La Vierge Marie rassemble des foules autour d’elle.
Medjugorje, Lourdes, Fatima, Mexico, … ce sont des millions de personnes qui se rassemblent autour de Marie. Ce que souhaite la Vierge : nous conduire à Jésus et que nous formions une armée de priants. Or, après les pèlerinages, tant de personnes ne vont plus à l’église. C’est grave ! Il nous faut lutter ensemble, prier beaucoup, beaucoup pour nous-mêmes et pour tous les peuples en guerre, dont le le peuple iranien !
Cantique: Qui est celle-ci ?
01 Un grand signe apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles. 02 Elle est enceinte, elle crie, dans les douleurs et la torture d’un enfantement.
La guerre frappe intensément dans beaucoup de pays. En Occident aussi: guerre aux agriculteurs, à l’enseignement, aux services de soins médicaux, aux indépendants, … Il est bon de savoir ce que Marie a dit à des voyants qui ont vécu une situation de guerre. A Pontmain, durant la guerre franco-prussienne en 1870 et à Medjugorje durant la guerre 1992-1995, pour ne citer que ces deux exemples.
Pontmain, en 1870. Père Ledauphin raconte.
(extraits)« Depuis le 23 septembre dernier, 38 jeunes de la paroisse sont partis à la guerre et l’on est sans nouvelles. Alors, on vit dans l’angoisse et dans la peur. »
C’est dans ce contexte que la Vierge Marie va apparaitre à des enfants et, à travers eux, inviter toute la population à prier davantage.
MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS ·
« Les Prussiens qui devaient prendre Laval ce soir-là n’y sont pas entrés. Le lendemain, ils se sont repliés. L’armistice est signé le 25 janvier. Les 38 jeunes de Pontmain reviennent tous sains et saufs. »
Durant la guerre en Bosnie-Herzégovine*, la Vierge Marie encourage le peuple à travers les voyants de Medjugorje.
*La guerre de Bosnie-Herzégovine est un conflit armé international qui débute le 6 avril 1992 avec la proclamation d’indépendance de la Bosnie-Herzégovine et s’achève avec les accords de Dayton le 14 décembre 1995. Cette guerre est liée à l’éclatement de la Yougoslavie. (Wikipedia)
Avant la guerre, Marie avait déjà insisté pour que l’on prie davantage. Ce message est toujours d’actualité pour nous aujourd’hui.
Durant toute cette période de la guerre en Bosnie-Herzégovine, les apparitions mariales ont continué. Sœur Emmanuel écrit ceci : « Depuis des années, la Gospa* nous a bien expliqué dans ses messages que nous connaitrions la volonté de Dieu dans la prière : « Dans la prière, vous saurez quoi faire ». (page 15)
Durant la guerre, Les voyants continuent à porter le message de Marie à travers le monde. Le village de Medjugorje est protégé. Jésus donnera bientôt un signe que tous pourront voir. Ensuite viendra un temps de PAIX. INFORMONS-NOUS!
Aujourd’hui, des personnes découvrent Medjugorje et elles y emmenent d’autres personnes. Cela fait boule de neige. Merci Vierge Marie de rassembler une armée de croyants pour servir le Roi des rois qui seul peut nous apporter la PAIX!
En Iran, Jésus est là pour soutenir ce peuple qui vit un calvaire!
01 Alors, après cela, je répandrai mon esprit sur tout être de chair, vos fils et vos filles prophétiseront, vos anciens seront instruits par des songes, et vos jeunes gens par des visions. 02 Même sur les serviteurs et sur les servantes je répandrai mon esprit en ces jours-là.
Allons, prions, adorons! « Jésus, je viens T’adorer »
Prière pour la paix avec Alberto Maalouf.
Alberto Maalouf, médecin français né au Liban est retourné dans son pays d’origine, le temps de la guerre, pour soutenir la foi de ce peuple tellement persécuté. Il nous invite à prier beaucoup pour la PAIX. Il nous en donne les moyens en nous invitant au chapelet quotidien de l’association NDML sur YouTube.
Pas de mollesse chez un chrétien né de nouveau. Alberto encourage à crier vers Jésus en toute occasion : SAUVE: « Sauve-moi, sauve ma famille, les familles, sauve mon pays, sauve l’Eglise! Sauve le monde! …. » « Merci !«
Eglises ouvertes, Eucharistie : une affaire de vie ou de mort. AMEN
Malvoyant, malgré son handicap, Jean-Baptiste Fadelle donne le meilleur de lui-même à travers ses dessins.
Merci Jean-Baptiste pour ton Lapin Bleu engagé au service de l’Eglise et du monde!
Au cœur des pires épreuves, Dieu a appelé Youssef à devenir prêtre.
« J’ai vu mon père tuer ma mère sous mes yeux, aujourd’hui je suis prêtre. »
Rongé par la haine de son père et le désir de venger sa mère, il devient alcoolique, perd son travail et vit SDF pendant ses années de jeune adulte. Jusqu’à cette rencontre miraculeuse qui va changer sa vie. Un prêtre lui parle d’un Dieu d’amour et lui dit : « Avec le sacrement de la réconciliation tu ne porteras plus le fardeau tout seul. »
Mgr Dupuis invite à la charité « qui prend sur soi la souffrance de l’autre ».
« Ne pensez-vous pas qu’à cette époque il y ait besoin d’un supplément de charité ? Pas celle qui se contente d’une aide improvisée, dépourvue de toute implication, qui n’engage pas, mais d’une charité de partage qui prend sur elle le malaise et la souffrance de notre frère. » Cliquer sur le lien:
Sainte Marguerite Bourgeoys est l’antithèse du chrétien de salon. La foi n’est pas un anxiolytique, mais c’est une aventure héroïque.
Marguerite a bâti une métropole chrétienne sur la boue et sur la glace et nous, avec tout notre confort de quoi avons-nous peur ?
« Le monde entier est notre cloitre » dit-elle.
« Aujourd’hui, le Christ ne cherche pas des consultants en pastorale, il cherche des hommes qui s’impliquent corps et âme ».
Comment arriver, à tout prix, à créer une église de maison en Somalie ?
Déterminée, Lama voulait absolument faire connaissance avec la Vierge Marie. Elle part en pélerinage à Medjugorje, et là, quelle rencontre.
Jésus, que dois-je faire? PRIER et encore PRIER
Prions pour les Iraniens, un peuple résolu à en finir avec le radicalisme des mollahs !
Prions pour arriver à SERVIR vraiment!
Face à mes ennemis, s’ouvre ma bouche : oui, je me réjouis de ta victoire ! L’arc des forts sera brisé, mais le faible se revêt de vigueur. Les plus comblés s’embauchent pour du pain, et les affamés se reposent. Le Seigneur fait mourir et vivre ; il fait descendre à l’abîme et en ramène. Le Seigneur rend pauvre et riche ; il abaisse et il élève. De la poussière il relève le faible, il retire le pauvre de la cendre pour qu’il siège parmi les princes et reçoive un trône de gloire.
En France, les agriculteurs sont à bout. La police les provoque, au risque de créer une réaction violente de leur part qui justifierait l’usage des armes et entrainerait la spirale de la violence! Courage! Maitrise de soi! Repentir si la haine emplit nos coeurs! Sagesse pour les uns et les autres!
01 Non, le bras du Seigneur n’est pas trop court pour sauver, ni son oreille, trop dure pour entendre. 02 Mais ce sont vos crimes qui font la séparation entre vous et votre Dieu : vos péchés vous cachent son visage et l’empêchent de vous entendre.
PRIONS: Que les agriculteurs aient la sagesse de tenir bon, sans violence ! Et que policiers et mandataires politiques aient la sagesse de refuser d’exécuter des ordres criminels qui peuvent conduire à la famine!
NB: La supercherie est mondiale. La famine peut aussi toucher l’Amérique si mr. le président Trump ne freine pas les ambitions du gouvernement mondial.
Recherchons sans cesse la VERITE!
Professeur Christian Perronne loue le bon sens paysan et dénonce une politique désastreuse en matière de vaccination animale et humaine.
SAGESSE: éviter au maximum le recours à la force, mais PRIER et JEÛNER davantage.
Pour faire face à toute forme de violence, à Medjugorje, la Vierge Marie, en tête de peloton, nous encourage à la prière persévérante et au jeûne.
Quand la persécution bat son plein: prier et garder confiance en Dieu! NDML en témoigne.
La fraternité NDML est composée de personnes entièrement données à Dieu à travers le célibat consacré. Ça ne plait pas à Satan évidemment, car ce chef des démons préfère le culte des idoles (ma voiture, mes meubles, mon corps, … ) La fraternité a donc connu de violentes attaques spécialement à l’encontre d’Alberto Maalouf. Celui-ci a été l’objet d’une enquête de 2016 à 2018. Il a fallu attendre 2025 pour qu’il soit relaxé. Pour écouter le témoignage de cette fraternité, cliquez :
« Restons dans la paix, ce n’est pas toujours facile quand on se tait et qu’on laisse faire, mais ce qui est beau c’est que nos cœurs ne sont pas dans la rancune, ni dans la colère, ni dans la rancœur. Un verdict a été donné mais je n’ai pas senti comme une espèce de fardeau qu’est parti, car mon cœur était déjà en paix dans la présence du Seigneur. Quand on n’a pas de haine , quand on n’entretient pas la colère, on ne se bat selon les armes de ce monde, mais en fait l liberté est dans notre cœur. Le Seigneur nous donne cette liberté intérieure, on est dans la paix et on porte toutes les personnes qui ont pu dire du mal dans notre cœur. » (Alberto)
Alberto: « … on se donne le droit de dire : maintenant ça suffit ! »Pour continuer et faire grandir son œuvre, la fraternité NDML a besoin de paix et de notre confiance.
-Lorsque le procès était en cours, la fraternité NDML ne pouvait pas venir en Belgique. Maintenant plus rien ne les empêchera d’y venir et j’espère que cela ne tardera pas.
-Que cette relaxe d’Alberto rassure les donateurs.
NB: La sagesse dont NDML a fait preuve, c’est aussi celle dont ont fait et font encore preuve tous ceux qui ont lutté contre ce qu’on a appelé la « Plandémie du covid ».
Beaucoup de médecins virologues, généticiens, … se sont battus pour mettre la vérité en lumière concernant l’origine du virus (fabriqué) et la préparation d’un soi-disant vaccin qui a fait et continue de faire bien des dégâts. Uniquement par la parole. Sans les armes. Aujourd’hui, la vérité arrive à la surface. Les témoignages sont glaçants, les plaintes abondent. Le courage des résitants est récompensé. Hélas, les dégats sont là!
Prier pour ceux qui nous persécutent, qui détruisent notre santé, nos conditions de vie, c’est un défi.
Oublier, c’est impossible. Pardonner est un don de Dieu. La personne qui arrive à pardonner est soulagée d’un poids, car le pardon libère la personne blessée.
3 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. 44 Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent,
46 En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien.
18 Autant que possible, pour ce qui dépend de vous, vivez en paix avec tous les hommes. 19 Bien-aimés, ne vous faites pas justice vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu. Car l’Écriture dit : C’est à moi de faire justice, c’est moi qui rendrai à chacun ce qui lui revient, dit le Seigneur. 20 Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire : en agissant ainsi, tu entasseras sur sa tête des charbons ardents. 21 Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien.
Tous nous sommes pécheurs. Reconnaissons humblement nos aveuglements, notre péché.
05 Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi. … 08 Mais tu veux au fond de moi la vérité ; dans le secret, tu m’apprends la sagesse. 09 Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai blanc, plus que la neige. 11 Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés. 12 Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Résistance! Par nos actes, par la prière, par notre témoignage de foi !
Et si on priait assidument le chapelet ainsi que la Vierge Marie le demande avec insistance? Et si on témoignait davantage de notre si belle foi, celle qui protège les petits, les oubliés, les marginalisés?
Et si tout les petits que nous sommes prenions conscience que Dieu nous aime et compte sur nous?
Hé oui, la bonne nouvelle de la naissance de Jésus a d’abord été révélée par des anges aux bergers, des marginaux, des rejetés, et ce sont eux qui, les premiers ont témoigné de ce qu’ils avaient vu et entendu. Marie-Noëlle Thabut nous en raconte l’histoire avec tout son art! (cfr Evangile). Oui, Dieu compte sur nous, les petits! Si, si!
Nourrissons notre foi en Eglise, aimons-nous les uns les autres et témoignons!
Ne passe pas à côté de ton miracle pour Noël.Alberto Maalouf de NDML.
Homélie du père Jacques Pineault à l’abbaye Notre-Dame de la Paix à Chimay.
Frères et sœurs, tout au long de l’Avent, la liturgie nous a parlé de la venue de Jésus. Cette Bonne Nouvelle était annoncée depuis plusieurs siècles à un « peuple qui marchait dans les ténèbres » (Is 1,9). Ces ténèbres, c’étaient celles de l’exil et de l’oppression étrangère. Le message d’Isaïe dans les ténèbres marque encore douloureusement la vie de notre monde, celles du terrorisme et de la violence, mais aussi celles de la maladie, de la pauvreté et de la solitude.
La Bonne Nouvelle de Noël, c’est que Dieu ne nous abandonne pas. Il vient à nous. Il vient « nous rendre espoir et nous sauver » comme le chante le Venez divin Messie . Venez divin Messie est un chant populaire chrétien. Il est traditionnellement chanté durant la période de l’Avent. Il rappelle le temps d’attente du peuple d’Israël avant la naissance du christ. Ce chant est en même temps un appel à Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie.
Tout au long des Évangiles, nous entendons Jésus nous parler d’un Dieu qui est Père, un Père qui aime chacun de ses enfants. Il est venu « chercher et sauver ceux qui étaient perdus » (Lc 19,10). Le vrai Dieu n’a rien à voir avec une religion qui fait massacrer des innocents, des hommes, des femmes et même des enfants. La fête de Noël vient nous rappeler que le vrai Dieu est AMOUR. Il ne sait pas être autre chose. Dans un monde pollué par la haine et la violence, il est celui qui nous apporte la vraie lumière.
Ce Jésus dont nous fêtons la naissance a été annoncé aux bergers. Quand nous faisons la crèche dans nos maisons, nous les mettons en bonne place, mais beaucoup ne savent pas trop qui ils étaient. En fait, ils faisaient partie d’une catégorie de gens vraiment méprisés. C’étaient des hommes rustres qui n’avaient pas l’habitude de fréquenter les lieux de culte. À travers eux, c’est la Bonne Nouvelle qui est annoncée aux petits, aux pauvres et aux exclus. Et cela, nous le retrouvons tout au long des Évangiles. Jésus est venu pour nous dire qu’ils ont la première place dans le cœur de Dieu.
C’est vrai, les Évangiles nous rappellent la mission de Jésus auprès de ceux et celles qui sont accablés par des souffrances de toutes sortes. Il a accueilli tous ceux et celles qui étaient infréquentables à cause de leur mauvaise vie. Il a ouvert la porte de la Lumière à l’aveugle-né, révélé l’amour qui habitait le cœur de Marie-Madeleine, rendu la vie à Lazare, à la fille de Jaïre, au fils de la veuve de Naïm, apporté le salut à Zachée, rendu la santé à l’hémorroïsse, à la fille de la Cananéenne, libéré Lévi le publicain pour le transformer en l’évangéliste Matthieu, procuré l’eau vive à la femme de Samarie qui deviendra missionnaire, fait de Paul le persécuteur des premiers chrétiens un apôtre des Gentils, et combien d’autres qui étaient rejetés par la société bien-pensante de l’époque ont été guéris de leur misère, de leurs maladies ou infirmités, voire de leurs péchés. Avec Jésus, c’est la victoire de l’AMOUR sur le mal et la mort.
Cette Bonne Nouvelle n’est pas que pour les gens d’autrefois. Elle est pour tous les hommes de tous les temps. Elle doit être proclamée dans le monde entier, y compris dans les « périphéries », comme l’a rappelé si souvent le pape François. L’expression « périphéries » fait référence aux zones où vivent les personnes marginalisées, en marge de la société. Le pape François les a souvent mentionnées pour nous appeler à sortir de notre zone de confort et à nous ouvrir aux autres, en particulier aux plus démunis. Il est devenu le « Pape de la périphérie » en raison de son engagement envers les pauvres et les exclus.
Des associations s’organisent pour aller vers les plus pauvres, les personnes seules, celles qui sont à la rue, celles qui n’ont pas les moyens de faire la fête. Des messes sont célébrées dans les prisons et les hôpitaux. Le Christ rejoint tous ceux et celles qui sont accablés par la souffrance, la maladie, le deuil, le chômage, les conflits familiaux. Bien sûr, il ne va pas faire un miracle pour résoudre tous nos problèmes. Mais il marche avec nous. Parfois même, il nous porte. Il nous ouvre un chemin d’espérance.
Fêter Noël, c’est accueillir cette Bonne Nouvelle qui vient changer notre vie et celle du monde. Ce Jésus dont nous fêtons la naissance continue à venir. Il frappe à notre porte. « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Ap3,20).
Dieu continue à nous envoyer son Fils frapper à notre porte. En cette nuit de Noël, nous sommes donc invités à l’accueillir, à lui donner la première place dans notre vie et à faire « tout ce qu’il nous dira ». L’expression est tirée de l’épisode du mariage de Cana, où il manque du vin. La mère de Jésus s’adresse aux serviteurs en disant : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2,5). Elle signifie que l’on doit obéir et suivre les instructions de quelqu’un, en l’occurrence Jésus. Le message complet est qu’il faut faire confiance à Dieu et suivre ses inspirations.
Avec lui, c’est la joie et l’amour qui entrent dans notre vie. Il veut habiter le cœur des hommes. Alors oui, soyons dans la joie et l’allégresse. Un enfant a dit que « Jésus est le plus beau cadeau de Noël ». Il avait tout compris. Ils sont nombreux dans notre monde ceux et celles qui vont fêter Noël sans penser à cette Bonne Nouvelle. Tout est prévu, le sapin, les décorations, les cadeaux, le réveillon, mais on oublie Celui qui est à l’origine de ces festivités, sans quoi la joie sera la triste joie d’un soir plus fatigant que les autres.
L’Eucharistie qui nous rassemble en cette fête de Noël nous rappelle que le Christ ne cesse de vouloir nous rejoindre. Il continue à vouloir venir chez les siens. C’est un cadeau extraordinaire qui nous est offert à tous, gratuitement et sans mérite de notre part. Avant la communion, nous entendons le prêtre nous dire : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde ». Ces paroles ne sont pas que pour l’assemblée qui est présente à l’église. Elles sont pour le monde entier. Le Christ ne demande qu’à se donner à tous. Heureux ceux qui ont un cœur de pauvre pour laisser le Christ entrer dans leur vie. En ce temps de Noël, supplions-le : « Toi qui es Lumière, toi qui es l’amour, mets en nos ténèbres ton Esprit d’amour ». Amen.
Pendant la guerre, le prêtre Jean Darigault a fondé un groupe de résistance. Dénoncé, il est arrêté et envoyé en camp de concentration. Là, il exprime sa foi, son espérance à travers des œuvres qu’il réalise sur des morceaux de papier journal allemand. Notamment la nativité.
NB: La résistance, c’est héroïque. La dénonciation, c’est honteux, c’est l’oeuvre du Diable. Puissons-nous toujours faire le bon choix, celui du respect de la VIE d’autrui!
La Nativité (1942), Jean Daligault (1899-1945)
Pourquoi le nom de Jean Daligault est-il si peu connu ? Prêtre du diocèse de Bayeux et Lisieux, résistant de la première heure, peintre et sculpteur, déporté en Allemagne où il mourut le 28 avril 1945, cet homme était hors du commun par son caractère et ses talents comme par sa vie. Il a laissé de son passage dans les camps et prisons nazis des témoignages artistiques bouleversants.
Dans le dénuement
C’est dans le plus radical dénuement que fut réalisée cette Nativité. Elle porte assez mal son nom, puisqu’il s’agit d’une Sainte Famille. Trois couleurs, cinq personnages. Tout en haut, deux bâtisses angulaires évoquent non Nazareth, mais la désolation de l’univers carcéral. Suggéré par les têtes de Joseph, de Marie et des deux hommes de dos au premier plan, où l’on ne peut s’empêcher de voir des prisonniers, un rond de douceur entoure l’enfant. Les auréoles, les contours des épaules et des cols, les bras symétriquement ramenés vers la poitrine de Marie et de Joseph, tout est courbe, et les traits gras renforcent la simplicité et la chaleur paradoxale du dessin. À travers la peinture de cette Sainte Famille, on voit le papier du journal allemand récupéré par le matricule 5316.
Pendant ses années de sacerdoce dans le Calvados, Jean Daligault avait fabriqué une gigantesque crèche qui s’illuminait et s’égayait de musique, construit sa propre voiture, mais aussi un avion, un bateau : non content de peindre, l’abbé était mécanicien. Dans les tristes lieux qui furent ses demeures entre 1941 et 1945, il mettra cette ingéniosité au service de son art, utilisant des moyens de fortune pour peindre et sculpter. Pour pinceau, de la paille ; pour support, du carton, des journaux, des planches, des os ; en guise de couleurs, de la peinture grattée sur les murs, du charbon de bois, de la chaux, de la suie, de la rouille. Un dépouillement absolu qui entre en résonnance avec la venue sur terre du Fils de Dieu, destiné à souffrir aux mains des hommes.
Pour la liberté
L’occupation nazie n’est pas la première expérience de guerre de l’abbé ; mobilisé dès 1917, il a travaillé, pendant la Première Guerre mondiale, dans une école militaire en Syrie puis dans les services de cryptage. Il reste d’importantes zones d’ombres dans sa vie, de très nombreux voyages inexpliqués, un retrait momentané de sa charge de curé : certains biographes ont émis l’hypothèse que Jean Daligault ait été un agent du renseignement, dès avant 1939-1945. Ce qui est certain, c’est que ce prêtre osait tout. Il était en tous ses choix un « Français libre ».
Capable de fonder, dès août 1940, avec le cabaretier et l’instituteur athée de Villerville, dont il était curé, un groupe de résistance qui rejoint le réseau de l’Armée des Volontaires et lui vaut d’être arrêté un an après. Capable de dire, pendant l’appel interminable au camp de concentration de Hinzert, au témoignage d’un co-détenu : « Moi, ils m’emmerdent, je m’en vais », et de rentrer au baraquement. Capable de supporter la torture. En art, il était passionné par la peinture contemporaine, désireux de délaisser la peinture figurative traditionnelle où il s’était fait un petit renom local pour emboîter le pas aux courants novateurs des Nabis, de Van Gogh, de Picasso, d’artistes de Montmartre qu’il avait rencontrés. Incarcéré, il créera, sans rien, mais avec génie.
Incompréhensible espérance
Vers Jésus s’inclinent ses parents. Joseph, longue barbe, semble lui tendre un objet ; Marie, voilée, le désigne. Les deux têtes du premier plan sont plus grosses que celles de la Sainte Famille : Daligault a créé une perspective qui permet à qui regarde son œuvre de trouver sa place, derrière les deux hommes, pour se joindre à ceux qui font cercle autour de l’enfant. Légèrement tournés l’un vers l’autre, les assistants semblent se parler. Que disent-ils ? Leur surprise, leur émerveillement, leur désespoir, leur incrédulité?
Les quelque deux cents œuvres de camp de Jean Daligault ont justifié cette espérance : confiées à l’aumônier de la prison de Trêves qui les cacha dans sa cave, elles ont traversé un bombardement qui détruisit le presbytère, et c’est un autre prêtre français, ancien déporté, l’abbé La Martinière, qui, revenant sur les traces de la déportation pour en retrouver des témoignages, les recevra de l’abbé Jonas.
L’abbé Daligault est mort exécuté à 46 ans, il y a quatre-vingts ans. En se livrant à la création artistique du fond d’un gouffre de misère et de souffrance, il a réalisé le vœu que formulait une autre déportée, Etty Hillesum : « Pour peu que nous fassions en sorte, malgré tout, que Dieu soit chez nous entre de bonnes mains. »
Originaire d’Espagne, il a accompli une quantité impressionnante de travail missionnaire en seulement 10 ans, soit de mai 1542 à décembre 1552, ce qui lui a valu les titres « d’Apôtre des Indes » et « d’Apôtre du Japon ».
En 1539, il a rencontré Ignace de Loyola et ses compagnons et ils ont préparé le fondement définitif de la Compagnie de Jésus en 1540.
NB : Il prête son nom à de nombreuses écoles, paroisses et communautés jésuites du monde entier, dont l’école secondaire Xavier High School à New York et l’université Xavier University à Cincinnati.
Charbel Maklouf : qui était ce grand saint libanais?
Moine ermite maronite (1828-1898) et figure spirituelle majeure, saint Charbel est vénéré comme le saint patron du Liban. Son histoire est racontée à l’occasion de la visite du pape au monastère de Saint-Maroun, à Annaya au Liban.
Aujourd’hui encore, saint Charbel intervient dans la vie de tant de personnes.
Abouna Yaccoub/Frère Jacques.
Abouna Yaacoub est nommé en 1905 directeur des Écoles des Pères Capucins* au Liban; il introduit alors l’idée de créer de petites écoles dont le nombre s’élève à 230. Abouna Yaacoub se distingue par l’art d’organiser pèlerinages, processions et célébrations des Premières Communions et ne cesse de répéter : « semez des hosties, vous récolterez des Saints« . Il est également tellement connu pour sa prédication et ses conseils spirituels, qu’on fait appel à lui pour prêcher en Syrie, en Iraq, en Palestine et autres pays…
À l’instar de son père, Saint François d’Assise, Abouna Yaacoub fonde le Tiers Ordre Séculier et en diffuse les principes et le règlement dans les villes et les villages en 1906.
La première guerre mondiale éclate en 1914; et les Capucins Français se voient alors contraints de quitter le Liban, après avoir confié toute la mission à Abouna Yaacoub. Cependant, ces nouvelles charges ne l’empêchent pas de s’occuper du Tiers Ordre Séculier; il consacre sa mission à distribuer du pain aux affamés et d’inhumer les morts. Durant cette période difficile, la providence divine l’accompagne jour et nuit; maintes fois, il échappe à la potence, à la prison et l’arrestation. https://sistersofthecross.org.lb/web/biographie/
Cette religieuse poursuit l’œuvre de frère Jaacoub au Liban.
La supérieure générale de l’hôpital psychiatrique s’exprime : « Comment une institution pauvre qui ne possède rien peut-elle tenir malgré l’explosion, la famine, la maladie et l’effondrement des institutions de l’Etat ? Comment pouvons-nous poursuivre sans soutien ? Et malgré cela nous ouvrons grand les portes, largement, à chaque fois que les portes du monde se ferment à ceux qui y frappent, … » La religieuse évoque la multiplication des pains réalisée par Jésus pour nourrir le peuple qui l’écoutait… Je pense qu’elle la vit au quotidien. N’empêche qu’il lui faut encore et encore des dons à multiplier.
L’Or MBongo évangélise par le chant , la parole et les bonnes œuvres.
Protestante évangélique, elle sait partager sa foi non seulement par le chant mais aussi la prédication. Mue par des convictions profondes, elle n’hésite pas à joindre l’action à la parole en venant en aide aux plus démunis dans des orphelinats ou en construisant un centre de santé à Maluku, à quelques kilomètres de la capitale.
Evangéliser lors de la mort par le martyre.
Maximilien Kolbe: il se sacrifie à Auschwitz.
– Shahbaz Bhatti, ministre pakistanais des Minorités religieuses défend la foi chrétienne et meurt assassiné. Il s’y attendait.
Bref, on peut être missionnaire de mille façons possible, à mille endroits différents.
-Léon XIV: comme pape, il évangélise à Rome et aussi lors de ses voyages et par Internet.
-Saint François-Xavier, quant à lui, a beaucoup voyagé, en Inde, au Japon, … pour porter l’Evangile.
-Saint Charbel Makhlouf était un homme ascétique qui vivait en ermitage. Environ 30 000 miracles lui sont attribués (sans compter les petits miracles qui restent cachés)
-Saint père Damien De Veuster a quitté la Belgique pour rejoindre définitivement les lépreux sur l’île de Molokaï. Ce fut son seul grand voyage mais son souvenir ne s’éteindra jamais.
-La fraternité Notre-Dame Mère de la Lumière. Alberto Maalouf, de famille originaire du Liban vit en France où il a fondé une association de priants : NDML. Il voyage dans le monde entier.
-L’Or MBongo évangélise son pays, le Congo RDC.
-Les chrétiens évangéliques sont très portés pour l’évangélisation. Proches des chrétiens du Renouveau Charismatiques.
-Comme au temps des cathédrales, les arts servent encore et toujours à l’évangélisation.
C’est par le témoignage de notre belle foi, par l’évangélisation que nous éviterons de grandes misères.
PRIONS
Prions pour les persécuteurs des chrétiens et autres minorités religieuses.
Nous sommes allés à des villages de néophytes, baptisés voici peu d’années. Cette région n’est absolument pas habitée par les Portugais, car elle est très stérile et très pauvre. Les chrétiens indigènes, privés de prêtres, ne savent rien, sinon qu’ils sont chrétiens. Il n’y a personne pour leur célébrer les sacrements ; personne pour leur enseigner le Symbole, le Pater, l’Ave Maria, ni les commandements de Dieu.
Depuis que je suis venu ici, je n’ai pas arrêté : je parcourais activement les villages, je baptisais tous les enfants qui ne l’avaient pas encore été. Aussi ai-je régénéré un nombre immense de bébés qui, comme on dit, ne savaient pas distinguer leur droite de leur gauche. Quant aux enfants, ils ne me laissaient ni réciter l’office divin, ni manger ni me reposer tant que je ne leur avais pas enseigné une prière. Alors j’ai commencé à saisir que le royaume des cieux appartient à ceux qui leur ressemblent.
Aussi, comme je ne pouvais sans impiété repousser une requête aussi pieuse, en commençant par la confession de foi au Père, au Fils et à l’Esprit Saint, je leur inculquais le Symbole des Apôtres, le Pater nosteret l’Ave Maria. J’ai remarqué qu’ils étaient très doués ; s’il y avait quelqu’un pour les former à la foi chrétienne, je suis sûr qu’ils deviendraient de très bons chrétiens.
Dans ce pays, quantité de gens ne sont pas chrétiens uniquement parce qu’il n’y a personne aujourd’hui pour en faire des chrétiens. J’ai très souvent eu l’idée de parcourir toutes les universités d’Europe, et d’abord celle de Paris, pour hurler partout d’une manière folle et pousser ceux qui ont plus de doctrine que de charité, en leur disant : « Hélas, quel nombre énorme d’âmes, exclu du ciel par votre faute, s’engouffre dans l’enfer ! »
De même qu’ils se consacrent aux belles-lettres, s’ils pouvaient seulement se consacrer aussi à cet apostolat, afin de pouvoir rendre compte à Dieu de leur doctrine et des talents qui leur ont été confiés !
Beaucoup d’entre eux, bouleversés par cette pensée, aidés par la méditation des choses divines, s’entraîneraient à écouter ce que le Seigneur dit en eux et, en rejetant leurs ambitions et leurs affaires humaines, ils se soumettraient tout entiers, définitivement, à la volonté et au décret de Dieu. Oui, ils crieraient du fond du cœur : « Seigneur, me voici ; que veux-tu que je fasse ? Envoie-moi n’importe où tu voudras, même jusque dans les Indes. »
Ouvriers de la paix, la moisson vous attend : pour réconcilier le monde, n’emportez que l’amour. À ceux qui vous accueillent, comme à ceux qui vous chassent, annoncez la nouvelle : Le Royaume de Dieu est là, tout près de vous, Vous allez recevoir une force : l’Esprit Saint viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins jusqu’aux extrémités de la terre.
ORAISON : Tu as voulu, Seigneur, que la prédication de saint François Xavier appelle à toi de nombreux peuples d’Orient ; accorde à tous les baptisés le même zèle pour la foi et fais que ton Église se réjouisse d’avoir, partout dans le monde, de nouveaux enfants.
Etre missionnaire, c’est encourager la rencontre avec Dieu.
Aussi éloignés de Dieu sommes-nous, Dieu est heureux de nous accueillir dans ses bras.
07 « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. 08 En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.
Pas besoin d’être chrétien pour vivre de cette parole.
Jésus m’a touché-e
Raymond Manna : de la prison à aumônier de prison.
C’est l’histoire d’un célèbre musicien de rock français qui, après avoir connu les feux de la rampe avec le groupe TRUST qu’il a fondé en 1977, a choisi la lumière plus sombre des cellules de la prison de La Farlède dans le Var. Raymond Manna qui, dans sa jeunesse a rencontré Jimmy Hendrix et David Bowie… est aujourd’hui aumônier catholique en milieu carcéral. Comment lui est venue cette vocation, lui qui n’était pas chrétien ?
Si Raymond est proche des détenus, c’est que lui aussi a connu une enfance chaotique marquée par le décès de ses parents alors qu’il n’avait que 10 ans. La musique devient une échappatoire et en même temps son moyen de rentrer une première fois en contact avec des prisonniers.
La célébrité l’appelle, mais une « rencontre » imprévue au début des années 90, réorientera sa vie…A l’ombre des projecteurs –
01 Il y avait un homme, un pharisien nommé Nicodème ; c’était un notable parmi les Juifs. 02 Il vint trouver Jésus pendant la nuit. Il lui dit : « Rabbi, nous le savons, c’est de la part de Dieu que tu es venu comme un maître qui enseigne, car personne ne peut accomplir les signes que toi, tu accomplis, si Dieu n’est pas avec lui. » 03 Jésu s lui répondit : « Amen, amen, je te le dis : à moins de naître d’en haut, on ne peut voir le royaume de Dieu. » …
Chercher, trouver Jésus et naître de nouveau, grâce à Internet.
La rencontre de Jésus avec Nicodème s’est faite de nuit, Nicodème ne voulant pas être vu. Aujourd’hui encore, beaucoup de personnes cherchent Jésus en cachette, par peur de l’entourage, peur de la persécution religieuse. Et cette peur est justifiée. Pensons à Joseph Fadelle qui a du fuir l’Irak: Sa propre famille cherchait à le tuer. (cfr son livre: Le prix à payer)
Heureusement, grâce à Internet, beaucoup de gens viennent à Jésus sans s’exposer directement. C’est quand leur foi est affermie qu’ils osent dire à leur entourage qu’ils sont devenus chrétiens … Certains subissent alors le martyre.
Grâce à Internet, la lumière de Jésus brille de plus en plus loin dans le monde. Internet permet aussi d’unir nos prières, ce qui donne du poids à nos prières.
Chercher: « Que disent vraiment les plus anciens manuscrits du Coran ? »
Bruno Guillot est belge francophone. Il a étudié l’arabe afin de bien comprendre le Coran. Il s’est aussi rendu en Arabie pour s’imprégner de la culture islamique et devenir un bon Musulman. Revenu à la foi chrétienne, il discute volontiers au sujet des religions. « Dans cette vidéo, nous explorons en profondeur les manuscrits anciens du Coran ainsi que les variantes textuelles, aux côtés du professeur Mohamed Al Massih. Ensemble, nous analysons les différences entre les manuscrits, et ce que ces découvertes signifient réellement pour la compréhension du texte coranique. Une enquête passionnante au cœur des sources les plus anciennes. »
Quid du conflit israélo-palestinien ? Quelques réflexions.
« Il serait bon de mettre Dieu hors-jeu autant que possible » (J.Chr. Attias).
En Terre Sainte, de sont des extrémismes religieux qui se confrontent. Donc impossible de dialoguer !
Ce que nous devons tous faire : PRIER DAVANTAGE POUR LA PAIX. Dieu entend toutes nos voix et quand on se présentera devant lui, il ne nous demandera pas quelle était notre religion, mais il nous jugera sur l’AMOUR. Prier, c’est aimer. Prier pour ses ennemis, c’est obéir à Dieu. Jésus nous le demande instamment.
Présentons nos faiblesse à Dieu avec confiance: nous savons si peu aimer!
Témoignage : « Quand j’étais petite, je voulais devenir sainte. Quand j’allais à l’abbaye en famille, je sentais même l’appel à devenir religieuse. J’étais touchée par les livres que mes parents achetaient au frère Léopold. J’ai dit à ma maman : «Je veux devenir sainte. » Elle m‘a répondu en riant : « Oui, une sainte Nitouche ! » 70 ans plus tard je pense encore à ces moments de grâce vécus à l’abbaye. L’Esprit Saint travaillait mon cœur. Il aurait suffi de peu pour que je devienne religieuse. Je ne regrette rien. J’ai cherché la sainteté autrement, par la voie du mariage, la fidélité inconditionnelle à mon époux, un saint homme qui a eu bien de la patience avec moi. Merci Seigneur pour ma vie telle qu’elle s’est déroulée. » (Marie)
C’est le Saint Esprit qui forme les saints. Laissons-le agir en nous.
Jésus, merci pour Marie. Tu nous la donnes comme modèle de sainteté, comme coach !
« Si je pouvais mettre dans le coeur de tout le monde le feu que j’ai là dans ma poitrine, et qui me brûle et me fait tant aimer le Coeur de Jésus et le cœur de Marie ! »[5] (Jacinthe, voyante de Fatima)
Il a conservé l’esprit du monde, en opposition avec l’Esprit de Dieu.
14 Comme des enfants qui obéissent, cessez de vous conformer aux convoitises d’autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance, 15 mais, à l’exemple du Dieu saint qui vous a appelés, devenez saints, vous aussi, dans toute votre conduite, 16 puisqu’il est écrit : Vous serez saints, car moi, je suis saint.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »
–En SYRIE : Il faut beaucoup d’amour, de sainteté, pour dialoguer avec Daesch.
18 Il n’y a pas de crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte (…) 20 Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, est incapable d’aimer Dieu, qu’il ne voit pas. 21 Et voici le commandement que nous tenons de lui : celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère.
–Au LIBAN : la sainteté de l’Eglise est nécessaire pour surmonter les crises.
L’Eglise est souvent la seule institution qui reste encore fidèle aux valeurs de la coexistence entre les religions, qui aident les plus démunis, qui essaye non pas d’instruire, mais d’éduquer les jeunes à un monde meilleur sans corruption et dans le respect de l’autre.
13 « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. 14 Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.
–A Madagascar, malgré la persécution, père Pedro consacre sa vie aux pauvres, à la suite du fondateur de sa congrégation : Saint Vincent de Paul.
Et c’est un combat de chaque jour. Combat contre les mauvaises habitudes des uns et des autres (paresse, drogue, …) et aussi combat contre les personnes armées venues de l’extérieur pour détruire cette œuvre divine. Père Pédro est un saint !
Prions
Prions pour ceux qui font le mal. Que la parole du Christ touche leur cœur endurci.
43 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. 44 Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, 45 afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. 46 En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? 47 Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? 48 Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait.
Prions pour la collaboration entre les différentes traditions religieuses
Seigneur Jésus, Toi qui es un en la diversité et qui poses un regard d’amour sur chaque personne, aide-nous à nous reconnaître comme frères et sœurs, appelés à vivre, prier, travailler et rêver ensemble. Nous vivons dans un monde plein de beauté, mais aussi blessé par de profondes divisions. Parfois, les religions, au lieu de nous unir, deviennent une cause de confrontation. Donne-nous ton Esprit pour purifier notre cœur, afin que nous reconnaissions ce qui nous unit et qu’à partir de là, nous réapprenions à écouter et à collaborer sans détruire. Que les exemples concrets de paix, de justice et de fraternité dans les religions nous inspirent à croire qu’il est possible de vivre et de travailler ensemble, au-delà de nos différences. Que les religions ne soient pas utilisées comme des armes ou des murs, mais qu’elles soient vécues comme des ponts et une prophétie : rendant crédible le rêve du bien commun, accompagnant la vie, soutenant l’espérance et devenant le levain de l’unité dans un monde fragmenté. Amen.
« Aimez-vous les uns les autres »
Tel est le message central de Jésus, une invitation à la sainteté. Pourquoi donc l’Amour n’est-il pas aimé ?
COURAGE ! AU TRAVAIL, vous tous les saints du Seigneur !
Courage, tout le peuple du pays ! – oracle du Seigneur. Au travail ! Je suis avec vous – oracle du Seigneur de l’univers –, 05 selon l’engagement que j’ai pris envers vous à votre sortie d’Égypte. Mon esprit se tient au milieu de vous : Ne craignez pas ! 06 Encore un peu de temps – déclare le Seigneur de l’univers –, et je vais ébranler le ciel et la terre, la mer et la terre ferme.
Pour aider à mourir, on entend souvent parler d’euthanasie. Une dame m’avait raconté combien la mort par euthanasie de sa maman l’avait troublée. «Juste avant, maman nous parlait paisiblement, elle souriait encore, son teint était rosé, et dès l’injection de la piqûre (… ) C’est du suicide assisté! » La malade avait insisté pour que ses (petits-)enfants soient présents à ce moment mais quel mauvais souvenir!!
Il y a une alternative à l’euthanasie : « les soins palliatifs ». On en entend trop peu parler. C’est ce que je vais faire dans cet article. Jésus nous demande de partager les bonnes nouvelles.
« Allez annoncer à Jean ce que vous avez vu et entendu. » Luc 7
Cette semaine, ce que j’ai vu de beau, c’est la manière d’accompagner une personne en fin de vie.
J’ai vu en quoi consistent « Les soins palliatifs ».
J’étais venue passer quelques jours chez ma sœur et mon beau-frère atteint d’un cancer en face terminale.
J’ai vu de quel amour était entouré mon beau-frère par son épouse. Il y avait toujours eu beaucoup d’amour entre eux, mais là, Marie-Jeanne redoublait d’attention pour son mari. Leurs enfants, petits-enfants, leur rendaient de nombreuses visites, et aussi des amis, spécialement les membres de la communauté de l’Emmanuel. Deux jours avant le décès de Jean-Marie, il y avait même eu une maisonnée chez eux et Jean-Marie s’y était exprimé avec sérénité. J’ai entendu les prières des uns et des autres, les prières des uns pour les autres.
J’ai vu aussi un service médical motivé. L’infirmière de service fut tellement précieuse. Vanessa allait partir en congé et, avant son départ, gratuitement, elle est repassée voir mon beau-frère et lui dire qu’il fallait qu’il prenne bien ses anti-douleurs : « Vous ne devez pas souffrir ! » Il y avait eu aussi précédemment le passage de la psychologue qui avait aidé le couple à exprimer sa souffrance. Après cette visite, j’avais perçu une plus grande patience de Jean-Marie à l’égard de son épouse un peu distraite.
Personnellement, je ne savais pas faire grand-chose pour aider mon beau-frère mais je voyais qu’il appréciait que j’accompagne sa chère épouse. « Tu retournes aujourd’hui ? » « Non, demain, mais une dame* viendra passer la nuit près de vous. Ta femme sera aidée, rassure-toi. » Jean-Marie est mort la nuit suivante. Il est vrai que j’aurais pu rester plus longtemps près d’eux. Je pense à la Vierge Marie qui, apprenant que sa cousine Elisabeth était enceinte malgré son grand âge, s’était mise à son service durant trois mois. *Une ancienne infirmière qui sait comment déplacer une personne alitée, la conduire aux toilettes ou l’aider à utiliser l’urinal et changer le lit si nécessaire, …
Jean-Marie a rejoint le Père pendant son sommeil. Ma sœur craignait le voir mourir d’étouffement et il est mort calmement. La veille de son entrée dans la vie éternelle, nous avions encore prié ensemble le chapelet avec Lourdes et reçu comme chaque jour l’Eucharistie, le « Pain des forts ».
Saint Pape Jean-Paul II : « Comprenez pourquoi le pape souffre ».
Jean-Marie est décédé en la fête de saint Jean-Paul II. Ce pape avait offert ses souffrances pour la famille. A l’heure où l’on encourage l’euthanasie, le pape enseignait la puissance de la souffrance offerte.
A 15 ans, Carlo Acutis atteint d’un cancer, offrait ses souffrances.
« J’offre mes souffrances pour le pape, pour l’Eglise, afin de ne pas avoir à aller au purgatoire et d’entrer directement au ciel ». (Saint Carlo ACUTIS)
(Livre : Le secret de mon fils, Carlo Acutis. Comment il est devenu saint.)
Les quatre fins dernières.
Carlo Acutis garde toujours à l’esprit les quatre « fins dernières » : la mort, le jugement, l’enfer et le paradis, réalités ultimes de la vie de tout homme. Son attention à ces sujets le fait parfois traiter d’excessif ou de bigot, même par ses amis. II a rencontré des prêtres qui ne croient pas à l’existence de l’enfer ni même du Purgatoire, ce qui l’a scandalisé. Pour lui, ce point de la doctrine catholique, maintes fois enseigné par Jésus-Christ et par le Magistère de l’Église, est hors de doute :
« Si vraiment les âmes courent le risque de se damner, comme en effet tant de saints en ont témoigné et comme l’ont confirmé les apparitions de Fatima, je me demande pourquoi, aujourd’hui, on ne parle presque jamais de l’enfer, parce que c’est une chose tellement terrible et épouvantable que je suis effrayé, rien que d’y penser… l’unique chose que nous devrions vraiment craindre est le péché. » En effet, « aux yeux de la foi, aucun mal n’est plus grave que le péché et rien n’a de pires conséquences pour les pécheurs eux-mêmes, pour l’Église et pour le monde entier » (Catéchisme de l’Église catholique, no 1488).
« La mort doit être accueillie, non administrée. » Vatican.
Soulevant la question de « la dignité de la personne malade dans un état critique ou terminal », le document dit que cela « exige de chacun les efforts appropriés et nécessaires pour soulager ses souffrances par des soins palliatifs appropriés et en évitant tout acharnement thérapeutique ou toute intervention disproportionnée ». Ces soins, lit-on, répondent au « devoir constant de comprendre les besoins du malade : besoins d’assistance, soulagement de la douleur, besoins émotionnels, affectifs et spirituels ». « Mais un tel effort est tout à fait différent, distinct, et même contraire à la décision d’éliminer sa propre vie ou la vie d’autrui sous le poids de la souffrance. La vie humaine, même dans sa condition douloureuse, est porteuse d’une dignité qui doit toujours être respectée, qui ne peut être perdue et dont le respect reste inconditionnel. »
Les auteurs de la Déclaration soulignent qu’« aider la personne suicidaire à mettre fin à ses jours » est « une atteinte objective à la dignité de la personne qui le demande, même s’il s’agit de réaliser son souhait ». Ils citent les paroles du pape François à ce sujet : « Nous devons accompagner les personnes jusqu’à la mort, mais ne pas la provoquer ni favoriser aucune forme de suicide. Je rappelle que le droit aux soins et aux traitements pour tous doit toujours être prioritaire, afin que les plus faibles, notamment les personnes âgées et les malades, ne soient jamais écartés. »
C’est la fête chez les religieuses, à l’occasion du 100ème anniversaire de la consécration de leur église.
Mère Catherine Pagano (la 3ème en partant de la gauche), est fille d’immigrés italiens, mère Jeanne est congolaise, soeur Agnès est française, et sœur Selyn-Mary est indienne. Bel exemple d’unité au sein de l’Eglise comme Jésus l’aime. Les deux autres religieuses sont de passage pour participer à cette grande fête.
« Ce qui importe avant tout, c’est d’entrer en nous-mêmes pour y rester seul à seul avec Dieu. » (Thérèse d’Avila)
En quelques mots, un peu d’histoire. Ensuite, des vidéos de la cérémonie du jour, des méditations mariales, une émission de la RTB
D’abord l’ordre bénédictin puis l’ordre cistercien.
La Gaule avait connu un élan formidable lors de la colonisation romaine. Puis, les migrations germaniques ébranlèrent, non seulement les structures de l’empire romain, mais aussi la diffusion du christianisme. L’évangélisation reprit avec les moines dont la vie était balisée par diverses règles. Celle de saint Benoît, rédigée au VIe siècle, l’emporta sur toutes les autres et se répandit dans toute l’Europe occidentale.
L’abbaye de Cîteaux, fondée en 1098 en Bourgogne, suscita un nouvel élan de la vie monastique. Saint Bernard entra au monastère en 1112. Lorsqu’il mourut, en 1253, il y avait près de 350 abbayes cisterciennes. C’est à l’ordre de Cîteaux (d’où vient le nom Cistercien) que se rattachent l’abbaye de Chimay tout comme celle de Scourmont.
Là où les moines et moniales s’installent, l’économie est florissante, la VIE est gagnante.
Leurs différences en quelques mots : Les bénédictins se consacrent principalement au travail intellectuel : ils conservent et recopient des documents importants pour conserver la mémoire du passé, favoriser la réflexion, l’esprit critique, … tandis que les cisterciens travaillent davantage de leurs mains. Là où ils arrivent, ils défrichent et cultivent. Chimay, en 1850, a eu beaucoup de chance de les accueillir.
Avec passion, l’historienne Bernadette Masereel nous a raconté en détails l’histoire de la fondation de l’abbaye Notre-Dame de la Paix de Chimay. Je retrouve certains de ses propos sur le site de l’abbaye, site qu’elle alimente régulièrement. Grand merci à Bernadette. Remarquez que les laïcs, selon leurs dons, jouent un rôle important dans la vie des monastères. (Ce qui est certain, c’est que Bernadette m’a donné le goût de l’Histoire!)
À l’origine, au 13è siècle, des moniales s’installèrent sur les bords de la Troesne, à 89 km au N-O de Paris. Ce fut l‘abbaye de Gomerfontaine.
Celle-ci fut fondée par le seigneur Hugues de Chaumont qui agit selon la volonté et avec l’accord de son épouse Pétronille. Il offrit aux moniales de l’Ordre de Cîteaux sa maison de Gomerfontaine.
C’est donc Hugues de Chaumont et son épouse Pétronille de Poissy qui fondèrent l’ABBAYE DE GOMERFONTAINE (1205-1266)
Au XIIIe et au début du XIV siècle, l’abbaye de Gomerfontaine reçut des dizaines de donations: pièces de terre, droits de censive, de champart, d’herbage ou de pêche, dîmes, fournitures annuelles de blé, de harengs ou d’argent et même deux « hôtes »… La famille de Chaumont se montra particulièrement généreuse. La fondatrice, Pétronille, et d’autres élirent l’abbaye comme lieu de sépulture. Le XIIIe siècle fut, pour l’abbaye de Gomerfontaine, une période de prospérité. En 1434, l’abbaye fut dévastée par les Anglais qui ravagèrent le Vexin. Elle fut ensuite reconstruite.
La Révolution française de 1789 saccage le pays.
En 1792, l’abbaye de Gomerfontaine ne compte plus que 27 moniales. Elle subit le même sort que tous les établissements religieux de France. Elle est sécularisée et, une nouvelle fois, presque totalement détruite. Elle est vendue comme bien national.
En 1801, Bonaparte signe avec le pape, Pie VII, un Concordat. Les circonstances politiques sont dès lors plus favorables à l’exercice des cultes. Les prêtres sont autorisés à rentrer en France. Sr Pauline Ducastel forme le projet de reprendre la vie monastique telle qu’elle l’a vécue à Gomerfontaine. (….)
En 1904, les bernardines de Saint-Paul-aux-Bois tombent sous l’effet de la loi Combes qui contraint des milliers de religieux à s’exiler. Les religieuses sont expulsées manu militari le 4 octobre 1904. Elles trouvent un protecteur en la personne du colonel Bougon qui les accompagne du monastère jusqu’à la frontière. Elles s’établissent dans le refuge qu’elles ont préparé, à Fourbechies, dans le Hainaut belge. Là, dans une ancienne brasserie construite sur deux étages, elles vivent pauvrement, suivent fidèlement la règle et prient avec beaucoup de ferveur. Des vocations adviennent: seize jeunes filles s’adjoignent à la communauté. Du fait de son transfert en Belgique, elle passe sous la « paternité » de l’abbé de Scourmont à Forges-lez-Chimay.
En 2011, une nouvelle supérieure, Mère Catherine Pagano est mise en charge de l’abbaye, avec mission d’accompagner les dernières sœurs jusqu’à la fermeture…. Il reste alors la supérieure et 4 religieuses. On a peut-être touché le fond.
C’est mal connaitre mère Catherine ! Au lieu de fermer l’abbaye, elle lui donne un élan nouveau.
Puis, curieusement, un esprit de printemps et d’ouverture se met à souffler, non sans quelques bourrasques. L’hôtellerie est rouverte, l’abbaye s’ouvre aux visiteurs, le chant liturgique se renouvelle, les offices de vigiles, puis ceux de nones sont rétablis, des travaux de rénovation sont réalisés, une salle de conférence est aménagée, une biscuiterie est mise en route, le potager donne à nouveau fruits et légumes, le dialogue œcuménique déjà entamé se poursuit et c’est le grand rabbin, Albert Guigui, qui inaugure la nouvelle salle de conférence… Surtout, trois moniales venues d’autres abbayes font promesse de stabilité à Chimay.
En 1804, la communauté comptait cinq religieuses; en 1937, quasi une centaine; aujourd’hui, quatre. Ces dernières sont convaincues que leur abbaye est et sera un lieu de renouveau.
Sœur Véronique (à gauche) a prononcé ses vœux en 1964. Depuis lors, plus aucune religieuse n’y a fait profession. Mais les religieuses sont convaincues : leur abbaye est et sera un lieu de renouveau.
Pendant de nombreuses années, père Jacques Blanpain (à gauche) a célébré l’Eucharistie chez les Trappistines chaque dimanche. Nous nous souvenons qu’il y venait à vélo. Aujourd’hui, c’est le père Jacques Pineault, un Canadien, qui célèbre la messe chez les sœurs. Merci à eux pour le Pain de la Parole et le Pain du Corps du Christ.
Quelques moments de l’Eucharistie de ce 13 octobre.
1ère lecture: 1 R 8: 22-30
22 Salomon se plaça devant l’autel du Seigneur, en face de toute l’assemblée d’Israël ; il étendit les mains vers le ciel 23 et fit cette prière :
« Seigneur, Dieu d’Israël, il n’y a pas de Dieu comme toi, ni là-haut dans les cieux, ni sur la terre ici-bas ; car tu gardes ton Alliance et ta fidélité envers tes serviteurs, quand ils marchent devant toi de tout leur cœur. 24 Tu as gardé pour ton serviteur David, mon père, ce que tu lui avais dit ; et ce que tu lui avais dit de ta bouche, aujourd’hui tu l’as accompli de ta main. 25 Et maintenant, Seigneur, Dieu d’Israël, par égard pour ton serviteur David, mon père, garde la parole que tu lui avais dite : “Tes descendants qui siégeront sur le trône d’Israël ne seront pas écartés de ma présence, pourvu que tes fils veillent à suivre leur chemin en marchant devant moi, comme tu as marché devant moi.” 26 Maintenant donc, Dieu d’Israël, que se vérifie la parole que tu as dite à ton serviteur David, mon père ! 27 Est-ce que, vraiment, Dieu habiterait sur la terre ? Les cieux et les hauteurs des cieux ne peuvent te contenir : encore moins cette Maison que j’ai bâtie !
28 Sois attentif à la prière et à la supplication de ton serviteur. Écoute, Seigneur mon Dieu, la prière et le cri qu’il lance aujourd’hui vers toi. 29 Que tes yeux soient ouverts nuit et jour sur cette Maison, sur ce lieu dont tu as dit : “C’est ici que sera mon nom.” Écoute donc la prière que ton serviteur fera en ce lieu. 30 Écoute la supplication de ton serviteur et de ton peuple Israël, lorsqu’ils prieront en ce lieu. Toi, dans les cieux où tu habites, écoute et pardonne.
Remarquons que toutes les abbayes cisterciennes portent le nom de Notre-Dame.
Notre-Dame de Scourmont, Notre-Dame de la Paix, etc…
En général, les gens prient peu, vraiment trop peu. Or le monde va mal. Dieu merci, des congrégations de religieux et religieuses se consacrent totalement à la prière à laquelle Marie ne cesse de nous appeler. Ils sont les racines de l’arbre sans lesquelles la civilisation ne peut tenir.
Dessin: Souffle de Vie.
La prière rend fort. De la force il en faut pour arriver à subsister alors que les vents violents ne cessent de se déchainer contre l’Eglise.
Pour les moniales, que de mouvements depuis 100 ans! Que d’acharnement pour arriver à créer puis maintenir vivante leur congrégation. Sans la détermination, sans la foi à toute épreuve de mère Catherine, l’abbaye aurait fermé ses portes depuis longtemps. Qu’elle en soit remerciée!
Beaucoup de personnes retrouvent la paix du coeur après avoir confié leur chagrin à telle ou telle religieuse, ou lors d’une retraite à l’abbaye.
D’autre part, tous les religieux ne cessent de prier pour la PAIX dans le monde. La libération des otages juifs ce 13 octobre résonne comme une victoire, une réponse aux mille prières qui jaillissent sans cesse des coeurs des priants.
Mais la guerre n’est pas finie! L’islam radical sévit dans la bande de Gaza. Et puis, chez nous aussi, il y a l’islam politique et conquérant qui inquiète vraiment.
Oui, il manque cruellement de priants, de personnes qui donnent toute leur vie pour les autres!
A propos de l’abbaye de Gomerfontaine.
Dieu aime les gens même brisés comme Gomer. Il souhaite les relever, leur pardonner …
Bernadette Masereel a fait remarquer que Gomer est le nom de la femme prostituée du prophète Osée. Cette abbaye avait-elle mission de prier pour la conversion des femmes et des hommes qui se prostituent? Comme nous l’avons tous, leur mission était de prier intensément en s’offrant à Dieu pour la conversion de l’humanité qui adore les faux dieux que sont l’argent, la réussite, le pouvoir.
« Je te fiancerai à moi pour toujours », dit-il.
« Je te fiancerai dans la justice et dans la droiture, dans l’amour et dans la miséricorde.
Je te fiancerai par la fidélité, et tu connaîtras l’Éternel.
Comme une prostituée, la France (et pas qu’elle!) renie Celui qui l’aime tant !
Nourrissons notre espérance!
PRIONS: Puissent, grâce à la prière des religieuses et les nôtres, de nombreux pécheurs se convertir, c’est-à-dire se tourner résolument vers Dieu et changer de vie. Que l’Esprit Saint fortifie tous ceux qui évangélisent de mille manières possibles.
Que ceux qui connaissent mal ou pas du tout notre Seigneur Jésus cherchent intensément la VERITE!
07 Seigneur, tu m’as séduit, et j’ai été séduit ; tu m’as saisi, et tu as réussi. À longueur de journée je suis exposé à la raillerie, tout le monde se moque de moi. … 09 Je me disais : « Je ne penserai plus à lui, je ne parlerai plus en son nom. » Mais elle était comme un feu brûlant dans mon cœur, elle était enfermée dans mes os. Je m’épuisais à la maîtriser, sans y réussir.
En ce mois d’octobre, qui est celui du rosaire, rappelons-nous les messages répétés de la Vierge à Medjugorje.
… spécialement en ce jour du 13 octobre qui rappelle la dernière apparition de la Vierge Marie à Fatima où elle invite fortement à prier et à se sacrifier pour la PAIX.