14 Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : (…) 15 Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : celle-ci te meurtrira la tête, et toi, tu lui meurtriras le talon. »
Le Diable existe : l’affaire Epstein comme avertissement.
Marie est l’Immaculée Conception. Pourquoi a-t-elle été conçue sans péché ?
La Vierge Marie est indemne de toute trace de péché, pour qu’elle puisse répondre à la mission que Dieu souhaite lui confier : être la Mère du Fils, du Sauveur de son peuple et de l’Humanité. Accepter d’être la Mère virginale du Fils de Dieu demande une foi dont personne, dans l’Ancien Testament, n’a jamais été capable. Il faut qu’elle soit totalement libre, non pas d’une liberté d’indifférence, mais d’une liberté de don, qui permet de dire « oui » à ce qui nous dépasse. »
Pour accueillir le Sauveur, Marie ne pouvait avoir en son cœur aucune trace d’hésitation ou de refus. Dieu avait besoin que le don de son amour rencontre une foi parfaitement pure, une âme sans péché, voici pourquoi Marie est l’Immaculée Conception.
Le Christ est bien Sauveur de tout le genre humain, y compris de Marie, même si, pour elle, c’est par anticipation. D’autre part, le péché laisse des traces, des blessures : d’elles aussi Marie a été préservée.
Prions l’Esprit Saint! Il est l’opposé de l’esprit du monde. Marie en était comblée et elle souhaite que nous aussi nous en soyons remplis.
Le combat de Marie contre Satan, selon saint Louis-Marie Grignion de Montfort
Dans son Traité de la vraie dévotion, saint Louis-Marie de Montfort révèle comment Marie, en s’unissant pleinement au dessein rédempteur du Christ, devient une force invincible contre Satan, soutenant ses « enfants » dans le combat spirituel pour le salut du monde. Par son rôle unique et puissant, elle écrase la tête du serpent, offrant à ses serviteurs la grâce et la victoire sur les forces du mal.
La Vierge Marie appelle sans cesse à la prière et au jeûne. Grâce à leur lien à Dieu, bien des personnes échappent à l’emprise du Diable. Apprenons donc à nos enfants à PRIER!
Recrudescence des sollicitations liées aux possessions démoniaques
Les exorcistes sont confrontés à des souffrances bien réelles. En parallèle, les consultations de psychanalyse, elles aussi en hausse, deviennent souvent le lieu d’expression de ces maux singuliers.
Avec le bibliste Régis Burnet, Marie Renaud-Trémelot, psychanalyste praticienne, et le père Jean Baptiste Édart, doyen de la Faculté de théologie de l’Université catholique de l’Ouest
Gare au dangereux islamisme que dénonce Boualem Sansal
Le Diable banalise le meurtre. Quid de l’Iran? Du Costa Rica? De l’Italie? Chez nous, où en sommes-nous?
En Iran, la révolution contre l’oppression des mollahs fait des milliers de victimes ! Le sort des Iraniens sera le nôtre à courte échéance si nous nous laissons gouverner par les frères musulmans qui imposent la charia. Au Costa Rica, la présidente refuse que l’on continue à tuer les enfants dans le ventre de leur mère. En Italie, Giorgia Meloni refuse la loi islamique, la charia, qui impose notamment la lapidation comme sanction.
En nous entraidant, les uns et les autres, nous pouvons vivre dignement. Une personne âgée, Belge, se plaint de solitude. « Qui prendra soin de moi quand je ne saurai plus me déplacer ? Je n’ai pas de famille! » Je lui dis : « Et si tu permettais à une maman immigrée de venir occuper une partie de ta maison ? Ce serait donnant-donnant. Elle prendrait soin de toi. Mes parents ont vécu cette situation dans leur vieillesse et c’était très positif! Ou bien, une autre idée: si tu te rapprochais de personnes qui vivent en habitat groupé? Tu laisses ta grande maison à des mamans qui n’en ont pas* et toi tu n’es plus seule et tu vis à proximité de personnes qui ont un projet de vie! «
*cfr l’Ilot par exemple: plus de 200 mamans sont séparées de leurs enfants car elles n’ont pas de maison!
Comment pourrait-on rester de marbre devant tant de souffrances?
Un Afghan quitte le centre d’accueil sans avoir reçu la régularisation. Il dit : – Je suis quoi, moi ? Je n’ai rien ! Pas de maison, pas de travail, pas de papiers, pas d’argent à envoyer à ma famille, pas d’auto, pas d’ordinateur … !
-Et si tu venais nous aider à entretenir notre jardin ? Ça nous ferait plaisir à tous! Et nous avons une chambre libre.
Des organisations civiles et religieuses ont le souci des migrants et réfugiés.
église catholique.fr
Témoignage poignant d’un demandeur d’asile.
Les voyages pour venir en Europe sont périlleux. Aussi des couloirs humanitaires ont été créés, encore trop peu nombreux.
Claire Legrand, chargée de mission des Couloirs humanitaires, donne plus de détails sur ce programme porteur d’espérance.
21 Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien.
Discours du pape François aux familles réfugiées grâce aux couloirs humanitaires (extraits)
Les couloirs humanitaires. Accueil et intégration.
Les couloirs humanitaires ne visent pas seulement à amener des réfugiés en Italie et dans d’autres pays européens, en les arrachant à des situations d’incertitude, de danger et d’attente interminable ; ils contribuent également à l’intégration, car il n’y a pas d’accueil sans intégration. En même temps, vous avez appris dans votre travail que l’intégration n’est pas sans difficultés. Tous ceux qui arrivent ne sont pas préparés au long chemin qui les attend. C’est pourquoi il est important de redoubler d’attention et de créativité pour mieux informer ceux qui ont l’opportunité de venir en Europe sur la réalité qu’ils vont rencontrer. Et n’oublions pas que les personnes doivent être accompagnées du début à la fin. Votre rôle ne s’arrête que lorsqu’une personne est réellement intégrée dans notre société. L’Écriture Sainte enseigne : « Vous traiterez l’étranger qui habite parmi vous comme celui qui est né parmi vous » (Lv 19, 34).
Vous avez fait preuve d’une ferme volonté de vivre libérés de la peur et de l’insécurité
Je salue donc avec affection ceux d’entre vous qui sont passés par les couloirs humanitaires et qui vivent maintenant une nouvelle vie. Vous avez fait preuve d’une ferme volonté de vivre libérés de la peur et de l’insécurité. Vous avez trouvé des amis et des soutiens qui sont maintenant une deuxième famille pour vous. Vous avez étudié une nouvelle langue et appris à connaître une nouvelle société. Tout cela a été difficile, mais fructueux. Je le dis aussi en tant que fils d’une famille d’émigrants qui a parcouru ce chemin. Votre bon exemple et votre application contribuent à dissiper les peurs et les alarmes à l’égard des étrangers. Mieux, votre présence peut être une bénédiction pour le pays dans lequel vous vous trouvez et dont vous avez appris à respecter les lois et la culture. L’hospitalité qui vous a été offerte est devenue pour vous une raison de rendre la pareille : en effet, certains d’entre vous s’engagent dans le service aux autres qui sont dans le besoin.
Ainsi, frères et sœurs, dans cette assemblée qui est la nôtre, où ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis sont rassemblés et se mêlent presque, nous pouvons goûter la parole du Seigneur Jésus : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (Mt 25, 35). Cette parole nous montre à tous le chemin. Un chemin à parcourir ensemble, avec persévérance. Merci de l’avoir ouvert et de l’avoir tracé ! Allez de l’avant ! Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge, Mère du Chemin, vous garde. Moi aussi, je vous bénis de tout cœur et je vous demande, s’il vous plaît, de prier pour moi.
Le Seigneur fait justice aux opprimés ; aux affamés, il donne le pain, le Seigneur délie les enchaînés. Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes. Le Seigneur protège l’étranger, il soutient la veuve et l’orphelin, le Seigneur est ton Dieu pour toujours.
En 2026, la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié se concentre sur l’accueil, la solidarité et la dignité humaine.
Au niveau social, je constate de bonnes choses mais aussi beaucoup d’injustice.
Exemple : Au centre ILA, on rencontre des migrants aux parcours tellement différents. Un jeune homme de 25 ans environ a quitté son pays et, à pied, il a transité par un pays où il a été inscrit. Les migrants y recevaient là un très mauvais accueil, dans une prison, aussi cet homme a-t-il continué sa route dès que ce fut possible. Arrivé en Belgique, la régularisation est freinée car sa demande d’accueil a été enregistrée dans un autre pays. Les années passent, trois ans, quatre ans, cinq ans, six ans …. et il est toujours là à attendre. Si déjà il pouvait travailler! Mais c’est défendu quand on n’a pas de papier!
Arrive dans le même centre une famille palestinienne. Ces personnes sont à peine arrivées, en avion, que déjà elles sont régularisées et un mois plus tard la famille a un logement !! Tant mieux pour elle mais … ce n’est pas juste ! Ça fait mal !
Que peut faire un visiteur dans un centre de migrants ?
En premier lieu, les écouter exprimer leurs souffrances ! Ce n’est pas facile mais c’est indispensable afin de créer des liens entre eux et le monde extérieur. Les inviter à des activités hors du centre, c’est vraiment indispensable. Et si la personne a la chance d’être régularisée, l’aider à trouver un logement, un travail est indispensable si l’on veut lui éviter un nouveau déracinement et la conservation des liens avec la population qui l’a accueillie.
Grâce à la collaboration des églises locales (catholiques, protestantes, …) des clubs sportifs, d’Amnesty International, de la Ligue Humaniste …, on est plus fort.
MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA 110ème JOURNÉE MONDIALE DU MIGRANT ET DU RÉFUGIÉ 2024.
… il est possible de voir dans les migrants de notre époque, comme dans ceux de tous les temps, une image vivante du peuple de Dieu en marche vers la patrie éternelle.
Leurs voyages d’espérance nous rappellent que « nous avons notre citoyenneté dans les cieux, d’où nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ » (Ph 3, 20).
Les deux images – celle de l’exode biblique et celle des migrants – présentent plusieurs analogies. Comme le peuple d’Israël au temps de Moïse, les migrants fuient souvent des situations d’oppression et d’abus, d’insécurité et de discrimination, d’absence de perspectives de développement. Comme les hébreux dans le désert, les migrants rencontrent de nombreux obstacles sur leur chemin : ils sont éprouvés par la soif et la faim ; ils sont épuisés par les peines et les maladies ; ils sont tentés par le désespoir.
Mais la réalité fondamentale de l’exode, de tout exode, est que Dieu précède et accompagne la marche de son peuple et de tous ses enfants, en tout temps et en tout lieu. La présence de Dieu au milieu du peuple est une certitude de l’histoire du salut : « le Seigneur votre Dieu marche lui-même avec vous ; il ne vous lâchera pas, il ne vous abandonnera pas » (Dt 31, 6). …
De nombreux migrants font l’expérience de Dieu comme compagnon de voyage, guide et ancre de salut. Ils se confient à Lui avant de partir et se tournent vers Lui en cas de besoin. Ils cherchent en lui une consolation dans les moments de détresse. Grâce à Lui, il y a de bons samaritains sur le chemin. Ils lui confient leurs espérances dans la prière. Combien de bibles, d’évangiles, de livres de prières et de chapelets accompagnent les migrants dans leurs voyages à travers les déserts, les fleuves, les mers et les frontières de tous les continents !
Dieu ne marche pas seulement avec son peuple, mais aussi dans son peuple, en ce sens qu’il s’identifie aux hommes et aux femmes qui cheminent dans l’histoire – en particulier aux derniers, aux pauvres, aux marginalisés – comme s’il prolongeait le mystère de l’Incarnation.
C’est pourquoi la rencontre avec le migrant, comme avec tout frère et sœur dans le besoin, « est aussi une rencontre avec le Christ. Il nous l’a dit lui-même. C’est Lui qui frappe à notre porte, affamé, assoiffé, étranger, nu, malade, emprisonné, demandant qu’on le rencontre et qu’on l’assiste » (Homélie de la Messe avec les participants à la Rencontre “Libres de la peur”, Sacrofano, 15 février 2019). Le jugement dernier raconté par Matthieu au chapitre 25 de son Évangile ne laisse aucun doute : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » (v. 35) ; et encore « Je vous le dis en vérité, tout ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (v. 40). Chaque rencontre sur le chemin est une occasion de rencontrer le Seigneur ; et c’est une occasion chargée de salut, parce que dans la sœur ou dans le frère qui a besoin de notre aide, Jésus est présent. En ce sens, les pauvres nous sauvent, parce qu’ils nous permettent de rencontrer le visage du Seigneur (cf. Message pour la Troisième Journée Mondiale des Pauvres, 17 novembre 2019).
Chers frères et sœurs, en cette Journée dédiée aux migrants et aux réfugiés, unissons-nous par la prière pour tous ceux qui ont dû quitter leur terre à la recherche de conditions de vie décentes. Sentons que nous cheminons avec eux, faisons ensemble “synode” et confions-les tous, ainsi que la prochaine Assemblée synodale, à l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, signe d’espérance sûre et de consolation sur le chemin du peuple fidèle de Dieu » (Rapport de synthèse, Poursuivre le chemin).
Prière
Dieu, Père tout-puissant nous sommes ton Église pèlerine en chemin vers le Royaume des Cieux. Nous habitons chacun dans nos pays mais comme si nous étions des étrangers. Toute terre étrangère est notre patrie, mais toute patrie est pour nous une terre étrangère. Nous vivons sur la terre, mais nous sommes citoyens du ciel. Ne nous laisse pas devenir les propriétaires de cette partie du monde que tu nous as donnée comme demeure temporaire. Aide-nous à ne jamais cesser de marcher, avec nos frères et sœurs migrants vers la demeure éternelle que tu nous as préparée. Ouvre nos yeux et nos cœurs pour que chaque rencontre avec ceux qui sont dans le besoin devienne une rencontre avec Jésus, ton Fils et notre Seigneur. Amen.
Veux-tu vraiment aller au paradis ? Alors, sois généreux! Ouvre ton coeur !
Nous serons jugés sur l’amour ! C’est écrit dans l’Evangile selon saint Matthieu au chapitre 25. « The Chosen » sont fidèles à l’Evangile (sauf la fin qui sert la bonne cause).
Aider une population pauvre à tirer parti de ses propres richesses évite l’émigration économique.
Tel fut le défi de père Pedro. De richesse exploitée à Madagascar, il n’y a que celle des bras des hommes et des femmes de ce pays. L’argent vient de l’extérieur. Notez que Madagascar a un sous-sol très riche ! Allez comprendre !
L’Eglise, ce ne sont pas seulement le pape, les évêques, les prêtres et les religieux, c’est aussi les simples fidèles au Christ, c’est les saints comme les pécheurs qui, en se tournant vers Jésus deviendront eux-mêmes des saints, c’est aussi des prophètes aimés ou détestés, c’est des vieux, des jeunes, des personnes de toute couleur, de toute race, de toute langue…
Jésus est le bon berger de cette Eglise qu’il a fondée, et, pour favoriser l’unité entre tous et ainsi éviter la dispersion, il a choisi un successeur et il continue à en choisir lors des conclaves. Il a promis que l’Eglise tiendrait bon envers et contre tout.
Il y a une seule Eglise réunie autour du seul Berger, Jésus-Christ, mais il y a une grande variété dans la façon d’y exprimer sa foi.
05 Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, 06 un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous, et en tous.
Pape Léon est le 266è successeur de Pierre. Robert Francis Prevost est devenu pape le 8 mai 2025.Que Dieu le bénisse surabondamment et à travers lui, l’Eglise et le monde.
18 Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. 19 Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »
L’Eglise, comme un bateau en pleine mer agitée, est très secouée mais elle garde le cap. Tel est le sens du songe de Don Bosco.
Les 3 blancheurs : Le songe de don Bosco #Lourdes2022
C’est pour nous guider que l’Esprit Saint est donné à l’église.
C’est l’Esprit Saint qui désigne les papes, les évêques… C’est l’Esprit Saint qui suscite les vocations au sein de l’Eglise. C’est l’Esprit Saint qui suggère à des personnes de demander le baptême pour entrer dans l’Eglise. Hélas, certains baptisés se détournent du Christ et font beaucoup de mal.
Ce 7 janvier 2026, pape Léon XIV lance deux initiatives pour nourrir la foi, la prère.
Prie avec le Pape: « Pour prier avec la Parole de Dieu. » et
Une nouvelle série de catéchèses consacrées à Vatican II.
Des chrétiens catholiques regrettent l’Eglise d’avant Vatican II. C’est donc une bonne chose de revenir au sens de ce concile afin de mettre les choses au clair. J’espère que cet éclairage fera du bien au Corps du Christ car certaines personnes critiquent beaucoup le Vatican. Oui, il y a beaucoup de choses à changer, mais le monde ne s’est pas créé en un jour et l’Eglise elle-même est en mutation tout comme un arbre qui grandit, qui perd ses feuilles et en refait sans cesse des nouvelles.
Pour être lumière dans ce monde de ténèbres, il est bon d’être unis autour du Christ. J’espère donc que les détracteurs de Vatican 2, les sédévacantistes*, vont saisir l’occasion de s’instruire. L’effort que le pape demande aux journalistes : -s’informer avant de parler- , c’est aussi à chacun de nous de le faire.
Oui, il faut se reprendre les uns les autres, mais tout en restant dans l’amour.
13 Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. 14 Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. 15 C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. 20 Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a envoyé. »
L’Eglise nous interpelle quant à notre relation au monde.
Jésus, Berger de toute humanité fait le lien entre la terre et le ciel et c’est à travers l’Eglise qu’il prolonge son action.
J’apprécie le geste de Jésus qui met son sceau sur l’agir de l’Eglise en demandant lui-même le baptême alors qu’il n’en avait nullement besoin. Par contre, nous, baptisés nous avons tant besoin d’être purifiés!
L’Eglise accueille en son sein tous ceux qui reçoivent le baptême et elle nous fortifie, nous sanctifie aussi à travers les autres sacrements: la confession, l’eucharistie, l’ordre et le mariage, le sacrement des malades, la confirmation. (Je n’en oublie pas? Vite je vais voir sur internet: Le Jour du Seigneur )
Célébrée par le père Charles Formery, messe à Lourdes en la date anniversaire du baptème de sainte Bernadette. Oui, l’Eglise, ce n’est pas seulement des religieux. C’est aussi de petites gens, méprisées du monde, mais aimées de Dieu.
Allons-nous accueillir la bénédiction du Pape Léon XIV?