les personnes de ces bassins !

Les gens accueillis le sont en fonction de leurs problèmes : là, les enfants abandonnés, là,  les réfugiés, là,  les femmes battues, là,  les personnes âgées…. Ce n’est pas comme cela qu’on devrait vivre. On devrait constituer de petites communautés familiales où il fait bon vivre les uns avec les autres : les personnes âgées avec les plus jeunes, les migrants, les autochtones, les pauvres, les riches…

Mon rêve, bien concrètement : – que des maisons s’ouvrent à l’accueil.  que des personnes qui le peuvent,  lèguent une partie de leurs biens à une association. Aujourd’hui, le problème de logement vient notamment du fait que de bien des habitations servent de maisons de vacances, ou de airbnb, ou de gites ruraux ou citadins.  Parait aussi que des riches achètent des logements qu’ils ne louent pas pour ne pas avoir de problèmes. Ils attendent que les prix montent pour les revendre. Bref, que ceux qui perçoivent l’appel à la générosité écoutent leur coeur.

Un changement de mentalité est nécessaire ! Une conversion profonde.

-Les moines donnent l’exemple du partage, de l’accueil, comme ils l’ont toujours fait à travers les siècles. L’Abbaye de Scourmont, par exemple, est souvent sollicitée par des personnes en quête de logement. Elle a acheté quelques maisons qu’elle loue à prix raisonnable. Qu’elle en soit bénie par une nouvelle floraison de vocations! Cependant les appels à logement continuent d’arriver ! Pas possible de répondre à toutes les demandes! A chacun de se laisser interpeler.

Ce qui manque à l’un, l’autre l’a.

Ah! Si des personnes pouvaient mettre sur leur testament qu’elles donnent leurs biens à des associations, celles-ci en feraient profiter des personnes pauvres, en toute sagesse.

-Dans un reportage sur la guerre en Ukraine, je découvre des moines et des religieuses qui vivent l’accueil au quotidien, sous les bombes! C’est le frère Paul-Adrien, Dominicain, qui raconte ce qu’il a vu là-bas. Puisse sa congrégation fleurir abondamment!

https://youtube.com/clip/UgkxdXqzag0oukm_UqCn1EJraw5EDcN-0QkD?si=rp6Q6bSrK0GsM4HF

En ce temps qui précède Noël, souvenons-nous de la sainte famille en recherche d’un toit.

40  …  “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” 

https://www.aelf.org/bible/Mt/25

-Pensons aux mamans à qui on retire les enfants parce qu’elles n’ont pas de toit. Cfr L’ilot à Bruxelles.

-Pensons aux migrants … Justement, je viens d’écouter le message d’une réfugiée demandeuse d’asile, une ado de 16 ans, de l’âge de l’un de mes petits-enfants tellement privilégié.  Pourquoi tant de différences entre les humains! Je vous propose d’ouvrir votre cœur à son appel. Sans jugement: Oui, elle a des boucles d’oreilles!

-Pensons aux personnes âgées qui ont un toit (ou pas) et qui souffrent. A vrai dire, j’ai vraiment mal au cœur pour les personnes veuves et seules. Dans leurs maisons,  elles souffrent de problèmes de santé et de solitude ! De plus elles occupent une maison dans  laquelle il y a une ou des chambres libres d’occupation. Pourquoi pas les encourager à accueillir, du moins à l’essai ? Pour le bonheur de l’un et de l’autre.

« Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ». 35 En toutes choses, je vous ai montré qu’en se donnant ainsi de la peine, il faut secourir les faibles et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, car lui-même a dit : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. »

https://www.aelf.org/bible/Ac/20

C’est par notre prière que Dieu se fraie un accès à notre cœur. Alors, méditons l’Evangile.

09 Comment, jeune, garder pur son chemin ? En observant ta parole.
10 De tout mon cœur, je te cherche ; garde-moi de fuir tes volontés.
11 Dans mon cœur, je conserve tes promesses pour ne pas faillir envers toi.
12 Toi, Seigneur, tu es béni : apprends-moi tes commandements.
13 Je fais repasser sur mes lèvres chaque décision de ta bouche.
14 Je trouve dans la voie de tes exigences plus de joie que dans toutes les richesses.
15 Je veux méditer sur tes préceptes et contempler tes voies.
16 Je trouve en tes commandements mon plaisir, je n’oublie pas ta parole.
17 Sois bon pour ton serviteur, et je vivrai, j’observerai ta parole.
18 Ouvre mes yeux, que je contemple les merveilles de ta loi.
19 Je suis un étranger sur la terre ; ne me cache pas tes volontés.
20 Mon âme a brûlé de désir en tout temps pour tes décisions.

https://www.aelf.org/bible/Ps/118

Marie,  femme forte,  est prophète. Ecoutons son chant de louange !

Nous pouvons nous consacrer à Maman Marie, comme l’enfant qui fait toute confiance à sa maman.

«Je vous choisis, aujourd’hui ô Marie, en présence de toute la cour céleste, 
pour ma Mère et ma Reine.
Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour,
mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs,
et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures,
vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi,
et de tout ce qui m’appartient, sans exception,
selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu,
dans le temps et l’éternité. Amen

https://hozana.org/priere/marie/consecration

https://www.chantonseneglise.fr/voir-texte/25295

Marie attendait la venue du Messie comme tout son peuple. Aujourd’hui, nous attendons le retour de Jésus. « Maranatha, viens Seigneur Jésus. »

17 L’Esprit et l’Épouse* disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu’il dise : « Viens ! » Celui qui a soif, qu’il vienne. Celui qui le désire, qu’il reçoive l’eau de la vie, gratuitement.
20 Et celui qui donne ce témoignage déclare : « Oui, je viens sans tarder. » – Amen ! Viens, Seigneur Jésus !
21 Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous !

https://www.aelf.org/bible/Ap/22

*NB : L’Epouse, c’est l’Eglise.