Témoignage choc d’un ancien professeur juif, à la Harvard Scholl Business.
Roy est professeur de marketing à l’école très réputée de Harvard, aux Etats-Unis. D’origine juive, il perd la foi en fréquentant ce milieu élitiste et il sombre alors dans une dépression existentielle. Un jour, alors qu’il ne s’y attend pas, il se retrouve instantanément en présence de Dieu mais il ne sait pas encore qui est ce Dieu : est-ce Bouddha, Krishna ou Apollon ? Un an plus tard, jour pour jour, il aura la grâce de voir de ses yeux la Vierge Marie ! Toute sa vie en est transfigurée et de Juif, il devient catholique ! Un magnifique témoignage !
Il y a une continuité entre la Torah et l’Evangile de Jésus-Christ,entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament.
Chaque jour, à la messe, nous entendons un psaume et au moins une lecture tirée de l’Ancien Testament et aussi un extrait du Nouveau Testament. Oui, il y a un lien entre tous ces textes.
Cfr : Lecture du livre du prophète Daniel. Cliquer sur le lien du site AELF
Merci à Jésus pour l’Eglise chargée de transmettre son message d’amour, de paix et de joie.
Merci à Dieu pour nos papes, évêques, prêtres et laïcs, pour les éducateurs et professeurs conscients de leurs responsabilités. Merci pour les saints, dont Mutien-Marie*, frère des Ecoles Chrétiennes, vénéré tout spécialement à Mellet et à Malonne, pour soeur Emmanuelle du Caire, et tant d’autres qui brillent aux yeux du monde: cfr Calogero ci-dessous.
*Louis-Joseph Wiaux naît le 20 mars 1841 à Mellet dans une famille profondément chrétienne. Il est baptisé le jour même. Après ses études primaires, il travaille à l’atelier de son père, forgeron, mais à 15 ans, il préfère entrer au noviciat des Frères des Écoles Chrétiennes en avril 1856. Il enseigne d’abord à Chimay avant d’aller pendant un an à Bruxelles et en 1859, il est transféré au collège de Malonne (Saint-Berthuin) où il passera le reste de sa vie[3]. Wikipedia
05 Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus : Le Christ Jésus, 06 ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. 07 Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, 08 il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. 09 C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, 10 afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, 11 et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.
« Chers enfants ! Aujourd’hui encore, je vous apporte dans mes bras le nouveau-né Jésus. Lui qui est le Roi du ciel et de la terre, Il est votre paix. Petits enfants, nul ne peut vous donner une paix comme Celui qui est le Roi de la paix. C’est pourquoi, adorez-Le dans vos cœurs, choisissez-Le et vous trouverez en Lui la joie. Il vous bénira de Sa bénédiction de paix. Merci d’avoir répondu à mon appel. »
Medjugorje: Message du 25 décembre 2006
Dans ses messages de Noël, la Vierge Marie nous parle de paix et nous y appelle : « Mes chers enfants ! Aujourd’hui encore, je vous apporte le petit Jésus, le Roi de la Paix, dans mes bras pour vous bénir de sa paix. Je vous appelle à être mes porteurs de paix dans ce monde agité. J’apporte Jésus, le Roi de la Paix, pour vous accorder sa paix. Placez le petit Jésus nouveau-né au premier rang dans votre vie. Je vous bénis tout particulièrement, mes petits enfants, par la bénédiction du petit Jésus. Laissez-le vous emplir de sa paix. »
Dieu se révèle dans la simplicité d’un enfant. Jésus demeure avec nous, vêtu et caché dans la simplicité du pain eucharistique. Et c’est précisément dans cette simplicité que réside la toute-puissance de l’amour et de la proximité de Dieu. Cette grandeur et cette toute-puissance sont capables de créer la vie et de transformer les cœurs. Les paroles de Notre-Dame ne sont ni nouvelles ni étrangères. Elles nous rappellent la sagesse et la vérité de la parole de Dieu.
Quelques mots sur Yvonne-Aimée de Malestroit, citée par sœur Emmanuel.
Née le 16 juillet 1901 en Mayenne, Yvonne-Aimée de Malestroit a rejoint le Royaume de Dieu le 3 février 1951. Elle fut religieuse chez les Augustines.
Son quotidien se consume entre les souffrances de la maladie, les expériences mystiques et les joies spirituelles. En août 1922, elle reçoit la prière, qui inspirera profondément la communauté :
« Ô Jésus, Roi d’Amour, j’ai confiance en Votre Miséricordieuse Bonté ».
Supérieure du monastère des Augustines de Malestroit, elle mena une vie simple, basée sur la charité. Elle fut décorée par le Général de Gaulle en 1945 pour avoir caché et soigné à la clinique soldats et résistants, paras et maquisards, durant la guerre 39-45.
« Elle était grande dans sa manière d’aimer ». Elle a beaucoup réalisé : jeune fille au service des pauvres dans les bidonvilles de Paris, Prieure de Malestroit, …
Medjugorje, lieu exceptionnel de grâce pour aujourd’hui
Témoignage. Surprise d’un couple de voir un marginal métamorphosé en un jeune prêtre avenant en col romain
Un couple d’américains prenait l’avion pour Medjugorje, et y fit la connaissance d’un jeune prêtre. Au cours de la conversation, il leur montra une photo de lui en disant : « C’était moi autrefois » (1992). Il avait des anneaux aux oreilles et au nez, ses cheveux lui arrivaient à la taille, il tenait une guitare à la main. Surprise du couple de voir ce marginal ainsi métamorphosé en ce jeune prêtre avenant en col romain. « J’avais 20 ans, ma vie était désordonnée. Le chagrin que je causais à mes parents les avait poussés à devenir catholiques. Un soir, je vis un livre qui traînait sur la table ; The Queen of peace visits Medjugorje, du père Pelletier. Une fois que je l’eus ouvert, je ne pus le refermer. Je le finis à 3h du matin. Le lendemain, je demandais à ma mère où je pouvais voir un prêtre catholique, mais je pouvais à peine prononcer le mot prêtre. J’étais plein d’orgueil. J’assistais à ma première messe ce jour là, tout au fond de l’Eglise. La célébration terminée, je me suis entendu dire au prêtre : « C’est bien Jésus sur l’autel n’est-ce pas ? ». C’était vraiment Lui ! En une nuit, j’ai reçu toute ma formation de catholique en lisant ce livre ! J’ai tout reçu des fondements de la foi ! Je perdis tous mes amis quand ils apprirent que je devenais catholique. Aussitôt, j’écrivis à toutes les congrégations de prêtres dans l’Eglise. Je choisis celle qui comportait deux fois le nom de Marie : Les marianistes de l’Immaculée Conception. N’ayant pas terminé mes études secondaires, on me fit faire dix ans d’étude pour devenir prêtre ! J’ai été ordonné il y a trois mois (2004). Actuellement nous avons 9 candidats en formation à Stockbrige, et chacune de ces vocations est née à Medjugorje ! Marie a formé une armée incroyable de « petits » dans le monde entier. Pour le moment, ils sont cachés. Un jour elle lâchera son armée, et ce jour-là, toutes les victoires de l’Ennemi lui seront reprises ! Ce sera fabuleux ! L’armée de Marie est déjà là, qui se tient prête ! » Article de C.Ravaz, dans Chrétiens magazine, 15 Août 2004, n° 171 bis.
L’Epiphanie: adoration des mages à l’égard de l’Enfant-Dieu.
« Cette fête de l’Épiphanie est celle de l’Église universelle. Sa mission n’est pas de se sauver elle-même mais d’être unie au Christ qui veut sauver le monde. Comme les mages, nous venons à Jésus pour nous prosterner devant lui et recevoir de lui l’amour dont il veut nous combler. Nous ne pouvons plus rester enfermés dans les limites de notre clocher et de notre paroisse ; il nous faut absolument en sortir. Sinon, nous serions comme les chefs des prêtres et les scribes qui ont manqué cette rencontre avec le Roi Messie. Ils en ont entendu parler dans les livres, ils ont accumulé des connaissances, mais lui, ils ne l’ont pas vu, parce qu’il était dehors avec les pauvres et les sans-abris. » (Père Jacques Pineault)
Pendant la guerre, le prêtre Jean Darigault a fondé un groupe de résistance. Dénoncé, il est arrêté et envoyé en camp de concentration. Là, il exprime sa foi, son espérance à travers des œuvres qu’il réalise sur des morceaux de papier journal allemand. Notamment la nativité.
NB: La résistance, c’est héroïque. La dénonciation, c’est honteux, c’est l’oeuvre du Diable. Puissons-nous toujours faire le bon choix, celui du respect de la VIE d’autrui!
La Nativité (1942), Jean Daligault (1899-1945)
Pourquoi le nom de Jean Daligault est-il si peu connu ? Prêtre du diocèse de Bayeux et Lisieux, résistant de la première heure, peintre et sculpteur, déporté en Allemagne où il mourut le 28 avril 1945, cet homme était hors du commun par son caractère et ses talents comme par sa vie. Il a laissé de son passage dans les camps et prisons nazis des témoignages artistiques bouleversants.
Dans le dénuement
C’est dans le plus radical dénuement que fut réalisée cette Nativité. Elle porte assez mal son nom, puisqu’il s’agit d’une Sainte Famille. Trois couleurs, cinq personnages. Tout en haut, deux bâtisses angulaires évoquent non Nazareth, mais la désolation de l’univers carcéral. Suggéré par les têtes de Joseph, de Marie et des deux hommes de dos au premier plan, où l’on ne peut s’empêcher de voir des prisonniers, un rond de douceur entoure l’enfant. Les auréoles, les contours des épaules et des cols, les bras symétriquement ramenés vers la poitrine de Marie et de Joseph, tout est courbe, et les traits gras renforcent la simplicité et la chaleur paradoxale du dessin. À travers la peinture de cette Sainte Famille, on voit le papier du journal allemand récupéré par le matricule 5316.
Pendant ses années de sacerdoce dans le Calvados, Jean Daligault avait fabriqué une gigantesque crèche qui s’illuminait et s’égayait de musique, construit sa propre voiture, mais aussi un avion, un bateau : non content de peindre, l’abbé était mécanicien. Dans les tristes lieux qui furent ses demeures entre 1941 et 1945, il mettra cette ingéniosité au service de son art, utilisant des moyens de fortune pour peindre et sculpter. Pour pinceau, de la paille ; pour support, du carton, des journaux, des planches, des os ; en guise de couleurs, de la peinture grattée sur les murs, du charbon de bois, de la chaux, de la suie, de la rouille. Un dépouillement absolu qui entre en résonnance avec la venue sur terre du Fils de Dieu, destiné à souffrir aux mains des hommes.
Pour la liberté
L’occupation nazie n’est pas la première expérience de guerre de l’abbé ; mobilisé dès 1917, il a travaillé, pendant la Première Guerre mondiale, dans une école militaire en Syrie puis dans les services de cryptage. Il reste d’importantes zones d’ombres dans sa vie, de très nombreux voyages inexpliqués, un retrait momentané de sa charge de curé : certains biographes ont émis l’hypothèse que Jean Daligault ait été un agent du renseignement, dès avant 1939-1945. Ce qui est certain, c’est que ce prêtre osait tout. Il était en tous ses choix un « Français libre ».
Capable de fonder, dès août 1940, avec le cabaretier et l’instituteur athée de Villerville, dont il était curé, un groupe de résistance qui rejoint le réseau de l’Armée des Volontaires et lui vaut d’être arrêté un an après. Capable de dire, pendant l’appel interminable au camp de concentration de Hinzert, au témoignage d’un co-détenu : « Moi, ils m’emmerdent, je m’en vais », et de rentrer au baraquement. Capable de supporter la torture. En art, il était passionné par la peinture contemporaine, désireux de délaisser la peinture figurative traditionnelle où il s’était fait un petit renom local pour emboîter le pas aux courants novateurs des Nabis, de Van Gogh, de Picasso, d’artistes de Montmartre qu’il avait rencontrés. Incarcéré, il créera, sans rien, mais avec génie.
Incompréhensible espérance
Vers Jésus s’inclinent ses parents. Joseph, longue barbe, semble lui tendre un objet ; Marie, voilée, le désigne. Les deux têtes du premier plan sont plus grosses que celles de la Sainte Famille : Daligault a créé une perspective qui permet à qui regarde son œuvre de trouver sa place, derrière les deux hommes, pour se joindre à ceux qui font cercle autour de l’enfant. Légèrement tournés l’un vers l’autre, les assistants semblent se parler. Que disent-ils ? Leur surprise, leur émerveillement, leur désespoir, leur incrédulité?
Les quelque deux cents œuvres de camp de Jean Daligault ont justifié cette espérance : confiées à l’aumônier de la prison de Trêves qui les cacha dans sa cave, elles ont traversé un bombardement qui détruisit le presbytère, et c’est un autre prêtre français, ancien déporté, l’abbé La Martinière, qui, revenant sur les traces de la déportation pour en retrouver des témoignages, les recevra de l’abbé Jonas.
L’abbé Daligault est mort exécuté à 46 ans, il y a quatre-vingts ans. En se livrant à la création artistique du fond d’un gouffre de misère et de souffrance, il a réalisé le vœu que formulait une autre déportée, Etty Hillesum : « Pour peu que nous fassions en sorte, malgré tout, que Dieu soit chez nous entre de bonnes mains. »
Ordonné prêtre à 20 ans, il quitte Paris en 1617 et il s’installe dans une petite paroisse abandonnée près de Lyon.A côté des riches qui vivent dans l’oisiveté, une femme meurt, emmurée par crainte de la peste. Il l’enterre et fait recueillir la petite orpheline par la plus pauvre du village. Dès lors, une dynamique de charité se forme.
Le 8 décembre 1617, prenant la Mère de Dieu comme protectrice,Mr. Vincent procède solennellement à l’institution de la première Charité à l’hôpital de Châtillon (en un sens, les « Equipes Saint-Vincent » sont nées).
En 1619, il estaumônier général des galères, et on le voit prendre la place d’un galérien épuisé sous les coups.
En 1623, il créa la Compagnie des Filles de la Charité de Saint-Vincent de Paul», sous la responsabilité de Louise de Marillac, au service des malades et des pauvres.
Grâce au soutien financier de madame de Gondi, il fonda, en 1625 la Congrégation de la Mission, qui prendra le nom de Lazaristes … Saint Vincent de Paul, qui formera de nombreux prêtres, créa un séminaire de la Mission. Les premiers lazaristes furent envoyés à Alger en 1646, à Madagascar en 1648, en Pologne en 1651.
La pauvreté n’est pas seulement un manque de nourriture, mais un manque d’éducation et de vie spirituelle vraie.
Tant de vols, tant de paresse, tant de dégradation de nos lieux de vie, de nos lieux saints ! Destruction aussi de la santé par les drogues, la malbouffe, … Il faut que ça change! C’est par l’éducation qu’on arrive à changer la mentalité. L’oeuvre de saint Vincent est là aussi pour travailler à la guérison de la société.
Ne dit-on pas que « C’est avec les pierres des églises démollies qu’on construit des prisons »?
PAUSE-CAFE:A Momignies, petit village à la frontière française, une équipe de bénévoles de l’association de Saint Vincent de Paul fait du bon travail. Cette équipe veille non seulement sur le bien-être matériel mais aussi sur la croissance spirituelle de ceux qui viennent vers elle, qui fréquentent « Pause-Café ».
Dans cette vidéo, on apprend que Monique a fait ressortir de terre une chapelle où l’on prie désormais chaque année. C’est la perte d’une paroissienne, Françoise, qui a réveillé l’église locale, grâce au dévouement de Monique, du bourgmestre …. Atteinte d’un cancer et en fin de vie, Françoise avait trouvé force et consolation à Lourdes. Lors de cette épreuve, Monique et son équipe furent aussi d’un grand soutien à la famille de Françoise. C’est ça aussi, l’esprit de Saint Vincent de Paul: l’Eglise est une famille où l’on prend soin les uns des autres avec un prêtre au service de ses paroissiens. Merci mr. l’abbé Apollinaire.
En la fête de saint Vincent de Paul, revisitons notre passé.
A la messe du matin, l’abbé Boribond nous a dit à peu près ceci : « En 1901, toutes les communautés religieuses ont été expulsées de France … sauf la congrégation fondée par saint Vincent de Paul et Louise de Marillac, tellement nécessaire pour servir les plus pauvres d’entre les pauvres. »
NB : Dans la mémoire collective française, la IIIᵉ République reste souvent associée à l’enracinement de la démocratie, à l’école gratuite et à laïcité. (voir aussi annexes)
Pourtant, cette République « des hussards noirs » fut aussi celle d’une persécution d’État contre l’Église catholique, particulièrement visible dans l’expulsion massive des congrégations religieuses. Entre 1880 et 1905, plus de 30 000 religieux furent contraints à l’exil, 10 000 écoles catholiques fermées, et des milliers de communautés dissoutes.
NB : Depuis quelques années, l’Eglise est à nouveau ridiculisée et persécutée.
La persécution qui frappe de nombreux pays dans le monde peut nous toucher très fortement aussi. Il nous faut résister comme y invitent mr. le président Donald Trump et mr. Vans. (annexe)
En Belgique, la société de Saint Vincent de Paul est bien active.
Jésus continue d’appeler des disciples à la moisson des hommes.
Jésus a besoin de chacun de nous pour continuer son œuvre sur terre.
A la messe de ce 27 septembre, je me suis laissée à nouveau percuter par ces paroles de la Bible :
01 Après cela, parmi les disciples le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. 02 Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. 03 Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
26 Frères, vous qui avez été appelés par Dieu, regardez bien : parmi vous, il n’y a pas beaucoup de sages aux yeux des hommes, ni de gens puissants ou de haute naissance. 27 Au contraire, ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion les sages ; ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ; 28 ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ; 29 ainsi aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant Dieu.https://www.aelf.org/bible/1Co/1
A Madagascar, père Pedro Opeka, Lazariste, aide un peuple marginalisé à se lever.
Le 28 avril 1929, un demi-siècle après la création de l’école républicaine et un quart de siècle après la loi de séparation des Églises et de l’État, un article revanchard du journal Le Pèlerin établit un lien de causalité entre la suppression des écoles religieuses et la montée de la délinquance juvénile, rendant nécessaire l’ouverture de nouvelles prisons.
A la terrasse d’un café, mon mari aborde la conversation avec un monsieur qui vient de déménager. Heureux de notre intérêt à sa personne, Grégory (nom d’emprunt) nous dit : « J’ai quitté Charleroi car j’en avais marre de l’ambiance qui y règne. C’est chacun pour soi, on ne parle pas avec son voisin, … Ici, je rencontre des gens sympathiques, je me sens bien. »
Grégory nous parle des religieuses qui n’habitent pas loin de sa maison. «Tu peux les rencontrer et aller prier avec elles si tu veux. »« C’est possible ? » «Oui, il y a des offices tous les jours. Et ici aussi à la Collégiale, il y a la messe presque tous les jours. » Il répond : « Je suis … agnostique ( ?) mais ça m’intéresserait de retourner à l’église. C’est depuis mon mariage que j’ai arrêté la pratique religieuse. En arrivant à l’église, le prêtre nous avait réclamé l’enveloppe. Ça m’a dégoûté. C’est sûr que j’aurais payé, mais là … c’était trop fort ! »
Grégory nous parle de son fils adolescent qui arrivera le lendemain. Je lui dis : «S’il en a envie, il peut aller chez les sœurs pour être préparé à la confirmation.» « Oui, il a été baptisé, et je pense qu’il serait content d’aller à l’église. » Grégory ajoute : « Je ne crois pas au hasard. Je pense que cette rencontre avec vous est … je cherche le mot… » « Providentielle. » « Oui, c’est ça. »
Grégory nous parle à nouveau des faiblesses de l’Eglise qui l’ont blessé, de tel prêtre qui … Je l’interromps: « Il y en a aussi de très bons, tu sais. La semaine dernière j’ai rencontré le père Pedro. … Tu veux en savoir plus sur lui ? Voici l’adresse de mon blog où j’en parle. Tu peux aussi aller sur mon compte facebook … » « Merci, merci. » « A bientôt ! »
Au fond d’une église, un frère ou une soeur a déposé ce feuillet bien intéressant.
Pas de découragement! Yalla! Il faut y aller!
27 Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »
02 proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire.
Pape François et reparti vers le Père le 21 avril 25, lundi de Pâques.
Que Dieu soit béni pour tout le bien qu’il a fait et que Dieu lui pardonne le malqu’il a fait. Qui sommes-nous pour juger? Pour juger les papes dont la vie est très compliquée, très chargée!
Pape François était un homme debout! Il prenait ses responsabilités au sérieux.
Nous nous souviendrons qu’il invitait fortement à un accueil intensif des migrants. Sans doute manquait -il de réalisme. En effet parmi les migrants, certains n’ont pas envie de s’intégrer à la population qui les accueille et ils créent des problèmes évidemment. François péchait par excès de zèle, mais retenons ce qui est bon chez lui, son message portait la bonne odeur de l’Evangile.
L’immigration était l’une des grandes causes qu’il défendait.
« Au cours de ses douze années de pontificat, il aura fait du sort des migrants l’une de ses priorités. Il n’a cessé de fustiger le refus des Européens d’accueillir « décemment » les migrants, et a déploré la transformation de la Méditerranée en «cimetière».
Oui, il faut accueillir les demandeurs d’asile quand ils arrivent, quitte à ne pas les garder sur notre sol après un temps de réflexion, car on ne peut pas accueillir tout le monde. L’Europe est toute petite à côté de l’immense Afrique. Aidons les candidats à l’exil à rester là où ils sont nés quand leur vie n’y est pas mise en danger.
Le pape demande à toutes les paroisses d’Europe d’accueillir une famille de migrants
Les appels à la générosité envers les migrants et les pauvres en général se multiplient. François a appelé chaque paroisse, chaque communauté catholique d’Europe à accueillir une famille de réfugiés. Combien de communautés ont-elles répondu à cet appel ?
Pourquoi ne l‘écoutons-nous pas ? Trop de paroisses dorment encore ! Et l’on s’y plaint ! Quand on accueille l’autre, la vie est transformée, la joie jaillit des cœurs !
« DIEU DIVINISE CE QUE L’HOMME HUMANISE »
Une bonne façon de travailler à la paix, c’est de chercher par tous les moyens à intégrer les réfugiés en leur consacrant du temps avec joie.
Là où est l’amour authentique, Dieu est présent, et cela engage les chrétiens à lutter contre toute atteinte à la dignité humaine. Le père Varillon disait : « Dieu divinise ce que l’homme humanise ». Voilà qui engage toute communauté chrétienne à être dans la société une véritable figure d’évangile, c’est pourquoi l’Église doit réformer les travers institutionnels qui opacifient son témoignage, lutter contre les abus, les déviances, la mondanisation. Ainsi peut être annoncée la bonne nouvelle du salut offert à tous. L’Église est en charge d’une parole qui est celle de Jésus, et elle a aussi la responsabilité d’une parole sur Jésus. C’est ainsi qu’il est possible de se tenir « prêts à rendre compte de l’espérance qui est en nous » (1Pi3,15)
Le pape François lave les pieds des migrants lors du Jeudi Saint
Accueillir un migrant peut dilater notre cœur, nous sortir de notre égoïsme en nous aidant à établir une véritable échelle des valeurs. Jésus nous a donné l’exemple du service.
12 Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ?13 Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis.
14 Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres.
15 C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous.16 Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. 17 Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites.
Pour tant de migrants, l’Europe est une terre bénie, mais pas pour tous.
Malgré toutes ses faiblesses, l’Europe fait beaucoup de bien aux réfugiés, aux immigrés qui aiment leur pays d’accueil. Ils y reçoivent des soins de santé, l’instruction, une certaine sécurité … Mais tous n’y sont pas bien reçus. Vincent Lapierre interroge les migrants.
Une histoire de migrants parmi d’autres: Waris Dirie, adolescente, a fui la Somalie pour échapper à un mariage forcé. Elle avait 13 ans. Elle raconte qu’elle a été excisée et recousue !!! Horrible! Comment ne pas accueillir les bras ouverts de telles personnes?
En arrivant en terre chrétienne, les migrants ont l’occasion de découvrir Jésus …
L’Amérique a été longtemps terre d’accueil pour les migrants. Le Palestinien arabe Tass Saada en a été l’heureux bénéficiaire et c’est là qu’il a rencontré le Christ.
Encore faut-il que les chrétiens témoignent par leur comportement et par le partage de leur foi. A quoi sert-il d’avoir la foi si elle n’est pas mise en oeuvre?
MORT du PAPE FRANÇOIS : l’Église survivra-t-elle à ses réformes ?
« On comprend mieux ce qui est essentiel quand on a frôlé la mort. » disait-il.
Oui cet homme a connu l’amour, il a connu les difficultés financières, il a connu quelque chose de la mort et cela le rend étonnamment sympathique et proche de nous, expliquant peut-être pourquoi il va être en dehors de toutes les cases et son passage chez les Jésuites va continuer de sculpter un homme d’une autre originalité évangélique.
Entré chez les Jésuites, cet ordre va former un stratège politique. Contrairement à beaucoup de prêtres, il va refuser les privilèges.Pape François n’est pas un homme ordinaire. Il n’est pas un Jésuite ordinaire. Il ne sera pas un pape ordinaire.
François, c’est une réforme qui a commencé, inachevée mais bien réelle. C’est aussi une nouvelle impulsion sur la pastorale qui se veut plus attentive aux personnes qu’aux règles.
Prions pour le pape, pour les migrants et pour l’Eglise.
Comme « la montagne qui accouche d’une souris », bien des réunions en paroisse sont improductives. Elles sont même occasion de disputes. Avant toute réunion, il est donc bon de méditer les versets bibliques suivants afin d’en VIVRE.
Si nous ne cherchons pas à mettre l’Evangile en pratique, nous sommes des hypocrites !
13 Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement si vous avez des reproches à vous faire. Le Seigneur vous a pardonnés : faites de même. 14 Par-dessus tout cela, ayez l’amour, qui est le lien le plus parfait. 15 Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés, vous qui formez un seul corps. Vivez dans l’action de grâce.
16 Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres en toute sagesse ; par des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance. 17 Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père.
Des laïcs organisent des activités auxquelles les prêtres sont invités.
Vu la participation de plus en plus importante des laïcs en paroisse, les prêtres ont du temps à consacrer aux choses qu’eux seuls peuvent réaliser : l’Eucharistie, le sacrement des malades, la confession.
Activité en paroisse. C’est simple: une réunion de 4 personnes pour organiser le « Souper bol de riz » annuel, ça suffit.
Deux membres de l’association « Enfants de Madagascar », une femme de l’ACRF et deux priants du groupe de prière organisent cette rencontre « Souper Bol de Riz » . Quelques mails et une réunion suffisent à s’organiser.
C’est dans la JOIE que nous vivrons cette rencontre entre frères et sœurs en humanité, chrétiens ou pas !
Inutile de discuter du lieu où le souper a lieu. Il faut occuper les églises , dignement, pour que les fabriques d’église continuent à les subsidier. Et c’est un beau symbole: Jésus nourrit non seulement les âmes mais aussi les corps.
En Eglise, les pèlerinages occupent une grande place. C’est joyeux, pleins de vie! Ils rendent l’Eglise visible. Ils sont des invitations lancées tous azimuts à se tourner vers Jésus. Marie est souvent en tête de cortège, ou bien c’est saint Joseph qui met des hommes, des familles en route pour suivre le Christ de plus près.
Une action qui se répand : Les Vierges pélerines.
Elles circulent d’un village à l’autre, d’une maison à l’autre, d’un pays à l’autre. Si le prêtre est partant, tant mieux. S’il ne l’est pas, on prie pour lui.
La Vierge pélerine de Medjugorje donne l’occasion de nous pencher davantage sur les appels de notre bonne mère par le biais des voyants.
Marie et Joseph sont unis autour de Jésus qui est au centre de leur famille. De nombreuses « Marches des hommes » sont organisées. Et elles portent de bons fruits en renforçant la vie de couple, en fortifiant les célibataires, les divorcés, … Dieu rejoint chacun là où il est.
Il y a quelques années, sur Kto, j’ai entendu de beaux témoignages : Grâce à ces marches, des hommes acquièrent plus de maturité. Ils cessent d’être des copains pour leurs enfants, ils deviennent vraiment des éducateurs.
Dommage que de si beaux reportages ne soient pas sur YouTube.
Jésus invite chacun personnellement à se mettre en marche, parfois seul, sans le soutien de la famille. Comprenne qui pourra.
24 Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. 25 Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera. 26 Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? 27 Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite. https://www.aelf.org/bible/Mt/16
Hommes de paix, cheminons ensemble, unissons-nous contre le mal que représente si bien Daesh.
En Eglise: méditer la Parole ensemble pour mieux la comprendre, et grandir dans la foi.
Des hommes et des femmes se sont mis en route vers la terre promise. La terre promise, pour les Chrétiens, c’est le Royaume de Dieu vers lequel nous conduit Jésus, le nouveau Moïse. C’en est fini une bonne fois des guerres de conquête! Depuis Jésus, c’est l’AMOUR, le moteur de toute évangélisation.
NB: le califat auquel s’acharnent les islamistes est une conquête violente de territoires. Rien de divin!
La vie est un pèlerinage vers le Ciel, à faire ensemble en Eglise, avec nos bons prêtres.
Même si cette vidéo est peut-être un montage, elle exprime la réalité sur le terrain : l’Eglise marche au milieu du peuple qui souffre. Là est la place du prêtre. ¨
Trop de mal dans l’Eglise a porté ombrage aux nombreux bons prêtres. Réagissons en mettant à l’honneur des saints parmi eux.
Edouard Poppe, bientôt canonisé?
Edouard Poppe est un prêtre belge, né à Temse, en Flandre. Dieu l’a façonné en un saint homme que nous avons tous intéret à découvrir si nous avons le souci de la transmission de la foi. Poppe a été béatifié en 1999 et nous souhaitons qu’il soit canonisé.
Jean-Luc Moens tient à le faire connaitre.
« Devenir saint, un jeu d’enfan? »
L’Abbé Poppe nous dit: « D’abord le vouloir fermement. Sans cela c’est un va-et-vient continuel et jamais une montée. Puis, tout attendre de Dieu. On sent si vite que l’on bâtit sur le sable. Nous ne pouvons même pas poser la première pierre car nous voulons jouer nous-mêmes à l’architecte et au patron, cela commence à ressembler à la tour de Babel. » (revue « Il est vivant » 144)
Revue de la Communauté de l’Emmanuel.
La Providence au rendez-vous, Dieu donne à tout le monde les moyens de se sanctifier.
01 Je me suis laissé approcher par qui ne me demandait rien, je me suis laissé trouver par ceux qui ne me cherchaient pas. J’ai dit : « Me voici ! Me voici ! » à une nation qui n’invoquait pas mon nom. https://www.aelf.org/bible/Is/65
Dessin de + père Omer de Scourmont.
L’Eucharistie, l’adoration, la découverte de la vie des saints, la méditation du Rosaire, l’accompagnement spirituel, les promenades dans la nature, les retraites … façonnent les saints.
Lors de son court séjour à Bourlers, Edouard profita de l’occasion pour aller en retraite à l’abbaye de Scourmont et ainsi grandir en sainteté. C’était début décembre 1914, il y a 110 ans tout juste.
NB : Fort heureusement, les retraites en cet endroit continuent. Fin novembre 2024, des prêtres du diocèse de Soissons participent à Scourmont à une retraite sacerdotale avec les pères évêque et archevêque.
Espérons que le passage de ces prêtres à Scourmont marquera une étape importante dans leur vie spirituelle. Il faut beaucoup prier pour les prêtres, nous demande la Vierge Marie.
« L’idéal de sainteté est-il une chimère? » Comme chacun de nous, Poppe se pose des questions.
« La prière lui devient pénible, la sécheresse l’envahit, même lorsqu’il invoque la Sainte Vierge. Il ne voit plus dans sa vie qu’égoïsme, lâcheté, vaine sentimentalité, jusque dans la prière. « Comment croire que Dieu aime un être aussi vil ?» Et lui qui avait prétendu devenir un saint! Par un bon réflexe, il s’ouvre de ces pensées à son directeur spirituel, qui lui répond : « Dites souvent: «Seigneur, je crois, mais aidez-moi». Surtout, ne vous découragez pas. Regardez le crucifix : vous y trouverez la paix joyeuse du sacrifice ». Édouard suit ces précieux conseils et, peu à peu, sous l’influence miséricordieuse de Marie, le brouillard épais qui l’entoure se dissipe. Dans la contemplation du crucifix, il ressent vivement le besoin de partager la souffrance du Christ, et devine la mystérieuse relation qui lie la souffrance à l’amour. »
Pour étendre la « croisade eucharistique » l’abbé Poppe est sollicité.
« … Pour ce qui regarde l’action eucharistique, ce que j’ai surtout au cœur, c’est de faire en sorte que la Sainte Communion soit pour les enfants une source de formation chrétienne intense, et que le nombre des communions soit complété par leur qualité, et par la ferveur des communiants. Il me semble que jusqu’à présent, on n’a pas toujours fait assez attention à cela. Non seulement vouloir que nos enfanta communient fréquemment, mais aussi leur apprendre à mieux profiter de leurs communions. Et puis, veiller aussi à ce que la vie de nos enfants devienne mariale, précisément parce que la dévotion à Jésus est mariale. Voilà, une préoccupation étroitement liée à mes désirs d’apostolat eucharistique. J’espère qu’avec cela vous en savez assez. Je prie pour votre entreprise et Je vous promets ma meilleure aide ».
Le cardinal Mercier, de sainte mémoire, avoua que seulement deux personnages, durant sa longue vie, lui avaient fait cette profonde impression de sainteté: le Saint Pape Pie X et l’abbé Poppe. Rien d’étonnant dès lors, que, pendant les dernières années de sa vie, celui-ci ait été choisi comme conseiller et directeur spirituel par un grand nombre d’âmes, surtout sacerdotales, et que par là, il soit devenu comme le centre animateur de ce qui s’opérait de bien, à cette époque, en Belgique. Il ne suffisait plus à la tâche. C’est pourquoi, il avait supplié le Seigneur, vu son incapacité, de vouloir accepter le sacrifice de sa vie, pour que, en mourant, il obtînt en retour, de se voir multiplié dans une multitude de saints et zélés confrères. Le bon Dieu exauça cette prière et continue par son exemple et ses nombreux écrits à susciter partout des âmes, surtout sacerdotales, désireuses de marcher sur ses traces et de continuer son apostolat.
« On se plaint qu’il y ait trop peu de prêtres. Ce n’est pas tout à fait exact. La vérité est, qu’il y a trop peu de saints prêtres. Si par nos sacrifices et prières nous obtenions, ne fût-ce qu’un seul saint prêtre chaque année, en peu de temps le monde serait sanctifié… Je brûle du désir de l’avènement du Règne de Dieu dans les âmes sacerdotales. Mais, Je suis si pauvre, que je serai consumé avant la venue de ce Règne tant désiré».
« Oui, chers confrères, écrit-il à un groupe de prêtres en retraite, vous devez être des saints, vous ne pouvez pas être des prêtres vulgaires. Sinon, votre zèle et vos peines aboutiront à fort peu de chose et vos brebis vous échapperont et se perdront en grand nombre. Un saint fait plus avec un seul mot qu’un travailleur ordinaire avec toute une série de sermons. Les paroles d’un saint prêtre frappent, touchent et remuent, elles transforment les âmes et les renouvellent d’une façon étonnante; elles sont nées de la grâce, de la prière et de la pénitence; elles sont pleines de la force de Dieu-même. Mes chers confrères, ayez de la science et du talent; mais soyez avant tout des hommes de prière et adonnés à la pénitence : soyez des saints ! »
« Les saints seuls laissent des traces »
Cette phrase, tombée un jour des lèvres de l’abbé Poppe, a reçu sa pleine réalisation en sa propre personne, après sa sainte mort. … A peine la nouvelle de son départ pour la Maison du Père s’était-elle répandue, que des milliers d’amis et d’admirateurs accouraient à l’humble village de Moerzeke, pour saluer une dernière fois la dépouille mortelle de celui, qui, déjà pendant sa vie, était considéré comme un saint. Sa chambre mortuaire ressemblait plutôt à un sanctuaire, où, pendant six jours, une foule ininterrompue de dévots confrères et de simples fidèles venait prier et se recommander à ses prières, faisant toucher, à son corps, des objets clé piété, pour les conserver comme des reliques.
Le Cardinal Mercier, apprenant la mort de son saint ami, n’hésita pas à déclarer ouvertement: «qu’il l’invoquait déjà comme un saint, ayant le ferme espoir qu’un jour l’Eglise l’aurait glorifié ».
A l’occasion d’une visite au saint abbé, alors qu’il allait fort mal et qu’on pouvait s’attendre tous les jours à sa mort, à ma demande :’ si vraiment il allait nous quitter et nous laisser seuls dans le mouvement de la Croisade Eucharistique, alors encore à ses débuts :
« Oh ! dit-il, laissez-moi m’en aller… L’œuvre ne peut qu’y gagner. Une fois là-haut, dans la maison paternelle, que j’y serai importun!… J’y ferai tant de « tapage » en faveur de la Croisade, que tout le ciel sera obligé de m’écouter… Veillez seulement à ne pas me faire rester trop longtemps au purgatoire!…» (…) C’est pourquoi, je n’en doute pas, l’abbé Poppe a offert sa vie et pour les prêtres et les éducateurs, et pour les enfants.
« Pour sauver la société chrétienne, aucune institution ou force naturelle ne doivent être exclues ; mais, ajoute-t-il immédiatement, aucune d’elles n’est suffisante. Dans tous les domaines leur incapacité a fourni ses preuves. La société a besoin d’un secours supérieur et d’une impulsion surnaturelle. Tout doit être restauré dans le Christ et par le Christ. Or le Christ, c’est avant tout l’Hostie »
« Le prêtre est un autre Christ. » est sa devise.
Edouard crie justice pour les pauvres ! Tant d’autres chrétiens de même.
Pauvre parmi les pauvres, il va de préférence à la recherche des petites maisons misérables dans les « cités » déchristianisées et marquées par les misères de la guerre. Le cri pour la justice sociale ne l’a pas quitté de toute sa vie. Sa préférence va aux enfants du peuple abandonnés qu’il familiarise à la « petite voie » de Thérèse Martin. (Il est vivant 144)
14 Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peut-elle le sauver ? 15 Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ; 16 si l’un de vous leur dit : « Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ? https://www.aelf.org/bible/Jc/2
17 Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte. 18 En revanche, on va dire : « Toi, tu as la foi ; moi, j’ai les œuvres. Montre-moi donc ta foi sans les œuvres ; moi, c’est par mes œuvres que je te montrerai la foi.
Et nous, quelle est notre attitude vis-à-vis des pauvres ?
Sur le site du diocèse de Soissons, je découvre une enquête de Caritas France sur la pauvreté.
Appel à prières pour la canonisation de l’abbé Poppe !
L’abbé Edouard Poppe sera-t-il canonisé ? Je l’espère car la canonisation d’une personne permet que, internet à l’appui, sa lumière brille jusqu’au bout du monde. La vie toute donnée à Dieu de ce prêtre a de quoi nous édifier, prêtres et laïcs. Il nous éclairera concernant la façon d’atteindre nos enfants. C’est primordial!
L’abbé Poppe a déjà été béatifié, ce qui est une première étape vers la canonisation mais il faudrait une autre miracle pour qu’il soit canonisé.
Il y a juste 100 ans que l’abbé Poppe est dans la lumière de Dieu. Je me sens portée à demander à chacun de prier davantage pour qu’il nous donne un signe qu’il est bel et bien saint. Pour être reconnu saint, il faut en effet des miracles à son actif.
Puis-je vous demander d’unir votre prière à la nôtre pour qu’Edouard nous donne des signes de sa sainteté, afin que, comme pour ELIE, on puisse dire de lui :
« Pendant toute sa vie, il a fait des prodiges, après sa mort, des œuvres merveilleuses. (Ben Sirac 48 :14)
Envie de faire une retraite à Scourmont , comme en a fait Edouard Poppe?
Voici l’oraire des moines que nous pouvons accompagner ou pas lors de leurs temps de prière.
Prions le Rosaire avec NDML, petite association comptant des laïcs consacrés à Dieu.
Cantiques.
Pendant les travaux de rafraîchissement de l’église de l’abbaye, les moines priaient dans une pièce plus petite, ce qui permettait d’être plus proche d’eux. (Excusez la mauvaise qualité de la video)
Un cantique de Jean-Luc Moens, membre de la Communauté de l’Emmanuel fondée par Pierre Goursat.
Jésus, qui est le chemin, la vérité et la vie, nous parle pour nous dire qu’il est le pain de vie. Et le pain, comme nous le savons bien, est fait pour être mangé. Mais afin de le manger, nous devons avoir faim. Comment pouvons nous comprendre le sens d’être chrétien si nous avons perdu la faim de Dieu? Faim de le connaître, faim de le traiter en ami, faim de le faire connaître à ceux qui ne le connaissent pas encore, faim de le partager, comme on partage le pain a table. Quelle belle image de voir un père de famille a la tête de la table coupant un bon pain, obtenu par son travail et de le donner à ses enfants! Dans l’Eucharistie, c’est Jésus lui-meme qui se donne comme pain de vie, qui se donne en partage et avec une générosité telle que nous sommes saisis d’émoi.
Pain de vie… mais, de quelle vie? Il est clair que ce pain là, ne va pas prolonger notre existence sur terre, mais il est clair également qu’il changera la qualité et la profondeur de chaque instant de notre vie. Posons-nous cette question: -Et moi, quelle est la vie que je souhaite vivre? Et comparons notre réponse à la vie que nous menons aujourd’hui. Est-ce que c’est ce que nous aurions souhaité? Ne croyons-nous pas que nous pourrions élargir encore plus nos horizons? La vie du Christ dans l’Eucharistie est encore plus vaste de ce que toi et moi pouvons imaginer, elle est plus remplie, plus belle, et elle attend que nous la mangions, elle attend à la porte de notre cœur, patiente et ardente comme seul celui qui sait aimer peut le faire. Et après cette nourriture: la vie éternelle! «Si quelqu’un mange de ce pain il vivra éternellement» (Jn 6,58). -Que pouvons nous souhaiter de plus?
A la veille des élections législatives en France, prions plus que jamais pour ce pays en grande souffrance.
Jésus continue de se manifester où il veut, à qui il veut. Il ne cesse de nous interpeler pour notre salut. Il a demandé au Vietnamien Marcel VAN de prier pour la France. Voici la prière que Jésus lui-même à dictée à Van.
Quelques mots sur la biographie de Marcel Van.
Enseignement du P. de Roulhac, postulateur de la cause de béatification de Marcel Van.
Marcel Van (1928-1959) est un religieux rédemptoriste vietnamien. Guidé par sainte Thérèse de Lisieux avec qui il converse, Van passe sa vie à porter l’amour du Christ à son entourage. Il trouve sa joie à faire la volonté de Dieu dans les petites choses et a choisi pour mission de transformer la souffrance en joie.
A 14 ans, il entre au petit séminaire de Lang Son. C’est là qu’il lit Histoire d’une âme et découvre sainte Thérèse de Lisieux. En 1942, Van entend pour la première fois Thérèse lui parler alors qu’il se promène sur une colline. Va alors naître une relation unique avec cette sainte qui se fait sa grande sœur et se met à lui enseigner toute sa spiritualité de la “petite voie”.
Van voit sa relation intime avec Jésus s’approfondir rapidement, il est appelé à “transformer la souffrance en joie”. Alors qu’il rêve depuis son plus jeune âge d’être prêtre, Van apprend avec douleur qu’il est appelé à une autre mission, voici ce que sainte Thérèse lui annonce :
En 1944, Van devient religieux au couvent des Rédemptoristes à Hanoï et reçoit le nom de frère Marcel. Sa vocation lui apparaît alors clairement et avec une joie immense, il réalise toutes ses tâches avec amour et en compagnie de Jésus.
Le Christ lui confie la tâche de prier pour la France, pays qu’il n’aimait pas jusqu’à lors, et lui annonce : « Le règne de mon amour partira de France ».
Plus l’enfer aura été victorieux dans les débuts, plus il sera honteux par la suite.
A de nombreuses reprises Jésus a parlé au jeune Marcel Van (1928-1959) – séminariste vietnamien qui mourra martyr dans les geôles communistes – du règne de son Amour, un règne pour lequel Il lui demande sa prière et ses sacrifices.
Sainte Thérèse de Lisieux a souvent aussi exhorté Van (en visions), mais en ce 4 janvier 1946, c’est la Vierge Marie qui évoque son règne auprès du ‘petit Van’ :
« Comme Jésus te l’a dit, au début de la lutte mes apôtres paraîtront si faibles qu’on les croira incapables de tenir tête à l’enfer… (…) Je devrai le permettre pour un certain temps afin que, par-là, mes apôtres apprennent à être plus humbles…
Cependant, mon enfant, plus l’enfer aura été victorieux dans les débuts, plus il sera honteux par la suite car ce ne sera plus moi en personne qui écraserai la tête de Satan ; mais je me contenterai de laisser mes enfants accomplir cette besogne à ma place. (…) Ensuite mon règne s’établira peu à peu dans le monde ».
Marcel Van, In Colloques 251. p 254 Cf Bulletin des Amis de Van n° 61 mars 2014
C’est grâce au courrier ci-dessous reçu par mail que j’ai fait plus ample connaissance avec Marcel VAN. Voilà une belle initiative à soutenir financièrement.