A l’occasion de la fête de Pâques, à Liège, des Musulmans ont distribué des corans. Ils mettent leur foi en action. Les Chrétiens expriment leur foi eux aussi, de façon différente, à Liège notamment où la communauté Sant’Egidio est bien établie. Fidesco aussi (communauté de l’Emmanuel) témoigne fortement partout dans le monde.
Les paroisses gagnent à maintenir les bonnes traditions.A Virelles procession des pénitents chaque Vendredi-Saint.
Sant’Egidio est au service de tous, car, pour les chrétiens, tout homme est un frère, toute femme est une sœur à aimer.
L’apôtre Paul insiste : Aucune partialité n’est permise.
01 Mes frères, dans votre foi en Jésus Christ, notre Seigneur de gloire, n’ayez aucune partialité envers les personnes. 02 Imaginons que, dans votre assemblée, arrivent en même temps un homme au vêtement rutilant, portant une bague en or, et un pauvre au vêtement sale. 03 Vous tournez vos regards vers celui qui porte le vêtement rutilant et vous lui dites : « Assieds-toi ici, en bonne place » ; et vous dites au pauvre : « Toi, reste là debout », ou bien : « Assieds-toi au bas de mon marchepied ». 04 Cela, n’est-ce pas faire des différences entre vous, et juger selon de faux critères ?
Aucune partialité: Hommes et femmes sont égaux en dignité devant Dieu.
Paul insiste encore: la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte.
14 Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peut-elle le sauver ? 15 Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ; 16 si l’un de vous leur dit : « Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ? 17 Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte.
L’homme n’est pas seul sur son chemin de foi. Jésus s’interesse à chacun: « De quoi discutez-vous en marchant ? »
« Nous expérimentons tous des moments où la croix se fait particulièrement présente, des moments de souffrance, de douleurs, voire de désespoir, où ce qui était important dans notre vie semble ne plus avoir de sens. Mais Jésus ne nous abandonne jamais. Il est là, même si nous ne le voyons pas. Dans ces moments, sachons aller le trouver là où il est présent, de manière spéciale, dans la Parole de Dieu et dans l’Eucharistie. Nous pouvons faire la même expérience que les disciples d’Emmaüs, reconnaître Jésus dans l’Écriture et la fraction du pain. Par sa mort sur la croix et sa résurrection, Jésus donne un sens à nos souffrances, à notre douleur, et il est le seul à pouvoir le faire. Ne nous détournons donc jamais de lui. » https://www.facebook.com/photo/?fbid=4445691372344640&set=a.1861319930781810
Depuis 2000 ans, le Seigneur Jésus confirme sa Parole par des signes divers.
20 Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.
19 Toi, tu crois qu’il y a un seul Dieu. Fort bien ! Mais les démons, eux aussi, le croient et ils tremblent. https://www.aelf.org/bible/Jc/2
La foi est un merveilleux trésor à partager, prière à l’appui, malgré la persécution.
FIDESCO, c’est la foi en paroles et en actions, comme SANT’EGIDIO, comme NDML et tant d’autres associations.
44 Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?”45 Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.”46 Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »
FIDESCO: “Par le don et l’engagement, vivre la compassion, se découvrir frères et sœurs, faire changer les cœurs pour changer le monde, prendre soin les uns des autres et bâtir la paix” 🕊️
La foi chrétienne est vraie. Difficile de rester athée.
Voici le témoignage incroyable d’Olivier Bonnassies. C’est l’histoire d’un scientifique athée, diplômé de Polytechnique, qui, voulant prouver scientifiquement que Dieu n’existe pas, s’est rendu compte du contraire et cela, grâce aux dernières découvertes scientifiques ! Si vous êtes athée et aimez la science, cette vidéo est pour vous ! Oui, accrochez-vous car les clichés qui opposent Dieu et la science vont tomber !
La foi chrétienne est vraie : A travers leur vie, en témoignent les saints qui marchent sur ses pas.
« Un saint triste est un triste saint. » Rions un peu !
Carlos Acutis, canonisé cette année 2025! Son histoire est formidable et son rayonnement ne fait que commencer!
La foi chrétienne est vraie. Les mensonges à ce sujet ne tiennent pas. La vérité est mise en lumière.
La foi chrétienne est vraie. En témoignent les baptisés du monde entier qui célèbrent la Résurrection du Christ.
…La foi se transmet par la PAROLE de JESUS. Elle se transmet par séduction au message de Jésus, jamais par les armes.
Homélie du jour de Pâques par le père Jacques Pineault. (entièreté en fin de chapitre)
Frères et sœurs, en ce dimanche de Pâques, nous célébrons avec tous les chrétiens le Christ ressuscité. Il s’agit de sa victoire sur la mort et le péché, de notre victoire sur la mort et sur le péché. Cet événement s’est produit sans que personne ne puisse le voir ni le décrire. Du plus grand mystère de l’histoire, il n’y a pas de témoins directs, ni de caméras cachées pour nous le faire voir en rétro-vision. (…)
L’Évangile d’aujourd’hui nous montre que Marie-Madeleine a fait preuve d’un plus grand courage. Elle n’a pas eu peur des menaces qui pesaient sur les disciples de Jésus. De bon matin, elle se rend au tombeau. Mais quand elle y arrive, elle voit qu’il est ouvert et vide. Elle en déduit qu’on a enlevé le corps de Jésus ; elle court prévenir Pierre et Jean ; tous deux arrivent devant le tombeau vide ; ils voient les linges restés sur place et bien rangés ; Pierre est perplexe. Mais pour Jean, c’est différent. Quelques mots disent sa foi : « Il vit et il crut » (Jn 20,8).
Nous n’aurons jamais d’autre preuve de la résurrection de Jésus que le tombeau vide et le témoignage des disciples qui s’est transmis de génération en génération. Bien sûr, il y a les apparitions du Christ. Les quatre Évangiles nous en donnent le récit. Mais aucune de ces preuves n’est vraiment contraignante. Si nous croyons au Christ ressuscité, c’est parce que nous faisons confiance au témoignage des apôtres et à celui des communautés chrétiennes qui nous a été transmis de génération en génération. (…)
Nous chrétiens d’aujourd’hui, nous avons à rendre compte de nos raisons de croire. Sur notre route, nous rencontrons des jeunes et des moins jeunes qui doutent. Ils ont besoin de notre témoignage. Mais n’oublions pas : pour témoigner de l’espérance qui nous anime, il nous faut puiser à la Source, rencontrer le Seigneur dans la prière, nous nourrir de sa Parole et de son Eucharistie. Ce témoignage que nous avons à donner n’est pas le nôtre mais celui du Christ vivant en nous.
En ce jour de Pâques, de nombreux baptêmes sont célébrés dans beaucoup d’églises du monde entier. Des enfants, des jeunes et des adultes entrent dans la grande famille des chrétiens. Pour eux aussi, c’est un nouveau départ. Toutes ces personnes qui sont baptisées s’engagent sur la même route que nous. Sur cette route, ce n’est pas toujours facile. Comme nous, ils connaîtront le doute et le découragement. Ils auront besoin de sentir que Jésus ressuscité, c’est quelqu’un d’important, qu’il est vraiment la Lumière de notre vie. (…)
La résurrection n’est pas un événement qui concerne Jésus seul. Elle est aussi notre joie de retrouver le Christ après l’épreuve de la mort ou la trahison de nos péchés. Jésus s’est livré pour nous une fois pour toutes. Conformément aux Écritures, le Père l’a ressuscité d’entre les morts. Désormais, la vie du ressuscité éclate en chacun de nous. Aujourd’hui, nos églises rayonnent de cette foi. La résurrection bouleverse notre actualité. Vivant, le Christ nous offre un avenir.
La foi chrétienne est vraie. En témoigne le linceul de Turin.
Chez les Trappistines, lors de son homélie, père Jacques évoquait les personnes qui mettent en doute le fait que Jésus soit ressuscité : ses disciples auraient volé son corps. C’est impossible que le corps ait été enlevé, disait-il, car le vêtement qui l’entourait était resté sur place. Il est vrai que les voleurs n’auraient pas dévêtu le corps pour l’emmener! Ce vêtement, le « LINCEUL » travaille les esprits: Il n’est pas du à la main de l’homme … et il a une puissance extraordinaire de VIE en lui.
Témoignage personnel: Jeune femme, ma foi était faible, j’étais indécise. Le Seigneur m’attendait à Beauraing. Devant des images grandeur nature d’une copie du Linceul de Turin, j’ai été touchée. Oui, la foi peut passer par les sens. J’ai alors fait un acte de foi : « Je crois que tu es venu sur terre, oui je crois que tu souffert pour nous et que tu es mort sur la croix…. » La foi, héritée de mes parents, est devenue personnelle. lls ont eu raison de me l’enseigner. Je leur dois beaucoup et je prie pour eux: Que Dieu les accueille en son paradis d’amour!
Face au linceul, j’étais comme Marie-Madeleine devant le tombeau vide. Elle a posé un acte de foi. Je l’ai fait moi aussi. Quelle est grande la JOIE de CROIRE que JESUS est VIVANT! JE CROIS!
La foi chrétienne est vraie. Elle nous propulse, désarmés, dans le monde incertain où nous vivons.
La foi chrétienne est vraie. Le courage des chrétiens persécutés, le martyr accepté, c’est une preuve que Jésus est vivant.
La foi chrétienne mérite d’être partagée dans le monde entier. On ne meurt pas dans d’atroces souffrances pour une idée mais pour LA VERITE.
La foi chrétienne est vraie. Elle s’exprime lors du baptême.
La foi chrétienne est vraie. Christ est VIVANT ! Il est VRAIMENT RESSUSCITE.
CANTIQUES
HOMELIE
Frères et sœurs, en ce dimanche de Pâques, nous célébrons avec tous les chrétiens le Christ ressuscité. Il s’agit de sa victoire sur la mort et le péché, de notre victoire sur la mort et sur le péché. Cet événement s’est produit sans que personne ne puisse le voir ni le décrire. Du plus grand mystère de l’histoire, il n’y a pas de témoins directs, ni de caméras cachées pour nous le faire voir en rétro-vision.
Après la mort de Jésus, deux hommes s’étaient occupés de son corps : Joseph d’Arimathie et Nicodème : « Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate d’enlever le corps de Jésus, et Pilate le permit. Il vint donc et enleva son corps. Nicodème, qui précédemment était venu vers lui de nuit, vint aussi, apportant un mélange de myrrhe et d’aloès, environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus et l’entourèrent de bandelettes avec les aromates, selon la manière d’ensevelir en usage chez les Juifs. Or, au lieu où il avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne n’avait encore été mis. C’est là, le sépulcre étant proche, qu’ils mirent Jésus » (Jn 19,38-42).
Pendant ce temps-là, les apôtres s’étaient cachés. Ils avaient peur d’être poursuivis et mis à mort comme leur Maître. Nous n’avons pas à les juger. Nous, chrétiens, nous savons bien que dans un monde hostile ou indifférent, nous avons du mal à affirmer notre foi. Devant le Seigneur, nous sommes sans doute invités à reconnaître nos erreurs et nos lâchetés. C’est la raison de la monition pénitentielle au début de la messe : « Préparons-nous à la célébration de l’eucharistie en reconnaissant que nous sommes pécheurs ».
L’Évangile d’aujourd’hui nous montre que Marie-Madeleine a fait preuve d’un plus grand courage. Elle n’a pas eu peur des menaces qui pesaient sur les disciples de Jésus. De bon matin, elle se rend au tombeau. Mais quand elle y arrive, elle voit qu’il est ouvert et vide. Elle en déduit qu’on a enlevé le corps de Jésus ; elle court prévenir Pierre et Jean ; tous deux arrivent devant le tombeau vide ; ils voient les linges restés sur place et bien rangés ; Pierre est perplexe. Mais pour Jean, c’est différent. Quelques mots disent sa foi : « Il vit et il crut » (Jn 20,8).
Nous n’aurons jamais d’autre preuve de la résurrection de Jésus que le tombeau vide et le témoignage des disciples qui s’est transmis de génération en génération. Bien sûr, il y a les apparitions du Christ. Les quatre Évangiles nous en donnent le récit. Mais aucune de ces preuves n’est vraiment contraignante. Si nous croyons au Christ ressuscité, c’est parce que nous faisons confiance au témoignage des apôtres et à celui des communautés chrétiennes qui nous a été transmis de génération en génération.
C’est ce témoignage que nous trouvons dans le livre des Actes des Apôtres lu aujourd’hui (Ac 10,34-43). Il s’agit d’un discours de Pierre chez un centurion de l’armée romaine. Nous nous rappelons qu’au moment de la Passion, Pierre avait renié son Maître devant de simples domestiques. Or aujourd’hui, il se trouve à Césarée qui est le lieu de résidence de Pilate et de ses légions. C’est là qu’il ose proclamer la Bonne Nouvelle de la résurrection de Jésus. Les mots de son discours sont audacieux : « Celui qu’ils ont supprimé en le suspendant au bois de la croix, Dieu l’a ressuscité le troisième jour » (Ac 10,39-40). C’est dire que les apôtres, spectateurs désemparés de la mort de Jésus, deviennent désormais pour tous les hommes les témoins convaincus de sa résurrection. Ils n’ont plus peur. La réception de l’Esprit Saint les a transformés.
Tout cela se passe chez un centurion de l’armée romaine, donc un païen et un membre de l’armée d’occupation de la Palestine. C’est une manière de dire que le salut offert en Jésus Christ est proposé à tous, même à ceux qui sont très loin de la foi. Dieu n’exclut personne. Quelle que soit sa nation ou sa langue, chacun peut recevoir le salut dans la mesure où il accueille l’Évangile. La Bonne Nouvelle doit être proclamée au monde entier. C’est pour tous que le Christ a donné sa vie sur une croix.
Nous chrétiens d’aujourd’hui, nous avons à rendre compte de nos raisons de croire. Sur notre route, nous rencontrons des jeunes et des moins jeunes qui doutent. Ils ont besoin de notre témoignage. Mais n’oublions pas : pour témoigner de l’espérance qui nous anime, il nous faut puiser à la Source, rencontrer le Seigneur dans la prière, nous nourrir de sa Parole et de son Eucharistie. Ce témoignage que nous avons à donner n’est pas le nôtre mais celui du Christ vivant en nous.
Dans l’épître aux Colossiens (3,1-4), l’apôtre Paul nous recommande d’enlever de nos cœurs le vieux levain, c’est-à-dire tous les ferments mauvais de pourriture. Cela ne veut pas dire qu’il faut abandonner le monde, ni passer sa journée à regarder vers le ciel. Il s’agit pour nous de fixer notre regard vers le Christ. C’est un appel à lui manifester chaque jour notre amour. Cette manifestation, nous pourrons la vivre dans la prière, dans les sacrements, dans la charité et dans notre témoignage. Alors, comme saint Paul, nous pourrons dire fièrement : « Pour moi, vivre, c’est le Christ et mourir est un avantage » (Ph 1,21).
En ce jour de Pâques, de nombreux baptêmes sont célébrés dans beaucoup d’églises du monde entier. Des enfants, des jeunes et des adultes entrent dans la grande famille des chrétiens. Pour eux aussi, c’est un nouveau départ. Toutes ces personnes qui sont baptisées s’engagent sur la même route que nous. Sur cette route, ce n’est pas toujours facile. Comme nous, ils connaîtront le doute et le découragement. Ils auront besoin de sentir que Jésus ressuscité, c’est quelqu’un d’important, qu’il est vraiment la Lumière de notre vie.
Le Seigneur ressuscité ne demande qu’à enlever de nos cœurs la pierre qui nous enferme dans les ténèbres. Il veut que la lumière de Pâques brille dans le cœur de chacun. Si nous voulons que nos communautés chrétiennes soient vivantes, il faut qu’elles soient missionnaires. Le Christ ressuscité compte sur notre témoignage à la place qui est la nôtre.
Submergé par la peur, Pierre a renié trois fois le Maître. Au pied de la Croix avec la Vierge Marie, Jean a vécu la mort du Seigneur. L’un et l’autre ont quelques raisons de penser à Jésus au passé. Alors que le Christ a été enseveli, ils pourraient enterrer aussi leur espérance et oublier la joie que Jésus faisait naître en eux. Tourner la page et reprendre le chemin de leur vie, comme feront momentanément les disciples d’Emmaüs (Lc 24,13-35).
Mais lorsque Marie Madeleine les réveille ce matin-là, ce choix n’est plus possible. En un instant, ils retrouvent l’énergie de courir au tombeau. Il y a peut-être l’envie d’y croire encore mais surtout ce besoin de voir ce qui reste de Jésus. Pierre et Jean ne trouvent qu’un linceul et le suaire posé d’une manière bien curieuse. Comment relier le vide de ce tombeau à la présence qui a rempli leur cœur et bouleversé leur vie durant trois ans ? Jean le premier a la lucidité de se rappeler tout ce que Jésus leur avait annoncé : « Il vit et il crut » (Jn 20,8).
La résurrection n’est pas un événement qui concerne Jésus seul. Elle est aussi notre joie de retrouver le Christ après l’épreuve de la mort ou la trahison de nos péchés. Jésus s’est livré pour nous une fois pour toutes. Conformément aux Écritures, le Père l’a ressuscité d’entre les morts. Désormais, la vie du ressuscité éclate en chacun de nous. Aujourd’hui, nos églises rayonnent de cette foi. La résurrection bouleverse notre actualité. Vivant, le Christ nous offre un avenir.
Vassula est une messagère de Jésus engagée, corps et âme, à propager la dévotion au Cœur de Jésus, come l’ont fait avant elle, sainte Gertrude, sainte Marguerite-Marie, sainte Faustine. Vraiment c’est important de demander à l’Esprit Saint de nous éclairer car le message que transmet Vassula est vraiment important à notre époque qualifiée d’apocalyptique.
«Aime et tu verras que l’amour fait vivre. »
Il y a de nombreuses années, Vassula est venue à Beauraing. Je me souviens de l’amour tangible qui régnait dans le sanctuaire. Un chant avait touché mon coeur: «Aime et tu verras que l’amour fait vivre. »
« L’appel miséricordieux de Dieu, à travers ces messages, est un message de réconciliation, d’unité et de repentir. Il nous appelle, chacun de nous, à connaître une relation intime avec Lui, tout en nous rappelant de ne jamais oublier qu’Il est saint. Des signes, tels que guérisons physiques ou spirituelles, suivent Vassula dans sa mission et on rapporte nombre d’expériences surnaturelles individuelles. L’atmosphère des rencontres en est une de communion fraternelle, de joie, de guérison spirituelle et de paix intérieure. La plupart des personnes présentes sont profondément touchées et très conscientes de la présence invisible mais palpable de Dieu. »
A Vassula, Jésus a lancé un appel à travailler à l’unification de l’humanité en amenant les âmes toujours plus proches de son Sacré-Cœur.
« Les messages de Vassula sont centrés sur l’unité – l’unité et l’harmonie entre les gens et Dieu, notre Créateur, l’unité dans les familles, l’unité dans le monde, l’unité dans les églises, l’unité entre les églises et, en fin de compte, l’unité entre les gens et les religions. »
« Vassula a ressenti l’urgence d’aider les plus pauvres du monde à travers les Beth Myriams – des maisons pour les pauvres. Actuellement, il existe 33 maisons de ce type dans le monde, entretenues grâce à des dons et sans charge financière administrative. »
« Mon corps est mutilé au point d’être paralysé » (Jésus à Vassula le 21 juin 1987).
« … lorsqu’il s’agit d’unir les églises chrétiennes, le Christ a promis dans les messages que ce sera Son œuvre, à condition que nous fassions un premier pas en priant et en travaillant pour unifier les dates de Pâques, qui sont toujours célébrées selon les calendriers julien et grégorien. Pour Pâques 2025, les dates seront célébrées ensemble en raison des calendriers coïncidents, et nous sommes nombreux à prier pour que les dirigeants des églises trouvent un moyen de continuer avec une célébration commune de Pâques après cela.
Vassula savait que l’unité des Églises était un défi, mais elle a vu un moyen par lequel nous pourrions avoir un avant-goût de l’unité des Églises : par des retraites et des pèlerinages communs. Nous ne sommes peut-être pas structurellement unis dans un seul corps et dans une seule liturgie unitaire, mais nous pouvons prier ensemble et partager notre foi à travers l’amitié œcuménique et la pratique commune de notre foi. Elle a courageusement appelé à cela, et beaucoup d’entre nous en ont bénéficié. »
« … que tous soient un, Père, comme toi tu es en moi et moi en toi. Qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que tu m’as envoyé. » (Jn 17, 21).
Nous savons depuis longtemps que dans les messages de la Vraie Vie en Dieu, le Christ souligne à maintes reprises l’urgence et l’importance de l’unité entre les chrétiens, et ce dès le début des messages : « Mon corps est mutilé au point d’être paralysé » (21 juin 1987).
Vassula Rydén est née en Égypte le 18 janvier 1942 dans une famille grecque orthodoxe. Ses parents venaient de Grèce. Très jeune, Vassula a eu des visions de Jésus, dans quelques rêves. Parfois, elle voyait ce qu’elle savait être les âmes de personnes décédées, assises dans son salon comme si elles attendaient quelque chose. À part ces expériences exceptionnelles, comme la plupart des gens de nos jours, elle ne pensait jamais à Dieu ni à sa vie spirituelle. Elle n’avait jamais imaginé qu’elle deviendrait la messagère de Dieu, jusqu’à ce jour de 1985 où Il est entré dans sa vie à l’improviste. Elle vivait alors au Bangladesh avec son mari suédois et ses deux fils.
Tout d’abord, ce fut son ange gardien, Daniel, qui se manifesta à elle, pour la purifier et la conduire à Dieu. Depuis, les messages de Vassula, tracés d’une écriture majestueuse distincte de la sienne, sont connus à travers le monde. Depuis 1988, Vassula a été invitée à parler dans plus de 50 pays. Elle ne reçoit ni droits d’auteur, ni honoraires, ni avantages personnels d’aucune sorte pour prix de ses efforts. Lors des quelque 600 présentations publiques qu’elle a été invitée à faire, elle a raconté l’histoire de sa rencontre avec son ange gardien, de la purification intense qu’elle a subie et de sa rencontre avec Dieu. Au cours de ces présentations, elle lit certains des messages que Dieu continue jusqu’à ce jour de lui dicter. C’est Dieu Lui-même qui a donné pour titre à ces messages: La Vraie Vie en Dieu.
Où qu’elle soit invitée, en Asie, dans les Amériques, en Australie, en Afrique ou en Europe, Vassula est accueillie par des foules de personnes de tous âges et de toutes conditions, chrétiennes et non chrétiennes. Parmi ceux qui viennent entendre ses témoignages, il n’y a pas que des laïques protestants, orthodoxes et catholiques, mais aussi leurs chefs spirituels: prêtres, ministres, moines, religieuses, évêques, cardinaux, métropolites, archimandrites et patriarches.
Jésus, debout, s’écria : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive, 38 celui qui croit en moi ! Comme dit l’Écriture : De son cœur couleront des fleuves d’eau vive. » 39 En disant cela, il parlait de l’Esprit Saint qu’allaient recevoir ceux qui croiraient en lui. https://www.aelf.org/bible/Jn/7
– Tout au long du jour, je Te désire, mon Dieu ; tout au long du jour, je soupire d’amour après Toi à cause de Ta Tendresse et de Ton Infinie Miséricorde, mon Dieu. Ton Amour que Tu m’as montré fait crier mon âme plus que jamais vers Toi pour que Tu me sauves.Je languis pour la Maison où Tu vis ; je languis après Ta Cour Sacrée. Aussi, dis-moi, mon Seigneur et mon Dieu, que puis-je attendre ? Vas-Tu tenir compte de ma fragilité ?Ah ! libère-moi de tous mes péchés et reconsidère-moi. Tous mes espoirs sont en Toi, mon Dieu. Amen.
– Ah ! Ma Vassula, sois l’instrument de Ma consolation. Moi, Jésus, Je te bénis. N’aie pas peur, Mon enfant. Je suis le Tout-Fidèle et Je suis à ton côté. Mon enfant, pour la cause de Mon Amour, J’ai mis ta foi à l’épreuve et J’y ai trouvé Ma glorification.
Je ne suis pas un étranger pour toi, aussi permets-Moi de t’attirer une fois de plus à l’intérieur de Mes Plaies. N’aie pas peur. Je vais à travers toi montrer Ma gloire et les hommes apprendront combien J’ai souffert. Viens. Approche de Moi. Mon Feu d’Amour jaillit de Mon Sacré Cœur et si tu Me le permets, Je vais te visiter de cette façon et faire de toi une torche vive. Tu es destinée à M’honorer et à M’amener les âmes afin que Je les consume.Je vais faire d’eux des vaisseaux de Lumière, de brillantes flammes qui ne cessent jamais, qui jamais ne faiblissent et qui ne peuvent jamais être éteintes.
Ne cherchons pas les faveurs mystiques. Elles viennent d’elles-mêmes si Dieu le veut et quand Il le veut.
16 Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. https://www.aelf.org/bible/Jn/15
Méditons sans cesse la Parole de Dieu, purifions-nous, prions.
07 Votre pays n’est que désolation, vos villes sont consumées par le feu …. 15 Quand vous étendez les mains, je détourne les yeux. Vous avez beau multiplier les prières, je n’écoute pas : vos mains sont pleines de sang. 16 Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de ma vue vos actions mauvaises, cessez de faire le mal. 17 Apprenez à faire le bien : recherchez le droit, mettez au pas l’oppresseur, rendez justice à l’orphelin, défendez la cause de la veuve.
18 Venez, et discutons – dit le Seigneur. Si vos péchés sont comme l’écarlate, ils deviendront aussi blancs que neige. S’ils sont rouges comme le vermillon, ils deviendront comme de la laine. 19 Si vous consentez à m’obéir, les bonnes choses du pays, vous les mangerez ;
20 mais si vous refusez, si vous vous obstinez, c’est l’épée qui vous mangera. – Oui, la bouche du Seigneur a parlé. https://www.aelf.org/bible/Is/1
D’abord un fait d’actualité. Fermer ses oreilles au message de Jésus, c’est risquer de l’ouvrir à celui des fanatiques comme ce jeune de 16 ans qui a poignardé un prêtre.
POIGNARDÉ en pleine messe: le prêtre MAR MARI EMMANUEL (Bishop Tiktok).
Suivre Jésus, c’est prendre des risques. La prédication chrétienne dérange ceux qui refusent de se poser des questions. Quoi de plus facile pour faire taire des missionnaires que de les tuer! Que de lâcheté!
A la messe de ce 16 avril, j’entendais le récit du meurtre d’Etienne, premier martyr après la résurrection de Jésus. Sa prédication dérangeait, comme celle de Mar Mari Emmanuel. Les détracteurs d’Etienne se bouchaient les oreilles … Est-ce par peur de se laisser toucher par la beauté du message chrétien? Est-ce par jalousie de son aura qu’Etienne fut lapidé?
… Alors ils poussèrent de grands cris et se bouchèrent les oreilles.
Étienne, pendant qu’on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis, se mettant à genoux, il s’écria d’une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s’endormit dans la mort.
Et c’est aussi ce qu’a fait le prêtre MAR MARI EMMANUEL, il a prié pour le terroriste :
Suivre Jésus, c’est un risque. Les Chrétiens le savent mais l’amour de Jésus les attire …
01 Mon fils, si tu viens te mettre au service du Seigneur, prépare-toi à subir l’épreuve ; 02 fais-toi un cœur droit, et tiens bon ; ne t’agite pas à l’heure de l’adversité.
16 « Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes. 17 Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues.
Hozana: La lectio divina, c’est quoi ? Comment procéder ?
« Il s’agit d’un cheminement qui part d’une lecture des saintes écritures, lente et posée, qui conduit à « entendre » ce que le Seigneur veut nous dire aujourd’hui. A partir de là, un dialogue entre lui et nous s’instaure pour mener à une communion d’esprit. Cette pratique, inspirée du PaRDeS de la tradition hébraïque, est accessible à tous.
On peut décider de pratiquer la lectio divina à plusieurs : en couple, en famille, entre amis, dans un groupe de paroissiens. C’est dans la diversité des ressentis, des compréhensions que nous percevons à quel point ces textes sont vivants.
Il est alors important d’être dans une attitude d’accueil et d’écoute bienveillante de l’autre. N’oublions pas que l’Esprit Saint vient éclairer chacun pour nous éclairer mutuellement. »
Quelles sont les étapes de la Lectio Divina ? (d’après pape Benoit XVI)
« Les étapes fondamentales de la Lectio Divina : elle s’ouvre par la lecture (lectio) du texte qui provoque une question portant sur la connaissance authentique de son contenu: que dit en soi le texte biblique? Sans cette étape, le texte risquerait de devenir seulement un prétexte pour ne jamais sortir de nos pensées.
S’en suit la méditation (meditatio) qui pose la question suivante: que nous dit le texte biblique? Ici, chacun personnellement, mais aussi en tant que réalité communautaire, doit se laisser toucher et remettre en question, car il ne s’agit pas de considérer des paroles prononcées dans le passé mais dans le présent.
L’on arrive ainsi à la prière (oratio) qui suppose cette autre question: que disons-nous au Seigneur en réponse à sa Parole? La prière comme requête, intercession, action de grâce et louange, est la première manière par laquelle la Parole nous transforme.
Enfin, la Lectio divina se termine par la contemplation (contemplatio), au cours de laquelle nous adoptons, comme don de Dieu, le même regard que lui pour juger la réalité, et nous nous demandons: quelle conversion de l’esprit, du cœur et de la vie le Seigneur nous demande-t-il? Saint Paul, dans la Lettre aux Romains affirme:
«Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu: ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait» https://www.aelf.org/bible/Rm/12 verset 2
La contemplation, en effet, tend à créer en nous une vision sapientielle de la réalité, conforme à Dieu, et à former en nous «la pensée du Christ» (1 Co 2, 16). https://www.aelf.org/bible/1Co/2
La Parole de Dieu se présente ici comme un critère de discernement:
12 Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur.
Il est bon, ensuite, de rappeler que la Lectio divina ne s’achève pas dans sa dynamique tant qu’elle ne débouche pas dans l’action (actio), qui porte l’existence croyante à se faire don pour les autres dans la charité.
La lectio divina permet un dialogue et une intimité avec Dieu et est en cela très personnelle. En effet, notre Père qui nous connaît intimement – à travers un même texte – aura un message pour chacun. Toutefois, un partage de la parole est également bénéfique, notamment dans l’étape de méditation. On peut décider de pratiquer la lectio divina à plusieurs : en couple, en famille, entre amis, dans un groupe de paroissiens. C’est dans la diversité des ressentis, des compréhensions que nous percevons à quel point ces textes sont vivants. Il est alors important d’être dans une attitude d’accueil et d’écoute bienveillante de l’autre. N’oublions pas que l’Esprit Saint vient éclairer chacun pour nous éclairer mutuellement.
La Lectio Divina à laquelle je participe
NB: Cette lectio divina en groupe est féconde mais parfois ardue vu la présence de personnes presque « théologiennes ». Notez qu’il existe de simples groupes de partage de la Parole facilement accessibles à tous. Se renseigner en paroisse. Le parcours sur internet de « Retraite dans la ville » est aussi à la portée de tous. https://psaume.retraitedanslaville.org/psaume/psaume-118-pour-qui-aime-ton-nom
Quelques moniales et des laïcs se rassemblent pendant deux heures une fois par mois. Pour l’instant, nous méditons l’Evangile selon saint Matthieu. Nous lisons quelques versets à chaque rencontre tout en suivant l’ordre proposé par l’auteur lui-même.
Notre lectio divina commence par une prière sincère à l’Esprit Saint. Pourquoi ? Parce que sans l’Esprit Saint la lecture biblique est hermétique. On pourrait la croire réservée à des élus, mais c’est faux. Même les simples la comprennent car ils ne sont pas encombrés par toutes sortes de théories. Ils ont un rapport franc avec Dieu. L’Esprit Saint touche facilement leur esprit.
« Mon Dieu, envoyez-moi votre Esprit qui me fasse connaître ce que je suis et ce que vous êtes. ».
St. Jean-Marie Vianney, curé d’Ars.
Après la prière, la lecture de la Parole. Ensuite, une méditation personnelle. Puis chacun est invité à exprimer ce qui lui est venu à l’esprit. On remarque des différences de compréhension de la Parole mais aussi des idées qui s’emboitent les unes dans les autres pour former un tout aux mille couleurs différentes. Le fait de partager augmente encore les idées…. Et la coupe déborde.
Tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante.
On s’explique mutuellement la Parole, parfois aussi à la lumière des commentaires écrits en petits caractères à chaque page de la Bible
La lectio divina peut se préparer à la maison.
Les plus mordus d’entre nous préparent chez eux cette lectio et ils établissent des liens avec d’autres passages bibliques. C’est bien entendu très intéressant.
Dans le groupe que je fréquente, nous nous basons sur une traduction littérale de la Parole de Dieu et non as littéraire. Le texte biblique écrit en grec est traduit en français littéral. En effet, Matthieu écrivait en utilisant la langue grecque. Parfois le retour à cette langue est bien utile pour appréhender le sens d’un mot.
Par exemple, quand on lit en français que Jésus est Fils de l’homme, la traduction du grec nous dit : Jésus est fils de l’humain. En grec ancien homme se dit ἀνδρός, andros, et humain vient du mot grec : ανθρωπότητα anthropos. C’est donc différent. L’étude des textes anciens facilite la recherche de la vérité.
Matthieu chapitre 26 versets 17à 29.
Voici quelques mots au sujet de notre dernière Lectio Divina. Ci-dessous, le texte n’est pas littéral mais littéraire, donc en français d’aujourd’hui.
Dès le verset 17 : on voit que les disciples de Jésus respectent les coutumes juives.
Où veux-tu que nous préparions la paque pour toi : « pour toi » : c’est Jésus qui compte. Il est au centre.
Verset 18 : Allez chez « un tel ». Ce « un tel » marque une élection du Maître, une personne préparée à cette visite des apôtres.
… et dites-lui : « Le Maître te fait dire : Mon temps est proche. » Le personnage « un tel » peut comprendre ce langage de Jésus car, on le suppose, Jésus le lui a révélé à l’avance.
En écrivant ce chapitre, je fais le lien avec Saul de Tarse qui fut envoyé par le Seigneur chez Jude, une personne choisie par Dieu, un élu lui aussi. Jude avait été préparé à recevoir la visite de Saul. Voici ce passage :
11 Le Seigneur reprit : « Lève-toi, va dans la rue appelée rue Droite, chez Jude : tu demanderas un homme de Tarse nommé Saul. Il est en prière, 12 et il a eu cette vision : un homme, du nom d’Ananie, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue. »
Verset 21 et 22: Alors qu’ils mangeaient. Le repas est un moment privilégié de communion. C’est au cours de ce dernier repas de Jésus qu’il y eut un moment transcendantal, en lien avec l’Alliance (verset 18).
« Amen, je vous le dis, un de vous me livrera. » 22 Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : « Serait-ce moi, Seigneur ? »
Serait-ce moi ? Cette question marque la difficulté du discernement. Les apôtres connaissent la fragilité de la condition humaine. Il est possible qu’ils se remettent en question.
Verset 23« Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer… » Ce détail montre que Jésus et Judas sont liés d’amitié. C’est un ami qui va livrer Jésus à ses bourreaux.
Verset 24 et 25« Malheureux cet humain-là par qui le Fils de l’humain est livré. C’eut été bien pour lui s’il ne fut pas engendré, cet humain-là. »Répondant, Judas, celui qui le livre, lui dit : « Est-ce moi ? ».
Au sujet de Judas, les réflexions sont très diverses.
Judas est un effronté, il sait bien que c’est lui qui le livre puisqu’il a déjà fait affaire avec les grands-prêtres :
14 Alors, l’un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres 15 et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui remirent trente pièces d’argent. 16 Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer.
Pourquoi a-t-il livré Jésus ? Est-ce vraiment pour de l’argent ? Est-ce par jalousie de l’autorité de Jésus ? Judas a-t-il pensé que Jésus allait s’en tirer comme d’autres fois auparavant ? Était-il prédestiné à cela, comme une marionnette ou avait-il le libre arbitre ? ? Mais Dieu donne toujours l’occasion de se « convertir » !
Quand Judas dit aux grands-prêtres : « Que voulez-vous me DONNER ? » Cette parole démontre l’égoïsme de Judas, son amour de l’argent alors que Jésus invite à donner, à servir et pas le contraire. Il n’a pas l’esprit de Jésus.
Lors de ce repas, on voit clairement que l’amour le plus pur et le mal le plus abject cohabitent.
Question lancinante: Satan est-il entré en lui ? Est-il devenu serviteur de Satan ? Quelle est la part de Judas en chacun de nous?
Après cette discussion au sujet de Satan, je voulais en savoir plus pour être mieux éclairée. Aussi, de retour chez moi, j’ai recherché ce que dit Maria Valtorta au sujet de Judas. Son oeuvre, « L’Evangile tel qu’il m’ a été révélé » (que Jésus lui a dicté mot à mot), décrit bien la psychologie des personnages.
NB: Dans les études bibliques comme la Lectio Divina, on ne recourt pas aux révélations privées. C’est la Parole Biblique seule qui guide notre étude. (cfr Maria Valtorta : annexe)
Verset 26 Jésus bénit le pain : c’est une pratique juive que les apôtres ont conservée. Jésus va plus loin que la bénédiction. Il y est question de l’Alliance de Dieu avec les humains.
26 Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » 27 Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : « Buvez-en tous, 28 car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés.
Comment les apôtres ont-ils pu entendre de telles paroles si ce n’est parce qu’il est le Maitre, un Maître qui a autorité et qu’on écoute ?
Quelques réflexions sur l’Eucharistie que Jésus a instituée durant son dernier repas avec ses apôtres.
Le Corps du Christ a une force inimaginable qui va au-delà de l’humain et s’étend à la création entière. Il touche les personnes qui ne communient pas au Corps du Christ. Si elles ont un désir de vérité, un désir de devenir meilleur, c’est grâce au rayonnement du Corps du Christ qui sanctifie le monde et que rien n’arrête. A ce propos, Teilhard de Chardin a été cité. (annexe)
Comparaison: le rayonnement du Corps du Christ, sur le plan spirituel, c’est un peu comme les ondes électomagnétiques mais qui se diffuseraient à l’infini.
Père Omer de l’abbaye de Scourmont.
Même le pape dit qu’il y a des non-chrétiens meilleurs que des chrétiens.
Des témoignages de l’importance de la messe sont donnés
« Je souhaite aller à la messe chaque jour. Avant d’aller enseigner, je m’arrange pour y aller. Je prie pour que le train n’ait pas de retard! »
« Le moment où le prêtre élève l’hostie qui devient Corps du Christ et puis la coupe du vin qui devient Sang du Christ, ce moment est intense. Je pense au Corps de Jésus qui a été torturé, lacéré, écrasé et je vois le Sang qui sort de ce Corps, comme de la sève. C’est avec ce Sang que Jésus nous rachète. Il est au centre de l’univers. Tout converge vers Lui. L’Eau et le Sang qui jaillissent du Cœur de Jésus, c’est purement incroyable ! C’est La Source de tout bien !Je pense aux révélations de Jésus à sainte Faustine.
« Le moine se tient à la porte des enfers pour que personne n’y tombe. On peut dire aussi qu’il se tient à la crête d’une montagne. D’un côté le ciel, de l’autre l’enfer. »
Quelques prières finales
Après un retour sur ce qui nous a touchés, voire percutés durant ce partage biblique, vient un temps de prière. En voici des bribes:
« Jésus, je t’offre les obstacles sur mon chemin, ils sont marchepieds vers Toi »
« Jésus, viens chez moi, je suis ce « un tel », viens … »
« Merci Seigneur pour ce beau partage fraternel. Chacun apporte ce qu’il reçoit personnellement. Nous sommes comme des grains de blé choisis par Dieu pour être moulus comme Jésus et devenir pain pour le monde. Entre tes mains, Seigneur… »
«Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim; celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif».
La Lumière de Dieu n’est pas à vendre. Elle est d’ailleurs hors de prix! Heureusement !
Oui, heureusement, car la Lumière divine apporte la foi et, avec elle, l’espérance en un monde meilleur !
01 La foi est une façon de posséder ce que l’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas. 02 Et quand l’Écriture rend témoignage aux anciens, c’est à cause de leur foi.
On pourrait comparer l’Esprit Saint à la lumière qui éclaire un paysage. Dans la pénombre, on distingue mal les formes. Sans l’Esprit Saint, on peut lire la Bible et ne rien y comprendre.
On pourrait aussi comparer l’Esprit Saint au suc gastrique qui permet de digérer ce que nous mangeons. Manger lentement, mastiquer est conseillé pour bien digérer. De même, lire attentivement le texte biblique, le relire phrase par phrase, le méditer permet de comprendre un peu mieux la parole. L’Esprit Saint « parle » alors à notre intelligence.
Pape François : «Et comment invoque-t-on le Saint-Esprit?
Parce que je sais comment prier le Père, avec le Notre Père; je sais comment prier la Vierge avec le Je vous salue Marie; je sais comment prier Jésus avec la Prière des Plaies, mais qu’en est-il de l’Esprit? Quelle est la prière du Saint-Esprit?»
La prière à l’Esprit Saint est spontanée: elle doit venir de ton cœur. Tu dois dire dans les moments de difficulté: «Saint Esprit, viens». Le mot clé est celui-ci: «viens». Mais tu dois le dire avec ton langage, avec tes mots. Viens, parce que je suis en difficulté, viens parce que je suis dans l’obscurité, dans les ténèbres; viens parce que je ne sais pas quoi faire; viens parce que je risque de tomber. Viens. Viens. C’est la parole de l’Esprit pour invoquer l’Esprit.
Apprenons à invoquer plus souvent l’Esprit Saint. Nous pouvons le faire avec des mots simples, à différents moments de la journée. Et nous pouvons emporter avec nous, peut-être bien dans notre Evangile de poche, la belle prière que l’Eglise récite à la Pentecôte: «Viens, Esprit Saint, / envoie du haut du ciel un -rayon de ta lumière. … Cette prière nous aidera à marcher dans l’Esprit, dans la liberté et dans la joie, car quand vient l’Esprit Saint, vient la joie, la vraie joie. Que le Seigneur vous bénisse! https://www.osservatoreromano.va/fr/news/2021-11/fra-046/la-liberte-chretienne-donnee-par-l-esprit-de-dieu.html
En 1998, le pape Jean-Paul II avait fait une année de catéchèse sur l’Esprit saint, pendant laquelle il s’était intéressé au rôle de l’Esprit saint dans les autres religions. Il disait : « Il faut d’abord avoir à l’esprit que toute recherche de l’esprit humain dans le sens de la vérité et du bien, et en ultime analyse de Dieu, est suscitée par l’Esprit saint. C’est précisément de l’ouverture primordiale de l’homme à l’égard de Dieu que naissent les diverses religions. À l’origine, on trouve souvent des fondateurs qui ont réalisé avec l’aide de l’Esprit de Dieu une expérience religieuse plus profonde. Transmise aux autres, cette expérience a pris forme dans des doctrines, dans des rites, dans des préceptes des diverses religions. Dans toutes ces expériences religieuses authentiques, la manifestation la plus caractéristique est la prière. »
On peut tout à fait discerner l’Esprit saint au travail dans l’attitude de personnes d’autres religions ou qui ne croient pas en Dieu. Dans cette réalité de l’Esprit saint au travail, on peut entendre le Christ nous parler et nous faire progresser.
Son interprétation spirituelle est une démarche personnelle toujours discutée chez les théologiens catholiques4.
Une théologie eucharistique. Le mouvement du texte s’inscrit dans le schéma général de l’Eucharistie dans la tradition catholique6 : offertoire, préface, consécration, communion et prière de conclusion. Ainsi, remarque Xavier Tilliette, « l’autel est la terre entière, l’offertoire « le travail et la peine du monde » ; la patène porte la moisson de l’effort, le calice la sève des « fruits broyés »5 »
Il y a des gens, nous aussi, parfois, qui ne peuvent pas vivre dans la Lumière parce qu’ils sont habitués aux ténèbres. La Lumière les éblouit, ils sont incapables de « voir ». Ce sont des chauves-souris humaines : ils savent seulement agir la nuit. Et nous aussi, quand nous sommes dans le péché, nous sommes dans cet état: nous ne tolérons pas la Lumière. Il est plus commode pour nous de vivre dans les ténèbres ; la Lumière est une gifle, elle nous fait voir ce que nous ne voulons pas voir. Mais le pire est que les yeux, les yeux de l’âme, à force de vivre dans les ténèbres s’habituent à un tel point qu’ils finissent par ignorer ce qu’est la Lumière : perdre le sens de la Lumière, parce que je m’habitue davantage aux ténèbres. Et tant de scandales humains, tant de cas de corruption nous indiquent cela ! Les corrompus ne savent pas ce qu’est la Lumière, ils ne la connaissent pas. Nous aussi, quand nous sommes en état de péché, en état d’éloignement du Seigneur, nous devenons aveugles et nous nous sentons mieux dans les ténèbres et nous partons ainsi, sans voir, comme les aveugles, en avançant comme nous pouvons.
Laissons l’Amour de Dieu, qui nous a envoyé Jésus pour nous sauver, entrer en nous et que «la lumière qu’apporte Jésus» (cf. v. 19), la lumière de l’Esprit entre en nous et nous aide à voir les choses avec la Lumière de Dieu, avec la vraie Lumière et non avec les ténèbres que nous donne le prince des ténèbres.
Deux choses aujourd’hui : [Regarder] l’Amour de Dieu dans le Christ, dans le crucifix, quotidiennement. Et la question que nous pouvons nous poser chaque jour : « Est-ce que je marche dans la Lumière ou est-ce que je marche dans les ténèbres ? Suis-je un enfant de Dieu ou est-ce que j’ai fini par être une pauvre chauve-souris ? »Pape François (Homélie du 22 avril 2020)
Parce Domine – Parce populo tuo : Ne in aeternum irascaris nobis (Pardonnez, Seigneur, pardonnez à votre peuple ! N’ayez pas contre nous de colère éternelle.)