L’année a commencé bien mal en Suisse mais au coeur de l’horreur, il y a eu des miracles que je souhaite vous raconter au cas où vous n’en auriez pas entendu parler.
Laeticia a raconté son calvaire: « La porte de sortie était tellement petite que tout le monde se ruait dessus (…). Je me suis retrouvée enfouie sous des gens en feu ou morts. Je ne comprenais rien et je criais que je ne voulais pas mourir. Je ne sentais que mes pieds qui brûlaient. Et je tendais les mains. » La jeune femme a témoigné de la manière dont sa foi avait été un précieux secours au milieu de l’horreur : « J’avais peur de mourir. (…) Je repensais à la dernière fois où j’avais parlé à mes parents et à tout ce que j’aurais regretté de ne pas leur avoir dit. Tout du long, je touchais la croix que j’avais au cou et je priais le Seigneur de ne pas mourir. » Elle a ensuite été secourue par un jeune homme qu’elle ne connaissait pas et qui l’a sortie du bar.
« Il s’est juste assis, a tenu sa croix dans sa main et le feu l’a esquivé. »
Revenue sur les lieux du drame pour rendre hommage aux victimes le 2 janvier, Laeticia a aussi raconté au micro de CNews la manière dont l’un de ses amis, pris au piège dans l’incendie, avait décidé de s’en remettre à Dieu et avait miraculeusement échappé aux flammes. « J’ai un ami qui n’arrivait pas à sortir. Il s’est juste assis, a tenu sa croix dans sa main et le feu l’a esquivé. Le feu ne l’a pas touché alors qu’il était tout autour de lui. » Le jeune homme a ensuite réussi à s’enfuir en cassant une vitre.
La jeune survivante a expliqué vouloir remercier Dieu de l’avoir secourue. « C’est pour ça que je suis là. C’est parce que je veux remercier le Seigneur de m’avoir sauvée et je [veux] juste [lui demander] de sauver mes amis qui sont portés disparus, parce que c’est horrible. Ils me manquent, je n’ai pas envie de perdre d’autres gens. On en cherche encore (…). J’ai déjà eu tellement peur. Peur pour moi et mes copines, peur pour tout le monde à l’intérieur. J’ai des amis à l’hôpital. »
Laititia a été sauvée par un jeune homme qui l’a arrachée à l’enfer. Un ange? Oui, les anges existent et leur rôle est immense. Quand elle était petite, mon amie a un jour été sauvée d’une noyade par un homme qu’elle avait pris pour un ange. Une fois sortie de l’eau, elle l’avait vu s’éloigner prestement.
De quoi raviver notre foi et la partager autour de nous. En union de prière pour toutes les victimes et leurs familles.
Prions aussi également pour les agriculteurs qui vont manifester ces prochains jours. L’enfer qu’ils connaissent est provoqué directement par des humains! Prions pour plus d’HUMANITE!
Prions avec les psaumes.
01 Seigneur, entends ma prière ; + dans ta justice écoute mes appels, * dans ta fidélité réponds-moi. 02 N’entre pas en jugement avec ton serviteur : aucun vivant n’est juste devant toi. 03 L’ennemi cherche ma perte, il foule au sol ma vie ; il me fait habiter les ténèbres avec les morts de jadis. 04 Le souffle en moi s’épuise, mon cœur au fond de moi s’épouvante. 05 Je me souviens des jours d’autrefois, je me redis toutes tes actions, * sur l’oeuvre de tes mains je médite. 06 Je tends les mains vers toi, me voici devant toi comme une terre assoiffée. 07 Vite, réponds-moi, Seigneur : je suis à bout de souffle ! Ne me cache pas ton visage : je serais de ceux qui tombent dans la fosse. 08 Fais que j’entende au matin ton amour, car je compte sur toi. Montre-moi le chemin que je dois prendre : vers toi, j’élève mon âme ! 09 Délivre-moi de mes ennemis, Seigneur : j’ai un abri auprès de toi. 10 Apprends-moi à faire ta volonté, car tu es mon Dieu. Ton souffle est bienfaisant : qu’il me guide en un pays de plaines. 11 Pour l’honneur de ton nom, Seigneur, fais-moi vivre ; à cause de ta justice, tire-moi de la détresse. 12 [A cause de ton amour, tu détruiras mes ennemis ; tu feras périr mes adversaires, car je suis ton serviteur.]
A Lourdes, à la demande de Bernadette Soubirous, Marie a donné son nom : « Je suis l’Immaculée Conception ». Ce mot – que Bernadette ne comprenait pas – signifie que Marie a été préservée du péché dès sa conception. C’est unique dans l’histoire du salut.
Dieu a ainsi préparé Marie à recevoir Jésus, le Messie annoncé par les prophètes, l’Agneau sans tache, lui aussi immaculé.
Marie savait ce qu’il adviendrait de son enfant. Elevée au temple, elle connaissait les prophéties bibliques. Isaïe* avait décrit les souffrances du Messie qui, tel un agneau, se laisserait conduire à l’abattoir. En fait, c’est nos souffrances qu’il porterait. Marie accepta néanmoins d’être la mère de ce Sauveur. Quel courage ! Quelle femme !!
* 03 Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien. 04 En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié.07 Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. 08 Arrêté, puis jugé, il a été supprimé.
L’Archange Gabriel rassura Marie. C’est l’Esprit Saint qui agirait à travers elle.
35 … « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
Demandons, nous aussi, à être remplis de l’Esprit Saint afin de faire la volonté de Dieu !
A la messe de ce 8 décembre, nous avons entendu le récit de l’annonciationpour la nième fois.
Une parole biblique, lue et relue, donne toujours du neuf à notre méditation. La parole ressemble à un joyau aux mille facettes dont on ne voit jamais qu’une petite partie.
12 Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur.
Cette fois, le prêtre nous invita à méditer sur notre appel personnel. Il insista même beaucoup. Il a raison. Dieu n’agit pas sans notre collaboration. Il agit envers nous comme un mendiant. Il a eu besoin du OUI de Marie pour que naisse son Fils Jésus. De même il a besoin de chacun de nous pour réaliser ses plans. Si chacun acceptait de faire ce que Dieu lui demande, que ce serait beau : Le Royaume de Dieu se construirait rapidement.
Un jour, j’ai raconté à ce moine l’appel que j’ai reçu de Dieu à travers trois songes. Aujourd’hui, j’ai à cœur de les raconter sur cette page dans l’espoir que le message sera entendu par l’un ou l’autre de mes lecteurs.
Premier songe : On frappe à ma porte. C’est un inconnu. Il demande que je l’accueille chez moi. J’hésite. En effet, j’ai déjà accueilli et ce n’est pas facile. Je finis pas lui dire d’entrer chez moi. A ce moment, il se retourne et me montre qu’il y a une foule derrière lui. Mon rêve s’arrête là et je me réveille.Je fais ensuite un second songe.
Deuxième songe : Je vois une remorque bien chargée que l’on conduit vers un étang où elle doit être vidée. Dans cette remorque, je reconnais mon lit d’enfance. Je me réveille, il fait jour.
Je ne me rendors plus et je médite. Il y a une foule de personnes qui n’ont pas de maison. Quant à moi, j’ai une maison et des objets dans mon grenier qui pourraient servir à meubler une autre maison. En vidant mon grenier et en partageant ce qui s’y trouve, je fais plaisir à des personnes qui manquent de tout et, de plus, je libère une place qui pourrait servir à l’accueil.
En fait, ce sont des choses que mon mari et moi faisons déjà, tant bien que mal, avec des erreurs. Hélas, trop peu de personnes accueillent ! Or les besoins de nos frères et sœurs en humanité sont immenses. C’est là l’appel que Dieu m’adresse et à vous aussi : que nous faisions de la place dans nos maisons et que nous partagions nos biens avec d’autres qui sont dans le besoin.
Après mon rêve, il faisait jour. C’est clair ! Quand on vivra de cette façon, les ténèbres disparaitront. La lumière se lèvera sur le monde quand nous vivrons l’accueil, comme des frères et sœurs qui s’aiment. L’égoïsme freine la construction d’un monde nouveau, du ROYAUME de DIEU.
L’argent, c’est comme le sang. Il faut qu’il circule, sinon, c’est la catastrophe.
Troisième songe : Une dizaine d’années plus tard, j’ai à nouveau fait un songe. Je voyais de grands bassins tous pareils, séparés les uns des autres par des allées rectilignes.On jetait des personnes dans ces bassins, comme pour se débarrasser d’elles. J’hurlais devant cet horrible spectacle! A la fin de mon rêve, on retirait les personnes de ces bassins !
Les gens accueillis le sont en fonction de leurs problèmes : là, les enfants abandonnés, là, les réfugiés, là, les femmes battues, là, les personnes âgées…. Ce n’est pas comme cela qu’on devrait vivre. On devrait constituer de petites communautés familiales où il fait bon vivre les uns avec les autres : les personnes âgées avec les plus jeunes, les migrants, les autochtones, les pauvres, les riches…
Mon rêve, bien concrètement : – que des maisons s’ouvrent à l’accueil. – que des personnes qui le peuvent, lèguent une partie de leurs biens à une association. Aujourd’hui, le problème de logement vient notamment du fait que de bien des habitations servent de maisons de vacances, ou de airbnb, ou de gites ruraux ou citadins. Parait aussi que des riches achètent des logements qu’ils ne louent pas pour ne pas avoir de problèmes. Ils attendent que les prix montent pour les revendre.Bref, que ceux qui perçoivent l’appel à la générosité écoutent leur coeur.
Un changement de mentalité est nécessaire ! Une conversion profonde.
-Les moines donnent l’exemple du partage, de l’accueil, comme ils l’ont toujours fait à travers les siècles. L’Abbaye de Scourmont, par exemple, est souvent sollicitée par des personnes en quête de logement. Elle a acheté quelques maisons qu’elle loue à prix raisonnable. Qu’elle en soit bénie par une nouvelle floraison de vocations! Cependant les appels à logement continuent d’arriver ! Pas possible de répondre à toutes les demandes! A chacun de se laisser interpeler.
Ce qui manque à l’un, l’autre l’a.
Ah! Si des personnes pouvaient mettre sur leur testament qu’elles donnent leurs biens à des associations, celles-ci en feraient profiter des personnes pauvres, en toute sagesse.
-Dans un reportage sur la guerre en Ukraine, je découvre des moines et des religieuses qui vivent l’accueil au quotidien, sous les bombes! C’est le frère Paul-Adrien, Dominicain, qui raconte ce qu’il a vu là-bas. Puisse sa congrégation fleurir abondamment!
-Pensons aux mamans à qui on retire les enfants parce qu’elles n’ont pas de toit. Cfr L’ilot à Bruxelles.
-Pensons aux migrants … Justement, je viens d’écouter le message d’une réfugiée demandeuse d’asile, une ado de 16 ans, de l’âge de l’un de mes petits-enfants tellement privilégié. Pourquoi tant de différences entre les humains! Je vous propose d’ouvrir votre cœur à son appel.Sans jugement: Oui, elle a des boucles d’oreilles!
-Pensons aux personnes âgées qui ont un toit (ou pas) et qui souffrent. A vrai dire, j’ai vraiment mal au cœur pour les personnes veuves et seules. Dans leurs maisons, elles souffrent de problèmes de santé et de solitude ! De plus elles occupent une maison dans laquelle il y a une ou des chambres libres d’occupation. Pourquoi pas les encourager à accueillir, du moins à l’essai ? Pour le bonheur de l’un et de l’autre.
« Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ». 35 En toutes choses, je vous ai montré qu’en se donnant ainsi de la peine, il faut secourir les faibles et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, car lui-même a dit : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. »
C’est par notre prière que Dieu se fraie un accès à notre cœur. Alors, méditons l’Evangile.
09 Comment, jeune, garder pur son chemin ? En observant ta parole. 10 De tout mon cœur, je te cherche ; garde-moi de fuir tes volontés. 11 Dans mon cœur, je conserve tes promesses pour ne pas faillir envers toi. 12 Toi, Seigneur, tu es béni : apprends-moi tes commandements. 13 Je fais repasser sur mes lèvres chaque décision de ta bouche. 14 Je trouve dans la voie de tes exigences plus de joie que dans toutes les richesses. 15 Je veux méditer sur tes préceptes et contempler tes voies. 16 Je trouve en tes commandements mon plaisir, je n’oublie pas ta parole. 17 Sois bon pour ton serviteur, et je vivrai, j’observerai ta parole. 18 Ouvre mes yeux, que je contemple les merveilles de ta loi. 19 Je suis un étranger sur la terre ; ne me cache pas tes volontés. 20 Mon âme a brûlé de désir en tout temps pour tes décisions.
Marie, femme forte, est prophète. Ecoutons son chant de louange !
Nous pouvons nous consacrer à Maman Marie, comme l’enfant qui fait toute confiance à sa maman.
«Je vous choisis, aujourd’hui ô Marie, en présence de toute la cour céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi, et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen.»
Marie attendait la venue du Messie comme tout son peuple. Aujourd’hui, nous attendons le retour de Jésus. « Maranatha, viens Seigneur Jésus. »
17 L’Esprit et l’Épouse* disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu’il dise : « Viens ! » Celui qui a soif, qu’il vienne. Celui qui le désire, qu’il reçoive l’eau de la vie, gratuitement. 20 Et celui qui donne ce témoignage déclare : « Oui, je viens sans tarder. » – Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! 21 Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous !