Samedi 24 février à 18h00, le monument le plus célèbre de Rome s’est illuminé en rouge en signe de solidarité avec tous ceux qui souffrent pour leur foi dans le monde. L’initiative de l’organisation Aide à l’Eglise en Détresse a pour but de mettre en lumière les 3000 martyrs chrétiens recensés en 2017, et de sensibiliser la communauté internationale sur un sujet trop souvent passé sous silence dans les médias.
À 18h00, le Colisée, mais aussi la cathédrale Saint-Élie d’Alep en Syrie et l’église Saint Paul de Mossoul, en Irak, ont revêtu la couleur du sang versé par les chrétiens persécutés dans le monde.
À cette occasion, la famille d’Asia Bibi, pakistanaise emprisonnée en vertu des lois sur le blasphème en vigueur dans son pays, et une ancienne otage de Boko Haram, la nigériane Rebecca Bitrus ont pu témoigner de leurs parcours.
Rebecca raconte que rien n’a pu lui faire perdre confiance en Dieu, ni le meurtre de son enfant de un an, ni la torture et le viol.
Avec la fraternité NDML, prions le Rosaire avec Marie, tellement présente tout au long de la vie de son divin Fils.
A travers cette prière charismatique, que de consolations ! Tous ces priants, ce sont des Simon de Cyrène qui allègent nos fardeaux, qui nous aident à avoir la paix du cœur, et que de miracles aussi grâce à leurs charismes ! A leur propos, une octogénaire me dit ceci :
Pour fortifier notre foi: la méditation de la Bible.
Jésus a connu la pauvreté, dès sa naissance, comme beaucoup de personnes dans le monde qui vivent sous le seuil de pauvreté. Ensuite, comme tant de migrants, Jésus et sa famille ont été contraints de partir à l’étranger pour fuir Hérode. Adulte, Jésus a subi la persécution alors qu’il prêchait la loi de l’amour.
Aujourd’hui, des personnes vivent la même souffrance car ils aiment Jésus et sont chrétiens. Chez nous aussi, des chrétiens sont tués pour leur foi …
A la suite de Jésus, nous, chrétiens, nous sommes appelés à COMPÂTIR vraiment aux souffrances de nos frères et sœurs en humanité, de toute race, de toute religion, de tout milieu social.
Nous sommes proches des agriculteurs qui n’en peuvent plus. Il est de notre responsabilité de leur venir en aide matériellement puisque l’état ne le fait pas.
«Voici le chemin de la paix: la responsabilité » pape Léon.
Puissions-nous vraiment PRIER en participant en replay à cette célébration de la messe de Noël en Suisse.
C’est une magnifique célébration, animée par une chorale de qualité. Les paroles bibliques sont très bien commentées par mgr l’évêque. (voir à 20 minutes)
Le pape comme l’évêque suisse nous invitent à porter notre attention et nos soins aux plus pauvres des pauvres.
Malgré sa petitesse, l’humble Joseph exerce ses responsabilités. A nous d’en faire autant.
Joseph était le papa de cœur de Jésus, or il s’est impliqué totalement dans son éducation. Et que de mouvements dans la vie de Joseph suite à ce choix ! Il renonçait ainsi à une vie toute tracée de menuisier à Nazareth. Suivre le Christ met en mouvement. Comme Joseph, engageons-nous totalement entre les mains de Dieu vers un avenir inconnu.
Avec la Langue des Signes en français.
« La paix adviendra quand cesseront nos monologues et que, fécondés par l’écoute, nous tomberons à genoux devant la chair nue de l’autre. »
Chers frères et sœurs, puisque le Verbe s’est fait chair, c’est désormais la chair qui parle, qui crie le désir divin de nous rencontrer. Le Verbe a établi parmi nous sa fragile tente. Et comment ne pas penser aux tentes de Gaza, exposées depuis des semaines à la pluie, au vent et au froid, et à celles de tant d’autres réfugiés et déplacés sur chaque continent, ou aux abris de fortune de milliers de personnessans-abri dans nos villes ? Fragile est la chair des populations vulnérables, éprouvées par tant de guerres en cours ou terminées, laissant derrière elles des ruines et des blessures ouvertes. Fragiles sont les esprits et les vies des jeunes contraints de prendre les armes, qui, sur le front, ressentent l’absurdité de ce qui leur est demandé et le mensonge dont sont imprégnés les discours grandiloquents de ceux qui les envoient mourir.
Voici le chemin de la mission : un chemin vers l’autre. (…) Le mouvement de l’Incarnation est un dynamisme de conversation. Il y aura la paix lorsque nos monologues s’interrompront et que, fécondés par l’écoute, nous tomberons à genoux devant la chair nue de l’autre. La Vierge Marie est précisément en cela la Mère de l’Église, l’Étoile de l’évangélisation, la Reine de la paix. En elle, nous comprenons que rien ne naît de la démonstration de la force et que tout renaît de la puissance silencieuse de la vie accueillie.
L’Eglise a toujours eu mission de venir en aide aux migrants.
« Lorsque la fragilité d’autrui pénètre notre cœur, lorsque la douleur d’autrui brise nos certitudes granitiques, alors la paix commence déjà. » (Pape Léon)
Et que de joie quand on ose la rencontre de l’immigré !
09 Que votre amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien. 10 Soyez unis les uns aux autres par l’affection fraternelle, rivalisez de respect les uns pour les autres. 11 Ne ralentissez pas votre élan, restez dans la ferveur de l’Esprit, servez le Seigneur, 12 ayez la joie de l’espérance, tenez bon dans l’épreuve, soyez assidus à la prière. 13 Partagez avec les fidèles qui sont dans le besoin, pratiquez l’hospitalité avec empressement. 14 Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez-leur du bien, et non pas du mal. 15 Soyez joyeux avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent. 16 Soyez bien d’accord les uns avec les autres ; n’ayez pas le goût des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous fiez pas à votre propre jugement. 17 Ne rendez à personne le mal pour le mal, appliquez-vous à bien agir aux yeux de tous les hommes. 18 Autant que possible, pour ce qui dépend de vous, vivez en paix avec tous les hommes. 19 Bien-aimés, ne vous faites pas justice vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu. Car l’Écriture dit : C’est à moi de faire justice, c’est moi qui rendrai à chacun ce qui lui revient, dit le Seigneur. 20 Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire : en agissant ainsi, tu entasseras sur sa tête des charbons ardents. 21 Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien.
Petite expérience personnelle de rencontre avec un sans domicile fixe. (SDF)
C’est dans un centre d’accueil pour migrants que j’ai rencontré Achim (nom d’emprunt). Il devient un ami. Après quelques années angoissantes, il est régularisé (= il a des papiers lui permettant de rester vivre en Belgique). Il trouve un appartement en ville et tout semble bien aller pour lui.
Un jour, il frappe à notre porte. Il a une tente et espère loger dans notre jardin car il est désormais sans domicile et il en a assez de dormir dans la rue. Je lui explique qu’il est préférable d’aller quelque temps dans un centre d’accueil car là, l’assistant social veillera à le remettre sur les rails. En effet, il n’a plus accès aux services sociaux, il est perdu. En attendant qu’il soit accepté dans un lieu d’hébergement, nous l’accueillons chez nous. Le jour J, je le conduis dans ce centre et puis je continue ma route. Quelques heures plus tard, il me téléphone : « Je suis à la gare. » Il a quitté son lieu d’hébergement ! Je lui réponds que je suis partie, que je ne peux pas l’aider.
Les années passent, il ne répond plus au téléphone. Je l’ai à nouveau perdu de vue. Soudain, il réapparait. Il m’explique son parcours. « Tout le monde me disait que je devais aller à l’hopital psychiatrique. » Un jour, il s’y est rendu librement, à l’invitation des éducateurs de rue. « Ils m’ont dit que si j’étais si mal, c’était dù au stress. » Depuis lors Achim se sent à nouveau bien et il a retrouvé un logement.
Je comprends qu’on ne peut pas décider à la place de quelqu’un de ce qu’il y a de mieux pour lui. On peut donner son avis, sans instster. Chacun doit rester libre de sa vie. En son temps, toute personne est bien capable de choisir la vie car Jésus est proche de chacun. Je réalise aussi qu’il faut savoir dire non à certaines demandes des personnes en détresse.
Un excellent livre de chevet pour les personnes qui aident les sans-abris.
« Nous n’avons pas besoin d’un État qui régente et domine tout, mais au contraire d’un État qui reconnaisse généreusement et qui soutienne, dans la ligne du principe de subsidiarité, les initiatives qui naissent des différentes forces sociales et qui associent spontanéité et proximité avec les hommes ayant besoin d’aide. L’Église est une de ces forces vives : en elle vit la dynamique de l’amour suscité par l’Esprit du Christ. Cet amour n’offre pas uniquement aux hommes une aide matérielle, mais également réconfort et soin de l’âme, aide souvent plus nécessaire que le soutien matériel9. »
Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.
18 Il n’y a pas de crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte implique un châtiment, et celui qui reste dans la crainte n’a pas atteint la perfection de l’amour. 19 Quant à nous, nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier. 20 Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, est incapable d’aimer Dieu, qu’il ne voit pas. 21 Et voici le commandement que nous tenons de lui : celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère.