Vivre le CARÊME. La prière et le jeûne chassent le démon.
Et si se priver de nourriture était la clé pour enfin revivre ? De la reconstruction après un deuil aux miracles du quotidien, découvrez comment le jeûne chrétien ouvre une « autoroute directe » vers Dieu. Un voyage bouleversant entre science, tradition et résurrection intérieure.
Le Sacré-Cœur nous appelle sans cesse à Lui.
Dieu existe. Des preuves scientifiques.
Méditons, prions davantage pour surmonter nos obstacles grâce à notre foi.
30 Grâce à toi, je saute le fossé, grâce à mon Dieu, je franchis la muraille. 31 Ce Dieu a des chemins sans reproche, + la parole du Seigneur est sans alliage, il est un bouclier pour qui s’abrite en lui. 32 Qui est Dieu, hormis le Seigneur ? le Rocher, sinon notre Dieu ? 33 C’est le Dieu qui m’emplit de vaillance et m’indique un chemin sans reproche. 34 Il me donne l’agilité du chamois, il me tient debout sur les hauteurs,
Dieu se manifeste comme il l’entend, à travers miracles, apparitions, mais qui en tient compte?
Les écrits ne suffisent pas.
Dans cette vidéo, nous allons voir pourquoi la lettre seule ne suffit jamais, pourquoi tout texte exige une interprétation, et pourquoi Jésus n’a rien écrit mais a fondé une Église. De Platon à saint Paul, des querelles d’interprétation aux grandes divisions religieuses, nous mettons à nu un problème décisif : confondre le mot avec la chose, la formule avec la vérité, la lettre avec l’esprit. Si vous pensez qu’un texte peut se comprendre tout seul… cette vidéo risque de vous bousculer.
A chacun de faire entendre la voix de l’Eglise, la voix de nos clochers.
01 Je lève les yeux vers les montagnes : d’où le secours me viendra-t-il ? 02 Le secours me viendra du Seigneur qui a fait le ciel et la terre. 03 Qu’il empêche ton pied de glisser, qu’il ne dorme pas, ton gardien. 04 Non, il ne dort pas, ne sommeille pas, le gardien d’Israël. 05 Le Seigneur, ton gardien, le Seigneur, ton ombrage, se tient près de toi. 06 Le soleil, pendant le jour, ne pourra te frapper, ni la lune, durant la nuit. 07 Le Seigneur te gardera de tout mal, il gardera ta vie. 08 Le Seigneur te gardera, au départ et au retour, maintenant, à jamais. https://www.aelf.org/bible/Ps/120
Pour aider à mourir, on entend souvent parler d’euthanasie. Une dame m’avait raconté combien la mort par euthanasie de sa maman l’avait troublée. «Juste avant, maman nous parlait paisiblement, elle souriait encore, son teint était rosé, et dès l’injection de la piqûre (… ) C’est du suicide assisté! » La malade avait insisté pour que ses (petits-)enfants soient présents à ce moment mais quel mauvais souvenir!!
Il y a une alternative à l’euthanasie : « les soins palliatifs ». On en entend trop peu parler. C’est ce que je vais faire dans cet article. Jésus nous demande de partager les bonnes nouvelles.
« Allez annoncer à Jean ce que vous avez vu et entendu. » Luc 7
Cette semaine, ce que j’ai vu de beau, c’est la manière d’accompagner une personne en fin de vie.
J’ai vu en quoi consistent « Les soins palliatifs ».
J’étais venue passer quelques jours chez ma sœur et mon beau-frère atteint d’un cancer en face terminale.
J’ai vu de quel amour était entouré mon beau-frère par son épouse. Il y avait toujours eu beaucoup d’amour entre eux, mais là, Marie-Jeanne redoublait d’attention pour son mari. Leurs enfants, petits-enfants, leur rendaient de nombreuses visites, et aussi des amis, spécialement les membres de la communauté de l’Emmanuel. Deux jours avant le décès de Jean-Marie, il y avait même eu une maisonnée chez eux et Jean-Marie s’y était exprimé avec sérénité. J’ai entendu les prières des uns et des autres, les prières des uns pour les autres.
J’ai vu aussi un service médical motivé. L’infirmière de service fut tellement précieuse. Vanessa allait partir en congé et, avant son départ, gratuitement, elle est repassée voir mon beau-frère et lui dire qu’il fallait qu’il prenne bien ses anti-douleurs : « Vous ne devez pas souffrir ! » Il y avait eu aussi précédemment le passage de la psychologue qui avait aidé le couple à exprimer sa souffrance. Après cette visite, j’avais perçu une plus grande patience de Jean-Marie à l’égard de son épouse un peu distraite.
Personnellement, je ne savais pas faire grand-chose pour aider mon beau-frère mais je voyais qu’il appréciait que j’accompagne sa chère épouse. « Tu retournes aujourd’hui ? » « Non, demain, mais une dame* viendra passer la nuit près de vous. Ta femme sera aidée, rassure-toi. » Jean-Marie est mort la nuit suivante. Il est vrai que j’aurais pu rester plus longtemps près d’eux. Je pense à la Vierge Marie qui, apprenant que sa cousine Elisabeth était enceinte malgré son grand âge, s’était mise à son service durant trois mois. *Une ancienne infirmière qui sait comment déplacer une personne alitée, la conduire aux toilettes ou l’aider à utiliser l’urinal et changer le lit si nécessaire, …
Jean-Marie a rejoint le Père pendant son sommeil. Ma sœur craignait le voir mourir d’étouffement et il est mort calmement. La veille de son entrée dans la vie éternelle, nous avions encore prié ensemble le chapelet avec Lourdes et reçu comme chaque jour l’Eucharistie, le « Pain des forts ».
Saint Pape Jean-Paul II : « Comprenez pourquoi le pape souffre ».
Jean-Marie est décédé en la fête de saint Jean-Paul II. Ce pape avait offert ses souffrances pour la famille. A l’heure où l’on encourage l’euthanasie, le pape enseignait la puissance de la souffrance offerte.
A 15 ans, Carlo Acutis atteint d’un cancer, offrait ses souffrances.
« J’offre mes souffrances pour le pape, pour l’Eglise, afin de ne pas avoir à aller au purgatoire et d’entrer directement au ciel ». (Saint Carlo ACUTIS)
(Livre : Le secret de mon fils, Carlo Acutis. Comment il est devenu saint.)
Les quatre fins dernières.
Carlo Acutis garde toujours à l’esprit les quatre « fins dernières » : la mort, le jugement, l’enfer et le paradis, réalités ultimes de la vie de tout homme. Son attention à ces sujets le fait parfois traiter d’excessif ou de bigot, même par ses amis. II a rencontré des prêtres qui ne croient pas à l’existence de l’enfer ni même du Purgatoire, ce qui l’a scandalisé. Pour lui, ce point de la doctrine catholique, maintes fois enseigné par Jésus-Christ et par le Magistère de l’Église, est hors de doute :
« Si vraiment les âmes courent le risque de se damner, comme en effet tant de saints en ont témoigné et comme l’ont confirmé les apparitions de Fatima, je me demande pourquoi, aujourd’hui, on ne parle presque jamais de l’enfer, parce que c’est une chose tellement terrible et épouvantable que je suis effrayé, rien que d’y penser… l’unique chose que nous devrions vraiment craindre est le péché. » En effet, « aux yeux de la foi, aucun mal n’est plus grave que le péché et rien n’a de pires conséquences pour les pécheurs eux-mêmes, pour l’Église et pour le monde entier » (Catéchisme de l’Église catholique, no 1488).
« La mort doit être accueillie, non administrée. » Vatican.
Soulevant la question de « la dignité de la personne malade dans un état critique ou terminal », le document dit que cela « exige de chacun les efforts appropriés et nécessaires pour soulager ses souffrances par des soins palliatifs appropriés et en évitant tout acharnement thérapeutique ou toute intervention disproportionnée ». Ces soins, lit-on, répondent au « devoir constant de comprendre les besoins du malade : besoins d’assistance, soulagement de la douleur, besoins émotionnels, affectifs et spirituels ». « Mais un tel effort est tout à fait différent, distinct, et même contraire à la décision d’éliminer sa propre vie ou la vie d’autrui sous le poids de la souffrance. La vie humaine, même dans sa condition douloureuse, est porteuse d’une dignité qui doit toujours être respectée, qui ne peut être perdue et dont le respect reste inconditionnel. »
Les auteurs de la Déclaration soulignent qu’« aider la personne suicidaire à mettre fin à ses jours » est « une atteinte objective à la dignité de la personne qui le demande, même s’il s’agit de réaliser son souhait ». Ils citent les paroles du pape François à ce sujet : « Nous devons accompagner les personnes jusqu’à la mort, mais ne pas la provoquer ni favoriser aucune forme de suicide. Je rappelle que le droit aux soins et aux traitements pour tous doit toujours être prioritaire, afin que les plus faibles, notamment les personnes âgées et les malades, ne soient jamais écartés. »