Bonne nouvelle! La paix entre nous est possible.

Puisque l’islam refuse le racisme, puisque la laïcité s’y oppose également, puisque le chrétien est frère de tous, puisque les bénévoles de tout bord souhaitent la fraternité, puisque les immigrés cherchent à créer des liens d’amitié avec nous, alors la paix est possible.

« J’ai envie de métissage. »

« J’ai envie de métissage pour des Hommes vrais. Et tous ceux qui ont de la rage, vas-y laisse les.  Ouvre ton rivage à la différence qu’on aime pour des Hommes vrais.  Car demain sera métisse, nous sommes la première esquisse.  Intolérance, racisme il faudra bien que cela finisse.  Enfant couleur réglisse, ou clair comme de l’anis. Il y a tant de saveurs de quoi rester optimiste. Mais entre deux cultures comme un équilibriste, on marche sur un fil et on subit leurs lois : Ici « face de paria », là-bas « tête de touriste ».  Montre-moi le bon chemin pour chez moi. Non ce n’est pas un fardeau wo wo wo. Même si parfois j’ai peur yé yé yé. Que la couleur de la peau wo wo wo. Remplace la vraie valeur yé yé yé. » Suite des paroles:
https://greatsong.net/PAROLES-DUB-INCORPORATION,METISSAGE,103710373.html

Grâce à chacun de nous, la paix grandit.

Journée mondiale des réfugiés, le 20 juin 2019. Patrick est sur ma route. C’était un inconnu pour moi. Il venait de quitter le centre d’accueil de la Croix-Rouge Chantecler à Oignies-en-Thiérache. Il souhaitait se rendre à Chimay, à une trentaine(?) de kilomètres. Mais comment y aller? Et pourquoi voulait-il se rendre à Chimay?
https://accueil-migration.croix-rouge.be/

C’est grâce à la page facebook Vivons ensemble à Chimay qu’une personne qui connaissait Patrick m’a contactée pour que je le rencontre. Les réseaux sociaux doivent servir le BIEN! Jamais le mal!
https://www.facebook.com/groups/234965623525318/

La paix est possible, mais « L’Europe devra élaborer une vraie politique d’immigration »

Asile en France: une protection défaillante :

« Chaque année, plusieurs milliers de demandeurs d’asile placés en procédure dite prioritaire risquent d’être renvoyés vers les persécutions qu’ils ont fuies avant même l’examen définitif et complet de leur demande de protection par les juges spécialisés de l’asile. Cette recommandation avait déjà été faite en 2008 à la France. Il est urgent d’agir pour se mettre en conformité avec nos obligations internationales. »

L’Eglise encourage à prêter attention aux autres.

Aide aux Personnes Déplacées – AED-
Accueillir des réfugiés : plus que donner un toit.

 L’accueil ne se limite pas à l’hébergement. Nous accompagnons les personnes dans le dédale de plus en plus tortueux de la demande d’asile et proposons un accompagnement social généraliste et individualisé. Nous tentons d’aborder chaque problème dans son contexte, chaque personne dans sa globalité.

Les demandeurs d’asile traversent une période déstabilisante de leur vie. Après un voyage difficile (on sait dans quelles conditions beaucoup passent les frontières), il leur faut se faire une place dans un pays inconnu où ils ne sont pas les bienvenus. La prise de conscience de l’écart entre ce qu’ils avaient imaginé et la réalité est éprouvante, parfois même déstructurante. L’attitude des autorités, qui, jusqu’à preuve du contraire, les considèrent comme des menteurs, rend le malaise plus profond encore. L’image que les migrants ont d’eux-mêmes en souffre. La plupart des demandeurs d’asile ont le sentiment d’être dépossédés de leur histoire. Leur destin ne leur appartient plus. Ce sont des fonctionnaires qui leur désignent un lieu de vie, des juristes qui décident de la légitimité de leur projet de vie. Suspendues à un fil en attendant que d’autres décident pour elles, ces personnes mettent petit à petit leur vie entre parenthèses.

C’est dans cette atmosphère lourde que notre service social propose un coup de pouce pour reprendre sa vie en main. Personne n’a été préparé à l’expérience déboussolante qu’est l’exil, a fortiori lorsqu’il s’agit de faire sa place dans une société qui se replie sur elle-même. Ces personnes ont besoin d’être considérées comme des sujets, des êtres de chair, de sang et de sentiments. Pour garder leur dynamisme et leur combativité, il leur faut d’abord comprendre ce qu’elles vivent. Prendre conscience que l’hostilité qu’elles ressentent n’est pas dirigée contre leur personne mais est le fruit d’un contexte qui, pour l’instant, ne favorise pas l’accueil de l’étranger.

Lorsque ces gens ont repris confiance en eux, ils retrouvent la capacité de faire des choix et de les assumer. Ils peuvent apprivoiser leur situation dont les contours sont quelquefois bien crus et reformuler leur projet à la lumière de la réalité.
Aide aux Personnes Déplacées asbl   rue du Marché 33   4500 Huy  B-Belgique  + 32 85 21 34 81

 aidepersdepl.huy@skynet.be

Le père PIRE: un V.I.P.

AED: Cette œuvre a été créée par le père Pire après la Seconde Guerre Mondiale, pour venir en aide aux réfugiés, alors complètement négligés par les organismes d’émigration. http://www.dimanche.be/Le-pere-Pire-Prix-Nobel-de-la-Paix.html.

Le père Pire, c’est  «  un ensemble d’initiatives (qu’il a) menées en faveur de la paix : l’Aide aux personnes déplacées, le Service d’entraide familiale, la création d’une Europe du Cœur et de sept villages européens. Familier des grands de ce monde (Albert Schweitzer, Indira Gandhi, Oppenheimer, U Thant), il ne cessa de promouvoir le « dialogue fraternel » qu’il développa au sein d’une Université de Paix qu’il avait fondée.

Son œuvre la plus connue est sans conteste les Îles de Paix, six implantations dans les coins les plus pauvres de la planète qui ont pour objectif de favoriser la prise en charge, par les populations elles-mêmes, de leur propre développement.

Pour permettre aux personnes de rester vivre dans leur pays, les Iles de Paix sont indispensables.

API. Accueil et Promotion des Immigrés.

Le siège : Rue Léon Bernus, 35, 6000 Charleroi    Contact : Monsieur Jean Marie GEORGERY, administrateur de l’ASBL  Rue Léon Bernus, 35, Charleroi        Tél : 071 31 33                           E-mail : api@brutele.be    

Les activités du centre sont assurées par des travailleurs sociaux, des animateurs, une éducatrice, des bénévoles.

Le service des immigrés s’adresse à toute personne immigrée, demandeuse d’asile, réfugiée ou belge d’origine immigrée.

Cette association s’est créée en 1967 et a pour objectif principal  de favoriser une meilleure intégration des immigrés en  Belgique, essentiellement par l’apprentissage de la langue française et par une aide sociale appropriée.

 Service social individualisé, recherche au cas par cas, avec la personne immigrée, demandeuse d’asile, réfugiée ou sans papiers des réponses aux problématiques matérielles, administratives, juridiques, psychosociales qu’elle rencontre.       http://promotionfamille.be/Page/basapi.htm

A Bruxelles : Des femmes congolaises s’organisent contre la délinquance.

Elles observent,  expliquent,  ne se contentent de déplorer, elles agissent à leur niveau.

Des enfants non accompagnés.

« Des enfants, parfois non accompagnés arrivent par grappes chaque semaine. Ils rencontrent d’énormes difficultés dans ce monde où ils comptent se faire une place au soleil. Certains perdent le contrôle, versent dans la délinquance ou dans la débauche. .. On les appelle les « new jack ». Ils ont mauvaise réputation, ils font régner la terreur dans les stations de métro. Ils bousculent les gens, leur arrachent ce qu’ils ont de précieux sur eux : bijoux, montre-bracelet, téléphone mobile, argent. » L’article du Ligueur mentionne une association dénommée « Carrefour des jeunes Africains ». La présidente, Bernadette Mwadi explique : «  Chez nous, l’enfant a pour parent celui qui l’héberge. … » Elle égratigne au passage les Congolais restés au pays : «  Ils vendent leurs biens pour envoyer leurs enfants en Europe, parfois sans avoir de famille d’accueil. … »    (Ligueur 4 juin 2003)                     

Les centres MENA.

Heureusement, des centres MENA pour les Mineurs Etrangers Non-Accompagnés ont été créés. Mais le problème n’est pas résolu pour autant : Ces centres sont insuffisants en nombre. Et quand des familles belges souhaitent accueillir l’un de ces enfants en bas âge, des problèmes leur sont créés, alors qu’il faudrait favoriser l’intégration de ces enfants en bas âge dans des familles, moyennant un bon encadrement

Témoignage : Nous souhaitions accueillir une fillette d’une centre MENA. La direction s’y opposa, malgré que l’enfant souhaitait vraiment venir chez nous.  Plusieurs années plus tard, nous avons eu gain de cause, mais la fillette avait grandi. A cela s’ajouta des problèmes de santé. Bref, ce fut alors très difficile pour tous et elle regagna le centre. Plus tôt l’accueil se fait, mieux c’est ! En cas de difficultés, une aide sérieuse du service de placement est la bienvenue. Il faut se faire aider. Si l’on n’est pas décidé à coopérer, mieux vaut ne pas s’engager.

De bonnes attitudes pour un mieux vivre ensemble. Pie Tshibanda

Cet immigré est incontournable : il créé la fraternité en rendant  visite à ses voisins belges. Il n’attend pas qu’on aille vers lui.

«  Né en 1951 dans la région du Katanga en République Démocratique du Congo. En 1995, une épuration éthnique éclate. Psychologue, écrivain, auteur d’une dizaine de livres, Pie Tshibanda estime alors devoir dénoncer les massacres dont il est le témoin.

Il devient rapidement un « témoin gênant » et n’a finalement d’autre choix que de quitter son pays. Dès son arrivée en Europe, on le tutoie, on le fouille, on met en doute ses diplômes… Il comprend à cet instant, qu’en franchissant la frontière Belge, il n’est plus l’intellectuel estimé qu’il était auparavant. Il est désormais « un étranger » qui va devoir trouver sa place et faire ses preuves…. » (résumé complet)

 Pièce de théâtre.   http://www.youtube.com/watch?gl=BE&v=7jMWSAaGv1k

« Apprendre comment accompagner les réfugiés » Jésuites en action.

Jésuites en action :http://www.omcfaa.org/jesuites.php?id=130.

Il y a quelques mois, la Compagnie de Jésus en Syrie s’est mobilisée, à travers le JRS, pour accompagner les réfugiés irakiens, nos frères et sœurs, qui ont été dispersés par la guerre. Nous avons ouvert un centre à Alep pour venir en aide aux étudiants qui préparaient leurs examens du  Brevet ou du Baccalauréat, pour leur donner des cours de langue ou d’informatique. Le Centre St Vartan (« appel ponctuel aux dons »), est aussi un centre social qui accueille des centaines de jeunes, enfants et leur mère qui ont vécu les atrocités de la guerre essayent maintenant de semer les graines d’une vie de liberté et d’humanité en Syrie. Le travail n’est pas simple car nous commençons seulement. Nous apprenons, nous les accompagnateurs des réfugiés, les enseignants et moi-même, comment être avec eux, comment les aider à surmonter la misère et ses conséquences qu’ils vivent au quotidien. Les jeunes qui fréquentent le centre ont exprimé leur reconnaissance pour ce qui est fait pour eux et pour notre présence. Les jésuites de Syrie ont pris très à coeur ce projet. Ils sont conscients de l’importance de ce travail pour la Compagnie de Jésus et pour notre province du Proche-Orient en particulier, car cela nous concerne tous.

Antoine de Maximy a bien compris que …

« C’est l’ignorance de l’autre qui crée la peur de l’autre. »  (Gandhy.)

Vidéo : J’irai dormir chez vous. Le Maroc.

L’avenir est à la fraternité universelle, où chacun souffre pour l’autre, où chacun s’engage pour l’autre, sans attendre que l’État prenne des décisions… Que résonnent en nous ces paroles bibliques:

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Lev 19,18)

« Tu n’opprimeras pas l’immigré qui réside chez toi, tu ne l’opprimeras point, car vous étiez vous-mêmes des immigrés en Égypte. » (Exode 22, 20)

Le sport est un facteur d’intégration.

« S’intégrer pour mieux émerger » c’est le crédo de Bea Diallo. (Extraits Thomas Leclercq Paraboles N° 69).

Au début des années 80, Bea Diallo vit en France et est confronté au racisme.

   « J’ai connu à cette époque la montée du Front National, avec les skinheads qui tabassaient les blacks et les arabes. C’est un climat d’une violence extrême qui a fait de moi un jeune révolté et violent. »

Ce sentiment de violence il le canalise par le sport, la boxe en particulier. Ce sport lui ouvre les yeux. Notre interlocuteur se rend compte que les personnes d’origines et de milieux sociaux différents peuvent partager la même passion. Qu’ils peuvent se parler, s’apprécier mais surtout se respecter. Selon lui, le sport, plus encore que l’école ou le travail est facteur d’intégration car

« Il ne regarde pas la couleur, l’origine, le milieu social. Et parce que je peux séparer du sport les valeurs de participation et de fair-play. …. Aujourd’hui, mon but au parlement est d’avoir un lien encore plus fort entre sport, jeunesse et emploi. Notamment en transposant les valeurs du sport dans le monde de l’emploi, en faire des outils, des leviers. »…

C’est dans cet ordre d’idées que Bea Diallo a créé My Choice, une asbl qui prône la canalisation de la violence par le sport ou toute autre activité physique et culturelle.

Bea Diallo, président de l’association MY CHOICE et du club TOUS A BORD à la rencontre des jeunes..  http://www.youtube.com/watch?v=IXGuaYEaUFs 

Sant’Egidio: La fête est un excellent moyen de favoriser l’intégration :

A l’occasion de la fête musulmane du sacrifice « Aid-ul-Adha », le mouvement Gens de la paix de la Communauté de Sant’Egidio,a organisé le 27 octobre une belle fête pour les personnes immigrées dans un grand camp de réfugiés, où vivent plusieurs centaines de demandeurs d’asile. Plus de 200 personnes ont participé à la fête, provenant essentiellement d’Afghanistan, d’Iran, d’Irak, de Somalie  La joie, surtout celle d’un groupe de mineurs arrivés sans accompagnement après un voyage difficile, a montré l’importance de ce geste d’amitié envers les frères de confession musulmane qui vivent un moment de grande incertitude. Nombreux sont les réfugiés qui ont dit leur reconnaissance devant la possibilité qui leur a été offerte de célébrer cette fête importante. Au cours de la fête, la communauté a parlé de la belle expérience de dialogue entre les religions vécue durant la grande rencontre de prière pour la paix à Sarajevo. Plus de 200 personnes ont participé à la fête, provenant essentiellement d’Afghanistan, d’Iran, d’Irak, de Somalie. La joie, surtout celle d’un groupe de mineurs arrivés sans accompagnement après un voyage difficile, a montré l’importance de ce geste d’amitié envers les frères de confession musulmane qui vivent un moment de grande incertitude. Nombreux sont les réfugiés qui ont dit leur reconnaissance devant la possibilité qui leur a été offerte de célébrer cette fête importante. Au cours de la fête, la communauté a parlé de la belle expérience de dialogue entre les religions vécue durant la grande rencontre de prière pour la paix à Sarajevo. La fête s’est conclue au son des musiques traditionnelles des pays d’origine et par des danses. Ce sont surtout les femmes somaliennes qui, avec leurs habits colorés, ont enthousiasmé les invités. Tout le monde s’est ainsi senti un peu à la maison après des expériences si douloureuses. Ce fut un signe profond d’amitié pour favoriser cette civilisation du vivre ensemble dont la Communauté de Sant’Egidio se fait la promotrice depuis de nombreuses années. Comunità di Sant’Egidio   piazza Sant’Egidio, 3   00153 – Roma (Italy) tel. +39.06.899.22.34    fax +39.06.580.01.97    info@santegidio.org

Sant’Egidio. Fête à Rome avec tous les amis des pauvres et de la paix

Couloirs humanitaires, prémices des fêtes à venir.


https://www.santegidio.org/pageID/30284/langID/fr/itemID/29296/Aujourd-hui-51-anniversaire-de-Sant-Egidio-F%C3%AAte-%C3%A0-Rome-avec-tous-les-amis-des-pauvres-et-de-la-paix.html

Pas encore décidé à la solidarité avec  les immigrés ?

Comme c’est étrange d’avoir peur les uns des autres, voire d’être raciste !  40 °/° de la population française a un de ses parents ou grands-parents né à l’étranger. 

Edmond Blattchen  « Tous embarqués dans un même destin collectif ».

« Se montrer solidaire, c’est, au premier degré, reconnaître en l’autre un égal, mieux, un autre identique à soi-même avec lequel nous formons une entité unique. Être solidaire, c’est s’engager à renoncer à toute domination, à privilégier l’autre non pas comme un inférieur qu’il faut aider ou secourir, mais comme partenaire. A la limite, cela signifie que les notions de Nord et de Sud sont absolument obsolètes : pour un pays occidental, venir au secours d’un pays du Sud, c’est prendre soin de tous et donc, de lui-même. Et pas seulement dans l’attente d’une éventuelle réciprocité : nous devons tous comprendre, Nord, Sud, riches, moins riches, pauvres, que nous sommes tous embarqués dans une seule et même aventure, un destin collectif, celui d’une seule et même famille humaine, notre famille. Un point, c’est tout. »

 « Je connais de nombreuses personnes originaires du Sud et qui vivent depuis longtemps en Belgique. Je suis en particulier reconnaissant à mes amis africains de me rappeler l’importance de la famille, une valeur que, nous, gens du Nord, avons tendance à négliger. Je pense en particulier à Pie Tshibanda, licencié en psychologie, écrivain et homme de théâtre originaire de la République Démocratique du Congo et qui est devenu très célèbre en Belgique grâce à ses spectacles « seul sur scène »….. La sagesse africaine qu’il nous propose nous aide à mieux comprendre nos propres fonctionnements, nos propres préjugés à l’égard des Africains en particulier, mais aussi les menaces que font peser sur nous européens l’individualisme et le matérialisme qui gangrènent nos sociétés. » (Suara, la voix des peuples. N°47)

Positivons! Louons Dieu!

Moussa: « Je suis quoi, moi? »

Témoignage de Moussa, un sans-papier.

« Je suis quoi, moi ? J’ai été trouvé dans la rue quand j’étais bébé.  Je n’ai rien : pas de famille, pas de pays, pas de papiers, pas de travail, pas de minimex, pas de maison, pas d’auto, pas de MP3 … rien ! Je suis quoi, moi ? »

Ainsi se lamentait un « sans-papier », venu d’un pays, l’Afghanistan, qui n’est plus un pays mais un tas de ruines depuis l’invasion étrangère, un « sans-famille » puisque tous les siens ont été tués, un « sans rien du tout » puisqu’il n’a pas droit au travail ni à la sécurité sociale. Où sont ses responsabilités dans tout cela ?

Pouvons-nous rester indifférents au sort de ceux qui sont nés sous une mauvaise étoile ? En faisant mes courses au supermarché, les paroles de Moussa me revenaient à l’esprit. J’étais dégoûtée : tous ces caddies débordants, non seulement du nécessaire pour vivre, mais aussi de sucreries, cigarettes, alcool, aliments pour animaux, jouets électroniques, vêtements « à la mode » Trop, c’est trop !! Je suis écœurée. Pourquoi tous ces gens, et moi avec eux, pourquoi pouvons-nous remplir notre caddie et pas Moussa ? C’est injuste ! C’est injuste ! Il ne mérite pas d’être exclu ! Non ! Je n’en peux plus de voir ces différences entre les hommes.

Toi qui me lis, si tu as « les moyens » de te loger, de te nourrir, de te vêtir et peut-être aussi de gaspiller, dis-toi bien que rien ne justifie que tu sois avantagé par rapport à d’autres. Tu travailles ? Quelle chance ! Lui, Moussa, cherche du travail, en vain. Tu as hérité ? Quelle chance ! Son héritage à lui, ce sont les conséquences de la guerre.

  « J’en connais qui sont riches. J’ai demandé comment ils faisaient. Il y en a qui travaillent, mais certains m’ont dit qu’ils volaient, parce qu’ils n’ont pas de travail. … Moi, je voudrais du travail mais je n’en trouve pas. Quelle femme voudra de moi si je n’ai pas d’argent ? Je vais encore chercher du travail. Ainsi je pourrai acheter une télévision, une auto, et puis je ferai du sport, c’est bon pour la santé, et puis je ferai des voyages. Et puis je vais acheter une maison. Ça coûte combien une maison ? Une maison pas grande, avec un petit jardin, à la campagne, je n’aime pas la ville, ce n’est pas bon pour les enfants. Et quand il y aura la paix dans mon pays, vous viendrez avec moi, je paierai le voyage ».

Dirty Biology et Charles Villa en Afghanistan

Cette page sera complétée prochainement. A suivre donc.

Covid 19 -Communication de l’Office des Étrangers.

OFFICE DES ÉTRANGERS: ENREGISTREMENT DE DEMANDE DE PROTECTION INTERNATIONALE EN LIGNE

Communication de l’Office des étrangers

Depuis le 17 mars 2020, il n’était plus possible de déposer de demande de protection internationale au Centre d’arrivée « Petit Château ». Cette décision faisait suite aux mesures prises par le gouvernement belge pour limiter la propagation du virus Covid-19.

Depuis ce 3 avril 2020, les personnes qui veulent déposer une demande de protection internationale peuvent le faire via un formulaire en ligne.

  • Les personnes doivent d’abord compléter ce formulaire en ligne https://arrivalcenterappointment.ibz.be
  • Les informations données dans ce formulaire seront alors envoyées automatiquement à l’Office des étrangers.
  • Les personnes recevront alors un rendez-vous, qui les invitera à se présenter au Centre d’arrivée « Petit Château » (entrée arrière) (SPF Intérieur – Office des étrangers – Le Petit-Château Fedasil. Rue de Passchendaele 2, 1000 Bruxelles).

! Il est très important que les personnes se présentent au rendez-vous exactement à la date et l’heure mentionnée.

! Les demandeurs de protection ne peuvent pas se présenter au “Petit Château” sans avoir introduit une demande en ligne.

! Comme indiqué dans le dernier point du formulaire: “Si vous êtes marié, cohabitant et/ou accompagné de vos enfants, chaque membre de la famille qui a demandé un rendez-vous, doit se présenter au centre d’arrivée. Vous devez vous présenter ensemble.”

! Les formulaires remplis et qui concerneraient d’autres procédures ne seront pas pris en considération.

Plus d’informations sur le site de l’Office des étrangers: https://dofi.ibz.be/sites/dvzoe/FR/Pages/home.aspx

Les réfugiés, nos frères et sœurs.

Avant de discuter à ce sujet, écoutons l’un d’eux.

Hébergé au centre ILA de Chimay, Abhid a fait une demande d’asile et il espère une réponse positive du CGRA*. Dans cet interview, il essaie d’expliquer pourquoi il a quitté son pays. C’est à la demande et avec l’aide de Marie-Pierre Burnet, membre d’Amnesty International, qu’il a rédigé le texte qu’il lit avec beaucoup de difficulté.

A moins d’avoir un cœur de pierre, on ne peut pas rester insensible à la situation des primo-arrivants en Belgique. Écoutons-les donc avant de discuter. Essayons de comprendre, de nous mettre à leur place : « Si c’était moi qui avais quitté mon pays ? »

*Le CGRA:
https://www.cgra.be/fr

Je suis née ce matin-Au milieu de la mer -Je m’appelle Mercy. 

Ce sont les trois premières phrases de la chanson Mercy, écrite par le duo français Madame Monsieur.Ce chant raconte l’histoire de la petite fille nigériane née sur l’Aquarius au mois de mars 2017, trois jours après le sauvetage de sa mère par l’équipage du bateau humanitaire.

« Parce que nous sommes tous susceptibles d’être un jour sauvés, ou sauveurs. Parce que montrer la mer, un navire humanitaire et des visages terrifiés n’aurait rien apporté de plus au drame quotidien que l’on voit tous les jours dans les médias. Parce qu’on s’habitue malheureusement à tout, l’idée de ce clip était de faire figurer des éléments forts liés aux sauvetages, mais de les insérer dans un paysage qui d’ordinaire en est vierge. Avec ce clip de Mercy, nous avons voulu déplacer la question des migrants naufragés et des sauveteurs… Cette chanson appartient à tout le monde et ce clip est à vous maintenant…  » (duo Madame Monsieur)                                                                                                     

Pourquoi rejetterions-nous les immigrés bien intégrés ?

Bien-sûr, je ne parle pas des gens compliqués qui sabotent la démocratie. Qu’ils soient refoulés, ceux-là, les partisans de Daech ! Il est d’ailleurs bon qu’une sélection s’effectue directement dans les pays d’où partent les migrants. Ce choix s’effectue lorsqu’ils quittent leur pays en empruntant les couloirs humanitaires pour lesquels Sant’Egidio s’est engagé.

Le cours de français associé au sport favorise l’intégration.

Au cours de tennis de table, les réfugiés apprennent le français.
L’apprentissage de la langue du pays d’accueil est évidemment une étape importante pour l’intégration.

S’intégrer, ce n’est pas perdre les valeurs du pays d’où l’on vient, mais c’est créer des liens d’amitié avec les personnes du pays où l’on arrive et où l’on souhaite vivre heureux.

Il est bon de profiter de toutes les occasions pour apprendre à se connaitre.

Pour un monde uni, quid de la diversité religieuse ? Quid du racisme ?

« Dieu ne divise pas, il ne fait qu’unir ; c’est ce qui fait sa gloire. » E.Shoufani

En théorie, laïcité, chrétienté, bouddhisme et islam invitent à la convivialité.  Dans la pratique, ce n’est pas assez palpable.   Il y a même de gros dérapages.

Parfois on parle de racisme là où il conviendrait mieux de parler de négligence. Ce n’est pas par racisme si l’Europe met des limites à l’accueil, ou s’il y a des choses qui ne fonctionnent pas bien dans l’accueil des immigrés. Oui, c’est vrai, tous les demandeurs d’asile ne sont pas acceptés et beaucoup sont refoulés dans leur pays d’origine. Oui, c’est vrai, des immigrés en voie de régularisation sont parfois malmenés et leur sort n’est vraiment pas enviable.

Mais il est important de savoir que des Belges de souche souffrent aussi d’une forme d’abandon de la part de l’Etat. Par exemple, un agriculteur, un indépendant qui fait faillite n’a pas le droit au chômage ni au minimex, tandis que bien des réfugiés (mais pas tous!) ont ces droits sans jamais avoir cotisé. Ce n’est pas facile à accepter par des Belges en situation professionnelle difficile. Comment réagir si ce n’est en nous mobilisant afin pour que TOUS aient accès à la sécurité? De l’argent il y en a, mais hélas il est mal réparti.

La Belgique, raciste ?

Même s’il y a des dérapages, on essaie d’y vivre d’amour.

Fait de vie. Ayoub raconte: « Nous allons à l’école API à Marchiennes pour apprendre le français.   C’est l’abbé J.M. Georgery qui a lancé cette école, API. Maintenant il est vieux, mais il vient souvent nous dire bonjour. Les Chrétiens font beaucoup de choses bien !! » « Oui, ce prêtre a compris très tôt la nécessité d’intégrer les réfugiés. C’était il y a une cinquantaine d’années. Point de vue société, les Chrétiens sont souvent en avance. L’Etat a créé d’autres écoles du même type par la suite. »

En Belgique, il est interdit d’être raciste, de faire des clans, de rejeter certaines couches de population. La Belgique, façonnée par « les Droits de l’Homme » eux-mêmes façonnés par l’enseignement chrétien, la Belgique est tolérante. Elle accueille des gens de toute race ; elle les encourage à conserver leurs « bonnes » coutumes et elle leur permet d’exercer leur religion. Tous les enfants ont accès à l’instruction, quelle que soit leur origine ethnique, religieuse. (On m’a parlé d’une classe de primaire, à Schaerbeek, où il y a 17 nationalités pour 22 élèves)

La Belgique aide chaque ado et adulte à s’intégrer à travers les formations professionnelles, les rencontres interculturelles.  Une demandeuse d‘asile africaine ne cessait de dire : « Ici, c’est vraiment bien ! » Elle faisait la comparaison avec son pays où il y a des clans, où tous les enfants ne vont pas à l’école, où les soins de santé sont très chers et donc pas à la portée de tous. La Belgique est, non seulement tolérante, mais généreuse.

Si la Belgique n’est pas raciste dans sa constitution, cela n’empêche pas des individus de l’être, hélas. Pendant la guerre, les Juifs ont d’ailleurs beaucoup souffert du racisme de certains Européens qui sont allés jusqu’à les dénoncer aux Allemands, nos ennemis de l’époque. La honte!

« Raciste ? Pas raciste ? »


Fait de vie : Ayoub est fâché :

-Dites-moi ce que vous pensez. Est-ce du racisme ? J’ai fait une demande pour faire une formation de soudure. J’ai bien réussi les tests, sauf en math. A l’école API, ils m’ont donné des cours de math et j’ai repassé mon examen. Cette fois j’ai réussi.  J’étais donc très heureux car je pensais que je pourrais faire une formation de soudeur. Je m’ennuie tellement ! Je voudrais travailler ! Et là, vlan ! On m’a dit que j’étais trop vieux ! Est-ce du racisme ? Ai-je tort de me fâcher ?

– Je comprends que tu sois fâché ! Je le serais moi aussi dans des circonstances pareilles. Mais des Belges connaissent les mêmes déboires que toi! Donne-moi tes documents et je vais les montrer à une personne qui travaille au Forem et qui n’est pas raciste. Elle te dira ce qu’elle en pense et, si elle peut t’aider, elle le fera. 

… Tu sais il y a maintenant beaucoup de chômage en Belgique. Si tu acceptes n’importe quel travail, il y a moyen de trouver du travail, car parfois les Belges font des caprices et refusent certains emplois. Sois courageux et tu trouveras, si Dieu le veut ! Inch’Allah! Ne te décourage pas mais fais des formations dans les domaines où il manque de main d’oeuvre. Courage!

Le racisme est interdit aussi en Islam.

http://amourislam.over-blog.com/article-2337046.html

Le Saint Coran a aboli le racisme de façon catégorique et précise.

« Si ton Seigneur voulait, Il ferait de tous les hommes une seule nation et ils ne cesseraient (quand même) pas d’être en désaccord, sauf ceux que ton Seigneur a touchés de Sa grâce. Et c’est bien pour cela qu’Il les a créés ».
Sourate 49 :13

« Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux » Sourate Hûd verset 118 et 119 :

Charles de Foucauld, frère universel.


https://fr.aleteia.org/slideshow/charles-de-foucauld-en-images/2/


https://fr.aleteia.org/2020/05/29/ce-miracle-qui-va-faire-de-charles-de-foucauld-un-saint/

Une personnalité bien intégrée: Ryad Boulanouar

Quel bonheur quand un enfant né de l’immigration « perce » le mur qui sépare les familles immigrées des autres!

Ryad Boulanouar évoque son histoire, celle d’un fils d’immigrés, qui a pu devenir ce qu’il est, grâce à l’école de la République. Très jeune, Ryad Boulanouar a été un petit génie de l’informatique et de l’électronique. Cet ingénieur surdoué et survolté vient d’inventer le premier compte bancaire sans banque qu’on peut ouvrir dans un bureau de tabac avec une simple carte d’identité. »  (TF1 23/02/2014 : Parcours sans faute.)

Un faiseur de pont en Palestine, bon exemple à suivre: Emile Shoufani.            

Emile Shoufani, natif de Nazareth, arabe, israélien chrétien de l’Eglise orientale, catholique. Emile Shoufani est interviewé par le journal « Dimanche »

J. D :   Vous êtes aussi un homme de dialogue, de paix, passeur, jeteur de ponts. Ces dénominations vous conviennent-elles également ?

E. S. Oui, j’ai toujours été passionné du dialogue…

J.D.: Comment devient-on tout cela à la foi ?

E.S. « …J’ai choisi d’être cet homme qui peut faire le passage d’une culture à l’autre, d’une religion à l’autre, tout en voyant ce qui est beau et bon chez chacun d’entre nous. …

Quelques propos d’E. Shoufani :

« Je suis chrétien mais je me sens aussi juif et musulman. Je suis très proche d’eux. Je peux entrer dans une synagogue ou une mosquée et suivre une prière avec eux, je peux vivre avec, car j’ai choisi l’unité. Rien ne me sépare de cette réalité-là, rien ne me sépare de l’humain et c’est cette recherche d’unité qui a toujours mené mon action, dans ma paroisse de Nazareth et avec les autres communautés chrétiennes, juives ou musulmanes, parce que nous sommes issus de la même création divine. Dieu ne divise pas, il ne faut qu’unir ; c’est ce qui faut sa gloire.

J.D.: Vous devez être particulièrement meurtri face à ce qui se passe dans votre pays ; la recrudescence de violence à Gaza, par exemple ?

E.S:  Je ne défends aucune position politique. Je ne suis ni pour ni contre.  Ma première attitude est de pleurer avec la mère palestinienne qui a perdu son fils, tout en pleurant avec l’épouse juive qui n’a plus de maison. Je ne veux pas savoir qui a raison, mais je pleure avec elles.  C’est une voie sans issue de chercher des coupables ; il faut plutôt chercher la conversion des cœurs, qui est un élément essentiel à la compassion, à la compréhension. Je suis pro-juif, pas contre les Palestiniens ; je suis pro-Palestinien, pas contre les Juifs ; je ne suis pas anti-quelqu’un.

Aujourd’hui nous sommes dans l’impasse. Ou bien, nous allons arriver à un compromis pour retrouver deux états vivant l’un à côté de l’autre ; ou bien nous allons tout simplement nier l’autre. Pour se sortir de cette lutte interne, il faut lui donner une dimension spirituelle : le changement du cœur ; l’acceptation de l’autre, sa reconnaissance. Et moi, je suis très content dans l’avenir. Comme a dit un jour le Premier ministre Yitzhak Rabin : « Ça suffit ! » (Suite Journal Dimanche Déc 2012)

Pas raciste du tout mais compatissant, cet éducateur du centre ILA.

  « Quand des personnes nous quittent sans avoir été régularisées, nous sommes angoissés : Si on les oblige à quitter le territoire, que vont-elles devenir ? Elles seront à la rue ! La plupart ne retourneront pas dans leur pays, préférant mourir ici que là-bas. » 

Le CIRE.

https://www.cire.be/declaration-des-primo-arrivants-une-integration-obligee-mais-a-quoi-carte-blanche/

“La société belge se veut une société ouverte où différentes cultures et différentes sensibilités coopèrent et se rencontrent. La tolérance et le respect de l’autre dépendent du comportement de tous les jours».

“La diversité culturelle est une richesse. Les citoyens sont invités à faire vivre les traditions, les patrimoines et les expressions culturelles émergentes”.


“Construire une société plus juste et plus ouverte requiert la participation de tous”.



Michel Berger compatissait au sort des réfugiés.


https://www.youtube.com/watch?v=VbyKJ3xm1Sg

Voir aussi:

Retour sur le passé. L’immigration du 20ème siècle vers l’Europe
http://allez-yalla.com/index.php/2020/05/07/2-2-retour-sur-le-passe-limmigration-du-20eme-siecle-vers-leurope/

Bonne nouvelle. La paix entre nous est possible.
http://allez-yalla.com/index.php/2020/05/06/3-bonne-nouvelle-la-paix-entre-nous-est-possible/

Invités à la messe célébrée à Rome et envoyés.

En raison de la pandémie, le pape accepte que sa messe quotidienne soit diffusée sur les réseaux sociaux. Très bonne chose. Voici celle du 5 mai 2020.

NB: Pour pénétrer dans l’enceinte du Vatican, il est bon d’être débarrassé de ses préjugés. Chacun sait que le pape François aime célébrer la messe en toute simplicité dans des quartiers pauvres, et aussi en présence des migrants. Mais il est le berger de tous: riches et pauvres, ecclésiastiques et laïcs, … Il s’adapte à toutes les situations.

Messe du pape François du 5 mai 2020 à la chapelle Sainte Marthe.
Découvrez les lectures et le message du pape à partir de 7 minutes 30 secondes (quand on voit une religieuse).

AELF

NB: Chaque jour l’Eglise propose des lectures bibliques différentes. Elles sont lues dans le monde entier et chacun peut les lire et les méditer longuement afin d’en tirer tout le suc qu’elles contiennent.
https://www.aelf.org/

Voici les lectures du 5 mai 2020:
https://www.aelf.org/2020-05-05/romain/messe

La messe: un repas mystique, un temps de convivialité spirituelle.

La dernière Cène, église de Bourlers.
Chef d’oeuvre en péril puisque l’église se détériore à grande vitesse.

La messe nous envoie servir le monde.

Messe pour les migrants à Rome.

Migrants: le Pape dénonce les cœurs anesthésiés face à la misère d’innocents


Journée des migrants: un appel du Pape à se libérer des exclusions

La charité pour les périphéries existentielles

Dans son homélie, s’appuyant sur les Écritures saintes, en particulier le livre de l’Exode, le Pape François a souligné l’importance d’accorder une attention particulière aux étrangers, aux orphelins et à toutes les personnes rejetées de nos jours. Le thème de cette Journée mondiale le rappelle: «Il ne s’agit pas seulement de migrants».

«Il ne s’agit pas seulement de migrants».

«Le Seigneur nous demande de restaurer leur humanité, en même temps que la nôtre, sans exclure personne, sans laisser personne en dehors»

Réfléchir aux injustices

Simultanément à cet exercice de la charité, Dieu demande aussi de réfléchir aux injustices qui engendrent l’exclusion, en particulier ces privilèges de quelques-uns qui, pour être conservés, se font au détriment de beaucoup de personnes.

«Malheur à ceux qui profitent et vivent bien tranquilles dans Sion, qui ne se soucient pas de la ruine du peuple de Dieu qui s’étale pourtant aux yeux de tous. Ils ne s’aperçoivent pas du désastre d’Israël, car ils sont trop occupés à s’assurer une belle existence, des mets délicats et des boissons raffinées». (Amos 6:1.4-7)

Insensibilité et indifférence contemporaines

«Aujourd’hui encore une «culture du bien-être […] nous amène à penser à nous-mêmes, nous rend insensibles aux cris des autres, […] porte à l’indifférence envers les autres, et même à la mondialisation de l’indifférence»

«La grâce de pleurer»

«Comme chrétiens, nous ne pouvons pas être indifférents face au drame des anciennes et des nouvelles pauvretés, des solitudes les plus sombres, du mépris et de la discrimination de ceux qui n’appartiennent pas à “notre” groupe. Nous ne pouvons pas demeurer insensibles, le cœur anesthésié, face à la misère de tant d’innocents. Nous ne pouvons pas ne pas pleurer. Nous ne pouvons pas ne pas réagir», a-t-il déploré, développant en conclusion le sens du commandement «Tu aimeras ton prochain comme toi-même».   

Toucher les plaies

«Aimer son prochain comme soi-même veut dire s’efforcer de construire un monde plus juste, ressentir de la compassion pour la souffrance des frères et des sœurs, s’approcher d’eux, toucher leurs plaies, partager leurs histoires; cela signifie se faire les prochains de tous les voyageurs malmenés et abandonnés sur les routes du monde, pour soulager leurs blessures et les conduire au lieu d’accueil le plus proche».

Terminons par la messe du pape du 6 mai à Rome.

« Moi, je suis la lumière du monde, dit le Seigneur.
Celui qui me suit aura la lumière de la vie. »

Allez, on y va ! On remonte la pente.

D’abord, croire en soi : « Croyez en vous et en vos capacités. » (Norman Vincent Peale)

Le complexe d’infériorité est responsable de maladies, de dépressions, d’échecs qui nous rendent passifs.  Or, grâce à notre engagement, la vie peut être remplie de joie et de satisfactions. N.V.Peale invite à user de la science et de la foi pour sortir de cet engrenage.

Répéter des paroles bibliques fait partie des traitements qu’il propose,  telle cette parole-piqûre. «  Je puis tout en Celui qui me rend fort. » (Philippiens 4 :13) A répéter plusieurs fois par jour, conseille-t-il.

Vérité oblige, avant de parler, il est bon de s’informer à différentes sources.

père Omer de Ruyver

SAIS-TU RÉPONDRE A CES QUESTIONS?

« Les croisades étaient-elles une entreprise impérialiste à rencontre de l’Orient musulman ? L’Inquisition a-t-elle brûlé des milliers d’hérétiques ? La chrétienté médiévale était-elle antisémite ? L’Église s’est-elle vraiment interrogée pour savoir si les femmes avaient une âme ? … Dans les années 1930, le Vatican s’est-il aveuglé par anticommunisme sur les dangers du fascisme et du nazisme ?
Autant de questions explosives en forme de réquisitoire dans un procès couramment fait à l’Église catholique. »

Informe-toi avant de parler. Ensuite, informe les autres. Sadou, un réfugié africain  prétendait que Jésus était français ! « Non, il est Juif ! » lui dis-je. « Non ! Il est français ! » « Non, il est Juif, lui et ses parents, ses amis, ses apôtres. Tous étaient Juifs et vivaient en Palestine ! Lis la Bible et tu en seras convaincu. »

Attirés par notre continent, les réfugiés ignorent que c’est la foi chrétienne qui a façonné l’Europe des Lumières où est née la Ligue des Droits Humains. Chacun devrait savoir que le repos du dimanche, l’affranchissement des esclaves, l’amélioration de leur condition, c’est l’Eglise qui les a institutionnalisés au 4ème siècle. Ce livre nous l’apprend. Jean Sévilla ne se limite donc pas à dénoncer les dérives de l’Eglise. Il a l’honnêteté intellectuelle de mettre en lumière ce qu’elle apporte à la société.

 Tant de personnes sont sauvées grâce à la foi que l’Eglise cherche à transmettre.

Témoignage de Christy.  » Perdue, fatiguée de la vie, idées noires … Embarquée dans le carrousel de la vie, Je me demandais bien pourquoi continuer à tourner en rond, sans objectif… C’est alors que mes yeux se sont levés au ciel, Comprenant soudain qu’au-dessus de ces nuages noirs, Un chef d’orchestre existait, pour faire de cette vie une symphonie… »
Christy exprime sa reconnaissance et chante: MERCI.

Thank you Christy :
https://www.youtube.com/watch?v=Cv_xiAdqg7I

Parole-piqûre à ressasser : « Là où le mal abonde, la grâce surabonde. »


Puisque l’Eglise est source de bénédictions: « Pourquoi les jeunes générations n’acceptent-elles plus la transmission qui nous semblait si normale ? Il est insuffisant d’accuser les dérives de la société et le relâchement des mœurs. » https://resurgences.be/3eme-dimanche-de-paques-annee-a-26-avril-2020-evangile-de-luc-24-13-35/

Question de simple morale: nous avons mission de dénoncer les injustices flagrantes.

Je partage: « L’autre pandémie » Frédéric Loore

Ma femme est infirmière. Elle travaille dans l’un des grands CHU de Wallonie. Durant des années, elle est rentrée le soir complètement exténuée, au terme de journées marathon qui succédaient les unes aux autres.… Alors, elle a tenu tant qu’elle a pu. Son corps la mettait au supplice pour qu’elle arrête, mais sa tête ignorait volontairement les signaux de détresse. Un jour, tout a lâché. Grillée. Epuisée. « Burn out » a conclu le médecin du travail dont le diagnostic était écrit à l’avance. La clinique de l’usure avait fait une malade de plus.

Moi, pendant toutes ces années, j’étais journaliste. J’enquêtais sur les dossiers financiers. Les coups fumants de la criminalité en col blanc. … Je voyais les milliards disparaître par tous les points aveugles de la planète financière. Je bossais également sur la fraude sociale organisée à grande échelle, sur le dos de dizaines de milliers de travailleurs clandestins transformés en nouveaux esclaves, terrés dans la Belgique des sous-sols et des arrière-cours. Là encore, je voyais des sommes folles aspirées par le trou noir de l’économie souterraine….

Ces montagnes de fric auraient dû renflouer les caisses d’un Etat démonétisé au point qu’il ne puisse plus financer correctement l’une de ses missions régaliennes : la santé. Au lieu de ça, elles ont accouché d’une souris par la volonté (ou l’absence de volonté) d’une grande partie de ceux qui se posent en garants de cet Etat. … Puisqu’ils aiment tant les inventaires et les exercices comptables, il leur reste à faire le décompte des morts causées par l’autre pandémie : la marchandisation de la santé.    Frédéric Loore « Entre les lignes »  https://resurgences.be/lautre-pandemie/


Je partage : « Le gouvernement français a un problème avec la liberté religieuse » Guillaume De Thieulloy

En France, nous sommes « confinés » comme beaucoup d’autres, à cause de l’épidémie de Covid-19. Mais le président Macron nous a annoncé un probable déconfinement progressif à partir du 11 mai. Cependant, il semble que ce déconfinement ne concerne pas nos besoins spirituels. … nous avons appris que le gouvernement envisageait de ne pas rouvrir les églises au culte public avant le mois de juin.

Décidément, le gouvernement français a un problème avec la liberté religieuse. Nous n’en sommes certes plus à 1790 ou à 1905, où le gouvernement volait les biens de l’Eglise par la violence. Mais le laïcisme demeure un grave défaut de nos dirigeants. …

Et, tout récemment, un prêtre qui célébrait seul dans son église, devant une caméra filmant la messe pour ses paroissiens, a été interrompu par trois policiers armés. C’est d’autant plus choquant que, pendant ce temps, certaines banlieues abandonnées à la charia et aux voyous, n’ont jamais respecté le confinement – et même à plusieurs reprises ont insulté les policiers et craché sur eux.

…. Un ami me racontait avoir entendu un parlementaire de la majorité expliquer que les églises, comme les bistrots, n’étaient pas de première nécessité pour le pays. Mais, bien sûr que si, nos besoins spirituels ne sont pas moins importants que nos besoins matériels ! Ou alors sommes-nous des animaux, incapables d’élévation spirituelle ?

Nous avons lancé sur le Salon beige une pétition au Premier ministre pour demander que nos besoins spirituels et notre liberté religieuse soient enfin pris en compte. Et vous, chers amis lecteurs, si vous pouvez la faire circuler et faire circuler cet article autour de vous, j’ai bon espoir que la pression populaire doublée d’une pression internationale fasse céder le gouvernement ! https://www.ifamnews.com/fr/le-gouvernement-francais-et-la-liberte-religieuse/

https://www.ifamnews.com/fr/le-gouvernement-francais-et-la-liberte-religieuse/

Je propose de terminer par un psaume, prière commune aux trois religions monothéistes et le message que Mikanaka adresse à Dieu en ce temps de pandémie.
https://www.youtube.com/watch?v=VG2SElj7ybw

A propos de ce blog.

Il faut toucher le fond, dit-on, pour avoir l’envie et la force de remonter en surface.

Floris Ton bonheur c’est Quelqu’un.

Vu le concours du coronavirus, la chute est rapide.  Réagissons et tirons des leçons de cette pandémie. Donnons un bon coup de cœur, et hop ! remontons la pente. N’attendons pas que la situation s’empire. Courage! Obstination! C’est ensemble qu’on y arrivera.

Seul l’amour crée. Remontons la pente en construisant sur d’autres bases que le profit personnel. C’est l’affaire de tous. Personnellement, je le fais en tant que chrétienne, mais, à chacun sa foi, sa philosophie ! D’ailleurs, suggère le pape François, « il vaut parfois mieux être athée que de se dire catholique et de ne pas mettre en pratique les principes de sa religion.  »

Ce blog présente des réalisations concrètes qui donnent des idées pour un mieux vivre ensemble.

Faire le bien. Tant de personnes ont tracé des chemins devant nous. Prenons-en de la graine, sans nécessairement imiter.  Chacun a un appel particulier. Beaucoup d’œuvres existantes attendent du renfort pour se développer et être plus efficaces.

Veillons à ne pas faire le mal. « Je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas. » (Romains 7 :18-19) En voulant faire le bien, moi-même, j’ai fait du mal, spécialement dans l’accueil des réfugiés.  J’en parle dans le but d’aider des personnes à ne pas reproduire les mêmes erreurs que moi.  Vraiment je demande pardon aux personnes que j’ai blessées.

Changeons de vie avant qu’elle nous change. Grégory Turpin.

Mon slogan : « DEBOUT TOUT LE MONDE! »  

Debout tout le monde, avec les réfugiés. Pas contre eux, pas sans eux, mais sagement avec eux. Leur présence parmi nous est une opportunité à saisir. Je ne crois pas au hasard. Que cet accueil soit source de VIE pour les uns et les autres.  Dans toutes les cultures, il y a du bon, du beau, du bien. Chacun a un talent propre à mettre au service de tous.  Unissons-nous.

A partir de témoignages et de petits reportages personnels, ce blog partage des mises en garde et des encouragements en vue d’un vivre-ensemble harmonieux.


En route avec Marie!

La maman de Jésus est aussi la nôtre. C’est la meilleure des mères! Elle nous accompagne comme une mère aimante qui donne courage et consolation à ses enfants chéris.
http://allez-yalla.com/index.php/2020/06/06/en-route-avec-marie/

Et maintenant, en avant, YALLA! Avec sœur Emmanuelle et CALOGERO!

Et si on remontait la pente, en Eglise?

La puissance de la suggestion: « Oui, l’Eglise va renaître de ses cendres! »


Peale: « Appliquez la méthode de l’articulation suggestive » qui consiste à répéter à haute voix des mots apaisants. Les mots sont très puissants. Il suffit de les prononcer pour déclencher leur pouvoir de suggestion. La seule répétition de mots alarmistes vous rendra nerveux et pourra même affecter tout votre organisme. »

Parole de Jésus: «  Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. » (Mt 16:18) Cette parole est rassurante. Oui, je peux compter sur l’Eglise. Elle restera active jusqu’à la fin des temps.

Parole de saint Paul: «  Jésus voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni rien de tel ; il la voulait sainte et immaculée. » (Eph 5:27) Les problèmes de pédophilie, je n’en veux plus, oui, il faut les dénoncer! Les richesses du Vatican, je n’aime pas. Jésus non plus! Ce n’est pas ça l’Eglise!

C’est du costaud, ce que l’Eglise catholique nous propose et je peux le transmettre.

Les églises vides, un signe et un défi.

Nous pouvons accepter ces églises vides comme une simple mesure temporaire bientôt oubliée. Mais nous pouvons aussi l’accueillir comme un moment opportun « pour aller en eau plus profonde » dans un monde qui se transforme radicalement sous nos yeux.

« Nos paroisses, nos congrégations, nos mouvements et nos monastères devraient se rapprocher de l’idéal qui a donné naissance aux universités européennes : une communauté d’élèves et de professeurs, une école de sagesse, où la vérité est recherchée à travers le libre débat et aussi la profonde contemplation. De tels îlots de spiritualité et de dialogue pourraient être la source d’une force de guérison pour un monde malade. » (Tomas Halik)
https://resurgences.be/les-eglises-fermees-un-signe-de-dieu/


L’Eglise, c’est nous, les Chrétiens, religieux et laïcs, saints en devenir.

Devenir saint jusqu’à pouvoir dire: « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Jésus qui vit en moi. » (Galates 2:2o)

A chacun revient la charge de travailler à la réparation de l’Eglise au moyen de ses talents particuliers: musique, poésie, dessins, et aussi maçonnerie, ébénisterie, électricité …

Jacques, un père de famille propose des CREDOS de son cru pour les messes de familles. En voici un.

A l’Abbaye de Scourmont, le père Omer s’occupe de la fabrication de la bière, mais son dada, c’est la peinture d’icônes et de dessins qui disent simplement les choses de la foi.

Grâce à leur travail, les congrégations religieuses ont de tout temps aider les populations locales à vivre dignement. Elles ont un rôle particulier à jouer de nous jours pour relever la société. Dieu appelle à le suivre sur ce chemin. Retrouvons père Omer dans cette vidéo.
https://www.youtube.com/watch?v=kj4ZG6zCfQI

Célien, 8 ans, commentait ce dessin du père Omer: « On voit Jésus avec tous ses fans! »

Malgré ses défaillances, j’aime l’Eglise.

Je l’aime comme on aime une maman dont on connait les limites et à qui l’on pardonne de ne pas être parfaite. NB: Il faut parfois être soi-même une maman imparfaite pour pardonner à sa propre mère.

Quand il y a un problème en famille, je demande à mes enfants de parler, d’exprimer leurs difficultés et de ne surtout pas partir en claquant la porte. Toute séparation risque d’être définitive. C’est douloureux. En Eglise, c’est pareil. Pourquoi partir? Ne vaut-il pas mieux rester et discuter? Encore faut-il demander les lumières de l’Esprit Saint et prier vraiment beaucoup pour être humble et ainsi éviter des bavardages inutiles. Il s’agit de bâtir, pas de faire du sur-place.

https://www.facebook.com/jaime.leglise/

Au sein de l’Eglise comme en dehors de celle-ci, beaucoup aiment Marie.


Médaille miraculeuse (Rue du Bac 140 Paris XVIème)

C’est normal qu’on l’aime quand on a fait la connaissance de la mère de Jésus-Christ. Elle est si belle, si gentille! De plus, elle s’investit, humble, mais efficace. Marie participe vraiment à la reconstruction de l’Eglise et par là, à la guérison de notre société qui va à vau-l’eau. Marie, elle est partout!

Découvrant une image de Marie au mur de ma maison, une femme turque, voilée, s’exclame joyeusement: « Je connais cette dame. J’ai rêvé d’elle. Elle avait un beau voile ourlé d’or et elle portait un bébé joufflu dans les bras. » « Ce bébé, c’est Jésus, lui dis-je. Marie nous le présente pour qu’on fasse sa connaissance, si on veut. »

Une idée: Demander à Marie si elle veut bien nous confier un peu son bébé!

Lors d’une apparition au père Cestac, Marie lui a parlé. Elle lui a dit -et cela ne nous étonnera pas – que les démons étaient déchaînés dans le monde et que l’heure était venue de la prier comme Reine des anges. Précisons que, lors de la première impression de cette prière, les presses se brisèrent par deux fois. C’est dire que le démon n’était pas content, ce qui souligne l’importance de cette dévotion. Voici cette prière:


Auguste Reine des Cieux, Souveraine Maîtresse des Anges, Vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu
le Pouvoir et la Mission d’écraser la tête de Satan, Nous vous le demandons humblement,
envoyez Vos Légions Célestes, pour que, sous Vos Ordres et par Votre Puissance, elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l’abîme. Qui est comme Dieu ?

Ô Bonne et Tendre Mère,
Vous serez toujours notre Amour et notre Espérance ! Ô Sainte Mère,
 envoyez les saints Anges,
pour me défendre et repousser loin de moi le cruel ennemi. Saints Anges et Archanges, défendez-nous, gardez-nous !


http://www.prier.be/

Marie compatit à toutes nos détresses. Elle a elle-même beaucoup souffert et elle comprend notre désir d’être écouté, aidé. Et moi, suis-je capable d’imaginer la souffrance de cette mère? De l’écouter?

Le film « Jésus, de Nazareth à Jérusalem » nous y aide. https://www.youtube.com/watch?v=_qFvqTaVbOs

https://www.youtube.com/watch?v=-Uki0dkthzI

La vie est difficile. Comment tenir le coup et aller de l’avant, remonter la pente?

Quand on leur demande comment ils font pour positiver, les Chrétiens répondent ceci ou cela:

… Je loue le Seigneur pour la belle nature et pour les moindres petites choses positives. C’est bon pour le moral.

… Je remercie ceux qui m’aident, je remercie Dieu. Dire « merci » dilate le cœur.

…Je vis ma foi du mieux que je peux, auprès des miens d’abord ; ensuite, suivant l’appel reçu, les dons reçus, je m’engage dans des œuvres humanitaires et je découvre que. « Il n’y a pas plus grande joie que d’en donner »

… Chaque jour, je fais mon examen de conscience. Je demande pardon à Dieu. Ça libère. Dans la mesure du possible, je cherche à me réconcilier avec les personnes que j’ai blessées.

…Je tire la sonnette d’alarme, j’encourage chacun à se décider RÉELLEMENT à construire la paix.  C’est nécessaire à mon moral de « prendre les armes spirituelles ».

… Je crois fermement que Dieu veut et peut nous sauver. Aussi, je lis la Bible, je surligne les paroles qui me boostent. Je prie davantage et de ce fait, je perçois la Présence, l’action de Dieu en moi. C’est encourageant.

… J’écoute des chants bien vivants, des musiques  qui me ‘spident’.
http://allez-yalla.com/index.php/2020/05/09/6-chanter-cest-prier-deux-fois/

… J’écoute aussi des témoignages édifiants, je regarde de bons films, de beaux livres sur la vie des personnes qui ont fait du bien dans leur vie.
NB: Kto est une excellente source où l’on n’a jamais fini de puiser.

… Le pape me donne du courage. J’aime sa proximité avec les jeunes, les moins jeunes, les bien-portants, les immigrés… Il dénonce les injustices, il encourage.
https://fr.zenit.org/articles/forum-de-davos-le-pape-denonce-les-visions-materialistes-ou-utilitaires/

… Dieu merci, la foi reste vive en Eglise. Aussi je peux compter sur des chrétiens restés fidèles à l’Evangile. C’est tellement précieux!

… Personnellement, le Renouveau Charismatique me remplit le cœur de joie.

Session du Renouveau Charismatique à Maredsous en 2019.

Les témoins de l’Amour de toute culture, religion, philosophie nous boostent.

Ils nous encouragent à relever les mille défis de la vie: Nelson Mandela, les époux Edhy-Bilquis, l’abbé Pierre, Albert Schweitzer, mère Teresa, Martin Luther King, Edith Stein, père Pedro, les missionnaire de Fidesco… Tous vivent l’enseignement de Jésus, parfois sans même en avoir entendu parler. C’est interpellant!

Mis en pratique, les 10 commandements, présents dans la Torah, la Bible, le Coran changeront le monde. Enfin!

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https://www.facebook.com/watch/?v=1223540164389229


https://www.infochretienne.com/grand-roberto-benigni-prechait-commandement-de-lamour-devant-10-millions-de-telespectateurs/

Blog de Coolus, de la Croix Glorieuse.
https://lapin-bleu.croixglorieuse.org/
« Dégage en toi la source. » Abbaye de Maredsous – Session du Renouveau Charismatique 2019.

voir aussi
http://allez-yalla.com/index.php/2020/05/16/jaime-leglise-meme-si/