Jésus a connu la pauvreté, dès sa naissance, comme beaucoup de personnes dans le monde qui vivent sous le seuil de pauvreté. Ensuite, comme tant de migrants, Jésus et sa famille ont été contraints de partir à l’étranger pour fuir Hérode. Adulte, Jésus a subi la persécution alors qu’il prêchait la loi de l’amour.
Aujourd’hui, des personnes vivent la même souffrance car ils aiment Jésus et sont chrétiens. Chez nous aussi, des chrétiens sont tués pour leur foi …
A la suite de Jésus, nous, chrétiens, nous sommes appelés à COMPÂTIR vraiment aux souffrances de nos frères et sœurs en humanité, de toute race, de toute religion, de tout milieu social.
Nous sommes proches des agriculteurs qui n’en peuvent plus. Il est de notre responsabilité de leur venir en aide matériellement puisque l’état ne le fait pas.
«Voici le chemin de la paix: la responsabilité » pape Léon.
Puissions-nous vraiment PRIER en participant en replay à cette célébration de la messe de Noël en Suisse.
C’est une magnifique célébration, animée par une chorale de qualité. Les paroles bibliques sont très bien commentées par mgr l’évêque. (voir à 20 minutes)
Le pape comme l’évêque suisse nous invitent à porter notre attention et nos soins aux plus pauvres des pauvres.
Malgré sa petitesse, l’humble Joseph exerce ses responsabilités. A nous d’en faire autant.
Joseph était le papa de cœur de Jésus, or il s’est impliqué totalement dans son éducation. Et que de mouvements dans la vie de Joseph suite à ce choix ! Il renonçait ainsi à une vie toute tracée de menuisier à Nazareth. Suivre le Christ met en mouvement. Comme Joseph, engageons-nous totalement entre les mains de Dieu vers un avenir inconnu.
Avec la Langue des Signes en français.
« La paix adviendra quand cesseront nos monologues et que, fécondés par l’écoute, nous tomberons à genoux devant la chair nue de l’autre. »
Chers frères et sœurs, puisque le Verbe s’est fait chair, c’est désormais la chair qui parle, qui crie le désir divin de nous rencontrer. Le Verbe a établi parmi nous sa fragile tente. Et comment ne pas penser aux tentes de Gaza, exposées depuis des semaines à la pluie, au vent et au froid, et à celles de tant d’autres réfugiés et déplacés sur chaque continent, ou aux abris de fortune de milliers de personnessans-abri dans nos villes ? Fragile est la chair des populations vulnérables, éprouvées par tant de guerres en cours ou terminées, laissant derrière elles des ruines et des blessures ouvertes. Fragiles sont les esprits et les vies des jeunes contraints de prendre les armes, qui, sur le front, ressentent l’absurdité de ce qui leur est demandé et le mensonge dont sont imprégnés les discours grandiloquents de ceux qui les envoient mourir.
Voici le chemin de la mission : un chemin vers l’autre. (…) Le mouvement de l’Incarnation est un dynamisme de conversation. Il y aura la paix lorsque nos monologues s’interrompront et que, fécondés par l’écoute, nous tomberons à genoux devant la chair nue de l’autre. La Vierge Marie est précisément en cela la Mère de l’Église, l’Étoile de l’évangélisation, la Reine de la paix. En elle, nous comprenons que rien ne naît de la démonstration de la force et que tout renaît de la puissance silencieuse de la vie accueillie.
L’Eglise a toujours eu mission de venir en aide aux migrants.
« Lorsque la fragilité d’autrui pénètre notre cœur, lorsque la douleur d’autrui brise nos certitudes granitiques, alors la paix commence déjà. » (Pape Léon)
Et que de joie quand on ose la rencontre de l’immigré !
09 Que votre amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien. 10 Soyez unis les uns aux autres par l’affection fraternelle, rivalisez de respect les uns pour les autres. 11 Ne ralentissez pas votre élan, restez dans la ferveur de l’Esprit, servez le Seigneur, 12 ayez la joie de l’espérance, tenez bon dans l’épreuve, soyez assidus à la prière. 13 Partagez avec les fidèles qui sont dans le besoin, pratiquez l’hospitalité avec empressement. 14 Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez-leur du bien, et non pas du mal. 15 Soyez joyeux avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent. 16 Soyez bien d’accord les uns avec les autres ; n’ayez pas le goût des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous fiez pas à votre propre jugement. 17 Ne rendez à personne le mal pour le mal, appliquez-vous à bien agir aux yeux de tous les hommes. 18 Autant que possible, pour ce qui dépend de vous, vivez en paix avec tous les hommes. 19 Bien-aimés, ne vous faites pas justice vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu. Car l’Écriture dit : C’est à moi de faire justice, c’est moi qui rendrai à chacun ce qui lui revient, dit le Seigneur. 20 Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire : en agissant ainsi, tu entasseras sur sa tête des charbons ardents. 21 Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien.
Ne passe pas à côté de ton miracle pour Noël.Alberto Maalouf de NDML.
Homélie du père Jacques Pineault à l’abbaye Notre-Dame de la Paix à Chimay.
Frères et sœurs, tout au long de l’Avent, la liturgie nous a parlé de la venue de Jésus. Cette Bonne Nouvelle était annoncée depuis plusieurs siècles à un « peuple qui marchait dans les ténèbres » (Is 1,9). Ces ténèbres, c’étaient celles de l’exil et de l’oppression étrangère. Le message d’Isaïe dans les ténèbres marque encore douloureusement la vie de notre monde, celles du terrorisme et de la violence, mais aussi celles de la maladie, de la pauvreté et de la solitude.
La Bonne Nouvelle de Noël, c’est que Dieu ne nous abandonne pas. Il vient à nous. Il vient « nous rendre espoir et nous sauver » comme le chante le Venez divin Messie . Venez divin Messie est un chant populaire chrétien. Il est traditionnellement chanté durant la période de l’Avent. Il rappelle le temps d’attente du peuple d’Israël avant la naissance du christ. Ce chant est en même temps un appel à Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie.
Tout au long des Évangiles, nous entendons Jésus nous parler d’un Dieu qui est Père, un Père qui aime chacun de ses enfants. Il est venu « chercher et sauver ceux qui étaient perdus » (Lc 19,10). Le vrai Dieu n’a rien à voir avec une religion qui fait massacrer des innocents, des hommes, des femmes et même des enfants. La fête de Noël vient nous rappeler que le vrai Dieu est AMOUR. Il ne sait pas être autre chose. Dans un monde pollué par la haine et la violence, il est celui qui nous apporte la vraie lumière.
Ce Jésus dont nous fêtons la naissance a été annoncé aux bergers. Quand nous faisons la crèche dans nos maisons, nous les mettons en bonne place, mais beaucoup ne savent pas trop qui ils étaient. En fait, ils faisaient partie d’une catégorie de gens vraiment méprisés. C’étaient des hommes rustres qui n’avaient pas l’habitude de fréquenter les lieux de culte. À travers eux, c’est la Bonne Nouvelle qui est annoncée aux petits, aux pauvres et aux exclus. Et cela, nous le retrouvons tout au long des Évangiles. Jésus est venu pour nous dire qu’ils ont la première place dans le cœur de Dieu.
C’est vrai, les Évangiles nous rappellent la mission de Jésus auprès de ceux et celles qui sont accablés par des souffrances de toutes sortes. Il a accueilli tous ceux et celles qui étaient infréquentables à cause de leur mauvaise vie. Il a ouvert la porte de la Lumière à l’aveugle-né, révélé l’amour qui habitait le cœur de Marie-Madeleine, rendu la vie à Lazare, à la fille de Jaïre, au fils de la veuve de Naïm, apporté le salut à Zachée, rendu la santé à l’hémorroïsse, à la fille de la Cananéenne, libéré Lévi le publicain pour le transformer en l’évangéliste Matthieu, procuré l’eau vive à la femme de Samarie qui deviendra missionnaire, fait de Paul le persécuteur des premiers chrétiens un apôtre des Gentils, et combien d’autres qui étaient rejetés par la société bien-pensante de l’époque ont été guéris de leur misère, de leurs maladies ou infirmités, voire de leurs péchés. Avec Jésus, c’est la victoire de l’AMOUR sur le mal et la mort.
Cette Bonne Nouvelle n’est pas que pour les gens d’autrefois. Elle est pour tous les hommes de tous les temps. Elle doit être proclamée dans le monde entier, y compris dans les « périphéries », comme l’a rappelé si souvent le pape François. L’expression « périphéries » fait référence aux zones où vivent les personnes marginalisées, en marge de la société. Le pape François les a souvent mentionnées pour nous appeler à sortir de notre zone de confort et à nous ouvrir aux autres, en particulier aux plus démunis. Il est devenu le « Pape de la périphérie » en raison de son engagement envers les pauvres et les exclus.
Des associations s’organisent pour aller vers les plus pauvres, les personnes seules, celles qui sont à la rue, celles qui n’ont pas les moyens de faire la fête. Des messes sont célébrées dans les prisons et les hôpitaux. Le Christ rejoint tous ceux et celles qui sont accablés par la souffrance, la maladie, le deuil, le chômage, les conflits familiaux. Bien sûr, il ne va pas faire un miracle pour résoudre tous nos problèmes. Mais il marche avec nous. Parfois même, il nous porte. Il nous ouvre un chemin d’espérance.
Fêter Noël, c’est accueillir cette Bonne Nouvelle qui vient changer notre vie et celle du monde. Ce Jésus dont nous fêtons la naissance continue à venir. Il frappe à notre porte. « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Ap3,20).
Dieu continue à nous envoyer son Fils frapper à notre porte. En cette nuit de Noël, nous sommes donc invités à l’accueillir, à lui donner la première place dans notre vie et à faire « tout ce qu’il nous dira ». L’expression est tirée de l’épisode du mariage de Cana, où il manque du vin. La mère de Jésus s’adresse aux serviteurs en disant : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2,5). Elle signifie que l’on doit obéir et suivre les instructions de quelqu’un, en l’occurrence Jésus. Le message complet est qu’il faut faire confiance à Dieu et suivre ses inspirations.
Avec lui, c’est la joie et l’amour qui entrent dans notre vie. Il veut habiter le cœur des hommes. Alors oui, soyons dans la joie et l’allégresse. Un enfant a dit que « Jésus est le plus beau cadeau de Noël ». Il avait tout compris. Ils sont nombreux dans notre monde ceux et celles qui vont fêter Noël sans penser à cette Bonne Nouvelle. Tout est prévu, le sapin, les décorations, les cadeaux, le réveillon, mais on oublie Celui qui est à l’origine de ces festivités, sans quoi la joie sera la triste joie d’un soir plus fatigant que les autres.
L’Eucharistie qui nous rassemble en cette fête de Noël nous rappelle que le Christ ne cesse de vouloir nous rejoindre. Il continue à vouloir venir chez les siens. C’est un cadeau extraordinaire qui nous est offert à tous, gratuitement et sans mérite de notre part. Avant la communion, nous entendons le prêtre nous dire : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde ». Ces paroles ne sont pas que pour l’assemblée qui est présente à l’église. Elles sont pour le monde entier. Le Christ ne demande qu’à se donner à tous. Heureux ceux qui ont un cœur de pauvre pour laisser le Christ entrer dans leur vie. En ce temps de Noël, supplions-le : « Toi qui es Lumière, toi qui es l’amour, mets en nos ténèbres ton Esprit d’amour ». Amen.
Nous avons tous, quelque part en nous, un souvenir de Noël. Une lumière dans la nuit, une table partagée, un parfum d’enfance. Ce n’est pas seulement une fête : c’est un lien. On voudrait à présent remplacer Noël par vacances d’hiver. Mais l’hiver n’est pas une fête : c’est une saison. Noël, lui, est un élan.
Depuis quelque temps, les mots changent.
On gomme les prénoms, on efface les racines, on polit le langage jusqu’à en faire un miroir sans reflet. Mais ces mots sans mémoire n’évoquent ni l’espérance, ni la chaleur, ni la joie partagée. Il ne reste alors que deux semaines de congé, sans âme ni chant. Et peu à peu, sous prétexte de neutralité, on fait disparaître ce qui faisait battre le cœur des saisons : leurs symboles, leurs chants, leurs mots. Et à force de vouloir tout aplanir, on finit par n’inclure que le vide. Car une inclusion sans mémoire n’accueille plus personne : elle efface tout. Et parfois, on va plus loin encore.
On pense rassembler en éliminant ce qui fait notre humanité.
On remplace les visages par des formes lisses, indistinctes, censées représenter tout le monde et qui, en réalité, ne ressemblent à personne. Mais partout sur la planète – dans les villages du Sahel, les mégapoles d’Asie ou d’Amérique du Nord, les montagnes d’Amérique latine, les campagnes d’Europe, les archipels du Pacifique – ce sont les visages qui nous relient. Un visage porte une histoire, la dignité, la lumière. Effacer les visages pour ne blesser personne, c’est oublier que ce sont justement eux qui guérissent les blessures : le regard d’un enfant, le sourire d’une mère, la bienveillance d’un inconnu. Les cultures diffèrent, les langues diffèrent. Mais le visage est universel : la première langue de l’humanité, la première preuve de présence, la première étincelle de paix.
Une société peut vivre sans croyance, mais pas sans ferveur.
Quand tout devient tiède, le monde perd sa musique. Noël, c’est aussi la tendresse de nos origines. Le sapin de notre enfance, ses boules fragiles, son odeur de forêt, les reflets des guirlandes sur les vitres givrées. Ce n’était pas la richesse, c’était la promesse d’un instant où tout le monde, pour un soir, se tenait un peu plus près. Et au centre de cette fête, il y a une crèche. Pas un symbole de puissance, mais de pauvreté. Une étable sans confort, le souffle des bêtes pour chaleur, un peu de paille pour berceau. Une femme épuisée, un homme inquiet et dans leurs bras, un enfant fragile. Rien de plus simple, rien de plus vrai.
Le message de Noël est peut-être là : la lumière peut naître dans le froid, et il suffit d’un cœur ouvert pour que la nuit s’illumine.
Ensemble, dans notre Jardin, nous célébrerons Noël. Parce que cette fête parle d’amour, de naissance, de lumière. Parce qu’elle honore la vie qui résiste au froid. Parce qu’un monde qui a peur de ses propres mots finit par perdre son âme.
Notre Jardin accueillera aussi, dans quelques années, les traditions du Proche-Orient, berceau des trois grandes religions du Livre et des civilisations qui les ont précédées.
Là aussi, nous célébrerons ce qui unit : la foi en la vie, la tendresse, la lumière partagée. Et nous célébrerons la beauté des autres fêtes, dès qu’elles portent le même message : celui de la paix, de la bienveillance, du partage. Qu’il s’agisse de Diwali, de Hanoukka, de l’Aïd al-Fitr ou du Nouvel An lunaire, toutes célèbrent la même victoire : la lumière intérieure qui résiste à la nuit. La beauté du monde, c’est aussi sa diversité, pas son effacement. Les croyances, lorsqu’elles sont habitées par l’amour, éclairent plus qu’elles ne séparent. Elles rappellent que la lumière ne nous appartient pas : elle se partage. Dans le regard d’un enfant, d’un animal, d’un inconnu, elle prend mille formes, toutes sacrées.
Partout, la lumière revient. Noël en est un nom, mais elle en a mille. C’est la flamme que les hommes, depuis la nuit des temps, protègent contre le vent : la vie plus forte que la peur. Alors oui, dans notre Jardin, il y aura des sapins, des lampes et des chants de Noël. Non pour imposer une foi, mais pour préserver ce qui réchauffe et rassemble. Noël n’est pas un héritage à cacher. C’est une promesse : garder la lumière vivante, même quand elle vacille. Et si nous la gardons ensemble, elle ne s’éteindra jamais. Éric Domb
Quand des hommes et des femmes résistent courageusement à la destruction de nos pays, des neuvaines s’imposent: TOUS NOUS DEVONS PRIER DAVANTAGE!
Rejoindre les résistants quand c’est possible mais aussi et toujours PRIER POUR EUX, pour la police et tous les politiciens. C’est pourquoi les neuvaines ont tout leur sens. Elles ont pour but de nous maintenir en état de VIGILANCE.
En pensant aux agriculteurs: Comment résister pacifiquement à des hommes armés sans les blesser, quel défi ! Comment ne pas tomber dans la dépression ? Chaque jour au moins un agriculteur français se suicide. Prions vraiment pour eux. Et prions pour l’unité : que les policiers réalisent le mal qu’ils font !
Préparons-nous à NOËL à travers une prière soutenue, une neuvaine afin que l’ESPRIT de DIEU nous éclaire! Il nous détournera des faux dieux, des mauvais esprits, des faux prophètes. Il nous CONVERTIRA.
04 En effet, si le premier venu vous annonce un autre Jésus, un Jésus que nous n’avons pas annoncé, si vous recevez un esprit différent de celui que vous avez reçu, ou un Évangile différent de celui que vous avez accueilli, vous le supportez fort bien ! …. 13 Ces sortes de gens sont de faux apôtres, des fraudeurs, qui se déguisent en apôtres du Christ. 14 Cela n’a rien d’étonnant : Satan lui-même se déguise en ange de lumière.
« Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. 04 Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
ATTENTION AUX ENFANTS ! Jésus nous met en garde ! Jésus n’accordera pas le paradis aux pédophiles: Qu’ils se convertissent immédiatement pour éviter l’enfer éternel!
« Demandez sans vous lasser », dit Jésus. Faire une neuvaine de prière, c’est montrer de la persévérance dans la prière.
Les intentions personnelles de prière ne manquent pas. Et si, en plus, nous priions TOUS ENSEMLE pour la PAIX ?
Prières spontanées, neuvaine à l’un ou l’autre saint, neuvaine à l’Esprit Saint ou à Dieu le Père : le principal est de prier beaucoup, beaucoup.
En ce temps de l’Avent*, après la confession, le prêtre a proposé que je médite le « Notre Père » à ma façon. Cette méditation est une source de prière inépuisable à laquelle nous pouvons consacrer notre neuvaine !
06 Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. 07 Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. 08 Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. 09 Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, 10 que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. 11 Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. 12 Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. 13 Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. 14 Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. 15 Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes.
Pape François avait donné une catéchèse sur le Notre Père et d’autres sujets. De quoi nourrir de nombreuses neuvaines.
Pourquoi demander (éventuellement) l’intercession d’un saint ?
Rappelons-nous cette parole prononcée par sainte Thérèse de Lisieux et inscrite sur la croix de sa tombe : “Je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre”. Tant de miracles lui sont attribués après sa mort !
Saint Dominique, sur son lit de mort, tenait quant à lui à rassurer ses frères : “Ne pleurez pas, je vous serai plus utile après ma mort et je vous aiderai plus efficacement que pendant ma vie”.
Lui seul l’Esprit de Dieu peut éclairer les cœurs des hommes tellement enclins à faire le mal. Je pense donc qu’il nous faut beaucoup l’invoquer.
Par exemple, j’apprends que le président ukrainien Zélinski souhaite utiliser l’argent gelé des Russes en Belgique ! Si la Belgique acceptait ce vol, ce serait là une vraie déclaration de guerre à la Russie qui réagirait en nous attaquant! Oui il faut demander que l’ESPRIT SAINT éclaire les hommes politiques. Cette intention de prière est la plus importante de nos jours.
Quant à tous nos problèmes familiaux, de santé, financiers ou autres, nous avons intérêt à les confier vraiment au Seigneur en lui disant : « A toi d’y penser ! »
« C’est à toi d’y penser » – Acte d’Abandon – Don Dolindo.
Suite à une vision du Christ, Don Dolindo a laissé à l’Église un acte d’abandon que Jésus lui a inspiré.
Quand vous voyez que les choses se compliquent, dites tout simplement en fermant les yeux : « Oh ! Jésus, je m’abandonne à Toi, c’est à Toi d’y penser ! » Cette prière est la plus courte mais « vaut plus que mille prières ». Il recommande à tous de ne jamais l’oublier. De la répéter toutes les fois qu’il le faut. « Fermez les yeux et laissez-vous porter par le courant de ma grâce. Fermez les yeux et laissez-moi agir. »
Et si cette prière est réputée infaillible c’est parce que, comme dit Jésus à travers ce saint homme qui l’a vécu lui-même, « ce qui vous perturbe et vous cause un mal immense, c’est votre raisonnement, votre pensée, votre obsession et le fait de vouloir à tout prix résoudre vous-même ce qui vous afflige ». Alors que s’abandonner à Jésus c’est « détourner son esprit de toute tribulation » et laisser le Seigneur agir, le laisser agir « Lui seul ». Si la situation empire ? Pas de problème, Jésus a promis : « Je te le dis, j’y pense, j’interviens comme un médecin et j’accomplis un miracle s’il le faut ».
PROPOSITION : Durant cet AVENT, prendre connaissance ou approfondir les messages de la Vierge Marie à Medjugorje à l’occasion d’une neuvaine.
Je reçois souvent des invitations à lire des messages, des prophéties. J’y prête peu d’attention, car avec Medjugorje on a tout ce qu’il faut. Marie s’y est présentée comme la « Reine de la Paix et de la Réconciliation ». Ce titre est à lui-même tout un programme. Voici quelques-uns de ses messages.
Témoignage Medjugorje
Brutalement je me suis sentie littéralement baignée dans un immense lac d’Amour: Quand j’ai reçu l’Esprit Saint lors de la dernière soirée, je priais : « viens, viens en moi Seigneur, j’ai tellement besoin de Toi ». Brutalement je me suis sentie littéralement baignée dans un immense lac d’Amour. J’ai su, à l’instant même que Dieu m’aimait tellement qu’Il m’avait pardonné tous mes péchés (même mortels que j’avais confessé). Comment Dieu, si parfait, pouvait-Il me pardonner des fautes aussi graves !? Quel bonheur j’ai éprouvé !!! J’étais heureuse, comme jamais, dans un tel état de béatitude que je ne pouvais que dire : « Merci, Oh merci Seigneur, je vous aime tellement, c’est merveilleux, montrez-moi le Chemin qui mène à Vous !! »
16 Je vous le dis : marchez sous la conduite de l’Esprit Saint, et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair. 17 Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez. 18 Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la Loi. 19 On sait bien à quelles actions mène la chair : inconduite, impureté, débauche, 20 idolâtrie, sorcellerie, haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarisme, 21 envie, beuveries, orgies et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait : ceux qui commettent de telles actions ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. 22 Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, 23 douceur et maîtrise de soi. En ces domaines, la Loi n’intervient pas. 24 Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses convoitises. 25 Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit. 26 Ne cherchons pas la vaine gloire ; entre nous, pas de provocation, pas d’envie les uns à l’égard des autres.
Faire une neuvaine à notre choix pour arriver à vivre avec les pauvres et à œuvrer pour la PAIX.Sant’Egidio nous donne un bel exemple d’amour concret.
25 Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit.
Pour notre neuvaine, nous pouvons prier un chapelet chaque jour et louer le Seigneur. (Avec NDML)
CANTIQUES de Medjugorje.
Après les confessions à l’église, mon amie me dit que les chants de Medjugorje l’ont aidée à méditer. En voici une adresse. Si vous appréciez, la ferez-vous découvrir autour de vous? Par amour?
Pendant la guerre, le prêtre Jean Darigault a fondé un groupe de résistance. Dénoncé, il est arrêté et envoyé en camp de concentration. Là, il exprime sa foi, son espérance à travers des œuvres qu’il réalise sur des morceaux de papier journal allemand. Notamment la nativité.
NB: La résistance, c’est héroïque. La dénonciation, c’est honteux, c’est l’oeuvre du Diable. Puissons-nous toujours faire le bon choix, celui du respect de la VIE d’autrui!
La Nativité (1942), Jean Daligault (1899-1945)
Pourquoi le nom de Jean Daligault est-il si peu connu ? Prêtre du diocèse de Bayeux et Lisieux, résistant de la première heure, peintre et sculpteur, déporté en Allemagne où il mourut le 28 avril 1945, cet homme était hors du commun par son caractère et ses talents comme par sa vie. Il a laissé de son passage dans les camps et prisons nazis des témoignages artistiques bouleversants.
Dans le dénuement
C’est dans le plus radical dénuement que fut réalisée cette Nativité. Elle porte assez mal son nom, puisqu’il s’agit d’une Sainte Famille. Trois couleurs, cinq personnages. Tout en haut, deux bâtisses angulaires évoquent non Nazareth, mais la désolation de l’univers carcéral. Suggéré par les têtes de Joseph, de Marie et des deux hommes de dos au premier plan, où l’on ne peut s’empêcher de voir des prisonniers, un rond de douceur entoure l’enfant. Les auréoles, les contours des épaules et des cols, les bras symétriquement ramenés vers la poitrine de Marie et de Joseph, tout est courbe, et les traits gras renforcent la simplicité et la chaleur paradoxale du dessin. À travers la peinture de cette Sainte Famille, on voit le papier du journal allemand récupéré par le matricule 5316.
Pendant ses années de sacerdoce dans le Calvados, Jean Daligault avait fabriqué une gigantesque crèche qui s’illuminait et s’égayait de musique, construit sa propre voiture, mais aussi un avion, un bateau : non content de peindre, l’abbé était mécanicien. Dans les tristes lieux qui furent ses demeures entre 1941 et 1945, il mettra cette ingéniosité au service de son art, utilisant des moyens de fortune pour peindre et sculpter. Pour pinceau, de la paille ; pour support, du carton, des journaux, des planches, des os ; en guise de couleurs, de la peinture grattée sur les murs, du charbon de bois, de la chaux, de la suie, de la rouille. Un dépouillement absolu qui entre en résonnance avec la venue sur terre du Fils de Dieu, destiné à souffrir aux mains des hommes.
Pour la liberté
L’occupation nazie n’est pas la première expérience de guerre de l’abbé ; mobilisé dès 1917, il a travaillé, pendant la Première Guerre mondiale, dans une école militaire en Syrie puis dans les services de cryptage. Il reste d’importantes zones d’ombres dans sa vie, de très nombreux voyages inexpliqués, un retrait momentané de sa charge de curé : certains biographes ont émis l’hypothèse que Jean Daligault ait été un agent du renseignement, dès avant 1939-1945. Ce qui est certain, c’est que ce prêtre osait tout. Il était en tous ses choix un « Français libre ».
Capable de fonder, dès août 1940, avec le cabaretier et l’instituteur athée de Villerville, dont il était curé, un groupe de résistance qui rejoint le réseau de l’Armée des Volontaires et lui vaut d’être arrêté un an après. Capable de dire, pendant l’appel interminable au camp de concentration de Hinzert, au témoignage d’un co-détenu : « Moi, ils m’emmerdent, je m’en vais », et de rentrer au baraquement. Capable de supporter la torture. En art, il était passionné par la peinture contemporaine, désireux de délaisser la peinture figurative traditionnelle où il s’était fait un petit renom local pour emboîter le pas aux courants novateurs des Nabis, de Van Gogh, de Picasso, d’artistes de Montmartre qu’il avait rencontrés. Incarcéré, il créera, sans rien, mais avec génie.
Incompréhensible espérance
Vers Jésus s’inclinent ses parents. Joseph, longue barbe, semble lui tendre un objet ; Marie, voilée, le désigne. Les deux têtes du premier plan sont plus grosses que celles de la Sainte Famille : Daligault a créé une perspective qui permet à qui regarde son œuvre de trouver sa place, derrière les deux hommes, pour se joindre à ceux qui font cercle autour de l’enfant. Légèrement tournés l’un vers l’autre, les assistants semblent se parler. Que disent-ils ? Leur surprise, leur émerveillement, leur désespoir, leur incrédulité?
Les quelque deux cents œuvres de camp de Jean Daligault ont justifié cette espérance : confiées à l’aumônier de la prison de Trêves qui les cacha dans sa cave, elles ont traversé un bombardement qui détruisit le presbytère, et c’est un autre prêtre français, ancien déporté, l’abbé La Martinière, qui, revenant sur les traces de la déportation pour en retrouver des témoignages, les recevra de l’abbé Jonas.
L’abbé Daligault est mort exécuté à 46 ans, il y a quatre-vingts ans. En se livrant à la création artistique du fond d’un gouffre de misère et de souffrance, il a réalisé le vœu que formulait une autre déportée, Etty Hillesum : « Pour peu que nous fassions en sorte, malgré tout, que Dieu soit chez nous entre de bonnes mains. »
Début décembre, une invitation a été lancée à fêter Noël, le vrai Noël. C’est de vive voix que l’appel s’est répercuté tous azimuts et aussi via les réseaux sociaux et les abonnés aux événements de l’Eglise locale.
Le 27 décembre, ce fut dans la joie que nous avons fêté Noël, pas celui du père Noël qui est une invention de marketing. C’est le vrai Noël qui nous a réunis, jeunes et vieux, le NOËL qui évoque la naissance de Jésus, avec Marie pour mère et Joseph comme père nourricier de Jésus.
Oui, il faut le dire : Marie a conçu Jésus tout en restant vierge grâce à l’action directe de Dieu. Même les Musulmans le reconnaissent. Non, Joseph n’est pas le père biologique de Jésus. Jésus est donc bien fils de Dieu puisqu’il n’est pas le fils d’un homme. Là, les Musulmans ne sont pas d’accord avec les Chrétiens. Comment peuvent-ils donc expliquer la naissance de Jésus ? D’autre part qui peut mieux parler de Jésus si ce ne sont les chrétiens qui le vénèrent depuis plus de 2000 ans?
Tout cela a été évoqué simplement. Pas de grand discours de théologien ni même de catéchiste, mais de simples évocations, de simples propos de mamans, grands-mamans pour qui la foi chrétienne est précieuse, une question de vie, de sur-vie !
Puisque les vacances nous donnent l’opportunité à nous, grands-parents, de transmettre notre foi de façon toute simple, (quand cela est permis par les parents de nos petits-enfants), saisissons l’occasion pour présenter la foi chrétienne, cette belle foi qui parle des merveilles du Seigneur, des beautés de la création et aussi des beautés du cœur humain quand Dieu y est présent: Oui, la foi chrétienne nous pousse à aimer Dieu ET nos frères et sœurs en humanité, quels qu’ils soient … ce qui n’est pas gagné d’avance, c’est un combat de tous les jours contre l’égoïsme, l’orgueil, la suffisance …
A Chimay, c’est dans un endroit privilégié (une abbaye) que nous nous sommes réunis, mais, quand on est peu nombreux, en famille, une simple maison fait l’affaire.
Une vidéo est censée faciliter la tâche. Aussi pour présenter le Noël chrétien, je me suis mise en recherche sur internet … mais quelle difficulté pour trouver ce qui convient!
« J’ai peut-être ce qu’il faut, le film « Nativité », me dit mon frère. « Je voudrais le visionner » » Il n’est pas sur YouTube », me dit mon frère. Nous regardons le film, il y a de belles scènes, c’est vrai, mais cette vidéo ne convient pas pour des enfants. Il y a trop de violence*. Mon frère y fera de nombreuses coupures. Entretemps, j’ai trouvé une autre histoire de Noël, cette fois en dessins animés. Il sera présenté chez les Trappistines. Quant au film « Nativité » il sera visionné quelques jours plus tard, à l’église du village.
*En effet, ce film évoque la réalité politique au temps de Jésus. Les Romains crucifiaient les opposants à leur politique colonialiste, et on voit çà! On voit aussi Hérode, le roi des Juifs qui veut se débarrasser de Jésus, le « Roi des rois ». Il ordonne le massacre de tous les petits enfants de Bethléem afin de se débarrasser d’un concurrent. (Il ne sait pas, Hérode, que le Royaume que Jésus vient installer sur terre n’est pas temporel mais spirituel.) On y voit des Nazaréens qui souhaitent que Marie soit mise à mort car enceinte hors mariage. C’est là une erreur historique. Cela ne s’est pas passé comme cela selon saint Luc. Ma sœur me fait aussi remarquer que Maria Valtorta* évoque la naissance de Jésus avec quelques différences par rapport au film.
*Cette mystique la décrit dans son œuvre : « L’Evangile tel qu’il m’a été raconté. ». Cette œuvre est contestée mais beaucoup de personnes en tirent un grand profit. A chacun de décider librement …
Déroulement de l’après-midi :
-Un chant de Noël, vidéo sous-titrée à l’appui.
-Une prière à l’Esprit Saint
… pour ouvrir notre cœur aux choses de Dieu : Oublier un peu les cadeaux, les marchés de Noël et ainsi plus facilement penser à Dieu.
« Viens Esprit de Dieu (Viens Esprit Saint), viens Esprit de Lumière (Viens Esprit de lumière…) , viens nous rassembler dans la fraternité. (…)
Deux courtes lectures bibliques :
Le prophète Isaïe a vu les choses à l’avance, environ 800 ans avant la naissance de Jésus. Il a annoncé la naissance de l’Emmanuel, Dieu-avec-nous. D’autres prophètes ont eux aussi prédit la venue d’un Messie.
14 C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous). https://www.aelf.org/bible/Is/7
05 Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix ». https://www.aelf.org/bible/Is/9
La vie de Jésus parmi nous, ce sont des témoins, ce sont des apôtres qui en ont parlé. Ils ont rapporté ce qu’ils ont vu et entendu au sujet de Jésus. Lui-même n’a pas laissé d’écrits, préférant confier ce rôle à l’Eglise, épouse de l’Esprit Saint. Saint Jean raconte ceci:
Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu et le Verbe était Dieu … Dieu, personne ne l’a jamais vu ; c’est lui, Jésus, qui l’a fait connaître. https://www.aelf.org/bible/Jn/1
Oui, Jésus a toujours existé, dès le commencement du monde. Il est le VERBE fait chair. Même les Musulmans le reconnaissent.
Il est bon de prier pour comprendre la Trinité, Dieu à la fois « Père, Fils et Esprit-Saint » (Voir supplément)
58 Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu’Abraham fût, moi, JE SUIS. » https://www.aelf.org/bible/Jn/8
En route cette fois pour environ une 1 ½ heure de film!
Notez qu’un temps d’arrêt a été prévu pour rejoindre les religieuses à leur office. Cependant, une dame proposa alors : « Demandons aux enfants leur avis : qui veut aller prier à la chapelle avec les religieuses? Qui veut continuer le film ?» Un enfant lança : « Même au cinéma, il y a un entracte ! » D’un seul coeur, tout le monde s’est levé et s’est rendu à la chapelle … Erreur de ma part, les religieuses n’étaient pas là, la prière ayant été faite une demi-heure plus tôt !
Temps de prière à la chapelle.
Devant la crèche, nous avons prié simplement et chanté l’Ave Maria que certains connaissent déjà et un chant de Noël traditionnel. Nous avons aussi médité silencieusement.
Après la vidéo: temps de questions-réponses
Au sujet de ce que l’on vient de voir, un enfant ou un adulte pose une question ou fait une remarque, et un autre répond … C’est important de donner la parole à tout le monde. « Je n’aime pas d’aller à la messe, m’avait un jour dit une enfant de 5 ans, car on ne peut pas parler ! » Ici cette même fillette a saisi l’occasion pour s’exprimer. C’est génial.
Ensuite, nous avons partagé biscuits, petits gâteaux et boissons
Merci aux religieuses qui avaient préparé une petite restauration dans leur réfectoire et qui a complété ce que nous avions apporté.
De retour dans la salle,
… c’est le moment pour colorier, dessiner, papoter tout en écoutant ou en chantant des chants de Noël.
Pendant ce temps, deux personnes se sont mises d’elles-mêmes à faire le nettoyage de la vaisselle et des tables. Merci à elles !
Quid de l’avenir ? Va-t-on continuer de telles rencontres ?
« Pas trop souvent », me dit une maman, car les enfants pourraient se lasser. »
Je rejoins alors Jean-Michel, un catéchiste qui s’entretient depuis plusieurs minutes avec l’amie que j’ai amenée. Celle-ci me dit : « Il m’a parlé de Lourdes, il y a un film… » « Oui, Jean-Michel souhaite qu’on le passe, ce film ! » « Quand ? Tu viendras me chercher ? » « Bien sûr ! » Mon amie souhaite qu’il y ait une suite, sans tarder.
Oui, les gens ont soif de beau, de vrai. Soif de Dieu. Où trouver de belles choses qui donnent du sens à notre vie ? Pas dans les mille plaisirs du monde! Pas dans le bling-bling! Nous continuerons donc des après-midis comme celui-ci, lors de chaque vacance scolaire, tout en tenant compte que le dimanche ne convient pas à beaucoup de personnes: « C’est ce jour-là que nos enfants viennent nous rendre visite … et ils ne voudront pas venir avec nous. »
———————————-Conclusion———————————————————
Voilà, l’après-midi où l’on a fêté le VRAI NOËL s’est bien déroulé. Une dame de 89 ans est repartie le coeur en fête, une personne lourdement handicapée avait l’air heureuse elle aussi. Elle avait été amenée par une visiteuse de malades. Merci pour ce service rendu. Quant aux enfants, ils sont repartis avec leurs dessins. L’un d’eux, un « pas chrétien » me dit : «Je regrette qu’on ne soit pas allé à la chapelle prier avec les sœurs ! » « La prochaine fois, on ne manquera plus la prière ! »
De Bethléem à Zeithoun avec la famille de Jésus, Marie et Joseph.
Le film racontant la nativité de Jésus se termine par la fuite en Egypte de la Sainte Famille qui échappe ainsi à la persécution d’Hérode….
De retour chez moi, j’ouvre un livre trouvé il y a plusieurs années lors du déménagement de ma sœur ainée et que je n’ai jamais ouvert : « Les apparitions de la Vierge en Egypte 1968-1969 » de Michel Nil. Quelle aubaine! J’apprends que la Sainte Famille, dans sa fuite, s’est arrêtée à Zeitoun en Egypte pour y habiter. Et voilà qu’elle y revient ! C’est si beau !
Après une enquête sérieuse sur le lieu des apparitions, Michel Nil, un Français, raconte avec beaucoup de détails ce qui s’est passé à Zeitoun. Marie y est souvent apparue sur le dôme d’une église. Elle y a parfois été accompagnée de Jésus et même de Joseph. Michel Nil recueille de nombreux témoignage de personnes qui l’ont vue parfois pendant plusieurs heures! et de personnes qui ont été guéries.
Une question me taraude :
Pourquoi, après de telles manifestations surnaturelles, accompagnées de nombreuses guérisons, les Musulmans de ce pays n’ont-ils pas tous demandé à rejoindre l’Eglise copte catholique ou orthodoxe ? Ils ont supplié Marie de les guérir et beaucoup l’ont été, (NB: c’est Jésus qui guérit, à la demande de Marie!) or la plupart ne se sont pas remis en question; ils ont continué à mettre leur confiance en Mahomet, un personnage qui a fait de nombreuses guerres, épousé de nombreuses femmes … Quand on sait que « Zeithoun » signifie « olivier » et que cet arbre est symbole de paix, n’est-ce pas un signe du ciel appelant à la conversion en vue de construire la PAIX? Vraiment je me demande ce qu’il y a de beau dans le djihad, le califat … C’est de la violence au service des puissants, c’est tout!
Une parole de Jésus habite mon esprit :
« Quand il approcha de la ville et qu’il la vit, Jésus pleura sur elle et dit : si seulement tu avais toi aussi reconnu, aujourd’hui, ce qui peut te donner la paix ! Mais maintenant, cela est caché à tes yeux. Des jours viendront pour toi où tes ennemis t’entoureront d’ouvrages fortifiés, t’encercleront et te serreront de tous côtés. Ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le moment où tu as été visitée. » Luc 19 : 41-44
Jésus pleura. Aujourd’hui, tous nous pleurons devant les dégâts que provoque l’installation du califat islamique qui dévaste le monde et les dégâts de l’état israélien en Palestine. Ha! Si toutes les personnes qui ont vu Jésus et/ou Marie en vision ou en songe, si ces personnnes donnaient leur vie à Jésus et décidaient de se mettre à son école en devenant chrétiennes, le ROYAUME d’AMOUR et de PAIX inauguré par Jésus grandirait rapidement.
Marie travaille pour son Fils Jésus et nous encourage à faire passer ses messages, à oeuvrer pour le Seigneur.
Remarquons que Marie a les mains jointes en direction de la Croix de son Fils.
C’est pour nous conduire à Lui qu’elle apparait çà et là. Et c’est par l’exemple qu’elle communique avec les humains, par ce qu’elle est. A Zeitoun, Marie n’a prononcé aucune parole et pourtant elle a conquis bien des coeurs de personnes de milieux différents, de religions différentes. Elle a guéri aussi bien des Musulmans que des Chrétiens. Quelle est notre réponse à tant de miséricorde?
Pourquoi le christianisme est-il tellement persécuté ?
Ne serait-ce pas parce qu’il met en lumière les vices des humains et qu’il appelle au changement, à la conversion ? La simplicité du coeur, l’amour de la pauvreté, de la dernière place, cette attitude ne plait pas aux faiseurs de guerre, aux gens assoiffés d’argent, de pouvoir, comme l’était le roi Hérode au temps de Jésus.
N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. Tout ce qu’il y a dans le monde – la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l’arrogance de la richesse –, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde. Or, le monde passe, et sa convoitise avec lui. Mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours.
Marie est elle-même signe de contradiction de l’esprit du monde
51 Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. 52 Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. 53 Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.
Homélie de père Jacques Pineault de Scourmont (Avent 2024).
Frères et sœurs, en ce 4e dimanche de l’Avent, nous sommes à quelques jours de Noël. Comme chaque année, nos villes et nos villages ont déjà pris un air de fête. Toutes ces lumières qui illuminent les rues et les maisons c’est quelque chose de magique. Malgré les problèmes économiques et autres, on se prépare à faire la fête. Des associations s’organisent pour que cette joie soit partagée avec les plus démunis. Noël sera aussi fêté dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les prisons. Chaque année, des hommes et des femmes de bonne volonté s’organisent pour que cette joie de Noël soit offerte à tous.
Le problème, c’est que chaque année, pour tout un chacun, on oublie de plus en plus le vrai sens de Noël. On ne pense plus à Celui qui est au centre de cette fête. Les textes bibliques de ce dimanche viennent remettre la fête de Noël à l’endroit. Si nous sommes dans la joie, c’est d’abord à cause d’un heureux événement. Noël, c’est avant tout la naissance du Christ sauveur. En lui, c’est Dieu qui vient à nous pour nous dire tout l’amour qu’il nous porte. Et pour que nous n’ayons pas peur de lui, il se fait tout petit enfant. C’est là le vrai cadeau de Noël que Dieu nous fait. « Il a tellement aimé le monde qu’il nous a envoyé son Fils unique » (Jn 3,16). Par rapport à ce don extraordinaire, tout le reste c’est de la pacotille, des choses qui passent ou qui se froissent comme le papier d’emballage des cadeaux de Noël.
C’est ce message que nous transmettait le prophète Sophonie (So 3,14-18) dimanche dernier. Il s’adressait à un peuple démoralisé « qui se traînait à travers l’immense désert ». Au cœur de cette douloureuse épreuve, il lui adressait des paroles très fortes : « Pousse des cris de joie… Réjouis-toi… Bondis de joie… » (So 3,14). La raison de cette joie, c’est la présence de Dieu au milieu de son peuple. Les accusateurs et les ennemis disparaîtront. Dieu restera. Il est « Dieu avec nous », Dieu en nous.
Le prophète Michée aujourd’hui (Mi 5,1-4) s’adresse à ce même peuple humilié par ses ennemis et il lui annonce le salut. Ce salut ne viendra pas d’une capitale orgueilleuse et pervertie comme Jérusalem. Il viendra d’un petit village de rien du tout. C’est de Bethléem, terre du royaume de Juda, que naîtra le Sauveur, libérateur du monde et roi de l’univers. Michée fait prendre conscience au royaume d’Israël de son incapacité à se sauver seul et de l’inutilité de faire confiance à d’autres divinités. Car Dieu donne sa force au plus humble. C’est dans ses habitudes ; avec ce qui est petit et méprisé, il réalise de grandes choses. Il ne fait pas appel aux sages et ni aux savants mais aux petits et aux humbles. C’est à eux qu’il s’adresse pour transmettre au monde les messages les plus importants (pensons à Bernadette de Lourdes, la plus ignorante de sa ville, et pourtant Lourdes est toujours visitée par des millions de pèlerins).
La lettre aux Hébreux (Hb 10,5-10) nous apporte quelques précisions sur ce Messie dont nous allons célébrer la naissance. Il est l’envoyé de Dieu. Il s’offre lui-même pour accomplir la volonté de Dieu. En s’incarnant, il accepte une condition humble et méprisable. Il n’est pas né comme un roi de ce monde, mais comme un SDF, dans une étable. Nous sommes loin de toute cette agitation commerciale qui imprègne nos festivités de Noël. Nous devons comprendre que Noël, c’est d’abord une bonne nouvelle pour les petits, les pauvres et les exclus. À Noël, Dieu vient et se donne au monde dans la figure d’un enfant. C’est la manifestation de l’amour qui ne fera que croître jusqu’à la victoire complète sur le mal, la mort et le péché. « Il se dressera et il sera le berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom du Seigneur, son Dieu » (Mi 5,3).
L’Évangile d’aujourd’hui nous parle de Marie qui rend visite à sa cousine Élisabeth, devenue enceinte du futur Jean Baptiste. Elle y va pour l’aider mais aussi pour partager sa joie. Jean Baptiste tressaille déjà d’émotion à l’approche de Jésus. Marie ne s’est pas préoccupée de sa propre fatigue. Luc nous dit qu’elle y est allée « en toute hâte » (Lc 1,45). Elle a beaucoup marché pour rejoindre Élisabeth. Il y a environ 160 kilomètres entre Nazareth et la maison d’Élisabeth. Marie ne se contente pas de faire le tour du pâté de maisons pour rendre visite à une parente. Elle a parcouru ce long chemin pour lui apporter son aide sur le plan matériel, psychologique et spirituel. Marie figure l’humanité accueillant Dieu sans réserve. Elle vient apporter Jésus à Élisabeth. Jean Baptiste tressaillant dans le sein d’Élisabeth est le signe de l’humanité qui s’éveille à la venue de Dieu dans le monde. Comme ces deux femmes, Noël nous invite à laisser tressaillir en nos cœurs l’allégresse devant la venue du Sauveur.
La Vierge Marie n’a pas changé. Si nous l’appelons, elle accourt toujours vers nous. Et Jésus est en elle ou à ses côtés. Oui, Marie vient à nous avec Jésus. À l’approche de Noël, elle nous invite à l’accueillir et à faire « tout ce qu’il nous dira » (Jn 2,5). Le même Jésus nous pousse, nous aussi, à aller vers les autres. Avec Jésus et Marie, nos visites deviennent des « visitations ». Cette bonne nouvelle doit nous remplir de joie. Chaque fois que nous rencontrons quelqu’un ou recevons une visite, c’est Dieu qui vient.
Noël, c’est précisément la bonne nouvelle annoncée aux pauvres, aux malades, aux prisonniers, aux personnes seules. Noël c’est Jésus qui est venu et qui vient pour sauver l’humanité. C’est en lui que nous trouvons la joie, la paix et l’amour. Noël c’est le commencement du don de Dieu.
Comme disciples du Christ et témoins de toutes ses bonnes œuvres, de son enseignement, de sa passion, de sa mort, de sa résurrection, de sa montée au ciel après sa résurrection selon la chair, les apôtres avec la puissance de l’Esprit Saint, envoyés par lui sur toute la terre, montrèrent aux hommes le chemin de la vie, en les détourner des idoles, de la fornication et de l’avarice, purifiant leurs âmes et leurs corps par le moyen du baptême d’eau et d’Esprit Saint : cet Esprit Saint qu’ils avaient reçu du Seigneur, c’est en le partageant et en le distribuant aux croyants qu’ils instituèrent et fondèrent l’Eglise.
Madeleine Delbrêl, apôtre de la ville d’Ivry-sur-Seine dans l’après-guerre communiste, a cette phrase très belle : de chacun de nos corps, « avec ses compromissions et ses douleurs, Dieu veut faire le corps d’un saint ». C’est l’histoire d’Élisabeth, et à un titre particulier celle de Marie Immaculée. Puisse-t-elle être aussi la nôtre : répondre à Dieu de tout notre être et le laisser sanctifier jusqu’à notre corps. Alors, en levant les yeux vers nous, les gens apercevront quelque chose de la beauté de Jésus.
En ce jour, nous pouvons supplier le Christ notre sauveur par ces paroles du compositeur Raymond Fau :
« Toi qui es lumière, toi qui es l’amour, mets dans nos ténèbres ton esprit d’amour ».
À Noël, nombreux sont ceux qui ressentent la chaleur d’être proches des membres de leur famille et de leurs amis. Malheureusement, tout le monde ne connaît pas ce bonheur. Les personnes âgées qui n’ont pas de relations, les jeunes qui grandissent dans la pauvreté, les personnes qui vivent dans la rue, ressentent d’autant plus le froid des difficultés et de la solitude.
Sant’Egidio s’occupe des plus vulnérables tout au long de l’année. En particulier à Noël, nous n’oublions pas nos amis. Chacun reçoit une invitation personnelle à l’une des nombreuses fêtes de Noël et ne la quitte pas sans un cadeau. Des fêtes de Noël sont organisées, avec les amis de la rue à Kamiano Bruxelles et Liège, des fêtes avec les personnes âgées à Bruxelles et Liège, mais aussi avec des réfugiés et des personnes vulnérables de toutes sortes.
Sant’Egidio voit de plus en plus de personnes dans le besoin. Les prix des supermarchés et du marché immobilier ont explosé ces dernières années et le nombre de conflits armés dans le monde a également augmenté. En conséquence, de plus en plus de personnes sont en proie à des difficultés psychologiques et financières et se retrouvent dans la pauvreté, dans l’isolement.
Sant’Egidio peut compter chaque année sur des bénévoles fantastiques, parce que l’union fait la force! Vous aussi, vous pouvez aider, en vous proposant comme bénévole ici, car celui qui aide, est aussi aidé. Ceux qui ressentent que des gens d’ici et d’ailleurs, avec des croyances différentes, peuvent vivre ensemble contribuent à la paix et l’harmonie dans la société. Le plus beau cadeau est l’attention que nous pouvons nous porter les uns aux autres.
Il est aussi possible de soutenir financièrement l’organisation de ces fêtes en faisant un don (déductible fiscalement) en ligne ou par virement bancaire:
– BE06 3630 6195 2122 (Solidarités au Pluriel asbl, Liège) – BE03 7320 1530 9984 (Sant’Egidio BXL Europe asbl, Bruxelles)
Attention, pour pouvoir bénéficier de la déduction, une nouvelle législation exige que le numéro national soit transmis. Il peut être indiqué en communication du versement.
Le mardi 12 novembre 2024, le livre « Prière, pauvres, paix. L’abécédaire de Sant’Egidio » (Le Cerf, 2024) a été présenté à un public varié de personnes intéressées. La rencontre s’est déroulée dans les locaux de la Commission des épiscopats d’Europe (Comece), qui avait généreusement mis ses locaux à disposition pour l’événement.
L’historien français Jean-Dominique Durand est l’auteur de ce livre dans lequel il présente la spiritualité, l’histoire, la vie de la Communauté de Sant’Egidio à travers plus de 100 termes classés par ordre alphabétique.
Quatre invités ont partagé leur expérience de lecture avec le public. Laura Rizzerio, professeur de philosophie à l’Université de Namur, a déclaré que le livre illustre bien comment une expérience de foi peut se traduire dans les actions les plus diverses et ainsi devenir une culture et servir le « bien commun ». Le journaliste de la RTBF Eddy Caekelbergs, vice-président du Centre d’Action laïque et franc-maçon, a suggéré quelques pistes de coopération entre humanistes religieux et laïques évoqués dans le livre. Le prêtre Eric De Beukelaer, vicaire général du diocèse de Liège, a rappelé quelques souvenirs personnels de ses rencontres avec Sant’Egidio et a présenté le repas de Noël avec les pauvres comme une image emblématique de la spiritualité de la communauté.
Le diplomate belge Patrick Renault, jusqu’à récemment ambassadeur auprès du Saint-Siège, a souligné, à partir de son expérience à Rome, comment, selon lui, Sant’Egidio pratique l’art de la médiation, dans un monde violent où le rétablissement de la paix est la tâche la plus importante. Enfin, l’auteur Jean-Dominique Durand a expliqué pourquoi et comment il a écrit ce livre et pourquoi il considère Sant’Egidio comme un acteur unique dans l’Eglise et dans le monde.
Le livre « Prière, pauvres, paix. L’abécédaire de Sant’Egidio » est disponible auprès de Sant’Egidio ou sur Amazon.fr.
Chaque année, Sant’Egidio propose une méditation « La Parole de Dieu chaque jour », préparée par Mgr Vincenzo Paglia.
A partir du début de l’Avent, les méditations journalières seront en ligne sur le site: www.santegidio.org.
C’est aussi une manière de découvrir ou mieux connaître la spiritualité de Sant’Egidio, qui se concrétise aussi par la mémoire de saints ou de personnes qui ont une signification particulière dans la vie de la Communauté.
The Chosen, c’est une histoire romancée de la vie de Jésus.
Grâce aux prophéties, le peuple hébreu attendait la venue d’un « Roi-Messie » qui serait « fils de David ».
Ainsi Jésus accomplit parfaitement la promesse puisque « Celui qui doit régner » (Mi 4,14) devait être « Fils de David » (2 Sa 7,5-19), « issu de Jacob » (Nb 24,17), de la tribu de Juda (Gn 49,8), de la souche de Jessé (Is 11,1). Même le Talmud reconnait que Jésus était de la descendance de David (Sanhedrin fol.43 recto) (DHES 2 page 208). Or l’Histoire n’a retenu aucun autre Messie davidique qui soit venu et depuis la fin du premier siècle, il n’y a aujourd’hui plus aucune tradition ou aucune archive du Temple qui pourrait assurer la généalogie d’un autre « Fils de David » …
Marie connaissait les prophéties car elle avait grandi dans le Temple. Oui Marie savait …
Message éclairant sur ce temps de Noël de Mgr André Dupuy – 24 décembre 2023
01 AU COMMENCEMENT était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. 02 Il était au commencement auprès de Dieu. 03 C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. 04 En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; 05 la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.
A Jérusalem, les chrétiens palestiniens et juifs prient ensemble pour la PAIX.
« En cette période de guerre, nous voulions nous unir en tant que disciples juifs et arabes de Jésus…. notre passion est d’orienter les gens vers le récit du salut et de trouver l’unité dans l’adoration de notre Roi Messie. »
Des artisans de paix « One for Israël » s’unissent pour faire connaitre et aimer le Prince de la Paix, la Lumière du monde : Jésus-Christ, car Lui seul peut arrêter les conflits en nous conviant à adopter les commandements qu’il nous donne : « Aimez-vous les uns les autres… Aimez vos ennemis, priez pour eux. » (Israël et Palestine, quel espoir pour la paix ? voir annexe)
01 En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre – 02 ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. – 03 Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine….
« Un trop grand nombre d’âmes ne sont pas établies dans la foi, tout simplement parce qu’elles ne savent pas, ne me connaissent pas. Avoir un pauvre souvenir d’un Dieu Homme mort sur une croix, ce n’est pas me connaître… Les églises sont-elles vides ou à moitié vides ? Qu’on entre dans les maisons ! » (2 juin 1946 – Les Cahiers)
Arrivés à Bethléem, Joseph et Marie cherchent un endroit où Jésus pourra naître. Maria Valtorta décrit ce qu’elle voit, dessin à l’appui.
Joël Kotek utilise l’expression « un territoire pour deux rêves », une vision qu’Elena Aoun désapprouve, soulignant « l’afflux de juifs européens qui sont venus supplanter une population locale. On ne peut pas parler de deux rêve équivalents puisque le rêve d’un grand Israël se fait par l’éviction d’une population qui, elle, est ancrée dans le territoire. Les Palestiniens sont en train d’être dépossédés petit à petit de leur terre ». https://www.cathobel.be/2023/12/israel-et-palestine-quel-espoir-pour-la-paix-audio/
30.11 – J’ajoute quelque chose d’autre, pour toi seule : remarque à qui se montre d’abord l’ange et qui mérite d’éprouver les sentiments affectueux de Marie. Au jeune garçon, Lévi. À qui a une âme d’enfant, Dieu se montre et montre ses mystères, il lui permet d’entendre les paroles divines et celles de Marie. Et qui a une âme d’enfant a aussi la sainte hardiesse de Lévi et dit : « Fais-moi baiser le vêtement de Jésus ». Il le dit à Marie, parce que Marie est toujours celle qui vous donne Jésus. Elle, la porteuse de l’Eucharistie, Elle le Ciboire Vivant.
Qui va à Marie me trouve. Qui me demande à Elle me reçoit par Elle. Le sourire de ma Mère, quand une créature Lui dit : « Donne-moi ton Jésus, que je l’aime » fait briller les Cieux d’une plus vive et joyeuse splendeur, tant elle en a de la joie.
Née le 14 mars 1897 à Caserte (Campanie), près de Naples, en Italie du Sud, Maria Valtorta est une mystique laïque catholique. Fille unique issue d’une famille cultivée mais modeste, elle suit des études secondaires classiques pour une fille de son époque, mais ne poursuit pas au-delà sur injonction de sa mère. Il n’en est pas de même de sa spiritualité qui se développe à la lecture de Thérèse de Lisieux et lui fait entrevoir son chemin d’abandon confiant à l’Amour miséricordieux.
En 1943, elle croit sa mort proche et l’accueille avec sérénité. Son confesseur, frappé de sa grandeur d’âme, lui demande d’écrire sa biographie, ce qu’elle fait en deux mois. C’est alors qu’elle reçoit sa première vision de la vie de Jésus en Palestine, il y a 2000 ans. Ses visions durent jusqu’en 1947, constituant un panorama précis des 1 218 jours de la vie publique de Jésus dont elle décrit un jour sur trois. C’est un descriptif minutieux et vivant complété par des scènes de l’Évangile de l’enfance, de la jeunesse de Marie et des premiers temps de l’Église. Dans le même temps, son intimité avec le Christ la rend dépositaire de leçons pour notre temps. Elle écrit 15 000 pages sur 122 cahiers d’une traite et sans rature, puis les visions qu’elle nous rapporte cessent brutalement, mais l’intimité avec Jésus demeure. Son œuvre complète, tous titres confondus, est diffusée à ce jour à plus de quatre millions de volumes dans le monde entier, dans 27 langues.
Son œuvre : « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé » est recommandé par des papes et des saints, des mystiques.
Quand on demandait à Saint Padre Pio ce qu’il en pensait, il répondait simplement… « Lisez le ! »
Mère Teresa l’emmenait dans ses déplacements avec sa Bible et son bréviaire.
Entre eux, les mystiques se comprennent. Faisons silence devant Dieu, écoutons-le.
La lumière vient dans le monde 1/4
Peut-on redécouvrir l’Évangile à l’occasion d’une révélation privée ?
Oui, c’est même fait pour cela dit l’Église dans son Catéchisme : « Le rôle des révélations privées, même reconnues, n’est pas « d’améliorer » ou de « compléter » la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire » (CEC, § 67). Même si elles n’appartiennent pas au dépôt de la Foi, elles ne doivent en aucun cas être dépréciées (le cardinal Ratzinger au sujet de Fatima) ni méprisées, dit saint Paul qui enjoint de les examiner pour les discerner et en garder le meilleur.
L’invitation à lire.
Jésus révèle à un mystique, Don Michelini [22], que l’œuvre de Maria Valtorta est appelée à un grand avenir dans « l’Église renouvelée ». L’exemple des saints qui s’en nourrirent, démontre qu’on ne peut prendre cette prophétie à la légère. Il n’y a pas d’obligation à ouvrir la première page de cette œuvre, seulement une invitation, celle d’un Pape qui refermait la vie de Jésus de Maria Valtorta en concluant : « Qui lira, comprendra. »
Prions avec la Vierge Marie pour mieux entrer dans les mystères de Dieu.
ANNEXES.
Aujourd’hui, Jésus vient encore à nous à travers la sainte Eucharistie : l’Hostie est même devenue la seule nourriture de certains mystiques. Ainsi Marthe Robin.
La paralysie progressive de ses voies digestives empêche Marthe Robin de manger et de boire. Pourtant, elle ne meurt pas. Chaque semaine, seule l’hostie qu’elle reçoit peut être avalée. La Communion devient son unique nourriture. Elle puise sa force dans l’Eucharistie.
Jésus est venu dans la chair, il y a 2000 ans ; il vit aujourd’hui en nous à travers sa Parole et le Pain de Vie: son Corps; Il reviendra dans la gloire. Nous le prions avec insistance : « Viens Seigneur Jésus, ne tarde pas. »