BAKHITA, 7 ans, enlevée, esclave. Et puis LIBRE !

Bakhita était esclave, or au Soudan, l’esclavage avait été aboli.

Enlevée à sa famille à l’âge de 7 ans, esclave au service de 6 maitres. Douze ans d’esclavage. Cent quatorze cicatrices. Voici l’histoire impossible de sa marche vers la liberté.

L’esclavage avait été aboli au Soudan par les Britanniques bien avant la naissance de Bakhita mais la loi n’était pas appliquée. C’est lors de son séjour en Italie que Bakhita a été libérée réellement.  

https://youtube.com/clip/Ugkx87QOdiCeGNHgsqBJVIeyCW84JJmICw7Z?si=emlQiT5nIbl57w_D

Le mariage forcé. Nojoud Ali demande le divorce et l’obtient! Acte humain, héroïque.

https://www.lapresse.ca/societe/societe/200811/11/01-38485-une-yemenite-de-10-ans-parmi-les-femmes-de-lannee-de-glamour.php

Elle n’avait que dix ans lorsque son père décida qu’il était temps de lui trouver un mari. Elle n’avait même pas fini de grandir, n’avait pas encore rangé ses jouets ni ouvert un cahier, qu’on lui passait déjà une bague au doigt. Elle s’appelait Nujood Ali, elle vivait au Yémen, et son mari avait plus de trente ans.

Ce mariage fut la fin de tout : la fin de l’enfance, de l’école, de la liberté. Du jour au lendemain, elle se retrouva enfermée dans une maison qui n’était pas la sienne, à vivre une vie qu’elle n’avait pas choisie. Subir. Avoir peur. Survivre. Chaque jour était un mur. Mais au fond d’elle, une voix répétait sans cesse que ce n’était pas normal. Qu’elle méritait mieux. Que tout n’était pas perdu.

Un matin, elle trouva le courage. Elle s’enfuit. Seule, petite, tremblante, elle prit un taxi et se rendit au tribunal de la capitale, Sanaa. Elle se tint devant un juge et prononça des mots qui glacèrent l’atmosphère :

« Je veux divorcer. »

Une petite fille. Devant un tribunal. Contre son père, contre son mari, contre une tradition qui semblait inébranlable. Personne n’avait jamais fait cela auparavant. Personne de son âge n’avait jamais osé autant. Et pourtant, elle parla. Et le monde dut l’écouter.

Son affaire fit grand bruit. Les juges ne purent plus fermer les yeux. Ils annulèrent le mariage. Nujood Ali devint la première fille au monde à obtenir un divorce légal.

Sa voix traversa les frontières. Les journaux en parlèrent, la télévision raconta son histoire. En 2008, elle fut nommée « Femme de l’année » par le magazine Glamour, aux côtés de personnalités comme Hillary Clinton. Elle publia un livre, Je suis Nujood, 10 ans et divorcée, et ce titre devint un cri. Un symbole.

Mais derrière les interviews, les projecteurs, les récompenses, demeurait la vérité la plus simple : Nujood voulait redevenir une enfant. Elle voulait un stylo, pas un mari. Un bureau, pas un lit conjugal. Elle ne rêvait que d’une vie normale.

Son histoire a ouvert les yeux sur une réalité qui vole encore aujourd’hui l’enfance à des millions de filles. Mais grâce à elle, le silence n’est plus une option. Seule, elle a brisé le mur. Seule, elle a donné une voix à ceux qui n’en avaient jamais eu.

Car il n’est pas nécessaire d’être adulte pour accomplir de grandes choses. Il faut du courage. Et elle en avait plus que quiconque.

Parfois, une révolution commence avec une petite fille. Et avec trois mots que personne ne s’attendait à entendre :

« Je veux divorcer. » (Sur facebook)

Les religieux mercédaires, prêts à se livrer en otage pour libérer des captifs.

Au cours du Moyen Âge, les Arabes occupaient le Sud de l’Espagne. La Méditerranée était contrôlée par des Turcs et des Sarrasins. Les pirates capturaient les chrétiens pour les réduire en esclavage ou en obtenir rançon.

Pierre Nolasque, un riche drapier, tenta de remédier à cette situation. Il vendit tous ses biens pour racheter les captifs. Selon la tradition, dans la nuit du 1er août 1218, la Vierge Marie lui apparut pour l’encourager à fonder l’ordre de Notre-Dame de la Merci. D’abord autorisée par l’évêque de Barcelone Berenguer II de Palou puis soutenue par le roi Jacques Ier d’Aragon, la « Merci » eut d’abord deux dimensions complémentaires, financière et militaire. Simple rachat des captifs, elle était aussi destinée à effectuer éventuellement des opérations militaires en vue de libérer les chrétiens. Le piratage des villages en bord de Méditerranée était devenu un fléau social.

Les Mercédaires obéissent à la règle de saint Augustin

Les Mercédaires prononçaient les trois vœux traditionnels des ordres réguliers : pauvretéchasteté et obéissance. Ils y ajoutaient un quatrième vœu, emblématique de leur charisme religieux et mission particulière: être prêt à se livrer en otage si c’était le seul moyen de libérer les captifs[5]. Ils se livrèrent à ce « marché » — c’est le sens étymologique du latin mercedem — jusqu’à ce que disparaisse la piraterie. Au cours de ce « rachat » stricto sensu, des missionnaires furent torturés, parfois tués. Parmi les plus connus figurent saint Sérapion d’Algersaint Pierre Armengol et saint Raymond Nonnat.

À partir de 1317, l’ordre de la Merci perd son caractère militaire et devient clérical, assimilé en 1690 aux ordres mendiants.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Notre-Dame_de_la_Merci

voir supplément: les Musulmans à la conquête de l’Europe.

8 février: Journée mondiale de la traite des personnes.

https://www.youtube.com/shorts/LqJzAyFEtK8

ONG Plan International lutte pour la liberté de la femme.

SUPPLEMENT : Les Musulmans à la conquête de l’Europe.